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Full text of "Basler mundart"

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Die Basler Mundart. 

Ein grammatisch-lexikalischer Beitrag 
zum schweizerdeutschen Idiotikon, 

zngleioh 

ein Wflrterbuch fttr Schule und Haus. 

Von 

G. A. Seller. 

Mit ein em Vorwort von Prof. M. Heyne. 



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BaseL 

C. Detloff's Buchhandlung. 

1878k 



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Buchdruckerei yen J. G. Baur in Basel. 



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ant 



Den Freunden heimischer Sprache und Sitte, 



INSBESONDERE SEINEN 



Berufsgenossen zu Stadt und Land 



GEWIDMET YOM 



Verfassei^. 



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Vorwort. 



Obwohl das wissenschaftliche Interesse fur die Basler Mundart 
schon seit mindestens dem vorigen Jahrhundert lebendig ist und sich 
in manchen handschriftlichen Versuchen und Ansatzen, den Wortschatz 
zu sammeln, kund gegeben hat, so blieb doch bisher die Herausgabe 
eines Basler Idiotikons noch zu wunschen. Der Freund der Mundart 
muss es darum mit Freude begrussen, dass der Herr Verfasser des 
vorliegenden Buches, zu der Ausgabe ebenso durch Geburt, Brziehung 
und aussere Verhaltnisse , wie durch grosses lexiealisches Geschick 
berufen, mit ruhmenswerthester Energie nicht nur eine sehr reiche 
Sammlung des Wortschatzes , sondern auch die Durcharbeitung und 
Drucklegung des Gesammelten in mehrjahriger Arbeit vollbracht hat. 

Es ist ein Vorzug dieses Idiotikons, dass es die Mundart des 
gesammten Baselbietes, des alten Sisgaues einschliesslich des Birsecks, 
darlegt, und sich nicht auf die Mundart von Baselstadt und der nachst- 
liegenden Orte zu beschranken oder vorzugsweise zu stutzen braucht; 
weil so nicht nur ein reicheres, sondern auch ein reineres mundartliches 
Bild gegeben wird, als es bei jener Einschrankung auf eine Sprechart 
moglich ware, die, wenigstens im Munde der Jungeren, schon in hohem 
Grade entartet ist und taglich mehr entartet. Und auch das betrachte 
ich als einen Vorzug des Buches, dass der Herr Verfasser nicht bios 
den eigensten Wortschatz des Volkes, sondern auch die durch das 
Kulturleben eingedrungenen Lehnworte, sowohl aus dem Schriftdeutschen 
wie aus dem Pranzosischen , soweit sie im gewohnlichen Verkehr 



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VI 

gebraucht werden, verzeichnet, wodurch das Sprachbild, das er uns 
bietet, an Wahrheit, Farbe und Lebendigkeit gewinnt. Die Beschrankung 
auf die heute gesprochene Mundart, wie sie der Herr Verfasser aus 
dem taglichen Leben und aus einer kleinen, aber manches Schone 
enthaltenden Literatur kennt, war in erster Linie bescblossen; und 
wenn hie und da auch aus alteren Quellen, zum Theil bis zum XV. 
Jahrhundert zuruck, gesch5pft ist, so soil dies nur im Sinne einer 
Zugabe gefasst werden, die, ohne Anspruch auf Ausfiihrlichkeit, doch 
des Beachtenswerthen genug bietet. Die aus den handschriftlichen Auf- 
zeichnungen des Basler Professors Spreng (gestorben 1768) geschopften 
Belege beriihren direct die noch heute gesprochene Mundart. 

Das Seilersche Buch mag, so lange das Schweizer Idiotikon 
noch nicht erschienen ist, als eine gewiss nicht unwurdige Vorarbeit 
dazu angesehen werden, und wird auch nach dem Erscheinen dieses 
grossen vaterlandischen Werkes eine yollberechtigte Stellung daneben 
behaupten, da es vieles ausfiihrlich und in Kleinmalerei bringt, was 
das schweizerische Idiotikon in solcher Weise nicht beriicksichtigen 
kann. 

Von wissenscbaftlichem Werth wurde es sein, wenn Seilers 
Werk die Anregung zu einigen weiteren Arbeiten verwandter Art 
gabe , die das Bild der Basler Mundart durch Zeichnung ihrer 
Naehbarschaft vervollstandigten. F&nde sich beispielsweise ffir die 
dem Birseckischen nahe stehende Mundart des siidlichen Sundgaues 
ein einheimischer Sammler, der in Anlehnung an die Seilersche 
Arbeit sein Werk durchfahrte, so Mtten wir dadurch einen um so 
grosseren Gewinn, als im Elsass die mundartltehe Porschung, die gerade 
jetzt noch, und rielleicht bald nicht mehr, ein bedeutendes Arbeitsfeld 
findet, ganz und gar daniederMegt. Und wie diese Mundart, verdienten 
ebenfalls die des sftdtiehen Schwarzwaldes, die sich zum Theil wiedoram 
mit der Baselstadtiscfaen beriihren, eine wissenschaftliche Durchforschung 
und Sawmlung. Denn fur diese liegt bis jetzt, ausser dem ganz 
vergessenen Pellner, nichts ror als-Hebel, die Mundart des vorderen 
Wiesenthales yertretend: und zudem ist schon ausgesprochen worden, 
wie des Letzteren herrfiche Dichtungen durehaus nicht auf mundartliche 
Reinheit Anspruch machen konnen. Die Anregung zu solchen Unter- 



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VII 

nehmungen geschieht an dieser Stelle darum, weil das schweizerische 
Idiotikon, das sonst der naturgemasse Sammler fiir den gesammten 
alemannischen Wortschatz ware, nach den ihm vorgesteckten Zielen, 
sich lediglich auf die politischen Grenzen der deutschen Schweiz 
einschrankt. 

Fur die baslerische Mundart selbst wird noch Manches zu thun 
iibrig bleiben, namentlich nach der historischen Seite hin. Um nur auf 
Eines aufmerksam zu machen: es miisste eine wurdige Aufgabe fiir 
den historischen Verein zu Basel sein, mit Benutzung der Grundbucher, 
der Urkunden und der mundlichen Ueberlieferung eine Sammlung aller 
Flurnamen des Baselbietes zu v^anstalten und in seinen Beitragen zur 
vaterlandischen Geschichte oder sonst an einem Orte zu veroffentlichen; 
auf jeden Pall gabe das eine fur die Sprach- wie fur die Kultur- und 
auch fur die politische Geschichte gleich interessante und wichtige 
Sammlung. 

Wir wiinschen der Seilerschen Arbeit die treuen Preunde, die 
sie in reichem Masse verdient, und erwarten von ihr voller Zuversicht 
eine bedeutende Anregung f&r das mundartliche und dadurch fur das 
- aJlgemeine deutsche Sprachleben in Schule und Haus. 

Basel, den 19. August 1878. 

Moritz Heyne. 



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Einleitung. 



„Jede Provinz liebt ihren Dialect, denn er 1st 
doch eigentlich das Element, in dem die Seele ihren 
Athem schopft." 

Oothe, „ Wahrheit und Diehtnng tt . 

Nachfolgende Bl&tter, ein Versuoh zur wissenschaftlichen Erforsohung unsrer 
Mundart und deren Verwerthung im Sprachunterricht der Yolksschule, sind ein 
neuer Beitrag zur Heimatkunde von Baselland und Baselstadt und mochten in diesem 
Sinne auch aufgenommen und beurtheilt sein. Die Arbeit wurde begonnen zu einer 
Zeit, wo die Ablehnung eines idealen Sohulgesetzes durch das basellandschaftliche 
Yolk dem Herzen des begeisterten Sohulmannes tiefe Wunden schlug und ihn, ver- 
stimmt durch aussere Erschlaffung und Thatenlosigkeit, auf stilles Schaffen hinwies. 
So brachte neue Begeisterung und reiches pftdagogisches Wissen, was die Liebe zum 
Erzieherberuf zu rauben, das zarte Reis idealen Schwunges zu knicken sohien; das 
neue Studium aber ward ein Trost in truben Tagen, eine unersoh5pfliohe Fundgrube 
fur Gemuth und Yerstand. 

Das Ergebniss mehrjahriger ernster Studien, gef5rdert durch dieWirksamkeit 
an der Bezirkssehule in Liestal, dann an der thurgauischen Kantonssehule in Frauen- 
feld und in der letzten Zeit an einer stadtbaslerischen Mittelsohule, darf diese Dar- 
stellung zwar nicht auf Unfehlbarkeit und ersohdpfende Yollstftndigkeit, wohl aber 
auf Riohtigkeit im Ganzen und Grossen Anspruch erheben, urn so mehr, als die 
hier niedergelegten Besultate im Yerem mit strebsamen Eollegen, Freunden und 
Bekannten, ganz besonders aber im Ereise der Familie und im Beisein meiner fQir 
das Unternehmen femes Yerstandniss zeigenden LebensgefUhrtin gewonnen und er- 
dauert worden sind. Wenn ich das Buchlein trotz seiner UnvollstSndigkeit jetzt 
schon verdffentlicht habe, so gesohah dies zum Theil in Ruoksicht auf das seiner 
harrende allgemeine sohweizerdeutsche Idiotikon, zum Theil aber, ja namentlich 
aus dem Grande, um ein weiteres Publikum fur unser Unternehmen zu gewinnen 
und ihm die Mithilfe ganz wesentlich zu erleichtern, ihm unndthige Arbeit zu er- 
sparen. Dass die zahlreichen Citate aus der Literatur der Basler Mundart, ein- 
geschlossen Hebels allemannische Gedichte, diesen Blattern ein besonders sicheres 
GeprSge geben, wird, so hofif ich, als ein nicht geringer Yorzug anerkannt werden : 



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ist dooh meine Arbeit zugleich em ausreichender Kommentar zu jener geworden, 
was dem Baseldeutsch entfernt stehenden Lesern nur erwunscht sein dfirfte. 

Wenn Worterbuch und Grammatik vom Idiom der Landschaft, des alten Sis- 
gaus, ausgehen und nur Abweichendes in der birseckischen and baselst&dtischen 
Mundart anfuhren, so wird dies niemand missbilligen ; ist doch das achte Baselbieter- 
deutsch auch Sent allemannisch , und jene , bei fast gleichem Spraohsohatz, gleicher 
Wortbildung und Wortbeugung, bios eine lautliche Spielart zu letzterm, in Folge 
elsfissischen Einflusses. Dass die stftdtische Mundart deswegen nicht ist vernach- 
lassigt worden, zeigen die zablreicben Belege aus Basler Dichtern ; auch nimmt die 
Lautlehre , nachdem sie das gesetzmassige Verhaltniss der Laute zu einander dar- 
gelegt, jeweilen auf eigenthumliche Erseheinungen in beiden Lagern Rftcksicht. 

Einen Nachweis, wie ich dazu gekommen, die Mundarten Basellands, Basels 
und des Birseoks bearbeiten zu konnen, glaube ich solchen Lesern, die mir ent- 
fernter stehen, doch schuldig zu sein. Geboren und aufgewachsen zu Binningen, 
unfem Basel, einem Dorfe mit birseokischem Idiom, lernte ich im Hause meiner 
Eltern — deren Andenken ich bei diesem Anlasse bei Allen, die sie im Leben 
kennen und sch&teen gelernt, erneuern mochte — , beide gebfirtig yon Frenkendorf, 
unweit Liestal, das eigentliche Baseldeutsch, immerhin etwas birseckisch gefarbt. 
Weaigstens stent mir in friacher Erimterung , dass in fruhern Jahren Uebe Ver- 
wandte im Heimatorte uns bei Besueh mit unserm „ Binaigerdimch u zu necken 
beliebten, etwa mit der Begrusiung: ,, So, chemned-er a wider emol vf Fr&iiggt- 
dvtft 1 * In Haus und Hof, Fold und Wald yerlebte ioh mit muutern Dorfgespielen 
die frShliohe Zeit der Jugend, und als mir spater duroh den Besuch der stadtisehen 
Lehranstalten das unsohatzhare Gut humanistiecber Bildung zu theil word, war dies 
gleiehwohl — was leider so oft der Fall — nicht imStande, mich dem Volkslebon 
und aohter Volkstbimliohkeit zu entfremden ; ioh blieb ein Kind dee Volkes trotz 
gesteigerter Bildung , trots firemden Hoehsehulen, blieb yertraut mit all seiner Be- 
sohaftigufig, seiner Gedankenwelt, seiner Sprache, und spacer, nachdem ioh inzwisohen 
in's praktische Leben ubergetreten , gab mir meine Stellung ale Lehrer der alten 
Spraehen, 6bb Deutaohen und der Geaobdohte in Liestal reiohlich Gelegenheit, Ver- 
gleiohungen zwisohen der heimisohen Mundart und dem den Schulern halbfremden 
Idiom der Schriftspraohe anzustallen. Angeregt duroh J. Meyers „Spraehbuch fur 
hohere aUemannisohe Volkssehulen tt l begann ioh die Mundart im Unterrioht zu ver- 
werthen und zeichnete gelegentlich auf, was ein gluoklioher Zufali mir zuffihrte, 
bis ioh endlioh, gefesaelt duroh das gemutaliehe und doch so yerstandbildende Ver- 
fahren des vergleichenden Spraohunterrichts, mit Aufwand aller verittg- 
baren Zeit mica auf die Erfbreehung der Mundart warf und dem Redaktionskomite des 
schweizerdeutschen Idiotikong in Zurich meine Beihulfe anerbot, die denn auch mit 
Freuden angenommen ward. Das Isteresse, welches von dieser Seite meinar Arbeit 
gesefcenkt, die alleeitige FSrderung, die yon dem gelehrten Leiter dieses Unter- 
nehmens mir stem zu theil ward, trugen nicht wenig dazu bei, meinen Eifer fur 
die uberaus muhevolle Arbeit immer rege zu erhalten, und so erwuohsen, nachdem 
inzwisohen liebe Kollegan mir helfend zur Seite gestamden, aus geringen Anfaagen 
vorliegende Blatter, ein vollstandiges Worterbuch mit Grammatik. Nicht unerwahnt 
darf beibeu, dass ein zwe\janriger Aufenthalt in der Ostsehweiz meine Untersuohungen 



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in ungeahnter Weise gefordert und fiber manohes Unklare sohon anfanglieh mir 
uherrasohenden Aufsohluss gegeben hat, dank der Grundyersehiedenheit thurgauisoher 
Zunge. 

Und nun ein Wort an meine Berufsgenossen. 

Dass ein Worterbnch, welches darauf ausgeht, alle Abweichungen der heimi- 
schen Mundart yom Hochdeutschen aufzuzeiohnen und jedem volkathiimliohen Aua- 
druck den entsprechenden reindeutschen beizufugen, dass, sage ich* ein solcbes 
Hilfsbueh ffLr das gesammte sehreibende Volk yon tfutzen ist, bedarf keines Be- 
weiees* Die Beobaehtung zeigt, dass Muadart und Sohr&ftspraohe in bestandiger 
Fehde liegen* und der Lebrer erfahrt dies zur Gentige. Diesem Uebelstande mochte 
meine Arbeit bestmoglioh abhelfen. Indem es die lautiiohen Abweichungen bei 
Vokalen, Diphthongen und Konsonanten, die Yerschiedenjieiten in Quantitat und 
Qualitat, in den Flexionsformen , wie Bildung des Plural beim Roman, der Zeijen 
beim Verb, die Abweiebungen in Gesohlecht, im Stammyokal (Umlaut, Ablaut), in 
Ableitung und Zusammensetzung , in Konstruktion und Syntax auff^brt; indem es 
aufmerksam maebt auf den Unterschied in der Betonungv die grosse Yersebiedenbeit 
des Wortsohatzes und der Bedeutung der einzelnen Worter, auf den Wortreicbthum 
und die bezeiehnende Sinnliobkeit des Ausdrucks in der Mundart, bietet es dem 
Lebrer eine Fiille von Belehrung, von ungeabnten Anknftpfungspunkten; Sucbt 
dieser nebenbei den mundartlichen Wort- und Satzton fur ein ausdruqksvolles, vev- 
st&ndiges Lesen dee Hochdeutschen — der Klippe des Spracbunterriohts — zu 
verwerthen ; maobt er aufmerksam auf oft iiberraschende Volksetymologien und 
Umdeutschungen ; greift er binein in den reichen Born der im Worterbuch ein- 
gestreuten Kinderlieder, Spriohworter, Begeln .aus dem Bauernleben, der volksthttm- 
lichen, zuweilen derben, aber immer bezeichnenden Bedensarten und der so reich- 
haltigen Diohterstellen ; bringt er uberhaupi die vielgeschmahte und trotzdem so 
unseh&tzbare Muttersprache im Spraohunterrioht zu Ebren, dann wird er bald den 
heilsamen Binfluss solober Lebrweise verspuren. 

Aller Unterriebt, der niobt yom Bekannten ausgeht und yon djepem sichern 
Boden aus das. Neue, Fremde zu erfassen und den Zoglingen zu eigen zu machen 
suoht, entbenrt der sichern Grundlage, ohne welehe das Gebaude dem schwanken 
Rohre gleioht Mur ein konkreter, yergleiehender Spraehunterricbt wird der Augend 
zu einer Sache des Gemutbea, nur er wird ihr Interesse wecksn und ihr die Spraoh- 
stunden in Weibestunden yerwandeln, wahrend sie ihr na.oh der abetrakten,, $beo- 
retieirenden Hethode eine Qual sein massen. Nor so wird der reiohe Gemtlths- 
iuhalt der Jtfuttersprache in reifern Jaoren ganz auf das verwandte, aber in vielen 
Beziehungen fremdlandwohe Hochdeutsch fibergehen; nur solober Untexrieht kann 
den Sinn fur spraohliohe Ersoheinungen uber die Sohule hinaus wach erhalten. und 
dem Soulier in spatorn Jahren zu einer mustergiltigen Handhehung seiner zweiten 
Mutterspraohe yerhelfen. 

Ein soloher Unterriebt soharft, wie jeder andere, der auf lebendiger An- 
sehauung beruht, den Beohaehtungssinn, er verfeinert das Sprachgefuhl, 
ein Hauptmoment im Erlernen yon Spraohen, erhoht das Spraohbewusstsein 
und leitet die Zuglinge zu selbst&ndigen Beobaehtungen, die sioh naoh Ablauf der 
Schulzeit auf dem gleichem, wie auf andern Gefeieten in heUsamer Weise fortsetzen 



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dftrften ; nnr ein soloher Unterricht endlioh* wird die Mtradart vor Verflaohung und 
Entartung and sohliessliohem Untergange bewahren. Der 8 oh ale heiligste 
Pflicht aber ist, zur Bewahrang unsrer nationalen Eigen thilm- 
liohkeit eines unsrer kostliohsten Gflter , die Mutterspraohe, 
vor sohmfthliohem Untergang zu erretten und den al tehrwllrdi- 
gen ererbten Schatz unsern Nachkommen rein and unverffilsoht 
za uberliefern. 

„Aus dem Dialekt and mit best&ndiger Ausnutzung der Dialekte bat sioh 
unsre Schriftspraohe entwickelt; er ist die verjungende Quelle, woraus in einer 
bessern Zeit spraohgewandte Mftnner za sohSpfen berafen sind. a (Prof. M. Heyne.) 

Wie das yorgesohlagene Verfahren zur Grundlage unseres Spraohonterriobts 
zu maohen sei, wird hoffentlich in nicht zu ferner Zeit in einem neuen Uebungs- 
bucbe fur sohweizerisch-allemannisohe Volkssohulen dargelegt werden. (Vgl. hierttber 
Dr. J. Winteler „Ueber die Begriindung des deutscben Sprachunter- 
riohts auf die Mundart des Schulers" Bern 1878. 2) IV. Jahres- 
berioht fiber das sohweizerdeutsohe Idiotikon, Zurich 1877, 8. 8. 9. 3) „Vom 
Unterriobte in der Muttersprache auf der Mittelstufe tt von Jul. Werder, 
Dr. phil., Basel, Detloff, 1878.) Bis dahin moge der strebsame Lehrer Grammatik 
und Wdrterbuoh naoh seinem Bedurfniss verwerthen, der Volkssohullehrer im 
Anschluss an die ^Deutsche Sprachschule in Uebungsbeispielen : Ortho- 
graphic, Orammatik und Stil in konzentrischen Kreieen" von Baron, Junghanns 
und Sohindler, Ausgabe A 8 Hefte, Ausgabe B 4 Hefte, Leipzig, Elinkhardt, 1876 ; 
der Lehrer an Mittelschulen im Anschluss an die „Schulgrammatik der 
deutscben Spraohe* 4 von Fr. Harder (XVII. Auflage) , Altona 1876 te dann an 
Gotzingers „Stillehre tt in seiner deutsohen Sprachlehre fur Schulen, S. 319 ff., 
und C. Ruegg „Aufgabensammlung fur granimatisch-stilistische Uebungen auf 
der Stufe der Sekundarsohule a , 2. Auflage, Zurich, Schulthess; dem vergleichen- 
den deutschen Spraohunterricht an hdhern Unterriohtsanstalten mag die „Kurze 
vergleichende deutsche Grammatik in ihren Grundzttgen" von Dr. 
Th. Schdnborn, Breslau 1873, zu Grunde gelegt werden, Oder aber Fr. Bauer 
„GrundzfLge der neuhochdeutsohen Grammatik fur h5here Bildungsanstalten tt , 
1 5. Auflage , und 2) „Etymologie der neuhochdeutsohen Sprache mit ausfuhr- 
liohem Wdrterverzeichniss tt , ein Hilfsbuch fur Lehrer, 2. Auflage, Nordlingen, 
Beck'sohe Buohhandlung. 

Dass trotz der von uns befurworteten Verwendang der Mundart die Sprache 
des gesammten Unterrichts, nicht allein des deutschsprachlichen , bis in die 
Volkssohule hinab nur ein gates, riohtiges Deutsoh sein darf, nicht, wie leider 
nooh fast allgemein, zumal auf dem Lande, ein charakterloser Jargon; dass die 
Antworten der Zdglinge, so weit thunlich, nur in zusammenh&ngender Rede cut- 
gegenzunehmen sind, weil gerade hier die schwachste Seite unsrer Sohuler liegt, 
daran glaube ich bei dieser Gelegenheit doch erinnern zu sollen. 

Aber nioht nur fur Lehrer und Sohule und fur Beamtete ist mein Buch 
geschrieben; es mochte auch in der Familie Eingang finden, in der es zu einem 
grossen Theil entstanden — dass es nicht unbedingt den Bchulern in die Hand zu 
geben ist, liegt im Wesen der Sache — ; mochte denkenden Muttern namentlioh 



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einen Stoff bieien, mit dem sie der offentlichen Erziehnng wirksam unter die Arme 
greifen konnten, zu Nutz und Frommen der Jugend, zur eigenen Brholung und 
Verjiingung. Kaum fande rich ein geeigneteres ])littel, die Sohule mit der Familie 
in innige Wecbselwirkung zu bringen, kaum ein fes teres Band, beide zn einem 
harmonischen Ganzen zu yerknupfen, als die seelantolle Muttersprache. 

; , Die Sproch, wo '» Mileterli aim lert, 

Wewn, '9 uf em Arm ain trait, 

Die timed aim dur Trur und Glikk, 

Dur '9 game Lehe als Musi ft, 

Die Lib tmd Sel erfreut." 
Meine Mitarbeiter sind mir Gew§hr , wie ein Forschen und Ycrgleichcn am heimi- 
schen Herde Mutter und Kinder zu fesseln im Stande sind. ' 

Wenn dann unsre Basler Dialektdiohter , ein Breitenstein vor alien, wieder 
zu Ehren gezogen und zu Stadt iind Land naoh Verdienst gewurdigt werden , so 
ware dies allein schon reicher Lohn ftir meine Arbeit. Una die besten Erzeugnisse 
ihrer Muse unserm Volke zugftnglicher zu machen und sie der unverdienten Ver- 
gessenheit zu entreissen, habe icb sie in einer Sammlung vereinigt, die noch in 
diesem Jahre bei Ludin & Walser in Liestal im Druck erscbeinen wird, und woran 
zugleiob der erste Spracbunterrioht naoh der vergleichenden Methode anknupfen 
moge. 

Nach diesen einleitenden Bemerkungen bleibt mir noch die angenehme Pflicht, 
meinen innigsten Dank alien Denen auszusprechen , die mit Rath und That mir 
bereitwillig zur Seite gestanden und meine Arbeit wesentlich gefordert haben, vor 
allem den HH. Meyer, Lehrer in Pfeffingen, Bieder, Lehrer in Rothenfluh und 
W i r z , Lehrer in Wenslingen fiir ihren unermudlichen Sammeleifer ; den HH. T h 0- 
phil Gutzwiller, Sekundarlehrer in Riehen, Wilhelm Senn und Christ. 
Gass, Sekundarlehrern in Basel fur ihre dem Idiotikon in letzter Zeit geschenkte 
Theilnahme; den HH. Bibliothekaren Dr. L. Sieber in Basel und Graber in 
Liestal fur die nicht geringe Muhe, die ich ihnen verursacht; Hrn. Dr. Fr. Staub 
in Zurich, dem kundigen und gelehrten Leiter des sehweizerdeutschen Idiotikons, 
der Seele des hochpatriotischen Unternehmens , fur seine sichere Fuhrung, und 
Hrn. Prof. Dr. M. Heyne in Basel, meinem verehrten friihern Lehrer, fur seine 
wirksame Unterstutzung bei der Drucklegung der Arbeit und die freundlichen 
Worte, die er dem Biichlein auf seinen Lebensweg mitzugeben die Gute hatte. In 
der allerletzten Zeit endlich erfreute mich Hr. Dr. E. F r e i in Arlesheim mit seiner 
fiberaus gewissenhaft angelegten Sammlung yon Basler Idiotismen, wofiir ich dem 
verdienten Greise meinen warmsten Dank entgegenbringe. Nicht minder gebuhrt 
der offentliche Dank dem Yerleger fiir die hubsche Ausstattung, in der er das Buch 
in die Welt hinaussendet. 

Zum Schluss noch eine freundliche Bitte an meine Leser. Es ware unbillig, 
von Wenigen die Erschopfung einer Mundart zu verlangen; hiezu bedarf es der 
Mitwirkung Vieler in alien Landestheilen, nachdem, wie in vorliegender Arbeit, ein 
Anfang vorliegt, der unnothige Wiederholungen verhindert und jedem Sammlor und 
Forscher des genauesten zeigt, was schon yorhanden, was nicht. So lade ich nun 



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XIV 

reoht viele meiner Freunde unten und oben ian Lande ein, mir in der weitern Er- 
forschung und Aufzeiohnung mundartlichen Spraohatoffes in den langen Wiater- 
abenden an die Hand zu gehen , zu diesem Zweoke das Wtirterbuoh nut Sehreib* 
papier durehsohieasen zu lassen, aufzuzeiohnen, was das fluchtige Augenbliok bringt, 
weil es sonst, rislleioht unwiederbringlioh, verloren, auoh alifalHge Unriehiigketten 
mir nicht vorzuenthalten, neuentdeckte Worter, weitere Bedeutungen schon Yerzeich- 
neter, gluckliche Wendungen, Redenaarten, Erzeugnisse der Yolkspoesie u. dgl. 
gewissenhaft an ihrer Stelle einzutragen; solche Exemplare erbitte ich mir dann 
gelegentlich aus, um von neuen Entdeckungen Kenntnisa an nehmen und das seit 
dem Druck dieser Arbeit zusammengetragene Material (fiber 1000 Zettel, meist aus 
Spreng A — I und aus dem Leben) zu vervollstandigen und spate r in einem Nach- 
trag zu veroffentlichen. 

Um nur einige Punkte hervorzuheben , welch reiche Fundgrube bieten die 
technischen Ausdrucke in Handwerk und Industrie, altere und neuere Zeitungen, 
handschriftliohe Tagebiicher, Gesetze, Kirchenbttcher, Gerichtsprotokolle, Gemeinde- 
und Staatsarchive, ungedruckte Gedichte u. a. Bei sorgfaitigem Studium aller dieser 
Quellen dfirfte manch schatzenswerther Beitrag fur das Idiotikon, und fiberdies 
werthvolles Material filr die Kulturgeschichte beider Basel zu Tage gefordert werden. 

Mit diesem Wunsch entsende ich mein BUchlein ; m5ge es mit derselben Liebe 
aufgenommen werden, der es sein Dasein verdankt. 

Basel, im August 1878. 

Der Verfasser. 



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Q u e 1 1 e n. 



J. Grim. Deutsoh* Grammatik. 

— Deatsches Worterbuch. 
Sdimeller. Bainsche Grammatik. 

— Bairisches Worterbuob. 
Weinbttd. AUemannische Grammatik. 

— Beitrftge zn einem Bchlesisohen W5r- 
I terbueh. 

■ Rumpelt. Deutsche Grammatik. 
..( UuKJml. Lautlebre der Mundart yon 
Rottweil, Programm. 
Stalder. Sohweizerisehe Dialeotologie. 

— Schweizerisches Idiotikon. 

B. Soamitz, Deutsche Grammatik far Ge- 

bildete. 
J. Mayer. Deutsche* Spraehbuch fttr 
adhere allemannisohe Volkssohulen. 
L Martin. Mhd. Grammatik, uebst Worter- 
buoh zu „Der Nibelunge Not a . 
Dr. Dan. Sanders. Eurzes Worterbuoh der 
Hauptschwierigkeiteu iu der deut- 
sohen Sprache. 
Dr. Aug. Koberstein. Laut- und Flexions- 
lehre der mhd. und der nhd. Sprache. 
Weigand. Etymologisches Worterbuoh der 

deutschen Sprache. 
Weaig- Keller, flandworterbuoh der deat- 

sohen Sprache. 
W.Wackernagel. Altdeutsehes Worterbueh. 

— Umdeutschung fremder Worto. 
flr.f. Tobfer. Appenzellisoher Spraohschatz. 

— Alte Dialektproben der deutschen 
Schweiz. 

I Alb. v. Riltte. Worterhuchlein zu Jereatias 
Oottbelf. 
I J. Hunziker. Aargauer W5rterbucb. 
I Fromann. Die deutschen Mundarten, Zelt- 

sekriffc. I. and II. Folge. 
Biihler. Davos iu seinem Walserdialekt. 
Schweizerjtecbt Sehulaeitung yon J. Meyer. 
Schweizerische Lehrerzeltuag. 
)• & M§&rti*oi*r. Die schweiz. Mundart im 
Verhaltni88 zur hd. Schriftsprache. 



Winteler. Die Kerenzer Mundart. 
Thomas und Felix Platter, herausgegeben 

yon Dr. A. Fechter. 
Dr. Fr. Staub. Das Brot im Spiegel 

sohweizerdeutscher Volkssprache and 

Sttte. 

— Die Reihenfolge in mundartlichen 
Worterbuohern. 

— Probebogen zum sohweizerdeatsohen 
Idiotikon. 

J. Breitertitsta. Der Herr Ehrii, ein Idyll 
aus dem Baselbiet. (Br. E.) 

— 's Yreneli us der Biuemmatt, ein 
Idyll. (Br.Vr.) 

B. T. Jonas (Breitenstein). Erzahiungen und 
Bilder aus dem Baselbiet. (Br. B.) 

— Jakob der Glucksschmied . . . 

J. Manly. Rhig'murmel, Gedichte in Basler 

Mundart. (Bh.) 
E. Kron. Bilder aus dem Basler Familien- 

leben. (E. B.) 
Theodor Meyer - Merian. Us der Heimet, 

ein neues Buscheli Wintermayeli. 

(U.d.H.) 

— Wintermayeli. (W.) 

Ph. Htadermann, Lehrer. Humor u, Ernst, 

neuere Gedichte. 3 Bdchn. <H. u. E.) 
Baslerische Kinder- und VotksreJme, aus der 

miindl. Ueberlieferung gesammeit 

(v. Brenner). 
Hagrtfschen, Gedichte yen J. Detiwyler, 

Posamenter. 
W. Bilharz. Der Basler Todtentenz, Ge- 

dioht in allem. Mundart. 
.Fr. Jos. $ child, „Aus dem Leberberg", 

Gedichte and Sagen in Solothuraer 

Mundart. 

— Der Groszatti aus dem Leberberg. 
I. H. Bdchn. 

— Aus dem Volk und fur das Volk. 
Zwei Erzahiungen in Solothurner 
Mundart 



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XVI 



M. M. Kinderlieder fiir Schule u. Haus 

in Basler Mundart. 
Bernh. Wyss. Schwizerdutsch , Bilder aus 

dem Stillleben unseres Volkes in 

Sitten und Sagen. (Soloth. Mundart.) 
Hofstatter. Aus Berg und Thai, 1, — 

3. Bdchn. (Soloth. Mundart.) 
Sutermeister. Die sohweiz. Spriohworter 

der Gegenwart. 
Alffr. Hartmann. Kiltabendgeschiohten. 
Hagenbach. Gedichte in Basler Mundart. 
Dr. B. Wartmann. St Gallieche Volksbotanik. 
Schulz. Ernste und heitere Notizen zur 

Geschichte von Baselland. (E.u.h.N.) 
J. J. Brodbeck. Gesoh. der Stadt Liestal. 

(Brodb. Gesch. v. Liest.) 
P. Ochs. Geschichte der Stadt u. Land- 

schaft Basel. 
Blatter zur Heimatkunde von Baselland (I— 

IV.), von St&nderath M. Birmann. 
Basellandschaftliche Zeitung. 
Basler Nachrichten. 
Basilea PoetSca. 
Becker. Festgabe zu Hebels Geburfcsfeier. 



R. Weber. Poetische Nationalliteratur der 

deutschen Schweiz. 
P. Hebel. Allemannische Gedichte, Aus- 

gabe von Gotzinger. 
M. Lutz. Rauracis. 

— Basler Chronik. 

— Neue Merkwiirdigkeiten aus der 
Landschaft Basel. 

Bruckner. Histor. Merkwurdigkeiten. 
Streuber. Die Stadt Basel. 
Buxtorf-Falkeisen. Basler Stadt- u. Land- 

geschichten. 
'S Liebes - Exame , vom Baslerbeppi am 

Rhisprung (Dr. L. Sieber). (L. Ex.) 
Der Kasper vo Binze, von demselben. 

(K. v. B.) 
Jagd* JRaub und Krieg, von demselben. 

1) Der Draum. (Dr.) 

2) Der Dieb. (D.) 

3) Der Dirkehans. (D. H.) 

Der Fischraigel, vom Ludwig in der Ise- 

burg (Dr. L. Sieber). 
Spreng. Basler Idiotikon. Manuscript auf 

der offentlichen Bibliothek in Basel. 



Abkiirzungen. 



Adj. Adjectiv. 

Adv. Adverb. 

ahd. althochdeutsch (VII.— XII. Jahrh.). 

Art. Artikel. 

bildl. in bildlioher Bedeirlung. 

Eigenn. Eigenname. 

euphem. euphemistisch , sehonender, ge- 

milderter Ausdruek. 
Fragew. Fragewort. » 

frz., fr. franzosisch. 
gem. gemeiner, unedler Ausdruek. 
hab. mit dem Hilfsverb haben konjugirt. 
hd. in hochdeutscher , jetziger Schrift- 

sprache. 
Jahrh. Jahrhundert. 
Interj. Interjection, Ausrnf. 
Intr.' intransitives, zielloses Verb. 
Kdl. im Kinderlied. 
Kdspr. in der Kindersprache. 



Konj. Konjunction. 

lat. in lateinischer Sprache. 

mM. in mittelhoehdeutscher Sprache 

(1150 bis ca. 1500). 
Part. Particip, Mittelwort. 
Part. Pf. Particip Perfect, der Vergangen- 

heit. 
PI. Plural, Mehrzahl. 
PrSp. Pr&position, Verhaltniss- od.Vorwort. 
Pron. Pronom, Fftrwort. 

1) hinw. Pron. hinweisendes Pronom. 

2) frag. „ fragendes. 

3) pers. „ personliches. 

4) rel. „ relatives, bezugliches. 

5) unbest. „ unbestimmtes. 

6) zueign. „ zueignendes, 
r. rein (von Vokalen). 

refl. reflexives, riickbezugliches Verb, 
s. siehe. 



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xvn 



Sbst Substantiy. 
sein, mit sein konjugirt. 
Sg. Singular, Einzahl. 
spr. sprich. 
st. statt 

Ir. transitiyes, hinbezftgliches Verb, 
wipers, unpersdnliches, nur in III. Person 
Sg. gebrauehtes Verb. 



uir. unrein (yon Vokalen). 
Yb. Verb^ Zeitwort. 
vol. verglefohe. 
Zw. Zahlwort, Numeral. 



ob. Bas. im obersten Eantonstheil. 
Birs. im Birseck, an Birs und Birsig. 
B.-St. in der Stadt Basel. 



Uebersicht der Lautzeicheu. 



Vokale : 

a, a naoh o hin tdnendes (unreines) a. 
ft, a, & theils jungere Umlaute von a, 

theils aus i gebroohen (mhd. e). 
e, 4 theils hones (helles) e (frz. 6 ferm£), 

theils alterer Umlaut von a. 
e, e stummes e. 

I, ? theils reine, theils getrttbte (zwi- 

sohen reinem i und frz. e ouvert 
liegende) i. 

hohes (helles) o — frz. o ferae*. 

d, o, & Umlaute des yorhergehenden. 
u theils unreines (zwisohen reinem o und 

reinem u), theils reines u. 
ii, u, u Umlaute des yorhergehenden. 

Diphthonge: 

ai (gespr. di, B.-St. di). 

di (gespr. dj, B.-St. dj). 

ei (aus i, e spitz, kurz). 

au (gespr. du, B.-St aw). 

du (gespr. du(w). 

ou (aus u). 

eu, oil (Umlaute v. ou, letzteres im o\ Bas.). 

di (gespr. &i, d unrein). 

ie, ue, ut (ui). 

Konsonanten : 
Liquida: 

1 einfaoh tonendes 1, 
m „ » ni» 
n » » n, 

II, mm, nn deren Versch&rfungen, im In- 

laut gesprochene Geminationen. 



r einfaoh tdnendes r, in B.-St. als gut- 
turales ch gesprochen. 

Spiranies: 

h einfache Spirans. 

j einfach tdnendes j. 

s einfache Spirans, 

88 deren Verscharfung. 

sch fgeschrieben * in sp, 8t) einfache ge- 
quetschte Spirans nach L&nge, deren 
VerschSrfiing naoh EtLrze (selten naoh 
L&nge). Vgl. hieruber die gramma ti- 
sohe Einleitung unter S im Worterb. 

tsch Affrikata zur Spirans sch. 

w einfaoh t5nendes w. 



{jc 4 ? Labiales: 

b Media, p Tenuis, pp deren Versch&r- 

fung, bh aspirirte Media. 
/ weioher Reibelaut, ff dessen Versoh&r- 

fung, pf Affrikata. 

Dentales: 
d Media, t Tenuis, tt deren Verscharfung, 

dh aspirirte Media. 
z Affrikata. - 

(k ^/Guttui^les^ 
g Media, ^Tenuis, g'h aspirirte Media. 
k Affrikata (g y ch), in B.-St. in- und aus- 

lautend reine Tenuis, anlautend g'h 

gesprochen. 
ch einfaoher, naoh Eurze gescharfter 

Eehllaut. 
h gutturaler Nasal. 



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WW 



Orthographic. 



1. Der Vokal in offener betonter 
Silbe ist lang; die wenigen Aw*- 
nahmen bezeiofyoet w . 

2. Der Vokal ist feraer lang vor fol- 
genden Eonsonanten and konspnan- 
tisohen Verbindungen : b, bl, p; d, 
<Uf t; f> fl> fa* fa; g, gl; I, m, n, r 
mit alien sejnen yerbindnngen ; » # sg t 
si, am, an, az. 

3. Enrz ist der Vokal vor alien andern 
ftmsonanfen un4 J&^uantiM&enVer- 
bindungen, 

4. Ist ansnahmsweise der Vokal vor einem 
unter 2) nioht aufgefuhrten Eonso- 
nanten oder einer konsonantischen 
Verbindnng gedehnt, so wjrd er 
verdoppelt: Tschoopli, Beefli, bruuche, 
Hoogge, Naazi, Eiiste, hiiuUch, gaa&e, 
Md&ntig (oder M&ntig) u. a. 

Wo Accente erforderlioh waren, 
ist &, o, tfc das Zeichen fur das be- 
tonte kurze, a, 8 , & fur das lange 
a, 5, U. 



5. Wo beim Btiekwori niekts bemerkt 
ist, iit der Stammvokal nnrein; 
die Reinheit bezeiohaat (j- r.)* 



Die metrischen Zeiohen (— , w ), wo 
solche zur Verwendung komjnen, be- 
zejflMt* felo* dan Warlton* »icht die 
Quantitat (wie in Hunzikers Aarganer 
Idiotikon), die Aqoente, bloss den Wort- 
und Satzton, nicht die Vokalnnanoen , 
wie z. B. im Franz&sisehen. So hat in 
LiwbletU das i den Hoch(H&upt)ton , 
h den Tief(Neben) ton ; t nnd i sind 
unbetont, sttnnm, m zweifelhaften Fallen 
bezeichnet mit &, %. 



Die alphabetische Einordnung der 
Stichworter ist ganz dem nhd. Alpha- 
bete gefolgt, da JLE> SJ£, (»*<* z « Th. 
Ch K) nur im Anlaut zusammenfaUen, 



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A, 



/;( V". 



i :,. 






A, kurzer u. gedehnter Vokal, entsfcre- 
chen goth., ahd. u.mhd. kurzem' \' Aus- 
nahmsweise entspricht die Lange in: 4J, 
Gnai, rase, 6ar, -4mc, (^udl, ^flre, fta, 
BaW, ScWa^r, Roach,, Stat, Dot, Stal audi 
alter Lange; ia Waffe, bigdpt, B-St. bigdM, 
Mdggsbme die Kiirze alter Lange; in balge 
mhd. e (belgen zz schelten), in samjpft mh<l. 
e: senfte; in sage, hd. sagen, ( die Lange 
mhd. e: segen. Beide a werden in Basler 
Vblkssprache unrein; Bach' o Kin, von den 
Gebildeten dagegen etwas reiner, in der Stadt 
Basel 'sogar etwas nach a* hin gesprochen. 
Im obern Baselbiet wird kurzes a vor Id, It, 
Iz, 11, zuo: Solzj Woldy chott, WotiebergvL.K 
doch nicbt durchgehend, denn Reds, alhfals, 
w&hrfend im Thnrgau der gleiche Lant zn 
reiuem a gedehnt wird: chaalt, Saali u. a 
Vom Schriftdeutschen weichen quantitativ 
ab: watte waten, Spatte Spaten, Fatter Vas- 
ter, &rapp Babe, Namme (neben Name) 
Name; Met Mann, cha kann, chaasch, haasch 
kannst, Nar Narr, schare, uff jede Fdl je~ 
denfalls, ' Ban, tiberdl, Bal (famz: le bal) 
Bail, Ohare, Roach, Pfarer, dttisame tr. alli- 
z&mrfie, (fha, zaUe, gadggse, g'safig saftig 
anchso/%. VgLferner: Wagle Wiege, z*drftz 
zuTrotz, aueh zMroz. In gewahltenl DeWscn 
Hingen beide a dttrchaus rein. ' 

A, Umlaut von a, in oflfener Silbe Selteh. 
Mit knrzem Vokal ju ja, a; gedennt in: jd, 
bd, dddd, nd, gd. 

Kuraes & entspricht mhd. e od. e, ersteres 
Umlaut von a, letzteres aus i gebrochen. Im 
Gegensatz zum Mhd. ist Umlaut eingetreteh 
in zdmme zesamene, si schdmme, ob. Bas. 
schdme, zame; wdsche, Ddsche, Fldsche, 
Ch&tte Rut. mhd. kasten, Hdchel, schivdze, 
Halm halme Plur., Ante, Wdmpe, tndnge, 



Hdntscke, ^ Adtedfte nascheni V'eTeinzelt ist 
ja <ja) -neben ft: - •>/' ' •••- y^v 

Oeddintfei ft!entspricht mhd! kdfzem" a^ e, 
(Umlaute vona) z.B.<^%/k^(^dsz«4tter) 
en Ahne, : od. e* (atts'i 'gebrochen) gfil, hM. 
Sagese,Sa^,ScMrvni, (titer ftwdrtih (twerch). 
Einem' mhd. i&> in "stfili, fi dtfMn,' gntidfy, 
*jdrli;< mfcd. < kurzem ^ ' tn BM'^B^j stye 
dicer e, schntiderej Matt* (market); iiihd.aam 
Mds (masze) 'Aegetste (aagrest)i* •-'* ' ' 

Die Aussprache ist in gaiiz Bats^liaiid breft 
und unschon, in *der Stadt^Basel , &st J wie in 
Hd.; nur d^s aus i gebrochene a, welches 
gedehntemBaselbieter e entspricht^ liegtdem 
Klang nach in der Mitte zwisbTieh ^eitem & 
des Baselbieters u. hd. atas i gebrbciienenr e: 
ga, nd, geben, ne'hrten. , ' ! . ' 

1 Im Birseck sihd beide '& z. f Ik aucfi' 1 in 
Wortern iiblich, in denen der'Baselbiefere 
(gedehnt u. gescharft) spri6ht,"z.B.J?M, Spp 
(epp, dpp) dppis, Aber, Stigg, arst, f&rtiij, 
€fharze, fdrnt, Itir, der Bar; ; ebetiso in der 
Stadt Basel far mhd. ae, e: Mri} fflhffr, gtib, 
ddt, Eds, rds, odJaa: gdach, Jutaahtig. 

Vom Hd. weichen ab: ftfiftzte, der 
Haher, si schtimtfte, uebe'n sclidrtie,' trdtte 
treten, si ndtnrne ne'ben 1 na]rne, fortiktnm he- 
ben fitrrtdm, ; Aegerste Eister; 'NagetifalNkQ, 
Sdgetfte Sdgese : Sekise, gitt gelb, tddt B>St: 
ferwm welk, hM B.^St. Mil heU, j^ZB^St 
Pfill Fell, Bldach Blecb; Wdntele Wanze. 
ndcht die letzteNacbt, 2<%e'larigefri, Hbnt&chk 
B[andschuh, IdttMstiH lateiAisch, zdfrrwie' zu- 
salnmeii,' AJde Nacken, &-St. N&kte, mcthtfe 
mancher,' ^tewi'Alme, J5#$iBase, Mtirti&ifrlkt, 
sage saeen dire, Mas Masz, wdrli wahrlifeh, 
chrdbie kratzen, schndtlefe sennattern'. 1 Vgl 
ferner: Pfadster FenstetV Madntig %6ntig, 
ndste nisten, schnazte schniizeln, Bdmsel 



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Pinsel mhd. bensel, Dr&chter neben Drachter 
Trichter (B.-St.) ahd. trachter f *4rachter. 

Hd. a klingt bei gewahlter Aussprache 
wie das e in unserm „Stett tt Stadte, das ge- 
dehnte unmerklich breiter. 

a ! Interj. des Erstaunens. A, das isch sch&n ! 

2) Adverb, s. ann. 

a, ach, 1) Ausdruck der Abfertigung. Witt 
jez go oder nitt! — ft! W&mmer wider 
guet si? A! Verbunden ist damit eirift 
trotzige, wegwerfende Kopf bewegung. 

2) Aufforderung: A chtiymed dock jez 
grad mitt! Kommt doch lieber gerade mit 

S-J, Ali, Laut, mit welchem kleine Kinder 
das liebkosende Anscmmiegen ihres Gesichtes 
an das einer andern Person zn begleiten pfle- 
gen (Schmeller), das zartliche Anschmiegen 
an Vater- und Mutterwai^ge oder die von git- 
ten Bekannten. Aim en Ali mache, ihn 
liebkosen. Mach mer &&! 

Das A, Aa, Aggi, Aui,, Unratb, Koth, 
adj. auch wuest, nnsanber. Kinder weisen auf 
etwas Unsauberes mit dem Finger und den 
Worten: A, Aggi, Aw, od. da'scb A[ 

A, Aggi n. s. w. mache y dggele (hah) seine 
Nothdurft verrichten (Kdspr.). 

Aake ohne rechten Naehdruck u. doch ohne 
Auf horen bitten, fordern, ob. Bas, 

a-MUe tr. Vb. bild. hart anfahren. De 
brmchsch-mi gar nit so asfbaUe! 

i-bangle, tr. Vb. anwarfen. Aim Stai 
abtingle. 

Das ABC; spr. abiz& die Buchstaben in 
ihrer Beihenfolge. 

„ A B p, g'Chax layft in Schne> 
der Sand springt ere no, 
tfChaz 8chreit mortjo" Kdl. 
der P ABC U enphem. for Ahtritt 

apcho (sein), sich muthwiJBg, ausgelassen 
benelmien. Wenn-er-emol apckmt, so isch's 
nimm usz'halte ummin. 

abe, Adv. hinab, herab. Abe mitt*iml 
Hinunter mit ihm. ufe~n*md abe hinauf und 
hinab. App-im Wage-n-abe vom Wagen her- 
unter. Mit Weglassung des Verbs (go): 
Darf-i g'schwind abe? Darf ich hinmnter- 
gehen? 

2) unpers, Vb. abnehmen; Wenn tfErucht 
im Jtmner gruened (grun wird) se abed-si, 
biss-si i der Wid isch. (WR. Wenslg.) 



dbe-bdngle, tr.Vb. herunterwerfen. Oepfel 
abe-btingle. dbe-bletsche, intr. Vb. m. hab. vom 
Platzregen. Das hett abebletsckt! dbe-boke, 
intr. Vb. m. sein, herunter, hinunter fallen. De 
hdtsch soUe g'se, %uie dd app damm Wagen- 
abe bokt isch! dbe-buze, tr. Vb. 's Hus lo 
abebuze frisch ubertunchenundallfalligeScha- 
den ausbessern lassen. ' 8 isch abebuztjez aUes 
neiu. frisch. U.d.H. 103. 2) Aim abebuze 
einen derben Verweis gebeu, ihn aussehimpfen, 
gehorig schelten. abe-cho, intr. Vb.'m. seiu» 
hernnterkommen ; in derSchule an einen nie- 
drigern Platz versetzt werdeu. I bium zipe 
obechq. 

der Abeditt ( yu -) Appetit, Esslust, abe- 
diUig A^j. u* Adv* appetftiieh, mnlieh, eiri- 
ladend. Do iseh's jez au abeditlig z*dsse! 

En~abeditligi Chuchi. Wie abeditlig luege 
nebedra d*Gschirhfife ussem gale Strau eim a- 
U.d.H. 90. 

abe-due, tr. Vb.t hinunter thun,tragen. Der 
Bart abedue yog rasjren; Oepfel abedue 
pfliicken. Aity abedue herabsetzen, erniedri- 
gen, ausschimpfen, seinenRufschadigea aber 
felle (Bunenburg) tr. Yb. hjerunterstoasen. 
Hepp Sorg> aps das Buech nitt gbtfefcch, 
's lift z'usserst ussej abe-ge, abega,,tr f Vb. 
herabreichen, -langen. g'Phue gip (gibt) 
VMtich abe ihr Enter ftUlt sich; bildl. vom 
Menschen: V Milch abege nacjjgeben, nach- 
giebig, zahm werden. dbe-g'heiey tr.Vb.herr 
unter, . hinunter werfen, intr. m, aejn -&llen. 
Mer hai der Mafe nid afwg'heit, er isch 
forimsalber abegtheit und ferheit abe- 
hqljfe, tr., Vb, eig. herunterhelfen. Wart % 
wiU-ech abeh.! Ich werde euch ffchon her- 
unterkriegen J fahrt etwa der Landwirth j^nge 
Obstdiehe an. dbe-hgsple, tr. Vb. ab-, herun- 
terleiern. E JAed a., ein Gredicht ableiern* 
dbe-haue, tr. Vb. hexunterschneiden. E Hom- 
me a. Ain a. einen (Jehangten herun^er- 
nehmen. Aim a, ihn schelten, schmahen. 
2) intr. m. hab. Das haul abe! vom Regen, 
Hagel abe-JcabitU, tr. Vb* aim a., ihn> ge- 
horig schelten, ab^rtigen. abe-ldse^ tr. Vb* 
aim a. ihn schmalen, ausschimpfen. abelo, 
tr. Vb. hinunter, herunterlassen. In einem 
Spruch, nach dem man die Madchen stricken 
lehrt, heisst es: 



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si 



Ine st&che oder Ine steke 
lbere lege UmmescUo 

Usezie und dureguggek 

Abelo (Bus. St) Abelo (Bas. Ld.) 
NachSpreng: Spiel der Jnngen mitMarmor- 
kiigelchen, die sie an efaer Wand oder Mane* 
herunterlasseD, bis sie cfie Kiigelchen des 
Gegners ' damit scblagen, welche sie dann als 
Gewinnst nehmen. abe-mache 7 tr. Vb. vom 
Obst : pflticken intr. m. haben, stark regnen, 
hageln, scbneien. Los au, wie's abemachtt 
' N&v luejg, trie's schnett und dbemacht! 
Rh. 30. 34. dbemiste, tr. Vb. Aim a. inn 
gehorig schetten, aosschimpfen =t Aim ft Mai-' 
nig sage, 's Ztt (husli) utiibuze, ihm den Stand- 
point klax machen. Ddrn wtU i abernistei 
abc-m&rte, tr. Vb. nrit Mtihe hernnterbringen, 
z. B. Speise den Hals hfmtnter =r dbeworge. 
dbepfliimle, tr. Vb. (wie Pflaomen vomBaom^f 
heranterschlagen, -stolen. 2) 1 ubertrag.' — 
ewdgg glteie einen von seiner Stelle entfernen: 
Die warte-di scho abepfl. / (Bmningeh). Ob 
anch init. ? 

aber-an! MerJ. des Bedauerhs, Bas.-St. 
c dber. 

abe-ragne, intr. Vb. m. bab. eig. hinunter- 
regnen. \ 

Jez hefs ernol abexfrdgnedl DerRegen hat 
jetzt einmal den Boden tief hineih durch- 
weicht = z'Bode rdgne. 

Aberhamm Abraham, 
aber Adv. wieder. Fiir niitt nnd abQrrifttt! 
far gar nichts. Aach : Ptir ntitt nnd wider nuit. 
das Aberschoss, PL wie Sg. Schoss ohne Sa- 
men, mit n Gabebt*, die „erbrochen u werden 
mtissen. die Aber-wdl, das Rettht, seine Zn* 
sage znriiekznnehmeh: Er het d'A. 2) Vor- 
recht Pachtet einer z. B. ein Gtit anf 3 Jahre 
Aberwai, so stent es ihm frei, das Gttt noch 
ferner zn pachten oder nicht. der Aber-wule, 
WJderwillen, Abneigirog, Ekel. En A. gegen- 
tippis ha. 

abe-schiesze, tr. Vb. mit der Flinte her- 
unterschiessen; Ain a. gewaltsam herab wer- 
fen. Wdr hett dd Stai do dbe g'schosse? 

2) intr. Vb. m. sein, schneil henmter, hin- 
unter sich bewegen, fallen, dbe+scftlaipfe, 
abe-schlaflfe, trVVb. herabschfleppeiq mit sich 
herab, Wnab nehmeri, verlocken, verf&hrdn. 
W&r hett in jez wider mit ddrtoneg'svhlaipft? 



dfoe-schUtte, tr. Vb. herabs6hfitten. Er heWn 
iiber-in-dbe g'schiitted Unper. Vb. mithaben, 
stark, in Stromen regnen, inStromen Mien.' 
dbe-wdtche y tr. Vb. gierig verschlingen, ton 
Speisen. dbe-wtirfe, tr. Vb. herab-, hinab- 
werfen. Ain app der Chanzlen-abewdrfe 
seine Ehe verkiinden. dbe-worge, tr. Vb. mit 
Miihe hinunterschlingen. Bald sind's do wie 
rie Ktitigstaiy wer die au dbeworge ha? 
(W. 38.) dbe-zettej Aim dilchtig a. den Text 
lesen, ihn gehorig schelten. dbe-zUnde, aim. a. 
die Treppe hinnnter lenchten, den Weg zei- 
gen. 2) rrabehSMfe s. dieses. 

d-b'hake, tr. Vb. befallen, von einerKrank- 
heit, 'S hett-mi (gespf . hep-mi) fest db'hakt. 

das Abhflu, Af hen. Gemeines Epheu (ephi, 
epfi, epfich) Eppich. 

d'Abidte£g (yu-) Pi. — e. Apotheke. In 
dfAbi&eegg go. - Vff S! AUdeegg go (eoph.) 
auf den Abtritt g. 

a-binde, tf. Vb. ankniipfen. Hesch's Boss 
abunde? En dbunde Ltibe, ein strenges Le- 
ben, das wenig Erholnng erlanbi Churz 
abunde si wortkarg, schroff, trotzig. 

4-bisze, d-bisse (i rein) Part. Pf. bisse, 
tr. Vb. anbeissen. Me mues d'Opfel itt 
utnme abisse. Abs, etwas angreifen, anpacken, 
iiber eine Sache in tfnterhandlnngen treteri: 
Er hett nitt rdcht weUe-n-a. drbl&eme, 
tr. Vb. en-Acher a. mit Pnttersamen, Klee 
ansaen. dAMgge, tr. Vb. begaffen, anstieren. 
Jo, beegge-mi a — hani denkt — us eierer 
Qutsche. K. B. 104. d-bole, tr. Vb. anstar- 
ren, anstieren sr abti&gge, a-ghze, a-glese. 

Was hesch mi au aUiwil dz'bole? 
dbopperle, dbepperh, intr. Vb: m. hab. =z 
dchtopfe anpdchen, anch dbople. Das Stamm- 
wort boppere in Basel nicht gebr&nchlich, 
dagegen im Aargan fur miser bople (Hnn- 
ziker, Idiot.). 

der Abrflle* Aber^Ue, Abrille, Abrlll (mhd. 
aberelle, abrille, der alles eroffnende Friihlmgs- 
monat, vom lat. aperire, oflftien). 

rtNase g'tiingt) Abrille g , sprdngt. fu zu ei- 
nem, den man in den Ap. geschickt hat. 

n Am er&teH AbriR sprdngt me d'Nare 
wome will." 

AbreUegmkduetdeBure^Ch&stefme. BR. 

'& isch kdi AbreUe so guet, 's schneit im 
Bur uffe Huet. BR. 



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abutSflhe, intr. Vb. m. sein, anstossen. I 
hi nfaht a dai Stud pbutscht, i ha g'men't, 
i g'sei, f 8 Mr im , Elsis wide! 

, A'cheli (Seltinsbg., auch A'chiless, in Bin- 
ningen Hilli), Achilles, mannL Eigenn. 

der 4-Cher, Agger,, PI. Acher, Acjier, Acker. 
stAchfir fcure pflugen. ( 

Wq wait er? at Acher. 

tf Acher dribe, ,beim Pfliigen die Pferde oder; 
Ochsen anspornen, Jeiten. 

„ Wenn ain mig Chaze tf Acher wiM, 

So 8pcmt er d'Mus fonts, 

So macht-er aisder nmpedibumni, 

JJngtChpz^die got forusS (Kdl) ( Feruer 

^Wenn i tnol es FraueU hp, 

, So wam-i was-i macke: 

I leggen-im e Komed a 
. \Ump fare mittim JAcher." (KdJ,). 
aehere, acjiere, intr. Vh. m. hal?. ~ 2? Acher* 
fare. 

a-<5h&jre, intr. Vb. m, sein hi aim a. ein- 
kqhren, ihn besucbeu Richer e, zueche cho. 
Chered au & anders Mol wider a! beim 
Abschied. d-cho, wtr. Vb. m. sem, ankommen, 
anlangen\ B,utt> chunsch nitt (spr. nig-) guet 
a bin-im! Er ist h. nicht guet zu sprechen. 
'S chy,ntmi 6* das.Geliiste wandelt micb an, 
die Lust kommt.mich wzzder Q'luste inch 
mi acho. 

d'Achs, Ax, PL Achse, &&, 1) Achse 
(mhd,, ahse), 2) Jut (mhd.akes* ax}. 'zAch»l%\ 
im Birseck, was eonst ApscUaache % Apschlage, 
Qertely s. diese. 

Acht, Ain in A, ne und achte, tr, Vb. 
beachten, bemerken* Jemandes ansichtig wer- 
den. fir hep-mi nig g'achted, — tni nitt in 
Ach(tjg'noi ?) refl. VI?. I ha mi nig^ach- 
ted, fl^be es nicht bemerkt. 

dcff Achter, Wein fiir 8 Batzen die Masz 
oder vom Jabrgang 8. JRaiched e Mos A.! 
dchterlqi, von 8 Sorter JEr hep+mer adder- 
lai Wi jfer8ueclie ge. 

&cht, achter, dchterst, Fragew. wohJ(, 
etwa, doch, nur. s. Hebel> Statth. J.78. , 

Und 's isch so Jcrank dpch g[*i die letste 
Dag, ep's echter nitt me fon-is wisse mag. 
W.57. (B.-St) 

,\Wo?*ck dcht 'gwget (spr. achg gange). 

a-cbunde, tr. Vb. Aim dppis a. ankfin- 
digen. 



^ 's A^ankeli, kleines Gescbenk zum An- 
denken. 

der A'di, Adam, mannl. Eigenn. 

adie, adies, adi (Kdspr.) Interj. franz. 
adieu, Lebe wobl, lebt wohl! Adies mid- 
enander! 4^m adie sage, Lebewohl s. Adie 
go. Kdspr.: fortgeben, spazieren geben. Auch 
Grusz&rmel beim Begegnen, Adie du! Adie 
Earn! 

a-dinge t tr. Vb. sieb etwas ausbedingen. J 
ha's, adunge. d-ddne, (bab.) an etwas erin- 
nern, yon etwas sprecben* ohne es dann wirk- 
lich mitzutbeileu. c^dope, , tn Vb.» mit deij, 
Fingern ungescbickt beriibren, antasten. 
Mue&ch denn AUes adope? d-drdge, tr. Vb. 
Aim Wi, a. nun Kauf anbieten. 2) abs. die 
Getreidebaufchen dem ^Binder" darreichen, . 
das Getreide sammeln. d-dreue, tr. Vb. aim 
dppis a. . einem mit etwas droben. d*due, 
tr. Vb. aim dppis a. ein Leid zufugen, aucb 
bezanbern, verbexen. Der Volksaberglaube 
kennt folg, Mittel:^ 

„ Aim, wome hasst, dppis a z'due, scMdi 
me drei Negel inne gruene Baum, spriteh 
derbi die drei hoochste Ndmen ««, so draff e 
die Negel si Find." 1 

d-dunnere, tr. Vb. Ain a. hart anlassen, 
anfchren. a-dupfe, a-dupfe, tr. Vb. mit den 
Fingerspitzen berubren. 2) adupfe ob. Baselb. 
=z astosze mit den Glasern anstossen. Mer 
wai adiipfe! 

afe, elange Adv. Yorlaufig, endlich, bereits, 
scbon- 'jS> frig a/en aUes fcrstumpled und 
's humpeli afe durane. seit einigerZeii Br. 
Er isch a/en alt scbon alt. 'S isch erst 
efangen ain do bis jetzt; I wiU efange go 
will den Anrang macben, vorUlungg. Efange 
ainistj -emol bereits einmal ChunUch efange ? 
— encUicb. d-fe (ob. Bas.), d-fb> d-fange, tr. 
Vb. aiifangen. Vor einem Infinitiv bei vor- 
ausgebendem fot-d etc. wird fo wiederbolt* 

Er fotafolacherm&Erfotalache. Aber 
nor: Er hett afo lache, 

der Aft Bez. fiir ein modesucbtiges, geziertes 
Madcben = Fraz, 's Affli geziertes Kind. 

2) BauscL 

's Affeg8%cU, was Aff. Bdtg. 1. 

d'Affa're, v. franz. affaire, aucb Afare, Ge- 
scbic^te, Begebenheit, Angelegenbeit 

Nacht hai si Handel g'ha, der Franzepp 



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haig d'Achsle us u sig go Mage; das gitt 
iez e schoni A. 'Sisch en Aff. fo Oppe 20 
Franke. betragt ungef ahr. 

d'Affirunte, v. frz. affront. EeJeidigung, 
Schimpf. Da'sch en Affr. fur-se. affrunt- 
lig, afruntli, afruntierlig Adj. grob, unver- 
schamt Wenn-der der Fetter dppis witt ge 
fur dieMezgede, so muescKs nitt ne, y s wer 
gar affruntlig. 

der Afrikat, Aflikat, Affikdt entsteltt aus 
Advokat, gewohniich Apfokat. Hani-di jez 
emol, du Donnerwetters Aflikat, jez muesch 
emd di Lon ha! E. u. H. Notiz. 28. 

a-flire, aba anfurchen, d. h. durch Weg- 
schaffen einer Furche die Einleitung zum 
Pflugen treffen. „Forfeffi a . d-fUre, (ft r.) 
aba auf dem Herde Feuer machen. d-gattige, 
tr. Vb. gescbickt einrichten, anstellen. Br. 
HE. 52. due, tr. Vb. in die Feder (Kktiren. 
2) einreden, Er hett-ere's gar gueg (gut) 
g y wii88t az'ge. 

d'A'gerste, Ageste, Elster (agrest). Den 
1. Jenner 1602, • achretbt Ffarrer Gross, bat 
man bei Liestal sehr viele Agersten gesehen, 
was neuer Gaate Ankunft bedeuteta. Den, 
8. Jenner ist Karios, Herzog yon Biron ia's 
(im) Schweizerland angekommen. Ochs,: 
Gesch. VL 540. „ Wiss t*» schwarzi Aeqerste" 
hiesaen im vorigen Jahrh. die ba&krischen 
Landvogte rait ihren Weibein. ' 

Wennd'Agerste bime-Hus mfoc&^kriwbat), 
so gift's Stritt drinn. 's Aegerstenaug^ E»h* 
nerauge. Aegestewasser, spaash. wie Amste- 
wosser for »sehlechter Eafe tt . 

d'A'gerte, odes, knlturuniahiges, wiisilie- 
gender Grand, Lehde (in Fraaenfeld ein Starts 
tbeil), in Allschwyl Flurname. 

d'A'gerze, Aegeze, Aergolz, Ergolz, 
Hauptfluss in Baselland Aerzeberg, (— « *), 
Ergolzberg bei Liestal. Br. Gesch- 159. 

a-g^heie, tr. Vb. anwer&n =3 osclmsze, 
aruere, abole, awarfe. d-g'lait, part. Pf. v. 
a-legge. 'S isch ann so Litte guet a. Eh. 82. 
gut angewendet 

d'Agle, Spitze des Barts an den Aekren 
des Getreides, Age, ^chel, Granne. 

a-glese, dgldse, tr.Yb. —agloze, anstieren, 
stier betrachten. d-g'liirie, tr. Vb. zz aglese. 
<fyb, intr. Vb. m. sein. 1) in Brand gerathen: 
*S isch mer no kai Hus dgange, 2> znm 



Kaufe angejboten worden, Es hat sicb mir 
noch keine Gelegenheit gqboten, ein Hans m 
kaufen, 3) beginner T'Schuel isch wider 
agangt. (fatfs,, bald a? b) tr„ Vb t .m. sej,n: 
angeben, ansuchen una etwas. Ibm-indrumm 
agange, babe inn angegaqgen, darum ersueht 
d-gumme, tr. Vb, oppis a. mitGununi befes- 
tigen (Binningen). d~g'risse, part. Pfcrf, zu 
dem nicht gebrauchi arisse, angstmnken. 
d-g'schire, tr. Vb. anschirren, 's Ross, . a. 
refl. sicb ankleiden. Bisch bald ag'schirtf 
d-g'se* tr* Vb. 4*m tippis a. I han-im's ann 
denA,uge ag'se. , Kointe es ibm in den Avtr 
gen lesen. . , 

ah&! Interj, Aha, jez ferstand i'b! ifio! 
aha! Interj. der Befriedigung, wenneineVor- 
aussetaung aich bestati^t: Sot Ja so! Itt's 
so! Verkalt es sich so! • 1 -W 

a-hk, tr. Vb., CMa&der a. tragett. ; 

a-h&nke, tr.Vb. anhangen. Airqippis a. f 
zu dessen Schaden verkanfen. Ads. eine La- 
dung Heu od Stroh breit aniegeit 

2) intr. Vb. dl hab. von rinem Gnmdstuck,, 
das gut gediirigt warden: rekhen ^rtragj 
liefern, yon einem Obstbauni m gleicb. B,dig. ( 
der Ahdnker, Nebenguliaud^j das mit $em 
Hauptgebaude in Verbindung fltebt, 2) klei- 
ner Stuhl, der aafgehangt wird, wenn man 
ihi^. nicht gebraucht s z. B. in dar Kirch,e. 
d-haimele, tr. Vb. an das IMw Hoim erin- 
nern. q-hize, a-heze, tr. V1j, aim der !tynda. t 
d. H. auf e. hetzen. . 

Ai, der gescharfle Diphthong, yn» a-i 
gespr., ist zuruckzufuhran ;auf mud. ai; Baiy 
Lai, Laim (leim Lehm); ausnahmsweise auf 
e: gaine (ne,ben gine, gone) mhd. genen., 

2) Durch Syncope von a <und Dipbthongi- 
siren desStanmiyokalssindentstaBdcnriTai^er 
Fenster, Qfytkki &8pa%8t,Gaist, Govs (Gauge; 
nicht zu verweekseJtL mit Gams Ziege), Wais- 
Uge, Chaisterli; im obere ostl. ^aselb. fiir 
Fateter, Chaisterli, — PfWster, ChMsterlL 

3) Durch Synkopa yon b g I und» pjph- 
thongisiren der Vokaie a y !e, o: haii h^bt/ 
schon mhd haat, wait w$t) wai weln, hai 
haben ban, Aat$rhabe, taisch sait g'sait y. sa- 
gep, hit lagt, droit tragt •" 

Ausnabnwweiae sprechen die Alt-Liestaler 
und Stadtbasler ai fur eu in einzelnen Worr 



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e 



tern, i B. FraiA, B&%cr, Hcd, £af, Bairn, 
tffratytiBMije, nafate, iaksche, hai&hen a dl 
•» Ai, tor gedehnte Btybthon'g vte M-i 
ge«l*r., "hnr 'id' Wig Wfcrtern, U\ mhd. TaV 
UrtneVVutf (WeVtertrt toati) nein.'- 

m«f# mftfeen, nMfa bldife tvatjt; Wdljti 
KM&mje, dhrMje, RMjd (B^ger) Chr&ijtt. 

lei ' fid. 'ififd eg meist mit ei, gotten mit 
al'geseiirieben, doch immef ais ai gesprocheh, 
hi der Schweis*; dagegeri spitz (ei), wehn -eg 
aus tnhd. i hervbr^egangen, also gleich murtd- 
flBrfl. i iftt, ai, Venn ea aftem ad entsprlclit; 
Mefke fortier chlaibe' H^ten, Lai, 'Latin 
Lehm, /atker faiszt fett. 

'ft Ai, ' PI Aiar. Oppta /o. AMre eine 
Eiertpeiae, Der <4ter<fcite£ ! Eier urtdBrot^ 
scktittchenjib Bhtter g^haokert, aach FogdheH. 

Eyerlaufen nennt man eine bieaondere 
Wette, so am. Ostemrontag ,Voroittag>>«nter 
den MiUlerakpechten bier (Basel) sjatt hat. 
An{ dem Mjinsterplatz werdes^ Eier in einer 
geraden Linje einen Schritt. . weit von ein- 
ander anf den Boden gelegt, and , vor dem 
ersten stent ein mit tyasser angefiillter feiber. 
Ein Miilierjtnecbt wettet urn einen verab- 
redefcen Preis, dass er alb Eier, das eine 
riach dem aridern, oesondert* anf hcbeu and in 
den Zfiber, obne sqlche zu zerbrei'hen* legen 
wird, tevo^ ein andrer Miilkikuctht nacb 
dem sog. Iffinset^urm vor dt-r Pesfang ltu% 
nin^en Waufeia und ^uruck sein wtl Fur 
jedes Paar von Weittenden wird eine besQn-r 
dere Linie angestellt, and es gib I deren pis- 
weileri tier Ws^ftinf: : Am Mausetbnrm stent 



ein nnparterische^ 06nge, der Jedem dort ari- 
gekommWieh M9Jler ein gewisbtis Zeichen zn- 
ste!lt. Wegen der vieleh frenidelh Zuschauer 
ge*fcmeh< dfer Stafct ari Wein- and MeMum- 
grid l mM WirtHe ! und Welnscbenlcen' 'manchen 
Batten. Ocns, Gh^ckVnr. > 1^:76: ' 

Aennlich iet (iass.iiWleB* 1 ' ihFrenkefl- 
ttorf, ' Sonhtafe nadir 1 Ostern, am „wei8sen 
Sonrita^*. Der Eierleser bat die Eier in 1 eine 
^Zttme^ztt legerr, WSbrend der IMfet zttm 
Wrthstelas *znr 'Kranittatt a (jetzt Drrelrtor- 
^kntttig'der neuferi karit. Strafonstalt, an der 
Landtefrasse naeh Liestal) zti lanfen, dort ei- 
nen Schoppen Wein zn l 4;rrnken nnd eine Be*^ 
gtttiMgtaii^ Vonl WMhe" anrSCkztibringett Tiat. 
Wei/ verli^'haldfe' Eier iu'zahlen; diiise 



werden dann in Gesellschaft mit Kameraden 
verscbmauSt. 

Ai s. Ain. 

's Aibferi, die ftinbeere. 

der Aich^er, ,1) das Eichbornchen, auch 
*s Aicficrli^ 2) I^inkorn, 

d'Aich, Aiche Eicbe. at cherier 'e,, tr. Yb. 
weichem Holz durch Faibe das Aussefyen von 
Eicheaholz .geben. aichig Adj.. eicben> von 
EiehenhoLz^ spassh. en qichige Waaser$tai t 
e Drog foil aichig Birwchniz. , 

Aida^igS, Hen, das am Morgen nooh Gras 
war, /in, eiaem Tage gemacbt. HitttQ vha-nie 
A.mache* dei Aidm, B.-Si,,ei»tdniger t ein- 
seitigier Menscb. aidm, aidiws, Adv. gleioh-: 
gUtig. \S tick mer. a. einerlei (ein Thun> 
gloichvieL atdwadarty entweder; aidwader^ 
nnbest. Pron. didwadere Dag an einem der 
letzteD, der jiingsienTage. Ebenfco: aidw&deri 
Nacht. 2) an einem der nachsten Tage, einer 
der nachsten Naohte, nacbsten^ 

aige, Adj. eigenartig, eigentMntfich, sohder- 
bar, wnnderlicb; En aigem Chuz. 'Stock an-' 
aigene BuHt \ aigelig, Adj., reinlich bei der 
Arbeit, sorgrUltig, a&uberlich, genau, pftnkt- 
licb : Wo ' eine ri eigeHgi ¥ ' Fran wtibnte, da 
wnWe nebh aufgeraWt/ ttartm. Kilt. I. 41. 
2) wahlerfedh sieb absondernd, Konlplimente 
machend AigeU Konj. dennoch y S isch mer 
aigetiUefr.&erAigehltz, konkr. eigenniitziger 
Menbbbv 's Aigeg'iodchs, Wein von eigetaen 
Retail erzielt, den der Rebmarm selbst aus- 
schenkt. der Aigeruevk, SeUbstrnhm. „Aige- 
rueto 'itiftki und w&t's nig Qtatibi, da 
Mftfct."-'8p. 

aiMlig, Adv. eibheitfg. '8 isch a. dure?- 
gdnge, hat e. beliebt. 

ftjo! jojof (dn) Interj. derDrobnng: Warte! 
Nimm dicb in Aclrf! 

aill \ aini, ais snbst. Zablwort; ai adj. 
afne | vgl. Grammat. 

Er isch in ainer IJ&uJbi cho z' springe in 
allem, im grossten Zorn. 

Met si in diner \Anasi (fsi in der noch- 
sten Angst. In ainer Vffregig si. '8 isch aCs 
iat gleicKgiltig. (U.dH.'A).- Ais 1 tJbr. ais 
utffs ander eihes nacb dem andern. Adverbial. 
Met ivai ais (ein wenig) rduchie, ddmpfe, 
Me. jPfer ai u fflimol far jedesmal, fur dre 



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Znkunft: J wiU ^(fel^J (MM y^n$ aflipfol 
g'saitka. A£similir,t mid grajmnajt. njrichtig 
steht aim inf Jfuef^dd. ffywd <$ft<l>isse? 
'S chq^ aim woU blunge, biffi ,de^ ffymmer 
chwntj wemme rye rdcht jfwp$ iscfy - , j 

Die ifcrigfeMaMwiHen 

zwe; zwo; zwdu, 'itetet, ZWai; dret-, dru, 
dri, fiber deren Deki.gvzwe, drei: fief, fekf, 
fumfy fimf; sacks, tfd&; sibe^ OeM, niht, nin, 
z&, zO&cke, Mf, Of, ztodlf, zwetf,)drizd, 
fierzd, fafzd, sdckzA, titiezd, a<*h#d;tiunza, 
zwdnzg> zwanzig, aibezwdnsgn.b'Wjdriskg, 
drissig, fierzg, fiwzigsfufzfoBObhzg^bezg, 
hundert, timndert u aisydusig} datisic). 

Pradikativ gebrancht 'erbaltten sie efn Fle- 
xions-!, wenn sie sich «rf ein Neatruni be- 
Ziehen. Wie fiU Mamne, A Frawe ; Vhitider 
si's <f8%? fier, zd, sibezg?* fieri, zani, )M- 
bezgi. Dann aber wird fa* den 2ahien' von 
30—90 des ivor g synkbpirt: [ aehzgi., M&gi. 
Dieses i erhalten anch dieZaftfen von 1 4-^12 
bei Bestimmung der ZeSt:' : f! ' ,! 

'Sisch fieri, feufi, zUni: '' ' ' 

Fetner: } 3iseh e Feufi arisiktt immenek 
Ackti. 'S "MUe w6UPieri u (4: Perspneii) 
Blaz. Bei Bestimihnn£ der Zfeft ernatten die 
Zahlworter den Artikel: */4 ab-deri &tfb; 
aber anch : */* ab (kfi. 'S* wirt wrifa^lfi 
umme go. Zd Mitmtte for Sdcksi: Fd de 
Zwdlfen-a, seit 12 Uhr. 

DieTJhr wird befctimmt: */$ ab Ackti u 
V* uff Nufti: ' \ \ 

kdlber mni, hcdbi ft - v ■*•*< A 
*fAUfpZ&kiW*/*bi8Zm.^* ' 

er#, woitf, ^e#„ ^aft dri%fier!,.fexft 
zwdnzigpt, z^^^fst u. zwa^ziggt; ^.r^- 

Adv. glejchwojil, t fyrgfcaf 9i'$ : abep, ffi, 
's yot qinewag, 80 t giif t der >fltfi kalt wip. 
U.d^H.73. ,.• ,;,;. " . .,. ;/ llt 

J?cw mackt em pitt -r\\^\ duet si ffljcltf 
Unjd dif4 f dg e baiter ' ^'^^(^dennai^n.j 
n ^ saQen\qtl ^JAtif^b sfye^aH Liitt, mi 
, ( $(^dzefi ^g e x pieb v , 



ainisck, ain^t^e^<M,.ej}|nial» l 2),\e«dlich t 
Chuntsck at *..$#%$* W *. 4nogtf, An- 
rede an einen selteoen^sta J*r mnriwUe* 
vorlaufig, vgl.BrodUaS*. ,.\. ^ u \ 

der a4nt -fax^n mfory 4er^ eiue\u44:A, 
adsmolfr 4,fa pftteJiei. f^jwofe a; ekardgne. 
aispdnig, ai*p&mi 9 Ady^nrii.einaia^ngthier, 
Pferd ; (b€^pa^nt)..<|./ar^ 4 . .,,,;•• .K 

d'Aiss^, BlnteQschi((ir, ^iutechwirei. i 

aisder, Adjr.,iwmwv(woblinpoiitt aus 
Soloth. ode?\.Bern> b^BreitefistiM A \ 

aisttkig, Adj^ ioit ekiem Stockwerk iiber 
dem Erdgescbc|s«^doeh heiasi vdies<« g^wohn- 
lich, bei Kwjerw imraer^tfer. *rrt>\Stok u . 
a*^%^A#^angenbUcWi*, Jb^^.u 

aker^ti a^r^^A4^g»mi^,geww,sganz. 
'Sgot wdgvrmir&ca&tibmaViesfi. DidHi 6. 

(Afefatvwbaflb csiirt i^irdtfH^ sc^. 
Wik^ *wm V^tinagc, i» .Gbgdnsatz 
^;a^\Z^on«c^; ofcartfitfMakor- 
diere^^JctvaB^eidien.^ n ,: . ; 

d'Aitey 4^\ Abzflgikanal^dev^Dowe, 
2>oZe v. 1^ aqBftft.ductaev:,A%ii8d«ktvV 

der Akto.v. Wtt^.J^^bti^&bel i*« 
(Wiese Jflg. 258), Vaokfi^^.iMi nier we 
im A. . t , ,i. ,„ v< v. . um, \ »^V 

Akzie: ( 10 J; Wfe^owfe.^^M Wie 
stent's? ^ / . ,, \f , lltA ,,,-u^ 

arUw, jfttr. Vb. »it sein, khnen ^iaben) 
Wo bisck wider atfl&at%t $ togt man an ei- 
nem, desse^ ) R^<J^3ani^^ei8a^ist ^n^aber- 
tiinchten Wand). < , \ . , u , , .,\ ,. j j 4 v \ 

^r> Wfcw* #W5ft«<| a^ieh»k a.AWand. 

y 2Virm tt w^-(fppM wwttriexwdilganz 
geschlossenM ,^ iM ^\, v. M \ m, . U 

alb, Adj.(fUvug) hrVongelbv wei«agdlb: ^^6i 
WuU% BwitWov^thJ^chHaMmb aieh 
a26e Halblin. ^ , >4 ., , , ^ , .. ; « \ „ v ,\ „v 

all|ft, (4 ini ^ v 6#l, Basejb,! ijjn 2nsi«unen- 
bang der Rede 4^; HCm\ amm; aneil^Wp, 
awW«A*v. Pliinata; jpfWfl«^ itEMft* i*« 

# Die allje Xr^ ini s JBaseJbiet, yfrg^gwiwar- 
tige folgendes.Gedj^t ^n ^Jftett^yleiv Posa- 
menter in Sissaeb. ^^fre^Siupfoimfi. 

Die fersckid'nf fi/ffaidcr ^ , ,j, 



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8 



Mue* m* g>se, wic fVMbidermode ' 
" W&chsle, si fer&nofre cha. 
2. AJbe isch men umwieg'loffe, 

to, i waiss no gtusli wol, 
' Jnvfe yruenA HalbUnhose 

Und im SXbe Khmisol. < 

a WOhkopfkai mUese fuhkle s gUnze, 
- ^ isch &s g*si ne wari BrAcht, 

Dem^rne hett bi saJbe ZMe 

Au scho g&rn der Finer gmachl ' 
4. Gffem Ckopf e grosze Isckfippel, 
■ ■ Feme d'ra e L&derdach, 

Isch als if si bi junge Lntte 

So ne aOgimaini 8ach. 
& Au ne schwarri Zipfelchappe 

Hett no tfhort zur Ortenanz ; 

Mdnge isch vtrinn JGhtfti gange 

Und ang Wmaini und an Dan*. 
. & Hooch BeamteU ung (Plerti 

Die hai druit e Vsund'ti Dracht, 

Qmaimbt und die BresidSnte 
. Die hai's au mit HcSEbhn g'matnt. 

7. Stiffi hobohi \ Hemlischrdge, 
Doth nig tflaty ihe hett se g*steUt, 
Denrn doe hett bi saXbe Zitte 

i Zue der hdtekste Mode zetU. 

8. '£ Wiberfolck, bi Riick u. Aline, 
Die hai churzi Jippe 'drait, 

,/ Eaiuiwitte Krinoline 

Zwene halbe Meier brait. 
d.Wteei (sind) dock die JippmaitH 

SuberUg dehdrt eko, 
i '» Wiehai si aim WaUerdanze 

Iri Wade fure g J lo! 
10t Zrtxw kai sMbezmoi scho VMaM 

Aune chUan <?Hoff4rtddnkt, 

Mei an f 8 linig Jippefurtech 

SUbrig M&sserhafte tfh&nkt; 
lit Anne sidig Mailand-Halsdueeh, ' 

Jti aim Dusigsakermost! 
« Weuh y & Ais tfstHstii fo de tachte, 

Hefo e neue Ddtor tfchost. 
12. D*Sundigetrumpf, die wis* und rote, 

Niemols muslig oder g'fHkl^ 

'8 h&tt si zue de cnurze Jippe 

Ebe §<*t ftftt ortH tfschikt 
18. 'Zupfe hai si (fha to hdnge, 

Sidig Bdndd tfflochte dri; 

'S hett halt muese ummse-umme^ 

Mies sdhon u orUig si. ' 



14. Und si hett si nie fer&nd?red 
Die so schdni JippedracM;; 
Denn $ie h&tte urn der Tafet 
Kaini Drdt ing 'Chutte g>macht 

15. Orueni Mils u dXbi Hose 
UP set me jeze wenig me; 
Jede will's so guetass mdgli 
Au ne wenig nobel ge. 

1<* AUes richtf si no der Mode 
Mit dam filk FifUfanz; 
Hafblin wer woll guetumm' praktisch 
Doch hetfs Duech e schbn y re Glanz., 
17. Ziggaist, d& risst alles nooche, 

irSach mues schon umm' propper si 
Cha'p Ain tfletst nimm witters dribe, 
jyii, so stelU er ,.— 'Zalig ,%., 
, d'A'lWe, Sibling, e,.Traubenart 
albere, intr. Yb. nut haben, sioh einfaltig, 
albern benebm^en, der Alberi, Alperi, einfal- 
tiger, auc^ seltstyaer Mensch. .; 

Al4er oder, HefcO* Verganglicbk. 24: JBriegg, 
A)dec mit! , Werae, oder lass daaW. bleiben! 
ale( w jhaupl (Binning.) R-St scheUe 
haup! Liestal am haug! (st. Aijg r ) Warn- 
ruf beim Sehlittenfabrep, aUe! dUoJ v. franz. 
allpus, vorwartsl Marsch! a. rotdil rege diet. 
a-16gge, refl. Yb. m. hab., sich anziehen, 
ankjeiden. 

ajert, aUrt, aidd (ob. Baa.), aufgelegt zum 
Spaas, lnstig, munter, wohlauf. 

Dass er ebben am Suntig oder Hmene 
Aloss mit guete Frmde e Gldsli , dringge 
kenne, das eich uff's Nei wider fi°h und 
alert macht. (HagenbO fid sUrpt noni, er 
isch no gar alod. , Da . JVi h$tt sen e chii 
dldd cf macht. 
a-ligge, tr. Yb. aim a. in ihn dringen. 
Da 'sch im nutt cuftage es ist ihm nicht 
firnst damit, er ist naehl&sig, gleictlgiltig. 

aile, alii, aJles, meist im Plnr., im Sing, 
nnr bei Stoffhamen. n Mip foUeBdcke mbge 
d'LiittaU lache! 'S saifs als Jedermann. 
'8 hett als foU Opfel an ddmm Baum. sehr 
vieleA. uffaUi Fdl und uff jide Fal~ anf 
^ alien, jeden Pall ; davon verschieden : Wenner 
aUefaaXs them — allenfells, gesetzt (derF.) 
er kaine. 'Sisch aJles, ass-es nitt briegged 
hnr dass es niclit weint, Hebd, Haberm. 16. 
all Schritt, Fuesz, Dag, Stund, • Mhtutte, 
Nacht, Obe, Mvned, Jor hd. aUe Schritt, 



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Fusz, Tag tl s. w. auch allstiindlicli, alltag- 
lich, — monatlich, — sonntaglich, — jahrlich 
u. s. w. all Augeblik alien, jeden A. all 
8chi8S, aUbdtt, attibott, alligebott Adv. hau- 
fig, jeden Augenblick. „E8 mues go u wenris 
all Schritt e Bur chost" (Spr.) Allibott 
hert me, der Nabolion haig wider eppis im 
Sinn. D. H. 18. aM, alliwil, Adv. immer. 
Mueter, der Schaggi duet mi a. haue! Gotfs 
alliwil e chlai? Under Jill Schofe isch 
a. au es riidigs. dllergattig, allerhand, alle- 
derhdnd Adj. aber ohne Flexion, allerlei, 
jeder Art, verschiedenartig, mancherlei, Al- 
lergattig fur Lutt. Allerhand fwr Sturm- 
fogel si ubere Jura cho. allerhand St. 
'S gitt allerhand fiir Lutt, numme kaini 
runde. (Spr.). Ghiete Dag alter sits! Gruss- 
formelzzG. D. mittenander ! aUerwdlts, er- 
ster Theil von Zusammensetzungen mit su- 
perlat. Bedeutung. A, Esel Erzdummkopf. 
A. Brandy u. a. alletwage Adv. durchaus. 
A. niitt. 's AUg'main das allgemeine Ge- 
sprach, Gerede. 'S isch y s A, AUmed All- 
mend, Gemeinweide, —land, z. B. langs den 
Straszen, das nicht angebaut wird. dllwdg 
Adv. jedenfalls, auf alle Falle. Jo in a! Ja 
gewiss. dag. I hds scho alVWag brobieri 
Habe es anf alle moglichen Arten versucht 
als Adv. in einem fort, immer, wiederholt 
jeweilen; ehmals (mhd. allesz). D'Kerze 
brennt als wie finsterer. D. 13. Die Angst 
um der Hans isch als erger und erger 
worde. D. H. 22. Mer hand e mdngi Stund 
derzue als bruucht. W. 82. dlsemol Adv. 
B.-St. bisweilen. Er heft is a. eppis g'schikt. 
atsfurt Adv. in einem fort, immer noch. 
'S hett a. g'schutted. dlsg'mach Adv. nach 
und naeh, allmalig, allgemach, ganz gemach- 
licb. Wer wai a. go! 

a-l6be abs., einHandgeliibdeablegenv.Be- 
amten, einen Amtseid ablegen, angeloben. 

d'Alp, Bad bei Sissach. 

AlflChw il, Allschwil, im XIII. Jahrh. Alms 
wiler, Dorf im Birseck, an der elsass. Grenze. 

alt, ob. Bas. olt. der Alt, Elter, Olter 
Vater; in der Gesellensprache bedentet n der 
Alt u den Meister, Geschaftsherrn ; bei den 
Vogeln das alte Mannchen od. Weibchen, im 
Gegensatz zu den Jungen. — Die Alti 



1) Mutter, 2) Gemahlin, auch Geliebte. For 
Altem, Oltem fruher. En alti Gschicht 
langst bekannte Sache. Er chunt hindedri 
wie die alti Fdsnecht. alte, olte, intr. Vb. 
m. haben, alter werden, altera. d'Elti, Olti, 
das Alter, dltbache (allpache gespr.) Adj. 
langst gebacken, v. Brot das Gegentheil v.neu- 
bache. der Alt/rank, Maske an der Fast- 
nacht in veralteter („altfrankischer u ) Klei- 
dung. dltldcht Adj. altlich, ein wenig alt. 
altmcUchig Adj. altmilchend. 

a-luege, tr. Vb. ansehen, Er hett-mi 
ag'luegt, wie wennAm oppis g' stole hatt. 

a-mache, tr. Vb. Fiir a. Feuer machen. 
Oppis a. befestigen. Daig, Salad a. zube- 
reiten; Ain a. lustern machen, verlocken, 
uberreden. Er hett-mi ag'macht, i soil 
mittim chone Schoppe drinke. 

a-masse, tr. Vb. aim oppis a. das Masz 
von ihm nehmen : aim Hose, Schue u. s. w. a. 
aim Hdnt8che a. s. Hantsche. 

s' Ammali, Amalie, auch Ammeli. 

amine, ammig, s. albe. 

's Ammedisli, Handschuh mit halben Fin- 
gern (nur bis zu den Knocheln). 

Ammel, Anwil, Dorf im ob. ostl. Baselb, 
n Fo A. isch der Hammel u 

ammel (mhd. ammal) Adv. wenigstens. 
War chunt mipmer? Ich ammel itt! 

's Ammelemal, „Amlung u , Starkemehl. 
Kraft-, Amelmehl, von Amer, Sommerdinkel. 
s. Ammer, Emmer). 

d'Ammelette, v. franz. omelette, Eier- 
Pfannkuchen. Oepfelammelette, aber Chirsi- 
pfangchueche. 

„P'Franzose mit de rote Hose, 

Mit de gdlen Eppelette Aesse gdrn die 
Ammelette. u 

's Ae'mmeli, kl. Milchgefasz fiir Saug- 
linge. 'S isch si au der wert! En Aemli 
wager ka mdngs luege fir e Dittiziber a. 
U.d.H. 99. 

der Aemmer, Emmer, Sommerdinkel (das 
amer, emer). 

's Ammerei, Ammereili, Annemerei Anna 
Maria; bei Hebel, der zufried. Landmann 49, 
Anne Meili. \ 

„ Ammereili, Zukerdeili 
Gang iris Giger's Garte 



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10 



Und riss im Giger d'Boseli us 
Die wisse und die rote."' (Kdl.) 
„Awnernareie 
Set fSuppe lo g^heie.* 

es Amo, Amol, Muttermal, verunstaltende 
Stelle (mhd. anemal, Aarg. Ammol). 

a-mole, tr. Vb. Ain a. anschwarzen, doch 
lieber dchalche, ferchdlche (Wensl.) 

d'ianpele u* 's A'mpeli, die Ampel, Kii- 
chenlampe, -lampchen. 

Boz Dusigschiesz und alii Aempeli! 

der Ampos, der Ambosz. 

's Amslewasser, spassh. Bez. fiir schlech- 
ten Kaffe. n Aegestewasser u f n Bdmpelure u , 
n Lure u , 1) €Higgelsaich u . 

der Aemtiijeger, -schlaker, Stellenjager. 
amte, intr. hab. ein Amt, eine Stelle beklei- 
den, verwalten. 

amusiere, amisiere (amiiser) tr. Vb. er- 
gotzen. 2) refl. m. haben, sich belustigen, 
unterhalten. 

anil, a, Prap. mit Dat. u. Akkus. a, bei 
apokopirtem n, nur im obern Baselbiet (Wensl. 
u. a.). Die unbetonten Pronomina werden, 
wie bei andern Prap. enklitisch angelehnt: 
Am~mer, (an mir) ann-im, ann-ech, ann-is 
n.s.w. Vor Konsonanten bleibt n im mitt- 
lern und untern Kanton. Haufig wird es 
durch ein folgendes Adverb verstarkt: am 
Bdden unde, am Durm obe, am Hus dne. 
I han in scha am BrtiUen-a g'chent am 
lauten, prahlerischen Reden. Ann aim si in 
ihn dringen. '& isch ann imm die Reihe ist 
an ihm. Amm laze si anf den nnrecbten 
denken. I bi jez an imm #'«i}habe auf ihn 
gedacht, ihn im Sinne gehabt An aim furt 
fortwahrend, nnunterbrochen : a. schutte. 

mit Akkusativ. Er heVs amm Bode 
g'heit (amm, assimilirt mit b) I bi dnnin 
cho, Er isch dmmi cho. Ann'TTure. Mit 
nachgesetztem Adverb: Annin 1 ufe, bis arts 
Hus zue. 2) Adverb, verbunden mit Verben 
und Adverbien : a, an, bei diesen postpositiv, 
bei jenen als Prafix. aAuege, d-zie. Das n 
bleibt nur bei Verben, die mit einem Vokal 
beginnen: si anerbiete, anempftfle f anerkenne 
(vgl. Andaacht), sonst fallt es ab. Die mit 
a zusammengesetzten Verben sind trennbar. 
Oben-d, undend; mira meinetwegen, dUem-a 
nach Allem zu schlieszen, wie es den An- 



schein hat. — Mit vorausgehendem ann dient 
es allgemein zur Bezeichnung der unmittel- 
baren Nahe: Am Wold d } am Hus a, am- 
mer a, ann-ene a, an inen a; am Bach a. 
am Hag a in Verlegenheit, dra-d hart da- 
neben; annenander-d hart nebeneinander. 
Doch merke den Unterschied in der Beto- 
nung: 1) am Hus d ( v __l) hart neben 
dem H. — stot e Baum. 2) am Hus a ( w _i _) 
nach dem Hause zu schlieszen, zu urtheilen, 
nach dem H. 

a-nagle, tr. Vb. festnageln. 'S isch wie 
ag'n&gled. 

*s Aendi Ende. im Aend ligge am Sterben 
sein. Am Aend fom Lied chunt er gar nitt. 
Moglicherweise, vielleicht; Er stirpt am 
Aend, von einem gefahrlich Erkrankten; auch 
zuletzt. 

andaachtig, Adj. SU-der a.? griiszende 
Frage an einen Lesenden. 

anderst, ander ster Adv. antlers. Ersteres 
ist der Superlativ zu ander, dieses der durch 
-er nochmals gesteigerte Superl. s. Hebel, 
Statth. 106, Anderst schim schoner. Zander e 
Chind Kinder aus dem IIL Grad der Ver- 
wandtschaft. (Die aus dem II. heissen Wschwi- 
sterti Chind). Was macheder? Nuit an- 
ders nichts Besonderes. Was hai-si g'sait? 
Hit niltt anders nichts Wichtiges. Ais urn's 
dnder Eines nach dem andern. 'S Aint und 
's Ander das Eine und das Andere, *S isch 
ander Watter bin-ere vom Weib, zur Zeit 
der Menstruation. 

d'A'nderig Veranderung entscheidender Na- 
tur, euphemist. fiir Tod. andere vom Wetter: 
umschlagen. Er het si gendered hat sich 
im Aussern verandert, auch: Er het-si fiU 
fer dnder ed. dnderlai, 'S isch lurtt en a. 
etwas Anderes, ein groszer Unterschied. 

der Anderes, Andres, Andreas, mannl. 
Eigenn. 

ane, Adv., bez. die Richtung wohin. Wo 
witt ane? ( — hi?) — hin. I waiss nienen 
ane nirgendshin; ummenunddne hin und her. 
anen und z'rugg. dne-hebe 1) tr. Vb. hin- 
halten. 2) intr. Vb. m. haben: dauerhaft sein 
von Stoff, 3) den Riicken herhalten, sich far 
etw. hergeben 4) v. Wetter: sich guet hal- 
ten. ami — ane bez. die Nahe, eine Be- 



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11 



ruhmng: Er isch ann-e Stai ane g'fare. 
Als Adverbialsuffix: b&sdne zur Noth, zum 
Dorf ane cho das D. erreichen. dne-due 
tr. Vb. hinlegen, -setzen, -stellen. dnemacM 
tr. V. befestigen. 2) Exkremente wo fallen 
lassen. 

&ne, Adv. jenseits, driiben. Ddrt ane am 
Barg ane dort driiben, — am Berge. Ein 
Stuck Land auf dem „Gstadig u pelmet* der 
Ergolzbriicke, ist erst in diesem Jabre ge- 
saubert worden. Brodb. Gesch. v. Liest. 181. 
In Verbindnng mit arm anch Prapos. dnen 
amm Bach, dnen amm Barg jenseits des B. 
auf der andern Seite des B.; als Adj. der 
tiner der jenseitige, entferntere; der dnerst. 
Der Kompar. zu ane ist: witterdne, der Su- 
per!.: z' dnerst ane, ganz zu ausserst. d'nen- 
abe und dnenabe auf der andern Seite hinab. 
'<S got a. mittim gebt zur Neige, er kommt 
zuriick, v. okonomischen Ruin, dnedra auf 
der andern, jenseitigen Seite, anedure auf 
d. a. S. hindurch. a'nefer wieanedra; beide 
anch : weiter, driiben. a'nef&re auf d a S. 
hervor. anehar, -ig auf d. a. S., jenseits. 
anenine auf & a. S. hinein, d'nenufe, -w-e; 
-use; bis dnenuse b. zuletzt, ansEnde; hart- 
nackig. dnenumme. 

ang ha, beengten Athem h. 'S isch mer 
dng bin beklommen. 

'8 Angelsuess, Siisswurz, polypodium vul- 
gare. s. Hebel, Wiese 77. 

der A'ngerech, Engerling (mhd. anger, 
engiring) Larve des Maikafers. 

der Angeri, Angi s. Hangeri. 

ailgaschiere (engager), tr. Vb. in Dienst 
nehmen, anstellen ; zum Tanz einladen. Hesch 
8cho (aini) angaschiert? 

d 7 Angst, Angst, PL Angste. Aim Angst 
mache ihn beangstigen. z'Dod A. ha sich 
abangstigen. Es ainzigs Chind isch es 
Angstchind. (Spr.) cPAngstrore spassh. Be- 
zeichnung fiir e. Cylinderhut. 

der Anke, Angge, Butter (mhd. anke). 
n Birewegge, Birewegge, Birewegge si guet 
Wemme Hunig, wemme Anke, Wemme 

Zucker dri duet (Kdl.). 
bildl. Vortheil, Profit z.B. in: Wie guetfs 
im Her Ferwalter got, derbi isch doch nitt 
aUes A. U.d.H. 78. d'AnkebaUe Butter- 
balle; 's AnkebdMeli, 1) kL B. 2) e. Siiss- 



apfel-Art. d' Ankeblueme, -blwcmli, ranun- 
culus acris, Hahnenfusz. Ankebrosmeli kl. in 
Butter gebackene Brosamen, die man fiber 
Apfelbrei u. dgl. streut. Der Ankechitftel 
holzerner Kubel mit Stoszel, zur Butterberei- 
tung. *s Ankefass holzernes Fasschen mit 
Kurbel (kleiner und anders geformt als der 
Lirumkiibel. Lirum), der Ankehafe, der Topf, 
in dem die Butter auf bewahrt wird, nachdem 
sie geschmelzt worden. Er luegt (us) dri 
wie die diiri Zitt, da wurt nitt faiss, wem- 
men-in inne Ankehafe inestelti! d'Ankemilch, 
Buttermilch. d'Ankeschdrcde die Butter- 
reste, die in der Pfanne, in welcher man die 
B. geschmelzt, sich angesetzt haben und nun 
zusammengekratzt werden, ein Leckerbissen 
fur Kinder, d' Ankeschnitte mit B. bestri- 
chenes Stuck Brot, Butterschnitte. *s Anke- 
stdndli ein grosserer Kiibel zur Aufbewahrung 
der Butter, resp. fiir deren Versendung. 
v Stdndelianke u . der Ankewegge, 's Anke- 
tveggli Butterwecken. 

der Angless, e. Art Mannerrock. „ Wenn 
Ain zum Frack giboren isch, se chunt er 
kai A. uber. u (Sprichw.) 

anige, Zahlformel fiir Eins in folg.Sprfichen 

„ Anige, bdnige, Dintefass 

Gang in fSchuel und ler di Sach 

Chuntsch mer halm w, cluxntsch mer niitt, 

Nimm i d'Buete und fizdi mitt* 
od. : A. b. Duppelde 

Diithel, Daachel, Domini (-nimmeme) 
Ankebrot in der Not 
Zinnepfanne dusse stot u (sinnlos.) 
od.: n A. b. Doppelland (DafFedland) 
Isch nitt witt fo Eng eland, 
Engeland isch zuegeschlossen 
Und der Schlissel apgebrochen 
Wirf den Schlissel in den Bein, 
Morgen soU di Hochzeit sein. u 
(Weiteres s. d. „Basler Kinder- u. Volksreime**.) 

der A'nis (anis, enis) gemeiner Fenchel, 
Anis. A. -Thee stillt Husten und Heiserkeit. 
A'nisbrdUi. 

's Annebabi, —belt, Anna Barbara. 

's AnneTts, 's Annelisi, — seli, Anna Eli- 
beth. 

annenander, Adv. in einem fort. Er hett 
a. Stai bdngled. Drei Stund a. Drei voile 
Stunden. 2) ganz, ungetrennt (Gegentheil: 



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12 



appendnder) 'Sisch no alles a. — Si si a, 
im Streit begriffen. a. cho sich beriihren, 
2) in Streit gerathen. annenander-d hart 
nebeneinander. 

annexiere, tr. Yb. in Beschlag nehmen, 
wegnehmen, sich aneignen. 

der A'ni, Ahn, Grossvater, Urdni Urgross- 
vater. 

's Anni, Ann, Anneli, Anna. 

vAnni, Pfanni, Chesseiboge 

Hett sibe Jar am Bupli (fsoge. u (Kdl.) 

„ Anneli am Bach, Hett lutter gueti Sack 

Hett Chrdp8li fur z'Morge Ump FiscMi 
fur z'Nacht." (Kdl.) 

Storche, Storche Haini Mit dine lange Baine, 
Mit dim lange Schnippel Schnappel, 
I mues di lere z'Asse drdge 
Tiber die hooche Danne zue der G' fatter 
Anne. (Kdl.) 

Ano (j,_) anno im Jahre. A. fieri Im 
J. 1804. A. Dubak in nnbestimmter Zeit. 
Das got bis a. D. 

der Antifl, Endivie, zu Salat dienended- 
chorienart. 

'& Anthaut, Ende eines Ackers, das man 
nicht pfiugen kann, weil man nicht das Recht 
hat, auf das angrenzende Stuck ^usez'fare^. 

app, Prap. m. Dativ. 1. zur Bezeichnung 
derHerkunft bei einzelnen Hofen, sogar Dor- 
fern. A. d&r Beetsche (Hof bei Titterten.) 
A. im Humpeli (b. Fiillinsdorf.) A im 
Saltschberg, Nusshof, Ldmpeberg. Dagegen : 
Uss-im Hascbuel, Uss der Zapfholdem, 
der Wdnne u. & Namen von Hofen. Uss-im 
Schoondel weil dieser Ort in der Tiefe liegt 
Appime, Appeme (_ Uw ) ab einem. Re- 
densarten: 'S isch mer app Wag, i gange 
nitt ane, u. appwdggs, es ist ein Umweg, 
zu weit vom Wege. appendnder Adv. ent- 
zwei. App und zue hin nnd her. App 
Wullebluemlene drinke. Thee von W. 'Sisch 
im e Stai appim Hdrze g J faUe, vom H. 
2) vor : 'Sgrused mer app-im Mir graut vor 
ihm, er ekelt mich an. app aim erschrecke 
vor einem erschrecken. 3) Adv. fertig in 
app ha vom Weber, der sein Quantum 
Seide u. s. w. verarbeitet, vom Schnitter, 
Mahder, der sein Getreidefeld, seine Wiese 
abgeschnitten od. abgemaht hat. Er mues 



warte, biss d'Bachnig a. sig. 4) (einer Sache) 
los (sein). Gottlob f dass i's a. bil A. (im 
Sail) si, lustig, muthwillig, ubermiitbig s., 
namentlich vom Zustande gesagt, in den der 
Wein einen versetzt FiUem app si viel 
Unangenehmes hinter sich haben, dessen fort- 
an uberhoben s. I cha 7 s nitt a. nicht leug- 
nen. Aim oppis a. si abschlagen, verwei- 
gern. H. E. 62. I chan-im's nitt a. — De 
chausch mira da Karli ne (heirathen), iwill 
dor's nitt a. I cha hutt z'Obe nitt app-cho 
frei werden, kann nicht fiber ihn verfiigen. 
Opfel guet a. leicht verkaufen, absetzen. 
d'rapp Adv. Gang d. Steige herab. 'Sgruus-t 
mer d. davor. 

app, Birs. fiir epp, Adv. ehe, bevor, s. dieses. 

ap-batte (gespr. appatte) abbitten, urn 
Verzeihung bitten, tr. Vb. absol. gebr. dp- 
biete, aim — , das Gegentheil von biete 
zusammenberufen, also das Aufbieten riick- 
gangig machen. Hesch de Bumpie scJw 
botte fiir hutt & Obe ? De muesclxrene wider 
go apbiete! 2) Ain a. iiberbieten, an einer 
Gant. 3) s.haimbietebeiHebel, Dengeligeist 
dp-binde tr. Vb., das behauene Balkenholz 
zusammenlegen u. fugen, um dann das Hans 
„aufzurichten tt . Der Daclistuel isch iez ap- 
bunde. dp-bleije (tr. Vb.) mit dem Senkblei 
abmessen. dp-brdche intr. Vb. hab. von der 
Kuh: weniger Milch geben. 2) abs. u. tr. 
das Licht schnauzen. d'Apbrdehe Licht- 
scheere. dpbringe tr. Vb. absetzen, verkaufen. 
Haiter cueri Chirsi guet apbrocht? Ain 
fo oppis a. von e. Vorhaben abhalten. dp- 
buze tr. Vb. von Staub, Erde u. dgl. reini- 
gen. Buz-mi schndll app, i mues machen* 
ass-i uffe Zug chumm ! dp-chare tr. Vb. 

1) einen (nicht horizontal liegenden) Acker 
immer nach unten pfliigen, so dass zuletzt 
langs der obern Furche keine Erde mehr ist. 

2) durch zu viel Arbeit iiberanstrengen, zu 
Grunde richten. En dpg } chared 's Boss. En 
apg'charte Mentsch. ap-chnopfle tr. durch- 
walken. dp-chnuble tr. Vb. abklauben. D'Ne- 
gel a. ap-chnuppe tr. priigeln. ap-cho s. app. 
frei werden, loskommen, wer v. Geschaften 
sehr in Anspruch genommen ist. dp-chraze 
tr. Vb. abscheuern. 's Miesch a. dpchuele, 
—uele, abkuhlen, kiihler werden, intr. Vb. 
m. hab. 'S hett e wenig apg'chiielt, u. 2) 



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13 



tr. kiihl machen, yom Regen. 3) refl. sich, 
vor dem Baden, dp-chunde tr. Vb. aim a. 
aufkiindigen. dp-dache einen wenig steilen 
Abhang erstellen. dp-ddmpfc intr. Vb. m. 
sein, eig. von der Lokomotive: abfahren, dann 
aufbrechen, verreisen. Mer wai a! Er isch 
GoUob abddmpft! dp-danke tr. Vb. mit 
Dank entlassen, z. B. die Spritzenmannschaft 
nach einer Feuersbrunst, (hd. abdanken = 
aus dem Dienst entlassen, fortschicken), d'Ap- 
dankig Dankrede nnd Entlassnng bei obigem 
Anlass. dp-dischbidiere tr. Vb. abdisputiren* 
eindm etwas abstreiten. dpdrdge tr. Vb. vom 
Acker: Ertrag liefern; dp-drdglig Adj. was 
reichlichen Ertrag liefert. „Diese Sorte (Kar- 
toffeln) ist sehr v ablrdglich" u. schmackhaft 
(Basellandschaftl. Ztg. v. 28. Marz 1876), 
2) abs. den Tisch abtragen, abdecken, dp- 
drosche tr. Vb. Ain gotsvergdsse a. gehorig 
durchpriigeln. dp-droUe (intr. sein) = ap- 
stinke: Daheg chonne-n-al mit langerNase 
abziehen. dpdruke tr. Vb. abdriicken. Me 
hett i's hinecht p' Fallen apdrukt; ab- 
drucken (Artikel aus einer Zeitung), e. Siegel, 
2) photographieren. der Apdruk^ Abschluss, 
Ende. dp-drumpfe, apdrumpfe tr. Ain a. 
ihm bissig erwidern, ihn zum Schweigen 
bringen. Ddhani dpdrumpft! dp-due tr.Vb. 
aasziehen, e. Kleid. haufiger apzie. dp-fin- 
gerle, „das cha-me jo am Fudle a. u versteht 
sich von selbst dpgdndig s. dpgo. dpge, 
dpga intr. Vb. mit hab., nachgeben, — lassen, 
von etw. absehen, ablassen. Er gilt doch 
efangen app mitiim Suffc, von Schmerzen: 
aufhoren; s. Stelle niederlegen; s. Vermo- 
gen abtreten ; werden : e Ffarer, e Dokler a. 
dprfheie intr. Vb. m. sein, abfeUen. Bisch 
wmi miled, '8 isch mer '8 Mid soft der bald 
a.-zz'S isch mer y 's Mid sott der bald wS- 
due! 2) tr. abwerfen. 
*Joggeli chamch au ritte, 

Ja, Jo, Ja\ 
Uff alle bode Sitte, 

J&, J. J. 
Do macht das Schimmeli d?rapp } dWapp, 

d f rapp 
Ung g f heit der J. hinden app u (Scbaukellied). 
dp-glumse intr. sein, nach and nach erloschen. 
Hebel, Vergangl. 93. dp-<fnage tr. Vb. ab- 
nagen, dp-go intr. Vb. m. sein, ausser Ge- 



braucb, aus der Mode kommen. g'Chrinoline 
8% ganz dpgange. der Apgang Abfall, dav. 
apgandig, Adj. dem Verfoll entgegengehend, 
werthlos: e Bar apgdndigi Hose, Haii-der- 
mer nUt e Bar apgdndigi Schue? von 
Speisen: halb verdorben, ancb bloss: ubrigge- 
blieben von derMahlzeit. — Pftanze,wo i Bode 
waclise, soil me bim apgdnte Mon sdije und 
Pf. 7 wo ufe wachse t bim ufgdnte Mon. (B.R.) 
ap-g'schire tr. Vb. abschirren, des Gescbirrs 
entledigen, bildl. Avn-a. barsch aufahren = 
a. ushudle. der Apgu (u. rein) unangenebmer 
Beigeschmack, s. Chust. dphabere (j_ _ ow ) 
tr. Vb. Ain a. durchprugein. ap-lidnke, ap- 
bangge tr. Vb. abbangen; abs. sein Eigen- 
thum verkaufen, nm die Schnlden zu bezah- 
len. dp-haue tr.Vb. abschneiden, fallen (Holz), 
Aini a. obscbn. bildl. Me haut im der Chopf 
zweumol app, verfolgt ihn so, dass er nicbt 
mehr aufkommt. ap-heldig Adj. v. belde. 
abschtissig, dp-hiible tr. Vb. kraftig an den 
Haaren schiitteln, zuchtigen, dp-hunde refl., 
sich abarbeiten, abmiihen, dpkarwa(a)t8che 
tr. Vb. tiicbtig durchprugein, karbatschen 
dp-lade tr. Vb. Hen, Frucht, Wi a., abs. ei- 
nen Thoil seiner vielen Geschafte niederlegen, 
es sich leichter macben. Er hfltt scho lang 
(e weni) dGrfen a.! dp-lauffe intr. Vb. mit 
sein, v. Wasser u. dgl. abrinnen, abfliessen. 
9 8 Wasser lauft nimmen app, 9 Tone isch 
ferstopft. ap-legge tr. Vb. Junge werfen von 
Tbieren, z.B. Eaninchen, gem. auch vonMen- 
schen. dp-ligge intr. sein, sich niederlegen, 
Er isch e bizli aprflage. dp-lb tr. Vb. Jos-i 
freilassen, der Hund a. 2) Wi a. abziehen 
(apzie ihn in Flascben abz.) 3) im Preise 
nachlassen. I Ion-* kai Happen app. bildl. 
9 s Dier aplo ausgelassen thun. ap-lokle tr.Vb. 
aim oppis a, ablocken. ap-luege tr. Vb. aim 
oppis a. einem etwas absehen, z.B. n e Fortel", 
ein Kunstgeheimniss, ein Muster, dp-mache 
tr. Vb. Bonli a. den Faden von den Bohnen 
abziehen, sie abfadmen, abfadnen, abfadeln, 
dav. tfApmachede die abgezogenen Faden 
zasammen, auch ^BonliapmachedeJ 1 2) ab- 
bilden, nachzeicbnen. 3) von etw. abbringen, 
4) verhandeln, beschliessen, sich vereinbaren: 
Was haiter apgmacht wagenimBal? 5) sich 
abfinden. dp-mere intr. Vb. m. haben, durch 
offenes Handmehr abstimmen od. einen Be- 



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14 



schluss fassen oder eine Wahl treffen. ap- 
miirte refl. sich abmtihen. dpmurgse, refl. 
Si's Asse a. sich geizig entziehen, absparen. 
dp-ne, ap-na tr. Vb. abnehmen, Milch a. 
abrahmen ; apgnonigi, apgno'm Milch; beim 
Stricken die Maschen vermindem. Aim 
d'Zit a. die Zeit bieten. — Bas nimmt-der 
jo nutt app! scbadet dir nichts. 

appa! Inter j. des Unwillens: Ach was! 
Lass mich in Rube, wobei der Kopf, zum 
Zeichen der Unzufriedenheit, rascb nach einer 
Seite geschnellt wird. A, lo mi au go! 

apparti, appart. Adv. v. frz. a part bei 
Seite. G'spass a. Spass b. S., Wie menge 
schene Epfel het } s appart im Oferor dir 
broteund dir g^ ] sport! W.58. appartig, auch 
Adv. — In kenne alle jo der Birsig! — 
Nitt? - Es isch sunst nitt appartig fil 
dermitt t W. 85. avpartig, apparti auch Adj. 
I han apparti nutt anders gse nichts Auf- 
falliges, Aussergewohnliches, Seltsames — Op- 
pis ganz Appartigs, Apparts. Etwas ganz 
Besonderes. 

's Appeli, Deminut des nicht mehr gebr. 
appel: Kosewort fur possierliche Kinder, etwa 
„Narrcben" Be bisch e rdchts A ! Fdsnecht- 
appeli. 

Apperobo, Approbo, a propos! Was ich 
sagen wollte, Was mir gerade einfallt! A. wie 
stofs mit der Rachnig, chummi bald Gait 
iiber ? 

der Appizaller, u. A'ppizaller, Appenzeller, 
n Mi Fatter is<ih ens Appizaller, 
Er frisst der Ches mit sant im Batter" 
od. n AppizaUer Maiteli, wie chndttisch du 
der Ches? 
I duen-in inne Chubeli Und druk~in 

mittim Fiideli 
Brumm isch der Ches so res. u (KdL) 

ap-r&che, tr. Vb. mit dem Rechen das Heu, 
welches lose am Wagen hangt, zur Erde Zie- 
hen, ebenso beim Getreide. d'Aprachede 
heisst dieses Heu oder die Getreidehalme. 
dpraggere tr. Vb. durch schmutziges Feil- 
schen erlangen. dpraise intr. Vb. m. sein, 
euphem. f. sterben. dpramle refl. v.Thieren: 
sich durch Rammeln herunterbringen ; v. leb- 
haften Kindern: durch vieles Herumspringen 
abmagern. dp-rede, aim oppis abrathen, aus 



dem Kopf bringen, das Gegentheil v. zuerede, 
zu etw. aoftfeuntern, haufiger: usrede. dp- 
renne tr. Vb. bildl. d'Hornli a. dieJugend- 
fehler ablegen, gesetzter, roannlicher und 
braver werden (das Bild ist v. Hornvieh her- 
genommen) ebenso: d'Ise a. dp-ripse tr. Vb. 
durch Reiben abnutzen, z.B. e.K\e\d=iferripse; 
d'Hosvferripse. dp-rum e tr. Vb. abraumen. 
Ber Bisch aprume, alles darauf Befindliche 
weglegen, z. B. vor einer Mahlzeit dp-rupfe 
tr. Vb. Bcri a. pflucken, aucb: abrauten 
Blueme a. dp-sage unt. Kant. : ap-sdge ab- 
sagen (mit der Sage). Er cha mit apg'sagte 
Hose ammen anderen Ort si Gluk brobiere. 
Br. E. 81. d. h. von uns abgewiesen, abgefer- 
tigt. Mit a. H. apzie. dpsage, apsage tr.Vb. 
absagen. n Bu dpg'sagede Siech! u Schelte. 
dpsage, unt. Kant, apsage. Aim a. die ge- 
gebene Zusage zurucknehmen. dpsdgle, ap- 
segle, intr. Vb. m. sein, euphem. f. sterben. 
dp-sclmffe tr. Vb. E Chue a. verkaufen od. 
schlachten, durch Verkauf wegschaffen. 2) mit 
Aim a. ihn bezahlen. 3) intr. hab. im Perf. 
das Gewebe auf dem Bandstuhl vollendet haben. 
„Zu Sackingen, damals (1607) ostreichische 
Waldstadt, war eine Zusammenkunft „wegen 
Abschaffung" (!) der starken Landstreicher, 
Kratzentrager u. Bottler." Br. Gesch. von 
Liest. 100. der Apschaid Abschied. dp- 
schtebe intr. V. m. sein, sich schieben, sich 
packen, auch bios wohin gehen, fortgehen. 
Wdimer apschiebel verreisen. Jez hammer 
aber Zitt, Gfatter, dass mer a. D. 9. dp- 
scKiesze intr. Vb. m. sein. verschiessen, ver- 
bleichen, d. Farben verlieren. v. Kleidern: 
En apschossene Frdk. dp-schinde refl. sich 
abarbeiten, abmiihen. d'Apschlaache, Ap- 
scMageznder Gertel, grosses Schlagmesser 
des Landmanns, zu verschiedenen Arbeiten: 
er fallt damit diinnesHolz, Gestraucb, spitzt 
die „Rebstecken" zu, stutzt die Reiswellen 
zu u. s. w. dp-scMdke tr. Vb. ablecken. der 
Chellen a, der Lbffel a. fur Kinder nicht 
selten ein Leckerbissen. dpscMo abschlagen. 
's Wasser a. pissen. dp-schmire tr. Vb. 
dm-chpriigeln. I han-in gotsfergdsse ap- 
g'schmirt. dpschmuze Or. Vb. abkussen, mit 
Kiissen bedecken. dpschnauze tr. Vb. Ain a. 
ihm grob erwidern, ihn barsch abfertigen 
dpschnelle tr. Vb. mit einemRuck abreissen; 



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15 



gebrauchlicher: Aim oppis uss der Hand 
schneUe. dpschnure tr. Vb. barsch abfer- 
tigen = apschnauze. d'Apschdpfede das ab- 
genommene Obere einer Flussigkeit. dp- 
schreke tr. Vb. kochendes Wasser abkuhlen, 
kaltes etwas erwarmen. dp-schritte tr. mit 
Schritten abmessen. dp-schrote tr. Vb. Tuch 
abschneiden, Heu a. am Stock, dpschiifele 
tr. Vb. A i n unter irgend einem Vorwand ab- 
weisen, indirekt fortschicken, abschieben. 
Kum hdtt er d'Fiesz no z'Margrete, strekt 
er d'Na&e scho zum Staine- od. Aschemer- 
dor i, ass er is wider kent apschifele. BrJS. 7. 
dpschwaize tr. mit Butter ubergiessen. Ap- 
g'schwaizti Hdrtdpfel. dp-schwanke tr.Vb. 
abspulen. Gang schwnk das Glas eweni app, 
(wenn es aussen schmutzig ist). dpschwire 
intr. Vb. m. sein, sich entfernen, sicb schieben, 
packen, von einer missbeliebigen Person in 
einer Gesellscbaft, z. B. einem Betrunkenen, 
aber auch in gutem Sinne. (Liestai) zzfer- 
dufte, si striiche. 

apselutt, Adv. durchaus. Er will a. niitt 
derfo wiisse (frz.absolument). dp-spaiche tr.Vb. 
zappelnd abstreifen, abstossen. d f 8trumpflia. 
von kl. Kindern. dp-si s. app. dp-spise 
tr. Vb. bildl. Ain a. abfertigen. dp-staube 
tr. Vb. abstauben, des Staubes entledigen. 
dpsteUe tr. Vb. Er hett uff das apg'stelU, 
bat daranf gezahlt, sich darauf verlassen. abs. 
eineLast abstellen, Lueg, wie siwexledmit 
den Arme scho und apsteUt, wo die Fraue 
blibe sto. U.d.H. 89. SteUed e Mai app! 
Setzt Euch ein Bischen! dp-stinke intr.Vb. 
m. sein, seine Absicht nicbt erreichen, sich 
getauscht sehen, glanzend durchfeUen. Da 
hett ch&nne a! — Dd isch sch&n apg'stunke! 
dp-stb intr.Vb. m. sein., v.Wein: seine Ei- 
genschaft, seinen Geschmack verlieren; von 
Gewachsen welk werden und abdorren; Da 
Baum stot ganz app; v. Menschen: seine 
Krafte verlieren; apg'standez^apgldpt; vom 
Glas: undurchsichtig werden, s. Hebel, der 
Storch. dpstosze intr. Vb. m. hab., die Milch- 
zahne verlieren v. Rind u. a dp-striiche 
tr. Vb. abstreichen. — Brueder hi,- Brueder 
har, y s Fiertel foil u apgstriche! (sprichw. 
Redensart). dp-sufere (eig. absaubern) tr. Vb. 
ohne Umstande abweisen, abfertigen, ab- 
trumpfen. Er isch-mi cJio um Burg froge, 



aber dd ham niti iibel apg'svfvred. apsun- 
derlig Adv. besonders, in'sbesondere, ahson- 
derlich. ap Wd'g Adv. abseits. s. app. dp- 
ivarte, tr. Vb. Aim a. ihn pflegen (v. Kranken), 
dp-wdsche tr. Vb. abwaschen ; abs. den Tisch 
nach der Mahlzeit, wenn kein Tischtuch ge- 
braucht worden; 'S Jiett in apg'wdsclie 
Er ist in den Regen gekommen, f s Apwiiche, 
Diarrhoe, Durchfall. dp-wUsche tr. Vb. rei- 
nigen; bildl. V Schue an aim a. mit ihm 
nachBelieben verfahren, ihn schmahen. dpzie 
tr. Vb. ein Kleid, ausziehen d?Hose, d'Schue, 
der Huet u. a., refi. sich entkleiden. dp- 
zirMe tr. Vb. genau eintheilen, in kleine Ra- 
tionen. 

Ar, s. er, ar. 

der Arang kl. Arcing. Anlauf vor dem 
Sprung. E A. ne. 

a-ranke intr. Vb. haben, den Wagen wen- 
den, um anzuhalten, im Aargau: umwendend 
an etw. anfahren (Hunziker). 

arangschiere (arranger) tr. Vb. anordnen, 
in Ordnung bringen. Da'sch guet arang- 
8chiert. Gut eingerichtet, angeordnet. 

a-ranze, tr. Vb. barsch anreden, anfahren, 
auch zur Rede stellen. I ha waidlig wtiUe 
uff 'Fan, do ranzt mi e Bolizei a. 

der Arauer, Bewohner des Kts. Aargau: 
£argauer, eig. bloss B. der St Aarau. 

„aren u (arare) ackern, pfliigen, (mhd. eren, 
ahd. arn). „Eine Jucharte Feid zu aren — 

1 Pfd. 15 s. Eine «u aren, saen u. eggen 

2 Pfd. Ochs, Gesch. VI, 746. (ausgestorben.) 
a-renne, Intr. Vb. m. sein, anrennen, im 

Rennen woran stoszdn. bildL Dd isch schOn 
agWent ! kam schon an. vgl. Br. E. 116. 

d'Arfel, Arfle, B-St. Arm foU, so viel 
man mit beiden Armen fassen kann, Arm voll ; 
's Arfeli; en Arfle Strau, en Arfdi Bis 
drflewis Adv. eine „Arfel tt nach der andern' 
Er hefs a. furt drait. 

„argw6linisch tt im XV. Jahrh. = verdach- 
tig. Zu Zeiten, wenn argwohnische Leute 
sich in dem Stadtbann oder in den nachst- 
gelegenen Dorfern aufhielten oder erblicken 
liessen, sollten die „Soldner u hinaasstreifen 
und diese Leute hineinbringen. Ochs V, 96. 97. 

a-richte, tr.Vb. anrichten, Speisen in die 
Schussel schiitten od. legen. bildl. Mittim 
grosse Lbffel a. grossartig thun, Aufwand 



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16 



treiben. Feraer: Da hett e schoni BrUeiji 
agrichted! etwas Schones angestellt 

arig, Adj. sonderbar n gspnssig u n kurjos u . 
En arigi G'schicht. *S isch mer ganz a. 
z'Muet worte. — Jo, das si drei arig Chuze 
gfsi,- aber siist braf Manne. 

's Aris, Recht des Ueberhanges, Ueber- 
falles von Obst, das auf fremdes resp. nach- 
barliches Land fallt. (mhd. risen, fallen) da- 
von „risle tt . 

„Arifltokrate u hiessen in den 30ger Jahren 
die Anhanger der Stadt (Basel), im Gegen- 
satz zu den n Badriotte u , den Anhangern der 
nach politischer Selbstandigkeit ringenden 
Landschaft. Jetzt noch heisst ein vornebmer 
Gegner des Fortscbritts „Aristokrat u , u. ge- 
mein r,Aristokrdtechaib u , wie in der 30ger 
Zeit. 

ariwiere (frz. arriver) intr. Vb. sein, be- 
gegnen, sieb zutragen, vorfallen. Was isch 
denn ariwiert? 

Arlise, Arlese, Arlesheim (vgl. unter 
„Gmain u basellandschaftl. Ortsnamen) Haupt- 
ort des Bezirks gleichen Namens. 

der Arm, PL Arm, schfd. Arme. 

der Arm4utt-plbger, hartberziger Mensch, 
armiietig, Adj. u. Adv. armlich, armselig. 

d'Aril, Ernte (arn, erne); drne intr. Vb. 
haben, ernten. Arnendpfel eine Siissapfelart, 
frtibrei£ 2) eine Saaeraptelart. 
n hai-e t wefs Maie, weir's Heued, wet's Am 
Wie dsse die Schnitter die Chuechli so 
garn u (Kdl.). 

Der Micheli mittem Sicheli 
Got in d'Arn, schnitt? nitt gam, 
Nimmt der Lo(n), springt derfo 
Und losst der Bur im Agger sto. (Kdl.) 
Arnst ha, fleissig arbeiten. Hait au echli 
A.! sputet Euch! schikedech! D&Brunne 
hett Arnst v. einem laufenden B., der viel 
Wasser abgibt. 'S isch im Arnst 1) er ar- 
beitet fleissig, 2) es ist sein Ernst 

's A'rpebe, Erdbeben (ertbiben, so noch 
alterthumlich), '« Erdbidem f mainen er,sitfs'4 
'£ isch wor, es liettene we do. (Hagenbach.) 
Das Basler Ratbsbncb v. 1357 schreibt, nach 
Ochs II, 98/99, auf Seite 251 Tiber das E. 
v. 1356: 

„Man sol wissen, dass diese Stat von dem 



Ertpidem zerstort und zerthrochen wart und 
beleib einhein (blieb keine) Kilche, Turne, 
noch steiuin Huss, weder in der Stat noch 
in den Vorstetten ganz und wurdent grosse- 
lich zerstoret. Ouch viel der Burggrabe an 
vil Stetten in. Und fieng der Ertpidem an, 
an dem Cinstag nach St Gallen Tag. Das 
was (war) an St. Lukas Tag, des Evange- 
listen, des Jares, do man zahlte von Grottes 
Geburte 1356 Jar, und werte dur das Jar 
bin dan und kam underwilen (zeitweise) gros 
u. underwilen klein. Und desselben Cinstags, 
als er anvieng, do gieng Fiir an, in der Nacht, 
und werte das wohl acht Tag, dass sich 
Niema getorste (getraute), noch mochte vor 
dem Ertpidem widerstan, und verbran die 
Stat inrent der Ringmuren vilnahe allen- 
sammt. Und zu St. Alban in der Vorstatt 
verbrunnen ouch etwie viel Hiisere. Von 
demselben Ertpidem wurdent ouch bi alien 
Kilchen, Burgen und Vestinen, die um diese 
Statt bi vier Milen gelogen waren, zerstoret 
und zervielen und beleib wenig dehein ganz." 
— - Liestal zerfiel ganz. 

d'Arped, PL Arpede, Arbeit. 'Sisch en A. 
ein schweres Stuck Arbeit; der Ar patter, 
Arbeiter, fur „arbeiten u aber immer schaffe, 
s. dieses. Haidenarped, Seuarped, Chaiben- 
arp. s. diese. 

*s A'rp&ri, die wilde Erdbeere. Das Kraut 
liefert Thee gegen Husten. * 

Arpetschwil, Arboldsweil, Dorf auf der 
Hochebene rechts von der hintern Frenke 
(bei Titterten). 

d'Aerpselestude, gemeiner Sauerdorn. 

der Arsch, kl. Arsch, das Gesasz (mhd. 
ars). Arschbake. n ain in Arsch l&ke" heissen, 
gemeine Abfertigung. L. mer in A J s. Lake 
d'Arschkrot B.-St. etwa: unverscfemter Nase- 
weis. 

Arschderf, Dorf im Bez. Liestal, an der 
aargauischen Grehze, Arisdorf, aus Arnolt-s- 
Dorf. (Birmann.) 

„Anno 1532 gelangte Arisdorf unter Adal- 
bert von Barenfels zu Grenzach durch Ver- 
kauf um 2000 fl. unter die Botmassigkeit der 
Stadt Basel, Freitag vor Martini. Die drei 
Dorfer Ober-, Mittel- und Unterarisdorf, unter 
dem Kloster Olsberg, Basler Bisthum, gelegen, 
mit allem und jedem Nutzen und Herrlich- 



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.17 



keiten, Rechten, Ehren und Zubehorden, Lii- 
ten, Gutern, Zinsen (auch denen, so die ar- 
men Leute noch schuldig bliben), Gulten, Dien- 
sten, Stiiren, Gewerffen, hob en und niedern 
Gerichten, Bussen, Acker, Matten, Holzern, 
Reben, Wunn und Weiden, Gebauenes und Un- 
gebauenes, ob und unter der Erden, Fischen- 
zen, Weihern, Wassern, Wegen und Stegen." 

d'Art. Singen, as's en Art hett ausge- 
zeichnet. 'S hett ekai A., was er macht, 
er liefert schlechte Arbeit, lieber 'S hett 
ekai A. u. kai Gattig, s. Gattig. 'Sisch kai A. 
u. kai 6r., eso z'due! ist unerhort. 

der A'rtgu (_#. _). Da Wi hett en A. 
= D. W. h. e. Beggli (Binning.) einen schar- 
fen Geschmack. Aim alii Arteldster sage, 
ihn gemein ausschimpfen. drtig Adj. von der 
Ackererde: miirbe, drtigs Land, wohl vom 
alten aren, aren pfliigen, ackern, wo von die Art, 
ein gepfliigter, bestellter Acker. 2) en drtige 
Baum, fruchtbar (Riehen), 3) (von artig?) 
von Zugthieren: lenksam, fiigsam (Wensl.) 
Das Ross isch es labigs Dierli und doch so 
artig u. zam. 

der Artikel, kl. Aufsatz, Korrespondenz 
hi eine Zeitung; 's Artikeli. 

a-ruere, tr. Vb. angreifen (e. Arbeit) , je- 
mand beriihren, antasten ( r adope tf ). Bisch 
gvldig, ass-me-di nitt darf a.? (Kdspr.) 
2) Aim e Stai a, ihn mit e. Stein bewerfen 
(ob. Bas.). —d-ruke intr.Vb. m. sein. anlangen, 
einriicken. So, sit-der dntlig ag'rukt! 

A'rzeberg (— »J) s. Agerze. 

ass, auch as, Konj. dass, Der Fetter hett 
derfur g'sorgt, ass-i in fSchuel cho bi. 
2) bei Vergleichungen: wie, als. Er hefs as 
wie d'Jude. Und so friisch^as wie dini 
Bach. NachdemKoinpar. als: Erischgroszer 
as du. — Es isch e Ler und tig's fur wer as 
's well. W. 85. fur wen es wolle. 

's Asaache, Aussehen; Ansehen. 

Aasch, Dorf im Birseck, von essesch, 
der Esch, die Esohe, die Ortsflur, Komplex 
von Aeckern, die zu gleicher Zeit entweder 
bebaut und abgeerntet oder als Brachfeld be- 
nutzt wurden. In Basel gab es bis vor ei- 
nem Jahrzehnt ein „Asche- od. Aschemer- 
dorf jetzt noch eine n Ascheforstat, Asche- 
merfdrsted", Vorstadt und Thor, durch welche 
die Strasze nach Aes'ch fiihrt. In guten Wein- 



jahren sollen die „Adschemer u von lebhafte- 
rem Temperamente sein, was aus den schnell 
gesprochenen Worten „Fo Aasch bigott, fo 
Aasch! klar werde, mit denen sie einem 
auf die Frage nach ihrer Herkunft erwidern ; 
bei Missernte dagegen antworteten sie traurig- 
langsam „Fo Aasch, lieber Gott, fo Aasch!" 

arSChamme, tr. Vb. 'S hett-mi ganz a- 
g'schamt, ich schamte mich vollig. 

d'Asche, Asche. 's Ascheduech das Aescher- 
tuch, das grobe Tuch, worauf beim Bauchen 
der Wasche sich „der Ascher", die ausge- 
laugte Asche, befindet. 

a-SChiesze, intr. Vb. m. sein, im Rennen 
an etwas anstoszen. Anne Pfbste a. anne 
Diechsle a. 2) tr. Aim Stai a. mit St. be- 
werfen. d-schike, tr.Vb. etwas anzugreifen 
wissen. De waisch au niitt az'schike! dschik- 
lig, Adj. geschickt, anstellig, v. Menschen. 
d-schlb, tr.Vb. 1) anschlagen, annageln, be- 
festigen, 2) anstoszen: 1 ha's Narebainli 
ag'schlage, 3) abs. ein'Strohband zumBinden 
(der Garbe), ausbreiten. d-schlirge, tr. Vb. 
anstreichen, durch Anstreichen besudeln : Lucg, 
das Chind hett-mer do Bappe dg'schlirged, 
hett-merB. annErmel g'schlirged! dschmtike, 
dschmeke, tr. Vb. anriechen. I ha-im's 
ag'schmtikt, as er Wig'hahett. d-schmire 
tr.Vb. anschmieren, aimoppis (z.B. Bappe) a. 
Ain a. beschwindeln, betriigen. I bi dgschmirt. 
Vgl. Br. E. 79. — n Das isch emol kai Frei- 
hait, wemme so gotsfergdsse agschmirt wird. 
Chlagt-me bi-der Begierig, so wirt-men 
umme no usglacht; me solljsalber luege, wie- 
me zue siner Sach chbmm! Ifrogejez emol: 
Haimer fur das g'stritte? Isch das Frei- 
hait? Wemme zaalt wirt, das isch die wari 
Freihait und die soil ldbe! u E. u. h. Not. 79. 
d-schnalle, tr.Vb. eig. mit Schnallen befes- 
tigen^ bildl. sich e Frau a. sich verheirathen. 
der AschuZf die S telle amBr6t, wo ein an- 
deres im Ofen anstiesz. 

ase ( o w>) aus „als so" vor Adjekt. u. Adv. : 
noch. ase haiss eig. „wie es ist". 

asowdrni, H. u. T$. 117. bildl. Er isch 
asewdrm anegange alsbald, sofort. ase niiech- 
ter. a. ledig in ledigem Stande. 
n D f Soldaten esseKnepfliu.eMimpfeliFlaisch, 
Si kennds nitt erwarte Si esse's ase haiss. u 
(Kdl. Wenn dem Kind die Suppe zu heiss) 

2 



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18 



a-sSze tr. Vb. Besig a. bereiten. An aim a. 
in einen dringen, ihn dringend bitten. Er 
heft ammer ag f sezt J biss4m's ge ha. 

asig, esig Adj. essbar, wohlschmeckend. 
Da'sch iez ruuchs Brot, aber 's isch doch 
gar esig; die letsti Bachede isch unesig g*si. 
(Das a in asig klingt hier nicht so breit wie 
in Labe, sondern zwischen e u. a, wie franz. 
„ai tt , Wenslg.). 

d'Aspe, Aspe, Zitterpappel, Espe. Zittere 
tote Aspelaub. 's Asp Hof bei'Monchenstein; 
Flurname in Ormalingen. 

a-8J)6re, tr. Vb. (refL sich) anstemmen De 
muesch Oppis aspere, sust g*heit da Stud 
umm. a- st an dig s. asto. d-steke unpers.Vb. 
'S hep-mi ag'stekt argern, in Harnisch bringen. 
ag'stekti Zen kariose Zahne. d-stelle tr. Vb. 
Er chGnt Gppis a.! ein Ungluck anrichten, 
anstiften. Dd stelt g , wiis nonemol oppis a! 
dstettia, Adj. brauchbar, anstellig. 

*s Aster, Esther, weibl. Eigenn. 

asto, intr. Vb. sein. Aim guet a. gut ste- 
hen, von Kleidern (auch guet cho) 2) in 
Reih u. Glied sich stellen, n d-drdtte u . 3) vor 
einer Schwierigkeit stehen, z. B. in Geldver- 
legenheit sich befinden; stecken bleiben: asto 
im Bede stottern. astdndig Adj.(gebild vom 
Stamm —stand). 'Sisch-mer a. passt, yjaimwe- 
niert" mir. der A-stoszer, Grundstiick, das 
mit der Kurzseite anf dieLangseite eines andern 
stoszt ; Aw an der solches, auf dessen Langseite 
mehrereAnstoszer stoszen. d-striiche nnpers. 
Vb. '8 striicht-si a. der Himmel bewolkt sich 
dem Horizonte nach. d-strube~ aschrube 
anscbrauben. 

der A'ttecher (— ^ w ) Aarg. Atig, ein 
Etwas (in aberglaubischem Sinn), das den 
kleinen Kindern die genossene Speise weg- 
nimmt, so dass sie abmagern. 

der Atter, im ob. Bas. eine Lage ,,Legi u 
Garben auf dem Leiterwagen : der erst } zwoiit, 
drift After u. s. w. (im unt. Kanton „Legi tt ) 
v. alt. atter Geflecht, geflochtener Zaun, im 
Aarg. noch rz „Thorgatter a aus Flechtwerk 
bei eingehegten Landstucken 2) Saum am 
Eleide, der die Faltelung zusammenhalt (Hunz. 
Idiot. 18). Fruher hiess ^Etter^ der Dorf- 
zann, welcher das Kulturland von der All- 
mend abscbloss. 

der Atti, Vater (mhd. atte) Kdspr. Ddtti, 



Ddtte. Orosz&tti. Use Buebe, s der Atti 

het 'sHiisli ferchauft! — Ease A. hett-is 

mdngist ferzelt, wie albe aVs anderst g f si 

sig, wo dr no so-e Bueb g'si sig. Und im 

Revolutionslied der 30ger Jahre: 

nAtti, chumm for's Dorf, si drumle! 

'Paslerboppi chbmmen-a! 

Chumm, mer wai-se zdmme dumle 

Vndrse go zum Beste ha! 

Niemer soil dehaime blibe! 

z* Basel miien jez cT WVber grine; 

1 Zopfberiikler miien au go! 

Me darfkd Ha dehaime lo. u (E.u.h.Not.36.) 

d'Atilleri, AtaUeri f Artillerie. „Hoch Ehr- 
wiirdigste Herren Oberrist Frei in Reigolt 
Schwull und Herren Recher, Egsazier-Meister 
in Ziefen. Ich malde Ihnen, wie die zwolf 
Pakle Bulfer vertbeilt sind fur den Auszug 
des Milefhers. Johannes Grole Mond, Schar 
Schant 10 Bate Ronen. Heinrich Hanger Cup- 
peraU 10 ditto. Friedrich Tschudi attallerie 
10 dto. Joh. Grolemond Dam Bur lOdito u.s.w. 
Bescheint Schafer Leutenant, Lupsingen, N den 
12. 1831." E. u. h. Not. 24. 

au gespr. au (gescharft), auch du (zwischen 
au u. ou), imBirs. ou, sind auf mhd. ou zu- 
ruckzufiihren. au sprechen die Ober- und 
Mittelbaselbieter, ou die Birsecker, au die 
Gebildeten im Lande. Strau geht auf altes 
stro, goth. strau zuriick. Durch Synkope 
des n, m u. Diphthongisiren des a zu au ent- 
standen im obern Bas. chausch kannst, da- 
neben im untern Kanton, chaasch t kaasch, 
chantsch, Bauft Ranft, Hauf (Hanf) „Hamf tt . 
Das alte „Tawew, Tauwen", ist entstanden 
aus Tagwen Tagwerk, vgl. „Dauner". 

au, der gedehnte Diphthong, selten, aus mhd. 
aw. bldu (bla, blawes) im Birseck z. Th. blou, 
meist aber kurz blou, um Basel blau gesprochen. 
grdu (gra, grawes) Pfau pfa, CMdue kla, 
Augsbraue oucbra (ob. Bas. Augsbrdme). rdu 
geht auf altes ruh zuriick. Hochdeutsches 
au klingt rein. 

au, ou, Binningen-Bottmingen o (im Birs.?) 
auch. Dufrogsch au dumm! — doch. — Der 
Varfasser erinnert sich, vor bald zwei Jahr- 
zehnten in der Kirche zu St Margarethen (Bin- 
ning. Bott.) von einemBottmingerMadchenden 
Satz gehort zu haben: „ Und do hai siireKa- 
mele o gti u ; die beiden letzten Laute stehen 



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19 



in so starkem Kontraste zu der Aussprache des 
iibrigen Kantons, n U. d. h. s. i. K au ge" 
dass Verfasser hier davon glaubte Notiz neh- 
men zu sollen. 

audailtisch, auch haudantisch, Adv. ernst- 
haffc, streng. Ain a. strooffe. Das isch gli 
z'wdg (fwachse g J si und hett-is h. in der 
Ornig g'ha. Wyss, Schwyzerdiitsch 76. auch 
Adj. „eine authentische Erdapfelsuppe u . 
Br. Bild. aus d Baselb. 51. „warschhaft u 
kraffcig, nahrhaft. 

„aufstupfen\ Es lauft Einer nach dem 
Andern im Lande herum, die Leute „aufzu- 
stupfen". E. u. h. Not 61. sonst n offstieffe a . 

all Augeblik, Adv. jeden A der Augeblik 
und der Augeblik, Adv. soeben, Er isch d. A. 
no do gsi, war soeben noch hier. 'sAuge- 
wasser ubercho u. 's Wasser in d! Auge 
ubercho. Thranen. Er hefs A. ubercho, 
die Augen giengen ihm iiber, haufiger ^d'Auge 
sin-im uberloffe" die Thranen traten ihm in 
die A. I ha ndcht kai Aug zuedo nicht 
schlafen konnen. 'S duet-mer in den Auge 
we Kann u. mag es nicht sehen. Er macht e 
bar Auge wie Pfluegsredli grosze, in der Auf- 
regung. Kai Augs grosz sehr wenig. Augs- 
brdme, -braue, Augsbrauen v. bra, PI. bra- 
wen, bran 

der Augste, der Monat August; dag. Au- 
gust Eigenname. „ Was der A. nitt chocht, 
cha der Herpstmoned ni'prote" B.R. 

A wander, s. Astoszer. der^iwan^Birseck) 
das,Ende eines Ackers, st A-wand, von 
„awande a . bildl. Er isch am A, am Ende 
seiner Tage (Sprichw.), dwarfe tr. Vb. aim 
oppis (Stai, 'PaUe) a. ihn bewerfen. abs. 
im Spiel den ersten Wurf thun. War wirft a ? 



aw artier e tr. Vb. (avertir) in Kenntniss 
setzen (B.-St.). 

axelant, exelant (B.-St), Adj. u. Adv. aus- 
gezeichnet. Die Opfel si ft. Da'sch en ax. 
Dropfli (kostlicher Wein). 

axprass, Adv. (expres) absichtlich. Jez 
gang i d. nitt! 

axtra, Adv. (latein.) besonders. I ha 
miiese axtra uff Basel ine gerade zu diesem 
Zwecke. Davon ein Adj. Mi extranigi Fraid. 
Kasp. v. Binze 5, meine besondere Fr., meine 
Liebhaberei. 

a-zaniie, ain, einem Fratzen schneiden; 
ihn schief, ubelwollend anblicken. dzelle 
intr. Vb. haben, abzahlen, zahlend absondern, 
z. B. nach folgendem Abzahlreim: 
n Ais, zwai, dru, Higgi, hdggi, hu, 
Higgi, hdggi, Haberstrau, 'S chunt en alti 

Battel frau; 
Her sch&nk i! Chndcht drink us! — Du 

bisch duss (d'rus)! u 
dzie tr.Vb. 1) Ain a. heranziehen, erziehen, 
Br. E. 184. 2) vom Zugvieh: zu ziehen an- 
fangen, nachdem es geruht hat. 3) von ei- 
nem Weg: steigen. 4) von Schlagen: sich 
spiirbar machen, wirken. I hanim so mitt- 
ime waiche Stake fiber's Nast ine (fhaue^ 
das hett azogel von Regen, Kalte: dieErde 
durchweichen, wirken. 'S cha nd e Dag 
ragne, bis 9 s oppis aziet — Da Rage hett 
iez azoge. Zerst hefs nit grusli tfr&gned, 
mer si z'Sissech no fast droch g'si; aber 
demo isch J s cho z'schutte, do hefs azoge! 
Wenn die CholU no zuenimmt, ziet si z'letst 
doch a. (wird fiihlbar), 5) bildl. erwahnen, 
von Jemand sprecnen. Der Pfarer hefs 
azoge, sich auf etwas beziehen, anspielen auf 
etwas, in. s. Predigt hineinziehen. 



B, P. 



B, P, stummer Lippenlaut. Im Anlaut gilt 
jiberall die Media, auch in Frenidwbrtern. 
Beterlig Petersilie, Belz, Pelz, bole, Beri, 
Bdppele, Bantoffle. Tenuis nur, wenn der 
best Artikel weibl. Geschlechts sich mit der 
Media verhartet. Ebenso bei d.'Palle, y Ture\ 
ferner im Plural: 'Puebe, 'Peri, 'Pure; 'Titti 



Bei Betheuerungen und Kraftwortern, iiber- 
haupt in nachdriicklicher Rede steht unsrer 
Mundart das wirksame Mittel der Verhar- 
tung der Media im Anlaut zur Verfiigung. 
2) Aspirirte Media haben wir in Lehnwor- 
tern: Bhak bake, bhakle, Bhunkte Punkt, 
bhur pure, Bhaul Paul, Bhauki Rede v.Pauke, 



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20 



Bhiils, Bhause, hd. uberall P. p. das von 
uns meist aspirirt wird, da wir sonst dio Te- 
nuis anlautend nicht aussprechen konnen; 
durch Ableitung: b'heb fest geschlossen, 
b'huetis! b'hange, B'haltis. 3) Im Inlaut 
ist die Media b vorwiegend, doch erscheint 
sie nur nach Lange, in Verbindung mit den 
Liquiden 1, m (lb, nib), hinter Kiirze und. 
hinter unbetonten Silben. Media hinter be- 
tonter Kiirze vermogen wir nicht mehr aus- 
zusprechen, wie der Ostschweizer. Ostschweiz. 
Hube lautet in B. Mundart Hube; mit Bei- 
behaltung der Kiirze wiirde es zu v ,Hunpe u 
werden. Doch merke einige Ausnahmen : 
„dbe u ob. Baselb. fiir albe (amme, jeweilen, 
ehuials), n v/eder u (als, nach e. Kompar.) n ds u 
noch e. Kompar. als, n us u Praposit. aus, ne- 
ben uss, z.B. uss-im, „4/** Prap. auf, neben 
tiff; dag.immer d'ruff. — Duliba tulipanTulpe, 
Kabittel kapitel, AballAipell; Ltibe, dribe; 
dimber, Bambel, Chilbi, albe. Dagegen 
GWappe Raben, Rippc, Chappe, Bappe 
Rappen (von mhd. rabe, Rabe). 4) Im In- 
laut steht die Tenuis p nach Lange selten: 
Dope Tatze Tschope Jacke, Chlope neben 
Chlobe, deupele v. daub, ferner hinter r 
Farpe, Garpe, Chorpe, Durpe, ferderpe. 

5) Im Auslaut steht die Media haufig, die 
Tenuis ausserst selten hinter Lange, z. B. dop 
Imperat. v. dope, ob. Bas. Chop fiir Chorp, 

6) Der Vokal vor verdoppelter Tenuis ist 
kurz im In- und Auslaut: schoppe, opper, 
hoppe, Bippi, G'rapp, hupp, Sepp, G'ripp. 

7) Aus mhd. v ist b entstanden in: Hubel 
huvel, Hebi hevil, Schwdbel; aus win: ebig 
ewig, 8ebe Seewen, Bambel Bennwil, Baibel 
Beinwil, Brazbel, Imber Ingwer, Chilbi ki\- 
wihi, murp miirwe, Hobel Hochwald soloth. 
DorfimSchwarzbubenland. vgLthurg. sebi-e! 
lass sohen wie, auch senebiel 8) b ist syn- 
kopirt, wobei z. Th. Ersatzdehnung eintritt, 
in : gisch, gitt mhd. gist, git, gibstj gibt ; hai, 
hdnn(d), hait aus haben, han, habet, hat; 
ha habcn, ge, gd geben, gegeben. Durch As- 
similation: oopme athmen. B.-St. ootme. 
9) Ueber „pf. tf siehe f. 

's Ba'bi, Babeli weibl. EigennameBarbara: 
auch Bdbctte, Bdbetti, Bdbetli* Bab&tli 
beim Ruf. \ Bdbi, gleicher Abstammung 
wie obiges, aber ohne Umlaut, t= dummes 



Ding. Scholte. De bisch doch e rdchts B • 
Das Babi! 2) Puppe n DiW, auch Babi- 
duhggel (B.-St.). Jez mues-i go, mini B. si 
schreie. I tnues-se (fschwaigc. Kasp.v.B.174. 
3) Bez. f. Krote, auch in Zusammensetzung 
nChrottebabi". 

der Bach, PL Bach. Der grosz Bach das 
Weltmeer, der atlantische Ozean. Er Jiett 
ferzelt fo der neue Walt dnen am grosse B- 
d. h. von Amerika. Der Bach app schike 
ein Gesetz verwerfen, bei Volksabstimmungen. 
'S isch-im der B. app Sprichw. Er hat et- 
was verloren. E Bach, e Bdchli mache, in 
der Kdspr. pissen, wie n E Brunne m. u 
'Pachblueme u gemeine Dotterblume. 'Pdch- 
bungele Quellen-Ehreiipreis. E Mul hett-er 
(fha, was wott au inn-cre Bachstdlze 'sffinder 
si! d.h. e guet Mul. 

bache tr. Vb. backen, er bacht er backt, 
mit Umlaut. „ Was wai-mer mache ? Uhaze 
bache, Hiiener brote u (spassh. Spielfrage). 
J Pdchede Masz des je auf* einmal zum Backen 
genommenen Mehles (im XIV. Jahrh. die 
„beckin a . Erdbebenbuch 85) und das daraus 
gebackene Brot. 'Sgitt umme no ne Bachcde. 
Bdchestai, in Binningen habe ich auch Bache- 
stai gehbrt, Backstein. der Bachis Zusam- 
mengebackenes, z. B. die geronnene Feuch- 
tigkeit, welche dieAugen zu«ammcnhalt; bei 
einerWunde; in der Tasche von zerdriickten 
Kirschen u. dgl. 'Pdehstube: So haiss wie 
innere B. sehr heiss. 

's Bach ge, chauffe davon laufen, sich ,da- 
von machen, auch bache, derfo-bdche intr.Vb. 
m. sein. 2) Bach ha Ungliick (d. Gegentheil 
von G'fell). Bdchfogel Ungiuckskind. 

der Bachsel krummes, vorn hohl geformtes 
Beil der Zimmerleute, um Kanel auszuhohlen. 

badant Wetter. Basl. student. Ausdr., herr- 
liches Wetter. 

's Bad6rli, ausdauerndes Maasliebchen, auch 
Masbluemli, Gans-, Gaisbluemli. 

der Badron, in der Redensart: Du bischr- 
mer e subere B! ein sauberer Bursche! 

b&fzge, intr. Vb. hab. klaffen, belfern, zu- 
niichst von kl. Hunden, dann bildl. keifen, 
schmahen; widerreden. der Bdfzger, Bafzgi 
kliiffenderHund; Mensch, der haufig schimpft, 
widerspricht. 



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21 



'Pagaaschi (bagage) Gepack; Plunder. 
Jez rumb'sch-mer *s Hus bis morn, oder i 
g*hei-der die ganzi Bag. uff g > Gass use! 
Spottisch fur nichtsnutzigesVolk : Bagdaschi- 
war\ audi sachlich: I jag 's ganz Bagaaschi 
zum Gugger, wenn das Wuestdue nipald 
uffhort /- den ganzen Schwann. 

Bagedall, Baggedall (bagatelle) Kleinig- 
keit. 'S isch e B.f will nichts heissen, ge- 
ringfugige Sache, geringe Summe. 

'Pagine, Bigine, kleine, mit Perlen ge- 
stickte Kopfbedeckung des Hinterhauptes, 
jetzt nnr noch von alten Franen im ob. Ba- 
selbiet, zuweilen auch noch im untern Kan- 
ton getragen. 2) I git-der ais uff 'Pdgine! 

'sBai, PLBai, Beine; Bainer = Knochen. 
Kai Bai Niemand, nichts. 'S isch k. B. do 
blibe. Er het kai B. tffange (d. Jager). — 
Nimm's hinder Bai fii're! Spute dich! Es 
umridered~in fasch 'Pai app er vergeht fast vor 
Neugierde. baidur. Adj. ganz dtirr, von Holz. 
der Baifras Knochenfrass, caries, 's Bai- 
husli spott. Bezeichnung fiir eine abgemagerte 
mannliche Person (Binningen). der Bai-ma, 
Knochensammler. bainele intr. Vb. sein, mit 
kL Schritten gehen, geschwind gehen. bainig 
Adj. beinern. E bainig Hefti. 

der Baiass (v. ital. bajazzo), Possenreisser, 
Hanswnrst, auch eine kleine menschl. Figur 
von Holz oder Pappe fur kleine Kinder, de- 
ren Glieder mittels einer Schnur beliebig in 
Bewegung gesetzt werden. Bisch e rachte BJ 
reenter Narr. Adie du! schreit jeze ne B. 
imm zue uud klopft-em mit siner Brdtschen 
uff d'Axle. 

Balbel, Dorf Beinwil im Kt. Solothurn, 
nicht zu verwechseln mit Bdmbel, Bennwil 
im Baselbiet. 

baiffgere, intr. Vb. sein, in B.-St. was 
bainele f od. spaiche eilig gehen ? Lueg, wie 
si baiggere dur d'Strosz u. do und dert in 
WHiser lauffe! H. 48., namlich die Courtiers 
u. Agenten. 

baite (intr. hab.) mit Ungeduld warten miis- 
sen, harren, nur in : „ Wart e Wili, bait e Will, 
siz e W. nider u. wenn de Wili g'sasse bisch, 
se chumm u. sag-trier's wider* n beyien u im 
XV.Jahrh. noch gebr.: warten. „Es waren 
dann nothwendige, zufallige (d h. erst vor- 



gefellene) Sachen, die nicht beyten konnen 
(nicht konnen aufgeschoben werden).Och8V,14. 

baize, tr. Vb. bildl. im Sprichw., Mebaizt- 
im, me macht-im e Baizi bereitet ihm etwas 
Unangenehme8. 

'Pake, der Backen, die Wange, mhd. der 
backe. I lha-im ais uff 'Pake ge, einen 
Backenstreich. 

bake, b&gge tr. Vb., die Erde leicht auf- 
hacken und das Unkraut wegschaffen, z.B. 
d'Buebli b. 2) 's Flaisch b. mit einem 
Messer kl. Schnitte darein machen, damit es 
leichter brate. 

der Bai, PL Bai (le bai) der Ball, Tanz- 
unterhaltung (Balle). 

der Balbier, Balbierer Barbier; balbiere 
rasieren. Ain uber der Lbffel b. zum Nar- 
ren halten, ubervortbeilen. 

balge (mhd. belgen), tr.Vb. (aus)schelten, 
tadeln. I ha g'fbrch't, der deted oppe gar 
balge. Bei Hebel (Wiese 90, 232) zornig re- 
den, zanken, Balgede viele Vorwiirfe: Das 
hett e Balgede apg'setzt! 

der Balier, Parlier, Obergeselle. 

'Palle der Ball, zum Spielen. PL Balle, 
hd. Balle. 'sBdUeli. 's BaUespil, B.-St 
Barefulzi, 1) zwaibarig. Mehrere Knaben 
(Madchen) theilen sich auf einem freien Platze 
oder einer Wiese in zwei „Parteien a u. „wer- 
fen uf 4 (ziehen das Loos), welche Partei zu- 
erst an die Reihe komme ( n luege, war 7 Pare 
hett u ). Die siegende P. hat das Recht, den 
Ball zu schlagen (mit der fiaehen Hand, oder 
dem n Balleschlegel u , einem kurzen, unten 
leicht zu fassenden Brettchen), die unterhe- 
gende die Pflicht, den Ball ^ufsfscteke* und 
ihn wieder zu holen. Zu diesem Behufe stel- 
len sich die Spielenden auf, die an der „Bare u 
in eine Reihe, die andern in verschiedener 
Entfernung vor sie hin, urn den Ball mog- 
lichst schnell zu erwischen und damit den- 
jenigen, der ihn geschlagen, entweder selbst 
zu treffen oder ihn durch den ihm zunachst 
Stehenden treffen zu lassen, welchem man zu 
diesem Behufe den Ball rasch einhandigt d.h. 
zuschickt. Wer geschlagen hat, eilt schnell 
an das Asyl (Bare), wobei er sich zu huten, 
dass er nicht vom Ball getroffen werde, weil 
seine Partei dadurch „Tare a verliert (app isch)* 
Hat der Schlager den Ball nicht so kraftig 



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22 



fortgeschlagen, class er bis zu dessen Auf- 
raffen resp. Treffen das Asyl erreichen konnte, 
so bleibt er stehen, um dann mit dem Nachst- 
folgenden zu springen. Er stellt sich bis zum 
entscheidenden Moment ausserhaib des Schla- 
gers, einige Schritte dem Asyl zu ( n 'sStdkli u ). 
Kann die dienende Parted dreimal den ge- 
schlagenen Ball direkt j/anpe", d. h. ihn er- 
wischen. ehe er den Boden beriihrt hat, so 
ist die spielende Partei „app u , d. h. sie wird 
zur dienenden, u, s. f. (Binningen.) 2) „ Ai- 
barig". AUeSpielenden stellen sich in eine 
Reihe. Einer »schikb uf u u sucht den zu 
treffen, weloher den Ball geschlagen hat. Wird 
derselbe getroffen, so hat er B ufz , schike tt und 
der Andere reiht sich jetzt unter die Spie- 
lenden. (Liestal, neben obigem). 

balle, Part, bolle, bulle u. ballt, intr. hab. 
klaffen, schimpfen. Was hesch au alliwil 
z'bdUe? 2) stark husten, Part nur ballt De 
hesch wider die ganziNacht ballt! der .BaWi, 
allzeit zum Bellen geneigter Hund, bildl. zum 
Schimpfen g. Mensch. 2) bosartiger Husten. 
ballitscMere, beUitschiere intr. Vb. m. bab., 
larmend prahlen „brelaagge u . 

der Balsem, schmalblattriger Lawendel. 
'Pdl&emine, Salbei. 
• Bambel, Dorf Bennwii. 

der Bammert, assimiL aus Bannwart, Feld- 
hiiter (altefer Ausdr. Bauer t). 2) Ein auf 
verbotenen Fuszpfaden (iiber Wiesen) au%e- 
stellter Pfohl mit einem Strohwisch. 

'PampeUure, s. biampe, 

bample, s. blampe. Und bampled her und 
bampled hi, as wie ne Gloggestrang. 
U.d.H. 62, 

der Bamsel, Pinsel. 

der BAn, Dorf-, Stadtgemarkung, Bann, 
auch saohlich, so in Liestal: urn's Ban go. 

nBammieile der Stadt Basel nach der 
Einung v. 1854. tt 

n Und nimmt unsre Bannmeile diesseits 
Rheins ihren Anfang, ehnet der Birse, als 
sie in den Khein gehet, hinauf bis an die 
Heerstrasse, unter dem Heine (Bai, Hiigel) 
oberhalb der Bjrsbriicke und dann hiniiber 
oberhalb Gundeidingen hin bis zu Binningen 
der Kirche und dann durch das Dorf zu Bin- 
nwg^hinw&uszwendigAlmswiler, Hegen- 
heim. Kreften (Kraft; im Elsass) und Hii- 



ningen, und jenseits Rheines, ennenthalb der 
Wiese hinauf bis an die Holzmiihle, von da 
den Weg hinaus bis unter das Horn und vor 
dem Horn hinab bis an den Rhein." Ochs, 
Gesch. H, 90, der auch diese Grenzen fur 
Ueberbleibsel des Bezirks des alten Baselgau's 
halt, dessen im IX Jahrh. gedacht "vyird und 
innert dessen der Gaugraf die Reichsregalien 
und die Gerichtsbarkeit ausgeiibt haben moge. 

n Bannritt u im XV. Jahr. nach Ochs V, 67. 
„Item, es sollen auch aile Jahre die Ban- 
warten, auf den hi. Auffahrtsabend, alien K16- 
stern, Gotteshausern, dem Spittal, der Elen- 
den („Fremden u ) Herberg, alien Acke^rsleuten 
und Bauleuten, reichen und armen, jungen 
und alten, alien, die das Feld bauen, und zu 
dem (Feld) Bau gewohnt sind, bei einer Busz 
von 10 s. Stabler, unablassig verkiinden und 
gebieten, dass sie allgemeinlich auf demAuf- 
fahrtstag, Morgens friihe gleich nach der 
Mette vor St Dlrichs-Kirche, zu Rosse seyen 
und nebst dem Wagen und den Schiedsleuten 
(nixschaid") mit dem Sakrament und dem 
Leutpriester, um Zwing und Bann reiten 
sollten, zuchtiglich und ehrbarlich, soweit, 
fern, lang und breit, als Zwing und Bann ist, 
damit dessen monniglich unterrichtet und was 
auch an diesem Tage argwohnisch (s. dieses) 
u straf bar erftmden wird, wie Recht und von 
Altem her gewesen, gestraft werde. Von 
solcher Strafe soil der Leutpriester von St. Ul- 
rich seine Gerechtigkeit (seinen Antheil) be- 
ziehen und das ubrige, gleichwie cfie Buszen 
wegen nicht besuchten Banritts, an denZeh- 
rungskosten gegeben werden. Es soil auch 
zu solchem Umreiten der Spittalmeister dem 
Leutpriester ein gutes Pferd vor St. Ulrichs 
Kirche liefern. Die Bannwarten geben Ker- 
zen und Licht in die Laternen, welche man 
vor dem hi. Sakrament fuhrt, die Zeit aus und 
aus* Der Dorfprobst gibt am gleichen Tage 
nach seinen Ehren, dem Meyer, den Scheid- 
leuten und denjenigen, die umgeritten sind, 
Suppe, Fleisch, Wein u. Brod. Der Rath 
steuert ein Pf. Stabler an der Jrrte". 

Der Bannritt j[also zu Pferd), als rein biir- 
gerlicher, festlicher Akt, findet, soviel dem 
"Verfasser bekannt, nur in Binningen statt, 
und auch da scheint er ausser Gebrauch kom- 
men zu wollen. In den ubrigen Dorfern ist 



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S3 



er ein Bannnmzug (zn Fnsz) ; in Liestal fin- 
det er amMontag vor Himmelfahrt („Ufert u ) 
statt. Yon dem tiefen Ernst, der axis obigen 
Worten spricht, ist langst keine Rede mehr; 
ja am Liestaler B. sollen, wie der Volksmund 
ironisch erzahit, nnr drei Manner (die drei 
Eidgenossen am (obern) Thor) n nnechter tt , 
<L h. unberanscht bleiben. 

„Bann u bedeutete friiher auch Exkommuni- 
kation nnd 2) die kirchl. Behorde, die jene 
verhangte. Jede Pfarrgemeinde derLandschaffc 
hatte einen solchen, bestehend aus dem Ober- 
vogt, dem Pfarrer nnd zwei „ehrlichen tt Man- 
nern. Ochs VI, 32. 

Tan, die Eisenbahn. Mer hai Zitt uff 
'Pan. 

's Band PL Band, das Band die Bander, 
Bande. Er chago Band haue! bemuht sich 
nmsonst, sein Unternehmen ist nmsonst. 
(Sprichw.) Der Bandel, Bangcl Band, Bendel. 
Sidebandel Seidenband. Ain amBdndelumme- 
ftiere inn zum Besten, znm Narren halten. 
Ain, Ami hd am Bandel ein Auge anf ihn, 
sie haben, ihn, sie lieben. Der Bdndeligunv- 
per, MndelUOUffer spott. Bezeichnung far 
den Angestellten des Fabrikherrn, der den 
Stuhlen anf dem Lande ^nogo?' d. h. die Ar- 
beit kontrolirt. Der Bdndelijud ein Jnde, 
der anf dem Markte Bander verkanft. 

der Bandur, Kartenspiel ahnlich dem #Ja88" 
eig. ein leichtbewaffneter Soldat ans den 
sadslavisch-turkischen Grenzlandern Oest- 
reichs. 

Ba'nert Bernhard, mannl. Eigenn. 

De bruuchsch kai Bang ha! (Binningen) 
sei nnbesorgt Bang ist hier Subst. 

der Bank. PI. Bank, die Bank. 'sBdnkdrdgli 
eine Art Bank im alten Bauernhanse, die zu- 
gleich als Trog, d. h. Schrank od. Kiste, dient. 
Der Bdnkhoogge Hacken des Schreiners zur 
Befestignng der Holzsttieke anf der Hobel- 
bank. 

bangle tr. "Vb. werfen, schleudern. Stai b. 
'P&ngelei, Flegelei, Grobheit. 

der Bangarte, Banmgarten, Bangert (ahd. 
bonmgarto, bongart). Baumgartner ist Fa- 
milienname. 

's Bangssd = OlarbdJdi, viola tricolor, 
(v. frz. penser.) 



Bani, Bdnni, Bdnnjemin Benjamin, Eigen* 
name, dagegen Beni zs Benedict 

'Panne (franz. banne, Korb far Lastthiere) 
Wagenkorb, -kasten auch s= Opfdhurt im 
Keller, s. Hurt* Bannewage, im nntern 
Kanton Dilewage, Wagen mit Bretterkasten, 
im Gegensate znm Laiterwage. 

der Bantli Pantaleon (das Dorf dieses 
Namens im Kt Solothum heisst BdnteU6n), 
2) Hundename (Binningen: „'* FrizeBantli u ) % 
im Aarg. Einer, der sich voUgefressen hat. 
(Hunziker.) 

'e Bantoffeli klr. Pantoffel, ,2): Schoten- 
klee. „Pantaffelzapfen i ' hiess der frnhere 
Oberricbter nnd Landrathsprasident Anis- 
hansli, weil er immer obenarfschwamm nnd 
Niemanden n Uut u cL h. Unrecht geben konnte. 
Den Spitznamen hatte ihm „ General Buser" 
f/mgehcmgif, E.n.H. Notiz 16; aonat Kork- 
pfropf 

Banz Bdndi f Bernhard. Der Bdnzler, 
Suszapfelart. 

*s Babir nnd Bapir, Papier. Der Bapiter 
Papierfabrikant. H. n* E. 112. 

'Pappe Brei; hd. Pappetr dicker Mehl- 
brei, dickes Papier. 
„Aia boppaia, die Bappen isch guet 
Wemme braf Zugger wid Zimmeddriduet: 
Zugger und Zimmed und Mandelikern 
Esse die Maine Maitdi (BiebeU) gern. u Kdl. 
„ Wcmmen-imme Ckind die ersti B. d-brent, 
se gifs e guete Sanger* bappig Adj» wie 
Brei anssehend, kothig, z. B. von einer schmut- 
zigen Strasze. bdppde, baple tr. Vb. n. intr. x 
m. hab. geschwind, nnordentlich reden wie 
lallende Kinder, lallen, auch albero nnd liang- 
weilig reden, plappera. Der Dod het eppis 
baple ivcUe. Kasp. v. B. 11. der Bdppeli, 
Bappeler, Bapli dnmmer Schwgtzer, Plapper- 
maul, kosend auch fur laUende Kinder „Bisch 
e Bappeli\ u '8 BappedUpfi kl. Topf mit drei 
Fiiszen, den man j fiber Kohlen stellt, nm 
Brei far kl. Kinder zu bereiten; JbOdl. un- 
geschickte, dnmme Person. dU Bappsakl 
Schelte in B.-St wie Bappediipfi. bappediipfig 
Adj. nngesohickt 

bapperlappal Interj. der Abfertigung: Lass 
nrich in Rnhe! 

der B&r, Bez. far ein plumpes Bind. 

banid (lat. paratus) Adj. bereit, nnr pra- 



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24 



dikativ gebe. Mer si bar ad, waimer go? J Pd- 
rddschaft Bereitschaft. Aber der Unggk hett 
denn au si Kreemli scho in Baradschaft g'ha. 
Kasp. v. B. 115. 

Ta'ramsle grosze Waldameise. 

der Birched, Barked Barchent, ein Stoff. 

'Pardon (frz, pardon) (Verzeihung) Gnade. 
Aim B. ge ihn begnadigen. 

barelall, bareWl Adj. parallel, gleich- 
laufend. 

'Pare 1) Heureffe iiber der Krippe (v. der 
bare, baren Schranke, Krippe, od. die barre 
EinzfLumung, Gehege?) 2) Asyl im Spiel der 
Jugend. 'Pare ha. An der B. si. s. „Balle a . 

Tare Fischernetz (auch Fischreuse, aus 
Ruthen geflochtener Korb mit engem Halse?) 
(mhd. bem, sackformiges Fischernetz) 2) 
holzernes Gestell anf e. Wagen, so Br. Bild. 
aus d. Baselb. 176. 3) Tragbahre {^Dragg- 
bdre u \ 4) Karren »St6szbdre", „Staibdre" 
(v. alien baran tragen). — Aim e Bdren dgd f 
ufbinde ihn hintergehen, anliigen. 
„Der G'schirma aber glaubfs si Ldptig nitt: 
Sie weU-im nur e Bare agd hitt" U. d. BL 96. 
*s Bdrli, kl. Fangnetz v. Garn, mittelst dessen 
Fische aus einem Behalter herausgenommen 
werden. d'Baredope, Barenkraut, -klaue. der 
Baredrtik der geronnene Saft vom Siiszholz- 
baum. 

der Barebli, Bdreblii (par-a-pluie) Regen- 
schirm. VgL SunnebarebliH Sonnenschirm 
(par-a-sol), „Boz dusige Dozed Bdreblil" 
Interj/ 

*s Baredis Paradies ; Flurname inBinningen; 
Bared&shof, Hof daselbst Baredisfyfel. 

's Barelleli Aprikose. ^AreHeli, BareUeli, 
Sc^^^i^awfe/feK,G^^u«/ tt (Abzalilreini.) 

baresar Adv. znfallig. (par hasard.) TJnd 
baresar got grad e Mezger dure. Rh. 70. 

barfis Adv. barfdsz. J wUl drei Dag b. 
der Bosi nospringel (Betheurung.) 

der B&'rgaX 'Pargale, eine Art Zeug. 

's B&'rgfi kleiner Berg. 

„D6rt oben. uff-im Bargli 
Dort stot e Franzos 
Dd hett e schoris Gigli 
Ung giged drvf los. u Kdl. 
bildl. drum sige (seid) jez scho waker VsteU, 
sunst got's no '* Bargli abe geht es schlimm, 
schiei Rh. 117. bdrgig Adj. bergicht. 



's Barglifl, Ferbdrglis-=z Ferstekerlis, ein 
Spiel. Mehrere Knaben verstecken sich in 
beliebigen Schlupfwinkeln und werden nach 
dem Rufe ,jeze" von einem andern gesncht. 
Sind sie schwer zu finden, so rnft er wieder- 
holt „Leued e Gix us". Der Gefundene mnss 
dann suchen. Beim „Springbdrglis u springt 
man von einem Ort zum andern. 

ba'rhamisch Adj. auch sperhdmig steif, 
ungelenkig, schenkellahm. Krankheit des 
Schweins, wobei die Beine schwellen, so dass 
es sich nicht aufrichten kann ; auch von tragen 
Menschen, auf letztere (pradikativ) angewendet 
heisst es auch widerspenstig. (Appenz. bar- 
hammig. Tobler) v. hame Schenkel, davon 
unser „Hamme tt . 

der Ban, Bari, ein Hundename. 

bariere (intr. Vb. m. haben) gehorchen, 
sich fiigen (lat. parere)* Mues-di lere ba- 
riere! Wotsch b. oder wie hescWs! 2) ei- 
nem Hieb, Stosz ausweichen (lat. parare). 

Barfs, Paris. Ais no-em anderewiez'Baris! 

'Pa'rlappe, Samen des Barlapps, Streu- 
pulver fur wunde Sauglinge. 

barle, barliere (franz. parler) reden, spre- 
chen. Merke: I cha nitt barlifrangssi od. 
i nitt barii frangssi Je ne parle pas le fran- 
cais, verstehe nicht franzosisch. 

*s Ba'rnerwageli, leichter einspanniger 
Reitwagen mit unbedecktem Sitz, auch Sprang- 
wageli. Es vertritt bei dem wohlhabenden 
Bauer die Kutsche. 

's Barpelechmtt, gemeine Schafgarbe. Die 
Bluthenstande dienen als harntreibender und 
blutreinigendor Thee. 

barte tr. Vb. rasieren. Der Bdrtschdber 
Barbier. 

der Barti, Allbart, Albert. 

's Barti, Barta, Bertha. 

„Z' Bartleme soil me roti Bert g'se. u B. R. 
Bartholomaustag, den 24. August. ,„ I win- 
der zaige, wo Bartli der Most hoolt! u 
will dir den Standpunkt klar machen, zeigen, 
mit wem du es zu thun hast „Der Bartholo- 
maus-Tag fallt in den Monat, der die Trauben 
„kocht tt , d.h. durch seine Hitze den Most in 
dieselben bringt. Wer nun das geheim- 
nissvolle Treiben der Natur kenut, ist ein 
schlauer, kluger Mann, so klug wie der, wel- 
cher das Gras wachsen hort. tt 



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25 



bartu, 5rfrte(franz.p6rtcrat)Ailv. dnrchaus, 
urn jeden Preis, nSpselutt 4 *. Er hett bartu 
weUe migcho. 

'Periigge, 'Parugge (franz. perrnque) Per- 
rucke. 

bine (intr. Vb. m. haben) achzan, stoh- 
nen, anfsenixen, vor Mtihe und Anatrengung. 
n D'HuUe foil Brot mache z'barze und 
z'sthnufe Br. E. 21. Drukt und berzt und 
drukt uff's frisch, Biss-es e Buinen isch. 
H. 15,) „2&Sf£— War nig g'schnufe mag, 
dd b&rz, u Redensart beim Kartenspiel, wenn 
man Hen anaspielt der Barzi, Mensch, der 
obiges viel tbut, leicht anfsenfzt. 

baschele, tr. Vb. an etwas heimnarbeiten, 
was man nicht zn Stande bringt, gern leichte, 
unbedeulende Arbeit verrichten, auchetw.'ge- 
schickt bewerkstelligen. Was hesch wider 
b&scheUd? I ha numme weUen-e (Jhungdi- 
staU mache* der Bdschdi^ der dies genie 
font Bisch e rdchte Bfischeli! 

bMehge (intr. Vb. m. hab.) im Ringen die 
Krafte messen. 

der Baschi, Bdstian, BOsch, Bascheli, 
Bdschi, Sebastian. 2) Schelte, gutmiithiger, 
nicht sonderlich begabter Menscb. Aber 
Baschi, isch-men au so dumm! Rh. 46. 

der Baschw&ng, Pasawang, Berg im So- 
lothorner Jura. 
Jtasel isch e scheni Statt, 
Liestd isch der Bettdsack, 
Binnige isch der Suddziber, 
Bottmige isch der Deggd briber. (KdL 
mit vielen Variationen). der Bdselbieter Be- 
wohner des Eantons Baselland, aneh Land- 
schdfOer, BaseUandsch&ftler (in der Ost- 
schweiz), 2) erne Zeitung, die in Sissach er- 
scheint— Die alte Baselbietertracht (vgi, Kasp. 
v. B. 4 tl Dettwiler, Hagroachen (s. n albe u ) 
beim weibliehen Geachleebt ummaste: 1) die 
Jippe n mitFalte, ain satt am anderena.* 
2) 's GoUert (*Libli?) n. 3) druberhi 's side 
Halsduech, aige zammeg'lait n. g'chnupft 
±Y%FurtuecK 5) Boti Striimpf fyJSchnaUe- 
schue and 7) *s HubU JPegine". 'a Bdsd- 
sekli Sackchen, in dem die Posamenter ab 
dem Lande ihre Waare nach Basel tragen. 
der Bisestil, „Z bikunmere-mi sq went 
tfrumm ass umme B&sestW & h. gar nicht, 
nieht im Geringsten. Br. Bild. 91. 



'P&si, Bas, Bezeichnnng jedes entfemtern 
Verwandtschaftftgrades beim weibliehen Ge- 
schlecht, Tante, Nichte, Geachwisterkind u. a. 
Verwandte (b. mannlichen „ Fetter tt ). Bas 
Margret) bej Hebel, Earf.77. BasMargret; 
B&s Atmeli. 

basimante, intr. Vb. m. haben, posamenten. 
Der Basimdnter Posamenter. 

der Baslerbeppi, eig. Beppi, Jakob aus 
Basel, ein Spitzname auf die Stadtbasler. 

DUderidumm was hesch im Sak? 
DUderidumm drei Opfd, 
DUderidumm war het-der-se ge? 
DUderidumm der Fetter, • 
DUderidumm war isch der Fetter? 
DUderidumm der Baslerbeppi. (Kdl.) 

basse, tr. Vb. Uff ain b. atlf ihn warten. 
refl. 's basst-si nitt schickt sich nicht 

der BAsseli, Basilius, mannl. Eigemi. (Pfef- 
flngen). 

f&T basseltang (Hebel) pour passer )e 
temps. 

baflsiere, basiere, intr. Vb. m. sein, be- 
gegnen, sich ereignen, *S cha aim b. znstds- 
zen (franz. se passer), 2) intr. Vb. m. hab., 
angehen. Wie gotfs? He, 's basiert Geht 
ordentKch, geht an. Isch der Wiguetg'si? 
Er het basiert 

„Me hett au wol am Weg e Burma adrof- 

fen u. en frinUig gWedet a: 

MachVs warm? Nit t'flissig! Haufs-es? 

wenn er (fm&it 
J 8 bossier t*, hett m&nge nur im Ifer g'sait. u 

W. 83. 
bassdbdy basdbel, Adj. ordentlich, leidlich, 
wol ertraglich. Isch der Wt JfVdfe? bas- 
sdbtl ; spasshaft auch *s basdbled fur J s basiert. 
Und man' hatte doch immer ohne grosze Ko- 
sten so n pa8sabel u fur die ganze Hanshaltnng. 
Br. B. 73. 

BaflS-gige. Er luegt der Himmel au fur 
e Bdssgige a, sieht das Leben zn rosig 1 an. 

der Bister, Bastard, was dnrch Vermisehnng 
verachiedener Arten erzengt ist. 

der Badri6tt, Patriot, s. Aristokrat. 

n Scht, wie geMs am fruhen Morgen 

In der Schlacht bei IAestal zu, 

Wo die Basler woUten drucken 

Den Bauern ganz die Augen zu* 
* 



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26 



Auf, Patriotten! Stutzer knallen! 
1st gar mancher Barter g y fallen, 
Mussten Ziehen in den Bhein, 
Bass sic siegten nach Ostein. (?) Revo 
lutionslied der 30ger Jahre. (E.u.h.Notiz.36.) 
bfttsche, intr. Vb. m. haben, patschen, 
prasselnd auffallen, schallend, mit Gerausch 
aufschlagen, fallen, dass er klappst Das 
hep pdtscht! z.B. yon einer Maalschelle, ei- 
nem fallenden Eorper. 

der Battaschfi'r, Verdrehang for Passagler, 
im Mnnde eines origiiiellen Liestalerbiirgers 
( n Sunnebldosti u ), der alle Fremdworter sich 
mnndgerecht macht, z. B. Gumpistopfel fiir 
Commestibles, Konduktor fur Konduktor 
(Gaskondaktor). 

bfctte, beten. Do hilft kai's Bdtte nutt! 
Da hilft alles nichts. — „Wenn man sich 
alle Morgen niichtern aus dem Bett weg auf 
einen heissen Backstein setzt and dreimal den 
Glanben betet, vertreibt man eine ErkaJtang." 
(Hebel, Festgabe.) vgl. bitte. 

batte (intr. Vb. haben), helfen, nutzen, 
frommen, fruchten, langen. Mer-wai derm 
luege, ep's nutt batt. 'S batted alles nutt, 
hilft alles nichts. 'S Brot batted dissmol 
nutt zz b'schieszt nutt, langt nicht weii Do 
hil/t nutt u. batt nutt. Hebel (Wiese 242). 
b&tle, betteln. An den Enopfen eines An- 
dern zahlt man ab: g'funde, a* stole, 'btitled* 
(fchauft G'funde a. 9. w. '* MtteWhah 
Bettelvolk, Gesindel. 's Battelmontsch, Bett- 
lerin, 

der Ban, gespr. Bon, Diinger, kein Wort 
der Umgangssprache, in Zeitnngsanzeigen Jbaa- 
fig; volksthiimlich n Mist". 

der Baum. Hett-mer's fir's Neijor underr 
der Baum g'lait Machte es mir zum Nea- 
jahr&gesehenk. (E.B.V). Da'sch e Ma wie* 
ne Baum, gesnnd and stark, kraftig. 'sBaum- ; 
ziggi, a Enabenspiel. beumig^ Adj. vom 
Frnchtbaom. Beumigs Holz 2) baamstark. 
bause, tr. Vb. alles zusammentrinken. He 
baused dir's numme, salb isch just kai 
Schade. Br. Vr. 5. s. „zdmme-usbause y u bei 
Hebel: aofgeblasen sein, grosz than; bei 
Scherzii, Glossar. german. aber baussen: kr- 
giter potari. 
bausele, intr. Vb. m. hab., anniitze Arbeitfen 



in der Eiiche verrichten; das letzte Hem au- 
sammenreehen. 

bauze and schnauze, tiichtig sohimpfen 
(Assonanz)^ der Bauzer, Bauser, Hunde- 
name (Bezeichnang fur einen klaffendenHnnd). 

der Baze. E guete Hot isch drei Baze wart. 

— Wenn-der Ei brennt u g'Chue drei 
Baze gilt (Vertrostung aufs Ungewisae), 
BdzebrooUi, kl Brot fiir 1 B. n Et hett es 
Mul, er chdnnt es BazebrootU ganz ine ne 
und no juuchzge," sehr groszen Mand. E 
schone Baze choste, Baze, Bazdi (Edspr.) 
choste schweres Geld - Baze ha, rekh sein. 

— J S isch si Baze wart nicht za theuer. — 
kai Baze wart werthlos. — E gueti Usred 
isch 3 Baze w&rt ist von Werth. — E Bate 
erspdre etwas GeW. — e Baze ferdiene etwas 
Weniges. — kai Baze f. nichts. 

b'ch&nne, tr. Vb. — j ohenne, kenne. 

bed, bod, baid, Zahlw. beide, 

bederthalbe, (mhd. bedenthalben) Adv. auf 
beiden Seiten; Subst der Zwerchsaek, Hebel, 
Irrlichter 13. 

der Bedist, Pietist, Frommler, H Bediste- 
zug verachtlich fiir Pietisten. 

der Beiel, das Beil (bil). 

beije, tr. Vb. zahlen (franz. payer), meist 
absol. Da hett chone beije! der masste her- 
halten, gehorig zahlen. 

beijele, demin. v. b&ije, fein regnen, im 
Kindersprach. 

„Es r&geled, es beijeled (aach schneieled) 

Es got e chuele Wind, 

Es frieren aUi Studeli 

Und alii arme Chind." 

derBek, der Backer, 'Pekene, dieBackers- 
fraa. 

b'elande, unpers. Vb. m. hab., schmerzen, 
wehmiithig ergreifcn, bemiihen. Dashett-in 
grisli Vd&ndet er empfond Mitletd, Easp. 
V B. 4. 

der Bello, Handename. 

bilae, baufiger, zdmmebelze, tr Vb. mit 
groszer Lust essen and trlnken. — ^Belzen- 
k&ppefon u za Zyfen, Titterten, Diegten, alte 
heidnisohe Opferstatten ; vgl. Basellandsch.Ztg. 
1867, Nr. 15. 

peppere, bei Hebel, Storch =r plappem. 

n dasBerain% Verzeichniss der ehmals bo- 
denzinspflichtigen Grundstucke einer Gemeinde 



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27 



(oder menrerer Gemeinden), das gewohnlicb 
von dem Schlossschreiber angefertigt wurde. 
Sie gehorten entweder einem Gotteshause, 
oder Adelicken, Stadten, Regierungen, Private 
Wten mid zerfielen in Tragereien oder Tsckup- 
pms d. k. zusammengekorende, in der Kegel 
auch bei einander liegende Grandstiieke. Die 
einzebiea zinspflicktigen Stiicke, die in den 
Berainen nack Grosze, Kulturart, Grenzen 
und Summe des Bodenzinses eingetragen 
waren, kiessen Hem, s. dieses, berainige, 
tr. Vb. in*8 Reine bringen (hd. berainen heisst 
mit Rainen, d. h. Grenzen versehen). 

die Berede, Menge, sckwere Last (zum 
Tragen), vgl Drdgede. 'S> bruucht halt e 
groszi Berede w&ger immene so ne G'schfift, 
wo so ftt Mtintschen am Disch si Br. Vr. 31. 
v. alten baran tragen, also: so vielEiner zu 
tragen verniag (od. vom alten baren kneten, 
also zusammengepresstes Durckeinander, wie 
im Aargan?). 

's Beri, die Beere (mkd. das ber). Beriwi 
Auslesewein, ausgezeichneter W. n Und wer 
gern-e guet Drepfli Beriwi wiU, darf dert 
nur sini Frdnkli nit lang b'schauen u. um- 
draije, so hett er e Mos u. was er mittere 
Mo shett, das wirt er uffim Haimweg scho 
(fspire. D. 15. der Berigdnter spassb. (aus 
Bfri-gdnn-der (Wi), fur Wein. 

besser nuztiniitt meln* niitzte nicbts, ware 
vomUebel, dieSacke lasst nichts zu wiinschen 
iibrig. Jez wirfs-merauniimme besser I Ausdr. 
des Erstaunens fiber etw. Unangenehmes # 
Gang besser ubere — mekr nach dieser Seitej 
besser ane. Aim z'best rede ihn vertkeidi- 
gen, in Schutz nekmen. n Bessern" friiker Ge- 
ricktsgebiikr bezaklen, eine Geldstrafe erlegen, 
was oft doppelt gesckak, an den Klager und 
den Rickter. Ocks II, 85, davon „die Besse- 
rung u Gericktsgebiikr. „Wer auf die (Zunft-) 
Stube zekren geket, okne Hosen, er kabe 
denn einen langen Rock an, dass man ikm 
die Beine nickt seken moge, der gibt 6 Pfenig 
zur Besserung." Ocks V, 379 (i Jakr 1506). 

der Beterlig, BtterU, die Petersilie. 

n 'S Mieterli hetthmi iris GdrtU gschikt, 

I sott go Beterli breche. 

Do isch e bugglig MdmUi ko 

Und heU-mi weUe stechB.* Kdi <B^St), 



Beter, „dumme Be'ter tf Art Verkleidung, 
Maske an der Basler Fassnackt. 

B6ti, Beetli, anck Bet f Lisebet, Lisbet: 
Elisabeth. # 

beetle, intr. Vb. m. kab., ein Kartenspiel. 
's Bett, PI. Better, kd.Betten, Mo, y sisch 
Zitt mittech iris Bettl ist Zeit, dass ikr zu 
Bette gekt. — Im Bett spart-me niitt ass* 
t'Schue. (Sprickw.) Der Beppriinzler wer in's 
Bett pisst. „ Wenn e Beppriinzler will g'haUt 
warte,8d'tt erz'NachtamZwdlfiuffe Chruzw&g 
go briinzle." f Pettlache Leintuck, auck n lAn- 
duech", 'Pettlade u. 'Pettstatt (mkd. bette- 
statt), Scklafgestell, Bettgestell, LagerstStte. 
yfioz Himmel an der Bettladel u Interj. 
d'Bettmachere die Betten verfertigt. 's Bett- 
wdrch Bettzeng. bette, intr. Vb. m. kaben, 
das Bett in Ordnung brimgen. „ Wte-si ain 
betted, so Itit-er* Sprickw. Belsch-di guet, 
lisch de guet" Kasp. y. B. 2. Maknspruck an 
Heiratkslustige. 

beutsche, tr. Vb. peitscken, Streicke ge- 
ben, priigeln, dock lieber durebeutsche. s. dieses- 
's Pfaffechapli, gemeiner Spindelbanm. 
der Pfaffer, 8ckwarzer Pfeffer. Der kau- 
fige Genuss stark „gepfefferter u Speisen sol 
verniieden werden; Augenentziindungen seien 
die Folge davon. — Pfeffer u. Buckenkolz- 
ascke, in einem leinenen Sacklein auf einen 
kohlen Zakn gelegt, stillen die Sckmerzen. 
Die reifen weissen Beeren werden gegen Ma- 
genwek niichtern mit Erfolg gegessen. J^fdffer 
hilft de Buebe ufs Boss, de MaUle iris 
Grab. v(Sprichw.) 's Ifaffermimz, -minz, 
Mtinze, besser Minze (mentka), eine stark- 
riechende Pflanze. 

der Pfanndatsch, Pfennkucken, auck der, 
die Ifdngchueche. der Ifanneribel, Sckeuer- 
wisck fur die Pfanne. 

der Pfantaflt, Pkantast, Sonderling. Bei 
Heb. Wiese 38: Und hett si urige (rein) 
Phdtest = Mntkwillen, Pkantasterei. phaU- 
stig* Adj.' mutkwillig, ausgelassen, Sust sinn 
d(ie junge Burst mdngmol e wenig phatestig, 
Hebel, Epist an Pf. Gilntert. 

's Pfaa'ster, FOdster, Faister, Fdnster 
Fenster. Sini Chind luege zue ander Liitt 
Ff&dstere us! 
pfatle, intr. Vb* m. seins pflotsehe, hor- 



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28 



bar durch spritzende Flussigkeiten gehen, 
waten, patschen, patsoheln. vgl. pfode. 

derPfatte, Pfosten; h& die Fettesswage- 
reenter QuerbaJken oben zur Verbindung der 
Stuhlsaulen des Daches. 

pfauke, tr. Vb. stehlen. n 8tibtze*, n mause u . 

pfaze, tr. Vb., kneifen, kneipen, petzen; 
auch n chlemme u , s. dieses. Si hett-in pfazt, 
ass-er lutt hett afo schreie. 

(d») Pfeiste, Pfingsten. Pfeiste in Er 
(Aehren), in sibe Wuche wageschwer (Ernte). 
Sprichw. Wmri,8 am Pfingstsundig rOgnedy 
80 rdgneils sibe Sundig. W.-E. 

der Pferzech, Pfirsig, Pfirsich. 

pfeuke, intr. Vb. mit haben, in d. Edspr. 
Exkremen,te auswerfen. 

der Pflff, Weinmasz, */» Schoppen. Lang- 
mer schniiU e Pfiff! 

pfliffe, pfiffe (i rein). Jopfiffel De chantsch 
mer pfiffe! wegwerfende Vemeinung; eben- 
so: I pfiff-der aril 1 pfiff-di foU\~ Bios- 
mer Aschel Blo8-mer in fSchue! Blos-mer 
Ealpaze! Driff-mi im Adler (euphemist, 
£ Arsch). Ldk-mer innArsch! (gem.) 

Und sind mer atoiig, du und i, 

So kenne d'Litt-is pfiffe (U.d.H. 47). 
>s Pfiffli das mannl. GUed. Er het 'sPfiftU 
ferbrennt. 

der Pf ilbOge, die Armbrust, vgl. Boxtorf- 
Falkeisen XVI, 11, 6a 64. 

„Ieh gedenk auch das Ao. 1541 ein Haupt- 
sehieszendt gewesen zu Basel mit dem Arm* 
brust atif St Petersblatz un Frieling, derzue 
die Naehburen and die Eidtgenoesen fiirusz 
geladen worden, obgleich die Pest sich hjn 
und wieder gezeigt Der Armbruster, alls 
er uff dem Blatz geschossen, ist an der Pest 
krank geworden and daran gestorben. Do 
gedenk ich auch, dasz ich vil Dmzog mit 
Pfiffen and Drammen hab gesehen, doronder 
ich mich gar ubel vor denen, so in Narren- 
kleidern angethan bin and wider luffen, mit 
Kolben die Baben schlugen, entsessen (ent* 
setzt). Man hat mich aof Petersblatz gefiert 
zom Sehiessen, do ich Haaptmann Thoman. 
osz Wallis hab gesechen, das Armbrost zom 
Schieszen gerust, amBaggen alaehen and ab- 
sohieszen in die Schieszrain, wie gemalte 
Menlin wjss and schwartz von Karten ge- 
macht, wan loan abgesohossen hatt, herza 



rackten and zeigten, wekhe ich lebendig sein 
venneinet Item ein Kachi aof dem Blatz 
aufgeschlagen war, darin mich der Koch im 
Spital forte. 14 

Die Stadt Basel war seit ihrer Erwerbnng 
der Landschaft daraof bedaoht, die Uebnngen 
im Zielschiessen frisch za erhalten, so dass 
beinahe jede groszere Gemeinde iaren eigenen 
Schutzenplata erhielt, den sie mit den klei- 
nern Nachbargemeinden za theilen hatte. Die 
Liestaler Burger waren besonders eifrig and 
es erhielten einige, die sich im Eriege her- 
vorgethan, das Borgerreoht zu Basel Zur 
fernern Auimunterung far die Schiessdbangen 
erkannten 1531 die Bathe: „Dass, wann die 
von LiestaJ sammt ihren Nachbarn ron Sis- 
sach and der andern Amtern in tapfrer An- 
zahl bei ihnen ein Sehiessen halten mit stab- 
lemen Bogen oder Armbrusten von Horn, so 
solle ihnen jahrlich ein weisser and schwarzer 
Schurletz za verschiessen gegeben werdpn. 
Und dieweil sie mit denen von Sissach diesen 
Sommer mit Yben allein geschossen, so solle 
ihnen ein weisser and schwarzer Barchettach 
gegeben, and die Jagend, so outer 18 Jahren 
ist, mit Bogen and Ybenholz za sehiessen 
verarsacht (d. h. angespornt) werden. 

p'flle unpers. Vb. m. haben za viel dunken, 
verdrieszen (mhd. beviln) 'S hepmi p'fiilt, use 
z'go. p/Uig Adj. abgeneigt (gegen eine Ar- 
beit, Muhe) trfige, Der mUesed nitt so pJUig si I 

's Pfiffi, IfUpfi, Itfpfi Krankheit der 
Huhner: Verstopfong der Nase bei verhfirteter 
Zungenspitze, der Pips, Pfips; bildl auch von 
Menschen. Er het 8 Pfipfi stellt sich onwohl, 
ist etwas unwohl; von absterbenden Pflanzen. 

pfltteuggeler! Interj. des Abscheus. Pfai! 
abschealich! ebenso: pftttadsigl Pfitteufel! 
pfttschinder! 

pfize, fize, intr. Vb. m. hab. den Statzer 
spielen, der Pfizer mache, mire la coor. 
's PfizerstMi, Stock, wie ihn Statzer 
za tragen pflegen (Breitenst); von Gegen- 
standen: sich schondarstellen; Mai, dasHus 
pflzt! 

pMnne, intr. Vb. m. haben, flennen, wei- 
nen. Der Pfl&ttoi, JPfltingchopf weinerMches 
Kind. 

der Pflanz, Hochnmth (Binningen). 

'Pflanaede and der PfidnzbtiLz kleines 



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29 



Stuck Land far Gemuse anf dem Felde, in 
der Nine des Dorfes, vgl E Blaz Hfirtopfel. 

der Pflaasch, Jfyartsch, 'Pflartsche groszer 
Flecken im Zeug; Brei in verachtlichem Sinne, 
8chmieriges Gericht; weicher Straszenkoth; 
anch breitgelaufener Teig, z.B. 'Sisch-mer, 
der Daig wett g'schaft at, denn er hett twist 
gMch Jcai GatHg, got nitt uf und 's gitt e 
Pflartschen app. W. 79. vgl. lyiuntsch. 

9 8 Pflaster, s. B'sezi Uffim faster si 
ohne Arbeit, ohne Geld, in Verlegenheit, Noth. 

pflattere n. pfletsche intr. Vb. m. hab. 
platschen, platschen. DopfietscU undnieU 
und nais-t er drum und schlekt und scMukt, 
das tech si G'mtm. H. 105. pfiatternass so 
nass, dass kein Flitter trocken bleibt, pudel- 
nass, triefend, patschnass; anch pfletschnass, 
wtitschnass, dropfnass, drdkbudelnass. E 
wtitschnass Hemd. 

der Pflegel, Dreschflegel; Grobian. \Z#e- 
geWtisi landliches Fest nach beendigtem Dre- 
achen, oft nnr eine etwaa festliche Mahlzeit 
pflegle, intr. Vb. m. haben, sich flegelhaft 
auffuhren. 

der Pfliengg, Taugenicbts (Binning.) 

pflotsche, pfloze, s. pfatle. Me luegt dur 
tfSchibe ganz in Rue de Dropfe und de 
Ltitte zue, die sfmize dur e Sindfltiet pfloze* 
Rh. 7& Pflotschvxig sehr schmutziger Weg. 
Pflotschwtiiter Regenwetter bei auigeweichten 
sehmntadgen Straszen. ob.Bas. P/luewtitter. 

der Pflotsch, a. Pflnntsch. 

, Pflueg8draibe,nnd^i4^«c«at/fi,gab6l- 
formiges Holzgestell, woranf der nmge- 
kehrte Pflng anf s Feld oder heim gefohrt 
wird. der Pfluegspfltiujel, der holzerne Ham- 
mer am Pflng, yon Hiuwtl, Holz zum Elopfen, 
Pfluegsredli, Bad am Pflng. Er maeht 
Auge wie Pfluegsredli grosze Augen. 

der Pflnntsch, Pfluentieh, 'zPfluntschloch, 
der Pflartsch, Pftaatsch, Schelte for a dicke, 
langsame, trage Person, anoh ScMampi, 
Blampi, doch dieae etw. schwacher. 

'Pflutte (n rein) Knodel ana. Mebl, Kar- 
toffeln, 2) dicke, langsame Person, 3) ver- 
zartehe Person, die die Kalte scheut, leicht 
friert, anch ein Kind, das sich leicht furohtet, 
w farchtaames Geschopi" „I ddt-nti mit so 
ScMUtschue *chtimtnef Und i dehaim am 



Ofe blibe, ir Pfluttm ir. u Rh.24. In Be- 
dentnng 3 anch r Pflutz*. 

pflutterig (s. ferpfluttere) Adj. kothig, 
schmntzig 2) fanl vom Obst, von Riiben n.dgL 

der PMsel, PfliXsd, griechisch xvtvmq, 
mhd. phnisel (hi pmausen, stark athmen) 
= n Schnuppe(r) u (n rein) Nasenkatarrh, 
Schnnpfen. 

pfS'dele (intr. Vb. m, sein), rasch, mit klei- 
nen Schritten gehen, was bainele, s. dieses. 

pfoi, s. hoL 

der Pfol, P&hl. Er hctt eNase wie ne 
Pfol, eine breite, unfdrmliche N* 

pf6sle, intr. Vb. m. sein, dnrch Dick und 
Diinn rasch und nnbedenklich gehen, ohne 
anf Weg und Wetter zn achten, vgL pfatle. 

der Pfoete, Anstellnng, Posten im Staats- 
(lienst. 

pTranzoee (PL), Fnmzoseiikrankheit, Si- 
phylia, kam 1495 dnrch Kriegsknechte nach 
Basel. Ochs V, 224. 

der PMender, Pfriindner, 's Pfruendhus 
Armenhans. 

Pfodi! anch PfudiaggU Interj. des Ab- 
scheus, Pfiii (Kdspr.), Pfudi mache Exkre- 
mente answerfon, s. dggi. 
t das n Pfldment tt , im XV. Jahrh. for Fun- 
dament. Ochs V, 203. 

'der Pfompf =z Bumpel, nnschon Znsammen- 
gepresstes. '8 gitt e Pfumpf. n Churz und 
guet u. zammeg > 8t08ze u. doch kai Pfumpf.* 
(Spr.) d.h.bilndig. 

der Pfdng-chle, rother Eopfklee. 

pfftpfe, pfupfe, intr. Vb. m. haben, ver- 
driickt, verstohlen, stoszweise lachen (damit 
heransplatzen) s. chittere, 2) zischen, wenn 
z. B ein Wassertropfen anf heisaes Eisen oder 
in's Fener fallt; Schall, der entsteht, wenn 
Pulver explodiert (beim Furdeufel). 

pfiifle, pfuse, intr. Vb. m. haben, zischen, 
pfeifen wie eingepressteLuft beim Entweiohen ; 
der Pfusiy entziindliche Anschwellnng der Ohr- 
speicheldruse, die gewohnlkh epidemisch anf- 
tritt, Momps, Ohrdirusenbranne. pfusig> Ad)., 
geschwoUen, aufgedunsen, mit vollem Gesichi 

Es gitt doch aUergattig hutt, 

Die Aine si so dik um'pfusig, 

Die Andre dunn, es isch fast nutt 

(Knnz, Schiilerspaziergang 13.) 



( 



y 
L - 



or 



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30 



'Pfusbake, PL Bausbacken. Da hep P fits- 
bake Hherchol der Ffeusi, Bez. fur einen 
kleinen Knaben mit B. 

b'ha, tr. Vb. behalten. (obw Bas.) 

'sB'hak, verachtlicbes Yolk (Bagdaschi), 
GesindeL EPakMarode! Hebel, Statth. 27. 
'S host? Strooff! I wiU Eich B'hak 
lere! Rh. 93. B'hdJdi, Cichorien in Form 
eines Cylinders, langliches cylinderf5rmiges 
Packet b'Mlcle, tr. Vb. Unerlaubtes schnell 
ergreifen. Oppis VhaWe. Ain b'hdkU, fest- 
nehmen, verhaften. D& hai-si b'Mkled! 
(namlich die Polizei). 

b'halte, bhaltisch, b'halted, hd. behalte, 
bebaltst, bebali ob. Bas. VhoUe. MisBholts, 
mis B'halts so viel icb behalten habe, icb 
micb erinnern kann. n e7b, was han~i dock 
welle scho sage? Jo jo, do fo sellem — do 
fo selbigem Jor, too mis B'halte 's Erdr 
bidem ho isch (Hagenbach). der BhaUis, 
Portion Backwerk, wie sie bei Anlass eines 
Festraahl8 (Taufe, Hocbzeit) jedem Tbeil- 
nehmer mit nach Haose gegeben wird. - 

so b'Mnd, so Whan ass, Konj. sobald als 
(v. bebende). 

b'hange, intr. Vb. m. sein, hangen bleiben, 
sich nicht ablosen wollen, v. Faden, Qamt 
Seide. I bi amme Dorn Whanged u. ha der 
Boh ferrisse. — Die Side isch nig guet 
winde, si Whanged alliwU. — b'hangig Adj. 
sich leioht anhangend v. Seide u. a. Hait-er 
au so Whangige FsMag? s. OreWhdng. 

b'h&rfSkt, Adv. ganz, gerade, genau, voll- 
kommen. 'Sisch Wharf diet eso! 

b'heb, Adj. fest verschlossen, wasserdicht, 
v. Gefaszenu,a. DieDUr isch nig ganz Wheb, 
scbliesst nicht gut. Whebe. D& Wi lot-si 
nitl Whebe ist nicht gut auf Lager (ob.Bas.). 

bliolte, mis Bholts, Bholtis s. bhalte. 

nb'hdrt" werden, s. g'hbre. 

B'hftetiGott! BhOeUs Gott! B'hiietech 
Gott! Gruszformel beim Abschied, auch adiel 
adie tool! Adieldbwol! Adies mittendnder! 
— BThOetis! 1) Gott behtite una, auch Bhuetis 
der Her! Whuetmit Bhuetis der Liebi! E 
WMetis drtili! 2) Interj. : seid ohne Kunnner. 
n Bhie1ris trUi der Her, wie hefs do Brunnen 

und Brunne." — 
„ Niemet's hefosi gidraut go tflesche, so h&nn- 
s% en Angst g'ha, 



Furt iber Hals u. Kopf si (sind)-s* g'loffe, 
was gisch-merwashesch-mer." 
(Hugenb.) 
Bhiietis not nein durchaus nicht 

der B'hulz neben B'huls, Puis, schon mhd. 
pulst, pulz. 

der B'httnkte* Punkt Jez isch no en 
andere Bhunkte. — Was-me no furB x himkili 
bruucht waB for Sachen alios. Whunktum, 
Adv. Und dermit Whunktum Und dabei 
bleibt's, soil es sein Bewenden haben! 

bi, Prap. m. Dativ: bim-er, bider, binem, 
binere binis, binech, binene Ton auf der 
Prap., die vor dem Gegentheil hervorgehoben 
ist 2) bi mir, dir, imm, u. s. w. Ton auf 
dem Pronom. bimene, bime bei einem, Dat. 
des unbest Artikels, auch bineme. Si hai 
fiU'Gdlt binene g'ha trugen viel G. auf sich. 
Es bezeichnet den Ort, die N ah e. Bim Schuel- 
hus, bi Liestel, binem-inne. Die Gesell- 
schaft: bim Fit'ergdtti, bi de Franzose, 
binendnder. Er hett si Schwester binim; 
Er isch bi deSchuze; den Besitz: bi Gait 
si; denTheil eines Gegenstandes : bi den Ore, 
bi der Hiene, doch lieber n ann u . Cbertrag. 
Ain bim Name r&rfe; die Entferaung: bi 
wittem, bime H6r, bi zwdnz'g Sehritt, bi 
hundert Franke; dteZeit: biZUte, biDag, 
bi Nacht und Ndbel; bim Heuje, bim Holze; 
die Art und Weise: bi dire Zitt, bi ddmm 
Lon, bi Wasser u. Brot. Vgl. ferner bi 
Sinne, binim sitther si: bi 3 Franke Buesz, 
bi Strooff; in Schwurformein: bigott, bim 
Dausig, bim DeuhdnkerJ u. a. An Adverbien 
gebangt: derbi, nabebi, forbi Mit Verben 
zusammengesetzt,meistmit abgeworfenbm i (b'). 

*s Bibeli (i r) Hautausschlag, kleines Ge- 
schwiir, z.B. Hizbibeli. 

bibi, (i. r.) Lookruf des Huhnes. 

biichte (i. v.) tr. Vb. Aim biichte ihm et- 
was emscharfen, eiupragen. 

Bider, Biderma, nur Eigennamen; das 
Adj. n bider u nicht gebr. 

bi-dips-t, Adj. angetrunken, v. Dips, 
schwacher Rausch. 

'Pi-durnis, Bedauern, Mitleid. 

bi-dusled, A4j. wie bidipsL 

biege, Lnperf. Konj. bug, biegti; 'boge. 
bilctt.: si biege lo sich bewegen, iiberreden 



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31 



Biel-Benkell, im Bezirk Arlesheim, refor- 
miert and yon kathol. Gebiet mit spitzer Ans- 
sprache umschlossen, ist eine Sprachinsel. 
Die Anssprache ist hier langsam and breit, 
dort (im kathol. Birseck) rasch mid spitz: da- 
gegen aber wird auch bier (nkht aber in den 
ebenfalls reform. Bottmingen, Binningen, Mbn- 
chenstein) nd zmn gnttaralen Nasal: Wang, 
Hung, Stung, and gilt relne Tennis im In- 
and Anslaut statt der Aspirate and der Affri- 
kata (ch; k). Femer ist aaffallend die spitze 
Aossprache des ai (wie die der Berner) „ (Mem- 
ber* sonst (Maiber. 

'Piesze (piece) Fass, 'Pieszli, 2) Eanone, 
„die zwei Piecen aaf der Landsehaft rackten 
vor, die eine bespannt, die andere am Schlepp- 
taa gezogen." E. a. h. Notiz 73. Bueszli, 
1 Zehnkreuzerstuck, Hebel, Marktweiber. 

biete, butt, bietefi, 'batte, hd, biete, bot, 
geboten. Aim 'Zit biete, griiszen. 

'sBiet, nnr in der Zasammensetzang: Ba- 
seJbiet, Zuribiet, Bdrnbiet. 

bM6gte, tr. Vb. einem einen Vogt, Vor- 
mand setzen. 

blge (i r.) tr. Vb. Part. Ugt (i anr.), bigt (i.r.) 
anfechichten. Schitli bige. y Pigi Beige, aufge- 
schichteter Haafe. Er legt dehaime uff der 
Disch e ganzi Bigi Schrifte (Hefte). Rh. 18. 
Schitterbigi; Bigeli. 

bi-gegne, Aim wuest b. iha grob behan- 
deln, aasschimpfen, schm&hen. 

'Pigge (i r.), der Pick, „heimhcher, aaf 
Vergeltang aasgehender Groft*, die Pieke (eine 
Pieke aaf eiaen werfen (eig. einen Spiess). 
Er hette Bigge uff-mi = hepmi uff der Mugg, 
tragt mir etwas nach, hegt GrolL 

biggiere, tr. Vb. heimlicb argern, warmen, 
vfugse". 

der Bigger (i. r.) Pferd. Da'sch e schone 
Bigger I aber aach ^Schindlebigger 1 ' Klepper, 
elend aassehendes Pferd. Hu bigger! Interj- 
Mahnraf desFahrmaans zarEile; Hu bigger 
= Hu ross, Pferd (Kdspr.), in Glaras biger 
=: Brotschnittchen; in Wallis Pigger, im 
Wachsen zariickgebliebener Mensch („Hok k ). 
Biggerli, nabsches kl. Pferd. n Stundelibigger u 
s. dieses. 

big6pp, bigoppUge(r)! i Gott. 

der BigS (i. r.) Stick bigse, tr. Vb. stechen, 
Kdspr. Erwachseae steohen spaszweise Kin- 



der mit dem Finger, der Nadel u. dgi. leicht, 
indem sie Bigs I rufen. 

der Bik, Stich, kl. Wnnde, Pick* FUJnk. 
2) Das versehnittene mannlicbe Schwein (das 
weiblkhe versehnittene heisst der Gate, Gelze, 
aach dor Leu), bike, tr.Vb. stechen, v.Floh; 
v. Vogeln, essen; aach pflacken, v. Beeren. 
S. r) zammebikQ u ; Was rfsmi dert? Werbikt* 
mer fo de Mandle? W. 75, nasehen; der 
Bikel, starker einzinkiger Karst, Spitzbaoke, 
hd. der, das Pieke! = kl. Fleck, kleines Ge- 
schwiir aaf der Haat; bikle mit dem Bikel 
arbeiten, mit dessen Hilfe za Stande briugen. 
bikelfest Adj. sehr fest, hart. 

bi-kntat^ Adj. betranken (E-St). 

bi-ko, tr.Vb. B.-St. aach iberbikQ, bekom- 
men, erwischen ; znm Narren halten, in Basel- 
land ubercho, fencutsehe. Diehdnd-di schen 
biko! Rh.45. Wunsch, as's wol bikomm! 
Wol bikomm's! aach (Psundhait! Wiinsch- 
formeln beim Zutrinken. 

bildeled, Adj. gezeichnet. Bos ehdsper 
bildeled Dischduech, Br. Ew 87, 

'Pilgere, 'PiUere Zaimfleisch, meist^m 
Proral gebr, • 

Y Billi, Sibylle, weibl. Eigenn. 

der Bim'paum, Wiesbaam, lange Stange 
iiber den flea- oder Getreidewagen. „ Wenn 
der Bach z y WienecM e Bimpaum droit, se 
droit er z'Johanni e Saggbaim", erfolgen 
Regengiisse. WR. 

bi-nH'bled, Adj. betranken. 

binds, bande, tr.Vb., abs. die Reben an 
die Pfahle binden, 2) die Garben hinden. 
r >(jrue } punde isch halb g > fare. u B.-Sprichw. 
der Bindbandel Bende) an der Schiirze, dem 
UnteFrock (Junte) zum binden, im Gegen- 
satz za den Bandera, die man znm Einfassen 
verwendet ' 

derBiHBt»dl,Spinat,aach ^Binetschchrutt^ 
bildl. Aim der Binetsch ferU.se den Text lesea. 

piinge, mhd. pingon pinigen, peinigen, 
driicken. Hebel Karf. 137. '8 piinged-di (in 
B.lk '3drukt-.di). 

der. Binggis, Knirps, verstarkt Maine 
Binggis. v Er isch e Binggis, er isch long 
(fuiachse u. chit bUbe." — *Es wird den Falten 
der Hand nachgefahren and gesprochen: *Do 
one lauft e Wagli, Bo one springt e HasU. u 
Jetzt werden die Finger gezahlt: 



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32 



n D& hefs g'sehosse, da het's tfw&schc 

Dd hefs brote, dd het's fosse 

Und dd chlai Binggisli hett muese 

'* DdUerli usschWce." 

'sBipi>i,(i.r.)Huhii,Kd8pr. 2) versartelte 
Person, Weichling. 'S isch e Bippi, sait als 
si Mueter, 's mag nitt ferlidel e Zimperiinli. 
Kr. B 8a 's Bippcli, Kiichlein <s. Jbibil* 
n Dannebippeli u ) auch Bippi in 2. Bdtg. 

bippele, intr. Vb. m. hab. langsam essen, 
eig. pieken wie ein Bippelu bippapele, bip- 
pepele tr. Vb. Aim bippdpele ihn zartlich 
besorgen, haufiger ain ferbipp&peU, s. dieses. 

bi-raits, Adv. fast, bald, beinahe. I hi bi- 
raits fertig (hd. in vollendeter That, scbon). 
'S isch biraits Nacht g'si, wo-mer hai cho si, 

bi-rappe, tr.Vb. meist abs. bezahlen (hd. be- 
rappen: mit Mortel bewerfen). 

'Pirch, weisse Birke. 

'Pire, Birne. 

n Im Winter, wenn's ain friere duet, 

Do rfschmekt ne Glesli Chrdbd guet; 

Men isst ne Eire no derzue, 

Das lot-si zwusche d'Bippe due" 

(Dettw. Hagrdscben.) 
Bir(e)baum, Birnbaum. 's Birebluest Blii- 
then des B. „ Wenn's i's Birebluest rfigned, 
so falle 'Piren app und wenn si mit Drool- 
lene abunde were.* B.R. 

bi-rote, te. Vb. Jemand nm Rath fragen, 
hd. Bath ertheilen. 

'Pirspffiffe, B.-St, Weidenpfeife (dieWeiden 
hiefiir werden meist an der Birs geschnitfon). 

's Bis, Gebiss, Mauleisen des Zaumes. 

der Biflwind (i rein), n, 'Pwc, Nordostwind. 
Wie 's Bisiwetter. s. Biisi. 

'sBiflchdnmm. Das alte Bisthum Basel. 
Zn ihm geho'rte yon Anfeng an der Sisgau 
(annahernd der Kanton Baselland rechts der 
Birs), und mit ihm zum Erzbisthum Besanoon. 
Dieses Verhaltniss stammt aus der Zcdt, wo 
beide, Basel und Besanoon, dem gleichen Staate, 
Bnrgnnd, angehorten (X bis XL Jahrh. n. Chr.) 

bisse (i rein.) Part, bisse. „8o hattenJttls- 
down %hre Weiber und Kinder zu fLaus 
weder zu beissen noch zu brechen. u litten 
Mangel (Ans e. Urknnde des 18, Jahrh.) 
Der Biss, der Bissen. v Gim-imr e Biss u a. B. 
von e. Apfel 2) Biss. 'Pisszange (i. rein.) u. 
f 8 Bisszangli Art Zange. 



'Piflse, Keil znm HolzspaJtea; 's Bissli 
kleiner Holzkeil (mhd. bisse). 

bitte Pari bffle. Dernohettsi Schwester, 
e MaitUfo eppe z&dche Jore, d Mueter batte 
(gebeten), dass-er au mitgo der/gdge sueche. 
Dr. 4. bitten u bdtte flehend, nachdriioklich 
bitten. 

'Pitted Bitterkeit 

der Bi-Wichter Nebenwachter. 

bi-weglig Adj. u. Adv. bewegt, riihrend. 
E bwoeglig Briefli Br. E. 179. Ain biweglig 
aluege. Was luegsch-mi so biwegli a? Hebel, 
Bettl. 34. 

's Biali, Bizeli Bisschen f Kleinigkeit; e 
Bizizeli ein klein wenig, anch adv.*- Me g'set 
jedes Bizeli an ddtntn Bock den geringsten 
Ftecken, die geringste Vernnreinigong. I ha 
jedes Bizeli <f spurt den geringsten Lann, die 
geringste Bewegung. Me g'hdrt jedes Bizeli 
in ddmm Bus. 'S isch-si au der Wart 
(d. Miihe werth) wage ddm Bizeli! Lohnt 
sich nicht der Miihe. De muesch halt e 
bizeli wartet—bizeldeht (ig) Adj. saaerlich, 
sauersiisz. Bizeldchti Op/el 

bl& Geschrei des Schafefe, anch Sehafin der 
Kdspr. 

's Blaaeh, (PP. -er)Blech,Platte ansBlech: 
Wi-, Kafibl&ach 2) gemeine Dime (Schelte) 
3) einfaltiges Geschwatz Schw&z-mer hai 
Bl&dch! zskaiMist Da'schBlOOch! 4)Geld: 
Lueg, der Stat isch jez im Bech, 
'S BaukoUegium bruucht Blech (H. 88) 
bWiche intr. Vb. m. hab. sahlen, wie Jbeije* 
gebr. Dd het chOnne blaache! mnsste her- 
halten. blddchig Adj. v. Blech, blechern. 

'Plache ausgedehntes Stiick Land, wie 
rt Faze u En ortligi Blache guet Land Br. Vr. 
(mhd. blach, vlach weit und breit ohne Er- 
habenheit; Blachfeld iiberall flaches Fejd.) 
Die „ Wagenblache 4 * Wagendecke (b. Breitenst ) 

bla<iiere, blediere (plaidoyer) intr. Vb. m. 
haoen: vor Gericht reden; gelfinfig und prah- 
lend reden. 

bl&Sgge u. blere, Hare intr Vb. m. hab. 
weinen, schreien eig. blocken (bleken plegan) 
^Was hesch au aUiwil sfblddgge? 

blagiere intr. Vb. m. hab. prahlen. Der 
Eldggbr Prahlhans. 

blaioh warte bleichen, erbleichen. Uaich 



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33 



wie ne Lindueck blaike, bUtiche tr. Vb. blei- 
chen (Leinwand) 'Haiti, 'Plaichi Bleiche. 

blamiere refl. Vb. m. hab.: sich blosz 
stellen, sich e. Blosze geben. I halt e kd Bed, 
i toill-mi nitt blamiere. 2) tr. Vb., Abet sag, 
wo hesch an dint Sirme? Du blamiersch-is 
aUi jo famos. Rb. 44. Mr hett-is kolossdl 
Uamiert bloszgestellt. 'Plamdasch Blosze, 
Schimpl Da'sch e BlamaascJi fur die ganzi 
Famili-e! 

b'lampe (a. bample) intr. Vb. m. hab.: 
freihangend, pendelartig sich Iangsam hin and 
her bewegen, banmeln, schwanken, bimmeln, 
vom Glockenschwengel („Chdngel u ) u. a.; Es 
bampled-mer imBuch, wenn er leer ist. In 
Kompos.: twwwe- derfoblampe (sein) wie 
bldtnple, bldmpere, bldmperle, bldmpamperle 
miissig, geschaftlos sein, mtissig herumgehen, 
schlendem, faulenzen ; Iangsam, nachlassig ar- 
beiten. Der Blampi, Blamperhans Mensch 
der blampt, der beim Gehen trage schwankt 
mid ausserst Iangsam arbeitet. der Blamper 
Pendel, Perpendikel. „Ehe das Exerzieren 
seinm Anfang nahm, sab Blarer (Revolutions- 
fuhrer der 30g. Zeit) seine Mannschaft genan 
an nnd machte seine Bemerkungen iiber den 
Haarschnitt u. dgl. Zeigte Einer eine lange 
Uhrkette, so hiess es: „Der Blanvper ine!" 
(E. n. h. Not. 99.) blampig Acjj. schwan- 
kend, schlaff, nachlassig, trage, latscb. blam- 
pig lauffe, schaffe. 'Pdmpelure scblechter 
Kafe. Zn bample s. Br Vr. 2 10 . 

b'laoge mlid. belangen (unpers. Vb.,von long) 
intr. Vb. m. hab. mit Sehnsncht warten, sich 
sehnen, harren. I ha scho lang b'langt* „Wir 
Vlangten, bis wir auf Arlesheim kameiL tt 
uff ain Mange verkngen nach, ihn sehn- 
lich erwarten, anf ihn harren. Fergdbes uf 
der Fatter blange dehaime Frau undKnabe. 
Rh. 36. Ir Nare kenne blange I I bino nitt 
so dumm. W. 43, nnpers. 'S Jiepmi efange 
Uangt das Warten verdross mich. blangen und 
bange (Alliter. undAssonanz) angstlich harren. 

der Blan. Da'sch e kd Blan keine Ord- 
nung, keine Art, gehdrt* schickt sich nicht 
Dafsch e kd Blan, ain so lang lo tfwarte. 
blaniere tr. Vb. e. Flan entwerfen, beabsich- 
tigen (eig. ebenen). 

blare, Mere (intr. Vb. m. hab.) mit breit- 
gezogenem Mnnde weinen; schlecht singen, 



s, blMgge. War? Der Beter Bldr! abferti- 
gende Antwort. 

blarig Adj. yon grellen, schreienden Far- 
ben, auffallend, bunt Gar ortligi Male, s'isch 
niitt Blarigs gsi, Fergissminniehtli u. Rbsli. 
Br. E. 125. 

blassiere tr. Vb. wohin setzen, unter- 
bringen, s. Br. Vr. 14; Jemand eineStelle ver- 
scbaffen (placer). 

bla&ste, blobste, bleeste intr. Vb. m, haben 
hnsten, stark hauchen, blasen, athmen. 2) un- 
zufrieden, murrisch sein, N grollen. fsyn. chibe, 
musche-) der Bleesti murrischer Mensch. blet- 
8tig Adj. murrisch, grollend 

der Blatsch platschemder Guss vonWas- 
ser,Mikhu.a. dieverschuttet werden, Scbwall. 
Der Ziiber isch at/oil gsi ,8 isch mer all- 
bott e Blatsch usg'heit. — Lueg, iez hesch e 
ganze Blatsch MUch usg'heit! (auch 
„8chwapp u ) a, jbletsche". Bldtschrdge Platz- 
regen. blatschig Adj. voll zum Ueberfliessen : 
e blatschige Hafe voll Milch; Adv. blat- 
sehig /ott. 

's Blatt u. 's Bletli Zeitung neben nZtttig" 
— Er (sehlot) nimmt kai Blatt for 1 8 Mul 
sagt seine Sache often heraus. BUtterwdrch Br. 
Vr.26. '*JTOikleinePlatte; auchgleich „Schiis- 
seli u , Tasse. IscKs dchter e haXb Qlasfoli, was i 
haimBldUi do.Wlb. DerAndereshettmcingist 
au 8tUberKaffig'mackt80 inneregroszeChruse; 
er haig dbe sibe Bldtli foil drunke. (Tasse, 
oder eher kleine Schussel, wie sie beim Land- 
volk iiblich) yon Platte, Steinplatte, Thon- 
geschirr; Blatlibode, Fuszbodenausgebrannten 
Steinen. — Bldttemuesli, auch Chdchelmuesli, 
Kuchen aus Eiern mit Zucker und Mehl, 
schwach gebacken, leicht yerdauUche Speise 
for Eranke. blattere intr. Vb. m. hab. : den 
Koth yon sich werfen, vom Kindvieh, auch 
breit zerfallend schallen: Das hett blatte- 
red! (VgL bUttere hd. blattern Blatter um- 
wenden) s. Chuebldtter. 'Pldttere Schelte fiir 
eine fette, watschelnde, trage weibliche Person, 
s. Br. Vr. 3Q. „Ob der Deuxel diese „Bldir 
tere u auch noch herfuhren miisse. Hartm. 
Kiltabendgesch. L 3Q 

der blau Wueste Keuchhusten. — Blaue 
mache in der Woche die Arbeit einstellen 
(v.Gesellen) „der blau Meentig". blau-wiss 
dilpfled. Br. Vr. 30. Komp. bWijer =: blaner 

3 



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34 



(obne Umlaut) bldul&cht n. btiftftschelig (5 un- 
rein) blanlich. 'Ploji (6 unr.) Blane, blaae 
Farbe. & WOsch bldje in Man gefarbtes Was- 
ser tanchen, geht dem ,fltcrkef' vorans. 

der Blauderi Plandertascbe, Schwatzer; 
ebenso: BMsch, Datti, Walchi, Breldagg (i) 
Schndrewagner, HdcMi; BrvMi, Rtitti, DUri, 
Frtyli (syn). 

a Blaz go von der Stelle weicben; am 
(assimil. ans ann) Blaz go an den Platz geben. 

der B1&Z Tnchresten, Lappen, Flick. 2) 
Stiick Land. EBlOzHartdpfel; Stelle. Am- 
mene sunnige Blaz. W. 4. 3) „Aitn der Blaz 
mache" ibm iibles nachreden (ob. Baselb.). 
der Blazapp Wnnde, Verletznng der Haut 
dnreh Scbiirfen. E Blazapp ha; e ferblOzt 
Gsicht, mit solchen Wunden. blaze tr. Vb. 
placken, Lappen od. Stiicke einsetzend flicken 
(ancb n ./ftfre")- Derntibe lueg, in bldzte 
Tschope, slot en alt u. arm u. bugglig Wibli. 
Udh. 87. 2) obscon. Aim blaze. 'Flazede 
Flickarbeit. 

'Plegi, 's B'Ug breiter Saum nnten am 
Weiberrock, Futter, Besate. 

im Blei Si bildl. in Ordnnng, riehtig (v. 
Senkblei bergenommen). s. tfr. Vr. 29. bleiig Adj. 
Wenn der e Nar wait Aa, so chauffed e bleiige ! 
Abfertignng fur solche, welcbe einen znm 
Narren balten wollen. 's Bleistift der Bleistift 

der BleflS Bez. fiir einen Hnnd, ein Pferd, 
Ziege, die anf der Stirne einen weissen Fleck 
haben. (Aargan. die plasse, runder Fleck vorn 
anf dem Kopf des Rindes.) 2) der Bless 
mache y sich mit schonen Kleidern briisten. 
n schleze". 

*s BlCSsier, Blesier plaisir, Vergnngen. 
I ha kai Mesitr g'ha. HaUer iezfiU Blesier 
g'ha ob euem z 'Mart go? blessierlig Adj. tm- 
terbaltend, ergotzlich. Da'sch allwOg bles- 
sierlig, e haM Nacht im BOge usse z*sto. 
— '8 isch aUes lutter Blessterligs. K. B. 15. 

tjBIetSCh** eine Art Wucher, wonach man 
ein Pfund mit der Bedingung nahm, es solle 
in einer gewissen Zeit nm einen bobern Preis, 
als es znr Zeit der Verpfandung anf Qffentl. 
Markte gait, ausgelost werden. Er wnrde 1417 
vom Rathe verboten. Ocbs III. 177. 

bletsche platschen, scballend fallen, v. Re- 
gen, dbebletsche. s. felatsch. 

blettere s. blattere. 



der Blindeschliicher die Blindschleicbe. 
Blindimus, Blmzgimus Blindeknhspiel. 
Blindimus i fier-di us 
I fier-di m's Frau-Gotte-hus. 
Wo hesch der Lejfel? — ^Ferlore^. 
So gang u. suechen! 
Mit diesen Worten wird das Kind mit ver- 
bnndenen Angen im Zimmer henimgeffthrt, 
worauf das Spiel begmnt. — Sie hett e wissi 
Bindi umm iri Auge g'ha — as Blindimus, 
isch ummedapt im 2ftmmer: n Wart i find-i 
(ench) g'tois u. fier-di in' s Fraugottehus. u 
Rb. 100. blinzle, blvnzgle, blinzge blinze(l)n, 
mit den Angen zwinkern, sie schnell offnen 
und sebliessen. 2) scbelmisch blicken. 

der BlizgbttOb geschwinder, verwegener, 
mnthwilliger Jnnge. blizgdumm dag. ausserst, 
schrecklicb dumm. boz Blizgl Inter], der Ver- 
wundernng. 

's Bloch (mbd. blocb) PL Blocher, abge- 
scbnittenes langeres Stiick eines Banmstam- 
mes, Block. 2) knrzer dicker Menscb. BlticMi 
kurzes dickes Stiick Holz. Lang das BUfcMi 
zum UnderUgge! „BldchliscKlaijfer u Dor£ 
name der Pfeffinger. 

bldd Adj. diinn, fadenscbeinig u. dessbalb 
leicbt zerreissbar, v. Stoffen ; vom Magen, der 
schwer verdant, e bWde Mage. 'Sisch met 
bifid im Mage verspnre Leere, hanfiger „od*. 
2)-schadhaft, s.Br.Vr.33. 'Hddi Blodigkeit. 

bl6dere intr. Vb. m. bab. einfaltig reden, 
n blaudere a . der Bloderi einfaltiger ScbwStzer 
n dumme Blauderi u . 'Flddere Blase anf Brot n. 
a. Geback, gedorrtem Obst. bldderig Adj. mit 
Blasen bedeckt, anfgeblasen. Im kath. Birseck 
aocb, mitErweicbnngdes tzzBldtere, s. dieses. 

bloge tr. Vb. '8 Uogt-mi versetzt micb in 
Unrnhe '8 hep-mi mangi Nacht 'btogt. 

der Blospalg Blasebalg, ancb BlospaU 
(Binningen). bildl. anch Atbmnngswerkzenge: 
Er het e guete Blospalg einen gnten Athem. 
der Bloost beginnender Leistenbrucb. btiWste. 
s. bldaste. In Waldenbnrg babe icb anch gebort 
Bloost, BUfostli fiir Gewitter, wie in der Ost- 
scbweiz. (Ob importirt?) der BWsch, ganz 
scbwarzes Rind mit weissem Fleck anf dem 
Kopf (Aargan: granes Rind). 

blose tr. Vb. d' Suppe Uose nm sie ab- 
znkuhlen, iiberhanpt beisse Speisen. Muesch's 
blose! Wenn's-di brennt, se bios! Blos-mer 



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35 



HaVpaze! Blos-mer in fSchue, chantsch mer 
iris Fudle Uose ! derbe Abfertigung: Lass mich 
in Ruhe! n. a. bldseli(g) Adv. kaum. I bi 
bldseli dehaim g J si J so kef 8 afo brenne. 
'Flotere Blase bei Thieren; '* Bloterli die 
Harnblase. die wild Blotere die Varizellen, 
unechten Menschenpocken. die rdchte Blfc 
tere die Pocken, variola vera. bUfterle intr* 
Vb. m. hab. u. Ubterlig spile schfechtKarten 
spielen (Liest.) 2) De kdasch-mer bleterlel 
=: g' stole wdrte! Wird nichts darans! 

der Bluejed Zeit der Bliite; imfolU Bkte- 
jed in volier Bliithe. UdL 10. 

'Plneme (mhd. der bluome) die Blume 
„ Wenn aim Blueme apstarpe, so stirpt gli 
Gpper uss-der FamUi-e u . Volksaberglaube. 
der Bluemi, Bez. fur ein Rind mit vielen 
kl. Flecken. '» Bluemli Bliimchen Plur 
'Huemli, vom Wein: Abgang, der obenauf- 
schwimmt nnd sich zn einer Decke bildet. 

blfiemerant Adj. e bluemeranten Ischiag. 
Br. B. 179. vom franz. bieu-monrant, hellblau. 

's Bluest ohne PI. Bluthe (collect.) ahd diu 
bluost. -B&iestfi einzelne Bliithe. Hinechthefs 
tf Bluest gno, diese Nacht hat die Blttthen zer- 
stiktEris&im Bluest stohtin tier Biitihe. Wer 
aber musiziert eso? Bind! 8 gar die dausig 
Bt&estUdo?TJdh.l7. Bim Bluest! enphemist. 
ffir b. Bint Christi Bethenrung. s. Br. Vr. 28. 

Tlttetschwlni Auszehrungm Folge mangel- 
hafter Ernahrung u. Blntbildung. der Bluet- 
suger Blntegel. — Aim 's Bluet under de 
Negle fibre druke, bildl von e. harten Gl&u- 
biger. — 's Bluet steUe 2= stillen. 

blnmpse intr. Vb, m. sein, plnmpen, mit 
Geransch fallen, bezeichnet das Geransch, das 
e. groszerer Korper bei seinem Falling Wasser 
vernrsachi Slumps, do UU-er! Dai&chschdn 
ineblumps-tl der Blumpsak f mit Knoten 
( v Cknuppel u ) versehenes Schnnpftnch, beim 
Spiel „Fuchs im Loch* verwendet 

's Blunder Kleider, (vgl. Brodb. Gesch. 
v. Liest. 299) schmntzige Wasehe „8ehwarz 
Blunder u . Brot u. Blunder ferdiene. Hebel 
(Haberm.50). 'Fldnderchammere Rammer fur 
schmntzige Wasehe 2) Hesch denn nig (flase, 
was fur Blunder ass-den under schribsch? 
He nai. Rh. 45. hier Unsinn n G'w<i8ch* 
iSchund" vMist*. Nimmfs-di Wunder? 
SchUeff iris Bbmderl Abfertigung. Nitt e 



Wunder, schisst eusi Chue Blunder; si hett 
e Liinduech gfrcisse. 

's BMtschi knrzes dickes Holzsthck; Ai- 
ckeni Bliltschi fersaagsch Hebel (Wiese 
212); 2)untersetzter,plumperMensch, imnntern 
Kanton: Block, Bldchti in Bdtg<l. Er isch 
fom undere BlocHi, grob. 

blutschedi^, Udtschedig foil, zum Ueber- 
lanfen. Er schitted si Glas, wo no fast 
Uutschedig foil g* si isoh, in aim Zug kinder 
'Pmdi (die Gurgel hinnnter) D. 9. 

blutt Adj. nackt, kahl, entbloszt (niederd. 
blot). — Bluttunui spaszh. fur nacktes Kind. 
2) ganz arm. 3) Adv. r n. Uutteli kaum, khapp 
in d. Verbiadg. blutt-e-blos, UutteliJdbseli. 
BMteblos hefs da Chaigel no ge-e. — I bi 
Uutteli bltiseli & das Qlas acho, sen isch's 
abeg'heit. Blutteli bldseli isch's Fass sue der 
ChdUerd&r igange.— Wenris iris blutt Hdz 
dmmered, so schnett's iris Gruen. Wenn es 
im Fruhjahr donnert, ehe die Blatter treiben, 
so erfolgt ein Nachwinter. — Si risted uff-der 
Suntig z'Imbis grad zum Brotis no e XepfH 
muttsatat. W. 67. JAuttig* Adv. Item ist, 
dass ein Man kumpt u. nit Gelt hat, za einem, 
der Brot veil hat, er zu Ime spricht: Gib 
mis (mir) Brot, n, der spricht, gib mir das 
Gelt n. gicht dieser (sagt der Erstere) ich 
hob sin nit bluttig (durohans keines), n. leit 
es (ein Pfand) nff den Brotbank n. darnach 
das Brot hinweg treit u. isset, der Verkouffer 
mag ihn -nit mit den Rechten ansprechen. 
(Basler Dinghofrecht) Beweis fiir die Fur- 
sorge des Gesetzgebecs, den Armen vor dem 
Hungertode, den Besitzenden vor unbilligem 
Verluste zn scMtzen. 

der Bliiz noch nicht ganz ausgewachsener, 
wenig kraftiger Mensch, der Bluzger, alte 
geringe Miinzsorte. 

boohle intr. Vb. m. hab. Larm machen, 
klopfen (Hefting.). 

der Bode, (PI. Bode nor in Bdtg. 2. 3) Erde, 
Thalgnind: uffeBode faUe zur Erde fallen. Ain 
undere BodebringezviTo&Q argern, durch Kum- 
mer todten. Uffim Bode ummechnorze Auf d. 
Erde und 2) auf demFuszboden herumkriechen. 
Und i mues-mi scheme, J mocht-fni im Bode 
fer8chUeffe! „ Wemder Morgendjbd uffeBode 
fattty se git? 8 schfin Watter, stigt er uf, giifs 
idlest Wittier* B. R. Qriesse d'Litt-si bis 



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36 



an Bode abe - das gheit-mi nitt* Udh. 15. 

3) Dachboden vEstrig* „Buni u n Wind^ 
n 8chutH u 4) Zettel des Gewebes. *s Bode- 
duech Teppich fiir d. Fuszboden. der Bdde- 
wuusch Eehrwisch. z'Bode haiee beim Backen 
den Ofen so heizen, class der Boden gehdrig 
erhitzt nnd das Brot auch yon anten ge- 
backen wird. BildL z*Bode rede mit Aim, 
emsthafi. Er maeht sf erst Bode, eppertrinkt 
issi vor dem Trinken. JEr hefs mitt-ere 
z'Bode g'macht spaszh. hat ihr die Ehe 
versprochen. bddige tr. Vb* Am bodige zn 
Boden werfen, im Zweikampf bewaltigen. 
Br. Vr. 17 verfiihren, vom Bosen. Oppis bo- 
dige zn Ende bringen, bezwingen. 

bofer (panvre), Acft. gering, in sehlechtem 
Ziwtande. b6fer usg'se. , 

der Boge, PL Boge, Netz von Stricken znm 
Transport eines kleinen Qnantnms Gras oder 
Hen, aucb „Gra8boge" ; es wird, mit den Ar- 
men nach vom gehalten, anf dem Nacken ge- 
tragen. 2) BildL der Sach der Boge ge den 
Ansschlag geben, sie entscheiden. Das gifo 
im no der Boge! Das hett-im der Boge ge; 
dort hefs-im der Boge ge, z. B. Einem, der, 
angetrnnken, noch ein Wirthshans besmcht: 
ist vollstandig trnnken geworden. Der Saeh 
en andere Boge ge eine andere Wendnng. 

der B55gge, Bdftggis, getrockneter Rotz 
in der Nase; der weiche heisst n 8chnuder u . 

b55'gge, beegge, intr. Vb. m. nab. gaffen. 
s. d-hoogge. 

bSgle, tr. Vb. bugeln, glatten (die Nath, dag. 
glette, ein gewaschenes Kleid, Wasche) ; 's Bo- 
gete&e, Bugeleisen des Schneiders (dag. 's GleU- 
ise Biigeleisen der Wascherin, Platterin). 

der Bok, kL Bok, Mannchen von Ziege n. 
Schaf (Gates-, Schoflwk), Ziegenbock, Wid- 
der. Stinke wie ne Bok = stinke wit ne 
Best. Hergott nonemol! Do luege-di enan- 
der a wie g'stocheni Bek und wisse nitt, 
was si denke soUe. D. 14 (B.-St.; in Basel- 
land, sagt man: wie ne fstocheni Gaiss). 
bbkig Adj. briinstig, von der Ziege. bbkele 
intr. Vb. m. haben, nach dem Bock riechen, 
bocken. 's Bokli jnnger Ziegenbock. 2) Dd 
Wi hette Bokli. s. Artgu. 3) .Bofc := hals- 
starriger, storrischer Mensch; geiler Mensch. 

4) Gestell znm Holzsagen, Holzbock, nicht 
zn verwechseln mit Spaltstock (znm Holz- 



spalten). 5) Kntschersitz. 5) Fehler, e Bok 
schiesze. „B6k-gumpe a beliebtes Knabenspiel ; 
n Bok-sto u . boke intr.Vb. m. haben, eig. wie 
ein Bockstoszen, eigensinnig, mnrrkch, trotzig 
sein, maulen. Dav. *Bokerei storisches Wesen, 
bokig Adj. storisch. 2) boke (intr. Vb. m. sein) 
binfallen, hinpnrzeln (mhd. bocken, nieder- 
sdnken; tr. niederlegen). 

der Bokte, PI. Bokte, hones rnndes, holr 
zernes oben offenes Daubengefasz, Bottich 
(boteche, botege) (a Bukti n. Buttene). 

bold, boU,baU, bald, Adv. Het's-es bald? 
Ist die Sache bald in Ordnnng, die Arbeit 
bald fertig? n. s. w. 

bole, intr. Vb. haben, glotzen. Br.Vr. 4 W . 
Der Boli wer glotzt. 'JPolauge stark hervor- 
tretende Angen, Giotzangen; 's Botaug auch 
zzBoli. 

bole, tr.Vb. schlendern, werfen.£fat bole. 

'Polete, Eisenbahn-Billet, -Karte. 

bolete, intr. Vb. m. haben, das grosze Wort 
fiihren, was rfiraUe, breldagge'* prahlen, s.letz- 
teres. 

der Bdlima, Popanz, Schreckgestalt. 

der B61ka, die Polka. 

's Boll, femes Mehl (lat. poltis, mhd. bolle). 

'Polle (PL Tolle), Knospe am Banm; Sa- 
mengefasz der Kartoffel (mhd. bolle). Boss- 
bolle, 8. dieses. Der Bollehammel eigensinniger 
Mensch (Binning.). BoUeU Kotb von Ziegen, 
Schafen: Gaissebolldi boUele, betide, intr.Vb. 
m. nab. v. Schaf, Ziege : Eoth answerfen. 

der B61U, Fallkappe far kl. Einder. 

der B6Uis,HArrestlokal in Easemen. De 
chuntsch in BoUis. 'Fdllismuxe, FoHzei-, 
Soldatenmutze. 

bvmadig, Ao^j. beqnemlich, verwohnt. 'S 
fteltAm au nummen alles: Er isch e bu- 
madige Her g'si. Br* E. 159. Adv. Der 
Jokeb, im Dettwiler si Sun, e Kerli wie ne 
Dannebaum, isch au ganz bumadig in si 
Hazle ine g^schloffe. IX 9. 

'Pone, lieber Boonli (im PL), Stdkebone 
gemeine Bohne, Ernchte: Ghifel, BoonU. 
Bim Boonliseze mues-men en ungradi Zal 
Bdnli in f s Loch due. — Die women am 
Mai-Obe (30. April) sezt, grote. — Me 
mues-sen im Opsigdnt seze, ass-si cPStdken 
uf spinne; seztHme-sen im Nitsigdnt, se 
wad-si nitt fStdken uf. Boonli dpmache 



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3.7 



ahfadmen: 'Pdd'nliapmdchcde cueFaden da* 
von. — Bonelied: Bos got jee fiber's Bone- 
Ued fiber alle Begrifife. Bonestange senmiieh- 
tige Person. Bdnestrau: Er isch grdber as 
Bdnestrau. 

Poperment, bei Hebel, Irrliehter 47, Ar- 
senik, Ranschgelb (mhd. orperment). 

b6ple (intr. Vb. m. hab.) stark klopfen, 
tr. Vb. Ain bdple priigeln. ' 

Bopmige, Bottmingen, Dorf am Birsig. 
boppe, nor im Kdi.: 
r,Boppe, boppe H&mmerH, 
D'Stegen uf iris KdmmerU, 
iyStegen uf iris Dubehus, 
FUegen alii DiUi tw.* B.-8t 
AHe sitzen bis anf «ines, das den Herro 
„ntacfc£ tt nnd obigeWorte spricht.- Bei n us u 
klopft es mit einem Stock anf den Boden^ 
Alle springen anf nnd snchen andere Plitze; 
wer fibrig bleibt, wird Herr. bopperle, intr. 
Vb. m. hab., leise klopfen, pochen (das Staranv 
wort boppere ist im Aargau gebrauchl., in 
Basel dam* bople). - Do bepperlePs emol in 
aUer Frieji an der StubecUre, doss '$ Frendi 
mchrdke s&mme (ffaren iech D. fi. 22. 
„'£ Sinndi schiint, 's Fegeli griint, ' 
'S bepperled am Lade. 
D'Mueter isch go bade, 
Der Fatter isch im Wirtshus, 
Bririkt aUi QiesU us. 
Stelt-si hinder 'Tire, 
Nimtsi wider fire, 
Sidtrsi uff der Brunne, 
Fliegen alU Fegeli drumm m*Pte* 

Kdl. (beim Erscheinen der Sonne.) 
„Im Verhor wollten die Angeklagten alle 
an der Todtnng der Landjager unsdraJdig 
sein; sie wollten nor Ohrfeigen oder bochr* 
stens nnr ganz leichte Schlage gegeben baben. 
So will z. B Leinweber Jb. Walch dam Hagler 
nor mit einem Bohnensteeken auf den Tschakko 
Wpoppetlet* haben. u ' E. n. H. Notiz. 9a 

Boppi, Boppi, Beppi, BeppeU, Jakob; 

anch Spitznamen der Baskr „Baslerbeppi*. 

~ Kumm, Beppi, gib-mer d'Hand./W.GQ. 

Bopst, Bapst, Pftbat 'Pdpstgldpge im 

Baskr Mnnster die grosste Gbtoke. 

'P6rQhiIle, 'PorchilchA, Emporkirclie, Lett- 
ner (lectorinm). 
der B6reri Ekkwnrm. - 



'P&rpefo Blase anf der Haut, z. R vom 
Sticb der Nessel. 

's Bort, Mi Borter, Band, Straszenrand; 
Abhang, Ufer. 

'Porte, der Bord, Rand, 2) Pforte, franz. 
porta* 

borae^ intr. Vb. m. hab., sioh bernmwalzen, 
-dreheu, sich miihsam bewegen,^ '& B. von kl. 
Kindern oder an Sehlaf tosigkeii Leidenden, 
im Bett; sich aos Leibeskrftften anstremgen, 
sioh hkdurcharbeiten, *drangen (durco eiae 
Menschenmenge). Bs *feeW e Hummde, si 
boret iri& BliemU int. W. 35:- vgt fcdfcw. -^ 
'P&rzede Gedrange, Gettahiel. ^ 

bite, bdser, boost, hd. basest, Adj. mi* den 
versebiedensten Bedetrtnngen! 
e b6se Montsch ein nnmorafiscber Mensch. * 

— ' Bueb ein nngehorsamer, bodhafber 
Knabe. 
e bds Okind das immer Weint, „schrei1fi. 
e bos* Ma ein barter, gewaltthfitfger -Mann^ 
der bos Md^zB6Hma. ' 

— Maister ein strenger Meister. 

*- Ndoehber em streitsiicktiger Nacbbar. 

— Muni, Hmdy ein bdsartiger Stier, 

Inssi^er Hnnd. ' 

— Wind ein nnangenebmer, scbSdlioher 

• • • 'Winti. ; ^'^t ' • 

— Dag ein tirigl§eklicn«r Tag. 

— Winter ein strenger ; • grimmer Winter 1 * 

— Konkur&nt e. gefiLhrlicherKonkbtent. 

— Acher ein nnfrncbtbarer Ackw. 

— Hdrtdpfd eke angeftrtfttef ; fettmke 

Eartoflfet 

— Mage ein *ehwaeher Magen. 

bds Schue, Hose u. dgl zerrissene, Bcbad- 

haffce Schubei Hcien, ; ! 
e bose Oschmdk widriger Gernon. 

— Ch&pf Kop&asschlag. ' 

— BAche mangelhaft konstrnfrter, sehad- 

hafter Hechen. ! ' , 
E bosi HushaUig unMediiche, in Streit le- 
bende HansbaMnng. 

— €P8chicht verdrieasliche Angele^en- 

» • heit, Erfabrung. f 

— Serosa scblecht tarterhaitene Strasze. 

— Ohrahked ^efiihrltohe^ Krankheit. 

— Wog unznverlSssige Wagel. 

— Hdnd 1) teanke Hand A) WM Hand. 

: scbJeohte Handsckrift. ' 



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38 



bosi Bide die immer reisst, schwer za ver- 

arbeiten,die n durenander §fwarched u ist 

E bosie Insekt sch&dliches InBect 

Es bosis, bos Mul Tl ungewa8chenes a „wiistes" 

d. h. Bchmahsuchtiges Maul. 

— Drinke(s) anangenehmes Trinken. 
~- Mache(s) schwierige Arbeit 

— Sus baafalliges Hans. 

— Buech schidliches Bach. 
'* bos W&'se der Krebs. 

bosi Bat varizdee Fuszgeschwiire; bosi Auge 
kranke Angen. Er dritikt bose Wi ist beim 
Wemzaiiksnchtig. G'scMnMBbsers! Schtim- 
meres. — Er isch bos erztirnt s.Br.Vr. 40. Ad- 
verbial: Er schript bos gibt nngtinstige 
Nachrichten. Er lis-t bos mangelhait 'S got 
bos (go'pos gespr.) ir Here, wen* das wider 
sott cho! (sehlimm). bbsdne Adv. zur Noth, 
kanm. b&sding Adv. zur Noth, miihsam. Er 
isch bosding no ne went g'loffe. oose, bo- 
sere intr. Vb. m. hab., schlimmer, leidender, 
kranker werden, sich verschlimmern (yon a 
Krankheit); yom Wetter sich truben. 'Post 
Bosheit, aach Bosged. bosge (von bos) tr.Vb. 
each abs. Bosheiten, Mnthwillen uben, sich 
in etwas yergehen. Was hesch wider bosged? 
rerubt? 

der B6se, Bosze, Gehond, Biindel Strob, 
y. bosze/ Flachsbundel bose intr. Vb. m. hab. 
die Garben dreschen, ohne sie aafzalbaen, nnr 
die Aehren abschlagen (mbd. boszen, klopfen, 
dreschen). 

der Btisehe (bosche), Bnqphel Basen mit 
Erde, Rasensttick. 2) Schelte (zn nngehor- 
samenEindem): DddunnerschiessigBosehe! 
zsRupfel. 8. dieses. 

bOBSlig, A4i- possig, possierlich, lacherlich, 
von Geberden oder Worten. 

boste, intr. Yb. m. hab., Botendienste ver- 
sehen, Anftrage, Eommiasionen ansrichten, 
bostiere refl. m, hab., festen Stand nehmen, 
sich wohin stellen; (h<L postierenzzeineAn- 
stellnng geben, n f&as8iere u ). Wo der Gusdng 
g* Mingled u. zuenere Bed si bosiiert hett. 
Br.E. 94. 's BosUi hanfiger als 'Post die Post 
'Poster GestaLt, Haitaig. Der Unggie mit 
sine Kiwi — ais uffim andere — w. mitt siner 
Bostur. K.B.87. 

der Bdteeh, grosze Engel znm n chlukere u , 
2) Kopf, 3) Schelte „dammes Ding" nnter 



Eindern gebranchlioh. botscHe, intr. Vb. m. 
hab. mit n Botschen u spielen, chUtkere. 

der Botschamber, pot-dVehambre, Nacht- 
topf, '8 Naehyschir, der Hafe. 

der Bdtt, PL 'Pott, Bote; Bottene Botin. 

's Bott Angebot W&r duet e Bott uff 
da Acker? macht ein Angebot. — AUbott 
a. „aJl^, eig. bei jedem Anfgebot 

boue, Part 'boue, a. 'bout gebant 8. n Bau u . 
Bonwele, Boucle, die Baumwolle, bouelig Adj. 
banm wollen. Isch dcht do obcBoude fail? (H.eb.) 

boz! Enphemist. ftr Gottes, hau% in 
Interj. der Verwnndernng. boz BUzg! boz 
Herbchaft! boz Hersehaftine! boz Heir! 
boz Himmel (an der BetUade!) ! Boz Her- 
gott fo Mannhaim! Boz dausig, — dusig! 
Boz Bonner u. Doria! Boz Dausig saper- 
lott, —8apermost! Boz dausigschiess ! Boz 
Dunstig! Botz W&tt! (appenander !) Boz 
Nundedie! (nom de Dieu.) Boz Nunde- 
buggd! Boz Hergott Sakermdnt! Boz 
Schiess! „Do sammk(d) lieber Bletter i im 
Wold u. bri/nge si, boz Schiess! Und streie- 
sin-em iber d'Fiess, wer eppis nuz isch foni, 
gschwvnd! u U. d\ H. 7a — Boz Dausig 
Schiess! wie flissig sind ir nitt! W. 75. — 
Boz staiaUi Chdtteri! wie hai die Basler 
g'lustered und si uf* Bothus g' sprung e go 
jomere, doss n sich die Kaibebwre so eppis 
understands hand* 1 (^General Bnsers" Bio- 
graphic). 

bm! Schenchrnf (Tanben a a. Vogel). 

br&che, tr. Vb. Op/el brdche pflucken. 
'Prdehi, Hanf-, Flachsbreche, Bdtschi. broche, 
Adj. leistenbrftchig. 

der Bracht, Braehtli, Albrecht 

braf, brefer, breefst, RSt br&fer, br&afst, 
hd. braver, neben braver; tiichtig in korper- 
licher Beziehnng, gesnnd, grosz, gatbeschaf- 
en, woran nicht viel aasznsetzen ist: e brafi 
Chue, „ Wdrli, *s iseh brdfer no das, ass sell, 
wome gd hett vor disem, aUweg isch's e scheni 
Sach urn das JDuech." (Hagenbaoh.) hd.anch 
tapfer, wie im Franz, (brave, bravoar.), recht- 
schaffen; moralisch tiichtig: e brafe Bueb. 
Braf Mamie im obern Baselb., das Adject bei 
Masc. a. Femin. ohne Flexion; antern Kan- 
ton brafi Mamie; ebenso schGn Fraue, grosz 
Stai f dik Mure, chuzlig Maistere, flussig 
Chue; im Neatram dagegen: brafi Chind, 



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wtieati (d.h.lose) Miller, oUi WHber u.i In 
der Bdtg. „viel u ist es unverfinderlich: braf 
QaU ferdiene (multum argenti, beanconp 
d'argent), braf Schulde, braf Hm, braf 
Chirsi. Hesch braf g'schaft, g'&see? 'Prefi 
Tiichtigkeii 

der Bragel, Gemisch yon verschiedenem 
Fleisch, das znsammen gebratea worden: Steu- 
bragd (Aargau: znsammengeschutteter Han- 
fen), 2) Masse Obst od. Ahnliches, das mit 
Gerauseh zur Erde niederftllt. 3) Midi, miss- 
licheSache. Dd'schcsch&ne Bragd! 4)Da'sch 
der ganz Bragd (dear ganz „ Wiz"), das ist alles. 
brdgle tr. Vb. rosten, braten in siedender, 
knistemder Butter; brdgledi Hartdpfd, 
s. Br. Vr. 43. 2) ansplaudern Sie iscVs go 
brdgle. 3) intr. Vb. m. sein, in Masse, mit 
Gerauseh fallen, z. B. Obst von den Baumen, 
Steine, die massenhaft anf Jemand geworfen 
werden, eine Anzahl Knaben, die miteinander 
fallen, resp. nmgeworfen werden. n. fihnl. 

tfraifthe, tr. Vb. treffen, antreffen. 
Dock au Nessle drift-men a 
Wie-si's ebe bWaiche cha. 
'S hett-si bWaicht, 's isch grad bald Mittag 
tfsi. Br.Vr. 9. 

I han-in just b'raicht traf ihn eben, znr 
rechten, giinstigen Zeit. H&tte bWaichVs mi 
Me chan-iris ni'p'raiche nicbt recht machen, 
den Gesehmack nicht treffen. 

'Praitaehs, -ax, die, Axt der Zimmerleute. 
der Braitew&'gereeh, plantago major, Weg- 
warte. 

braktiziere, tr. Vb. dorch Schliehe n R&nke 
zn Stande bringen. AntUg better *s tfw&g 
braktiziert. 

brille, intr. bab., prahlen (hd. prellen: „in 
heftige Fortbewegung bringen, nm etwas brin- 
gen; intr. widerstoszend zuriickfahren". Wei- 
gand.). d&y.BrdUi y BraUi y BrcUhans y VrMer. 

n Annemareili, was Nbw's: 

fSissecher Chnabe hai Lous (sonstLus). 
. Hai-si-se nitt uffim Chopf 

Hai-si-se am Hosechnopf. 

Der Erst wigt e Fierlig, 

Der Zwoul es Halbpfund, 

Der Drift isch e Schuester, 

Der Fieri isch wig tfsund, 

Der Fonft isch e Brffli, 

Der Sdchst Kelt es chtwnbs Mul 



Und der Sibed e Buggd 

Ass wie nes Wdchihus. 
(Rachespruch der Mfidchen anf den Spott- 

reim der „Knaben u . ob. Bas. 

'Prime, Stechfliege, Bremse. (zu brnmmen.) 
n Ubere Gotihart, ubere Gotihart 
Fliege 'Pr&me, 
Und wenn-si ubere si, u. wenn-si tibere si, 
So si-si dane." (Kdl) 

's Br&mi, Bremi, Ruszflecken im Gesicht, 
an der Hand oder an den Kleidern, vgl. 
Hartm. Kilt. I, 27. 

der Brand, PL Brand* Rausch, ^) Sebi^ef el- 
brand fnr Weinfasser, 3) entziindliche Krank- 
heit; der cholt Brand brandiges Abtfterben 
entziindeter Theile, 4) das Sohwarzwerden 
des Getreides. brandsthwarz, Adj. ganz 
schwarz, aneh brandigschwarz. 

br&nsele, br&nzele, bf&nze intr. Vb. m. hab. 
nachAngebranntem riecben. vgL.sehmurze(le). 

'PrfcJlte, holzernes Mifohgef&sz, das am 
Riieken getragen, aneh anf d. Wagen geftthrt 
wird (v. ital. brenta Weinfass); biMl. dioke 
Weibsperson. -» 

der Braschel, Regengnss; brdschde larig- 
sam regnen (Binning.), vgl. brUschele. 

brfcssiere, br&siere, bressiere, bresiere, 
intr. Vb. m. hab., Eile haben Br&siersch od. 
bisch brdsierty brdsdnt Adj. was Eile ver- 
langt, dringend nnd nnaufschiebbar, pressant 
'S isch niitt Br&sants. — Br&sierts, brd- 
sierts? Gewohnheitsfrage. So hdmmer*s uff 
Erde, So mache-mer mitt, Und warten uff 
der Himmel, 'Sbressiertabernitt. U.d.H.49. 

der Braat, Hitze, Hast, Erregung. Er 
isch griidig im Brad. — I schiess im Br. 
zum Dor us, lueg nitt z'rugg und stand uff 
aismol bi der Wisebrugg. U. d. H> 4. braste 
intr. Vb. m. hab. eilig, hastig, kenehend etwas 
thnn. DA hett brasted (gespr. hefprasted) 
tin 1 to ! Aneh prahlend ansplaudern, gering- 
ffigige Dinge mit wichtiger Miene, dabei schnell 
nnd undeutlich. — n Im Brosl" titnlierte er 
sie Hndler, unverschamte Eerls, FeigHnge, 
die zumTeufel lanfen, wenn derFeind kame 
oder „e Eichle vom Baum faUt*. BaseUandsch. 
Ztg. vom laMarz 1876. 

der BraBte, Fehler, Gebreehen, das Ge- 
bresten. Was fur e Brdsten ass-er haig. 
Br. Vr. 12. 



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40 



br&stiere, tr. Vb. ■ anshalten, ertragen: 
Aber z'brastiere iscfcesi; denn dock \ no. 
D 4 U- i,X fa! 8 .schier nitt brastfcrev (gespr. 
ni 'pr&stiere). ,Ku 17. MMge brnfe Ma 
MPzniimmehdnne Jmstiere, Hebel,£tattk»24. 
s. Br. Vr. 3a , brasthaft, A<Jj. gebrecbHch, 
presshaffM x , i ■ < ,-v 

br&tsche^tr. Vb. scblagan, dass es knallt, 
intr, m. ^ai^, knaUen, besonders an derFass- 
qacht mit der 'JYoiscK Pritsche, flaches, 
in me^cera Bretftchen gespaltenes Klapper- 
werkzeng, Klatsche. 2) FJeoken on Kleidera 
tftotbenfl.) , Pr4te?Wu. , iydte<^,difii > latBche, 
flaobes, B*e#v,w<wit man etwas eben u» feat 
schJagt, «. B. den Pimger, l winner anf den 
Wagen geladen ist, damit er bean Wegfiihren 
nicht vwn Wagon falle. nMistbrtitschi." 

der Brattig, KaJender^ v. peaotica, prak- 
tisqhe* Anbang abcor die Witterung; Pwch- 
einander (Wenalg.) 

'Prjftue, sebarfo Kante eiijea geoimme^ten 
Balkens, , uberihanpt; . ansserster Band, .vgJL 
Ang&brjwe.: 

'Prefi, s. &ra/: 

brelaagge, intr.Vb. m* habjkrafecnend 
scbwatzen; prablen. der Breldaggi J)aBre- 
laaggi hett, altiwti t'Scbnurm off mtf< pole- 
ted in alsjml 

breHLQ, tr. Yb. mit B,uaz achwarzen (ber 
rewen^amAse^erniittwodi. Erdbeb.-Buch 93); 
es Bremi, s^Brami. , 

, 'Pr&nie, J^rainie, Belobnung,. 
v \)TWmfit P*"** 'brent (gebrannt), tr., Yb. 
Chitti: brenne] meist aba. Ziegj&l brannen, 
Branntwein .deqtilliren; — *. Fbj &r#$$? fragt 
man einan eilig Daberkommanden, — #4 
to^rdksi brenne! aioh tanschen.— Jo cfcicwfeeft 
eft brenne! ;=* e7p <te wurtsph, facte/, A Du 
irrstt dicli- Darans wird itfchtsl, IWw giaubst 
dti dann? ., I*c#s, wor^.'Pre^efifl, fcrennp 
d&Moned niM ? Per J5r^nf*pr, brennendePiirre 
im Gras» Korn, aniden Traubei*, brew/tig, Adj. 
brennend* -E bretmig Schitt, Bus. 7- /e* 
fterf'a e ZZtwtf belie , und nib Jang nopche 
hwt mff sine Fatten e Itogshimdli derher* 
tflojfa me faennig, v P& 7* . d$r. ifr^ni Brannt- 
wein im Allg. brenzefoiviu bab. nachBrannt- 
wein riecheoiviJSren^ier (Pbirsi) znmJBrennen 
taugUcb, ^ - ,!•/ 

's Bresant, Gescbenk (present), Aim Oppis 



mm Bresfmi rqmche ssxaim dppis ferere, 
sebehken* Aim e Bresant mache. 

'PresdlljVerbaftslokal, Gefangnias (prisons). 
Pie Gensdarmen bringan alle Dasertenrs hie- 
ber (Liestal) and, verwahren sie in oneern 
Prisonen. Br. Gesch. v. Liestal 209. 

b'reue, in^r. 7 b. m. bab. r= brutsche nn- 
verBtandliqb, balWaut widerraden, sicb unzti- 
ftiedpn ansseifn, murren (y. Kindern). 

b'reuke, tr, Yb. j&ucbern, aucb revchere. 

breusele, brosete (tr*) heimlicb etwas Aas- 
erlesenes fttr mh besonders kocbeo, 2) intr. 
brodeln, von der Batter, wean v sie beiss ist 
n, etwas in ibr . Wckt. (v. mhd. n prunaeln u 
brandig liecben^ branzeln?) 

breweniere tr. Yb. benacbricbtigen, in 
Kenntnisa setzen. (B.-St.) 

brezi^ Adv. genao> gerade. 'S lech brezia 
€80, Mer wai brexis afo zur festgesetzten 
Zeit. 

b-riobte tr. Vb. erzahlen, Mit aim brickie 
sicb nnterbalten» ifen nnterh. abs. lAteg so 
g'loundere d'Lutt und urtle und Vrichte-si 
zamme, Br.Vr« 3, erzablen sie sicb . 2) si 
Vrichte lo sicb etwas sagen, sicb ratben ]assen. 
Und d y Buebe hand si losse b } richte. (mbd. be- 
ricbten, ancb belebrea.) Rb. 27. Sagger nitt 
long ndi, } s nuzt nutt y mer Un-is nitt b-richte 
berichtigen. Heb. Nattb, 257. 

der Brieff PL -e Date; Briefti, Brief sak 
R-St,^we«.BeimLandvolkancb; **cWftL 
Urknnde tt , * Brieff foil fDafeli. — Do in 
ddmm Brieff sind d'Mandle. W. 74. 
ftBriefadre8se u an Burgermeister and Bath 
zn . Basel im 18. Janrb. n Denen Hocb- 
geacht - Wohledel— Gestreng — Ebrenfest— 
Fromb— Vornemb— Vorsiehtig— Ebrsam— 
tu Weissen (weisen) Herren Herrn Hanns 
Balthasar Burkbardt Burgermeistern n» Bath 
loblicber Stadt Basel* Meinen Gnadig— Ge- 
bietend— Hocb Ebrenden Herren n. Obere(!) w 
— oder; Ich babe die Ehre, mit allem Re- 
spekt zn Verbarren Meinen Gnadig — ancb 
Grossgiinstig— (Jrebietend— Hoch Ebrenden 
Herren. Undertbanig— Geborsamer Diener. 
Varnspurg, d. . . . , 1719* Obervogt 

briegge intr. Vb. m. bab. weinen. So fill 
as8-me in der Jugend lackt, mnes-men im 
Alter briegge. — Brifiggi weinejdiches Kind. 
brieggerig Adj. weinerlicb. eferbriegtG'»icht. 



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41 



der Briesch (West, priest) der Biest, Art 
Brei ans der ersten dfcken tt. nnremert Mild* 
der Kafberktihe, vermischt mit Mehl. Bri&cJt* 
ntUch, die erste Milch der Rfihe. 

brillge, breecM, braachti B.-Si, broeht. I 
bring-der Ais! trinke ein Glad aitf Dein 
Wohl. 

der Brinz, nengeborenes KnSMein. Bikaie 
Brine iibtrcho. Wa* fMUM da jwng BHntf 

der Bribe Midi. Hkb, Beleidigung. Das 
isch fir (FKlara zwor e Brise; dock uriflr 
i's swmeMar bxwise. H. n. E. 7. 

's Brisli Manchettc, Handkranse; biMl. 
(eig. kl. Brise) Uhd 's FHegU hett e BrisU 
gno. Udk 18. 

'Pritscbi, Prtitschi kleine Schlense znm 
Wassern der Wiesen. 2) holzerae Lagerstfttte 
der Hansthiere; attfeb hd. Pritsche 3)Korn- 
boden. 

's Britt Brett. BriMi, Theil des Pflnges, 
liegt anf der Achse nnter dem Grendel. 
britle tr. Vb. ' berathen, ansdfenken. 2) ans* 
bringen, verrathen s. Br. Vr. 87. 89. 145. 

brSble tr. Vb. verstichen. 

brooChe abs. den Bodenpffftgen, tffe ihn 
brach liegen zn lassen. Brdockmoned Monart 
Jnni. E lange Brdochmoned lange hagere 
Gestalt, die an Hunger and Theurang erinnert 
od. Mher errfnnerte, an den „langenbrached u , 
die Zeit yon Pfingsten bis Jakob*, wo die 
Erntevorr&the zur Neige gefaen. 

VBrodikdl, BrodfodU Protokoll. 

'ProfStetori Pi weise Reden, Wfchrheit. 
Nitt alles, was er sait t si Broftteberi (auch 
bei Breitenstein. E). 

der Brbffe holzerner Keil. 

der Brofltt Nutzen, Vorlhei!; Brofitli; 
brofid&ere tr.Vb. gewinnen; beniitaen, e.<3te- 
legenheit; brofitdbd Adj. vortheilhaft. 

's BrdkK, Brdchli der Brocken; s. ibrfichte. 

der Brolli, Bez. fur ein fettes Kind, 
„Moke?. 

Brome Astcken, welcfce die Bltithenstftnde 
der Apfel n. s. w. tragen, auch ^Nestli*. 

bromef tee tr. Vb. befoidernl Der Dad, 
wo dMehtichth in BLmmd bromeflert. Kasp. 
v. B. 5; in eine hohere Klasse be!5rdern, 
versetzen; Ain use br ornefler e hhiaiiBscteiiBn, 
Mnanswerfen. 

bropper Adj. reinlich, schdn frisch, sanber 



JB bropper MmtU, e btopperi Ma. 'S g i 8et 
do ntot fbm brdpperste im nicht sehr rein* 
lich. 'S isch attes bropper in dOmrn Bus 
tome. E bropperi suferi Frau. Br. Vr. 30. 

Trtprosflie (Brofc-Bresme) Brostoie. 

'Prosche Heftnadel fiir die weiblicbe Klei- 
dtmg (brocbe). 

der Br6si Ambrosius. 

TPrtsme Brosame, (brosnie) bei Hebel 'I 
BrdsM; das Weiche des Brotes im Gegelis. z. 
Ramft. Brdbmcli, BrdseH. 'Prdsmesuppe ana 
Brosamen bereitet. — Kai Brdsineli adv. 
Ansdr. ftir: kein Bisschen. Aim Jcai Brdstndi 
ndfroge. gar nichts. *Pr6smede Unordntmg 
von Zerbrockeltem. brtfsfnelig n. brdsmeUg 
leidit zerbrockelnd 

brosst! Prosifr! Brosst Neuj&r! Beim 
Trinken, Niesen ist es eineim imtern Kanton 
immer iibHcher werdende 61tickswnnscb- 
fbrmel. 

'e Bret, Kdsp.: Broti,B6H % BrdteH. Brot 
hchiesse den Teig in den Baekoferi bringeu. 
— Dd cha mer, ass Brot asst leistetetwaa 
Tirchtiges. — JBr isch s'ddglig Brot binem 
das einftrmig Gew5hnliche, AHtfigliche, auch 
das LSstSge, bezieht sich anf Personen, die 
mis regehniszig besnchen, od. anf Geschafte, 
Ztistande, die nns fbrtwfihrend in Ansprnch 
nehnien. PrSpfrteser spassh. for Pro&ssor. 
hBrGtler • die Ahnberrenderheutigen n Weggli- 
buebeiWegglihangste a , dieBrotkrfimerimalten 
Basel. 'Protlavbe Verkaufslokal far Brot in 
BaseL Der n Brotmei$ter* im alten Basel, 
belehnt votn Biscbof, u. von den Backern 
selber sein EinkommeTi empfangend, ah deren 
Vorsteher er gait, fiihrte die Aofsicht tiber 
den Brotmarkt, wo er ungetrenen u. wider- 
spenstigen Backern das Brot entzwei zn 
scbneiden hatte. An seine Stelle trat zti Ende 
des XIV. Jahrh. ein Vlererkollegium, wonmter 
©in Backer. Der Umgang &nd 3mal in der 
Wocbe statt (Ochs.) 

Brot, dessen Bereitnng (nacb Pr. 
Staub, das Brot im Spiegel der Vorzeit 24 ff.): 
„Liegt das Mehl im Baektroge, der n MueUe u , 
so wird es an der einen Breitseite entfemt 
In den freien Ranm feommt der Sanerteig, 
die n Hebi*, der dann mit einem Thefl des 
Mehles u. mit Wasser vermisoht wird. Ueber 
Naeht Weibt die mit dent Sauerteig vermischto 



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Mw8e,sic^j«elb8tviiberliis8en, bfcssie vrfhabe* 
d» bu bis die Galwiing vollzc^n ua das am 
Abend vorjber in der . ,J£uetU u angisbrachte 
Zeicben von Teig erreicht ist Dann wird 
der Saoerteig mit Knet>en unter die^ jMasse 
vertiheilt, water Zugiessung von Wasser u. 
Beimischung von Salz. War das Mehl vom 
Muller nicht jfemezb* d. h. ist \-e* nicht 
m nass?, f 8a soil der Teig so von den$anden 
geheu, dass, letztere unmer wieder saubex 
worde^. Wenn die Masse jfest" d, iy tuchtig 
geknetet u. mft dor n Mue#«cAare tt alios Mehl 
sauber zusammengehaften ist, so tiberlasst 
man den Tejg,, wieder fur eine Weile sjch 
sqlbst, nachdem man obe$alb desselben an 
der Wand des Backtroges ( eine Marke von 
Tejg ange^rucjrt bat, bis zu weicher er sjch 
zu heben hat Inzwischen ist das Feuer im 
Qfen, verbrannt u, es gilt nun; noch, diesen 
vtfBode* zu heizen, zu welchem Zweek die 
glu>nden Kphlen ( n OlUet u ) mit der „0/e- 
chrube u i iiber den ganzen Bodenhin gezogen 
werden r Ist das Breimmaterial grostentheils 
verglpmm^ so ziebt man die noch iibrigen 
Kqblen zn einem n f 1 orfiir u unter das Olen- 
locji zuriick n* kejirtden Ofenboden vonAsche. 
rein., Hier ist nun Achtung zu geben, dass 
der. Teig nicht 9 uterhqpt u , weil sonst das 
Brot <t,f&e", d. h, missiratben^nnte. 1st alios 
in Or^nung, so/geht es an'$ vUsumrke* ; 
der ( Tejg wii^d auf dem umgekehrten, vpn Zeit 
zu Zeit mjt Mehl bestreutea Mnldendeckel 
in einzfllne Laibe ^ gefor^nt, danji mi den 
^Schysdel" gebracht.u. mittekt desselben, in 
den ,Qfen gesetzt^^c^i^^V- -Hiejmi muss 
Sojge .getragen warden* dass die ^Laibe weder 
die Wande des Ot'ens, noch sich ; unl^jinandej: 
beruhrenj, desshalb warden 8ie»t sobajd sich 
die J^ruste zu bidden beginnt, mit dor, n Chryke 
g'dpvM" d. h. verschohen. Nun wird das, 
n Forfurr^eggpnommen u. der } Ofenjoriau|ig 
halbwegs geschlossen. Ist der an fen Wanden 
hangen gebliebene Teig zusammengegfcfyarrt, 
zum iMuetoeeh&rltf od. 9 Mu46cMi u ge&rmt 
u. zu vorderst im Ofem/yersorgt, so wird letz- 
terer; yollsfcanftg gescMossen; ebenso das 
iMmflwih* & h, deriRaucbeugsauagaagaus 
demO&n. 4 . \ . - 

Istsbei dor Arbeit nichtsyersetenj warden*, 
war das Mehl gut, dasMasz des bejgemengten 



Wassers, des Sauerteiges u. des.Sabes das 
richtige, die Temperatur des Ofens die redtite, 
so er,b£lt man gutes, sctoackhaffces Brot; es 
ist Jugg, lufbjg* (poros). . Jst es nicht wohl 
4urchgebacken, noch teigartig, so heisst es 
^dmggfig)*], t,m$ u ist das Ge^entheU von 
B lugg a , nicht poros. „Lw u d. h. blode ist 
das Brot, wena es ihm, an Salz fehlt; n che8ig u , 
H weztf<iinig u d. h, nass, fest, cliche schwer 
moist nur der Kruste nach, k^se- lehmartig; 
»V$rgig u ist trockenes Brpt, das nicht ge- 
horig gekaut; werden ^ann u. desswegen im 
Schlunde driickt wie berbes Obst; v Chroo- 
qpelig", n rmch u d. h. scharf u. hart gebacken 
mit knupperichter Kruste, dass es unter den 
Zahnen krachi u 

brote Part J brote(d) gebraten. brittete 
(tr.Jb.) langsam braten. Br. Vr.44.einwenig 
braten. 'Brotes Gebratenes. Brotes u. G f 80tte8 i 
Gebratenes u, Gesottenes. der BrotU Braten, 
auch Brote; Br&tisLi, BrOteli. Br. Vr. 136. 
16a 2) bildl, verdriessliche Sache. Da'sch 
e schpne Broti&L 

'Proust, 'Pnwpt Feuersbrunst 

browo^lere (provoquer) tr. hervorrufen; 
heraasfordern. . . , 

brozidiere ty. Vb. meist abs. einen Reohts- 
streit fiihren, prozessieren- , der fyozidier- 
chubel, BrozicUeri, wer gerne Prozesse fiihrt 
prozesssuchtfeer Mann. 

bruuche tr. Vh. bedurfen; als Zngthier yer- 
wenden(v.Rmdvieh)-2)^iniorMi^^(ob8c6 ; n.). 

'sBriWch, ^rwcc^fte^e^e^iKette mitkur- 
HemBengel, mittelst we,lchen Leitern, Kufen, 
Fasser u. dgL am Wagen befestigt werden, 
briiecke (intr. hab.^mit dem Br, ^efestigen. 

der.Bruedeir, Bruakr Bruder. 

'EWeyi Briihe; bildl Diskette 8chm\ 
Briieiji a'grichted! etwas Schones angestellt 
D& macht <? Br&eijit ist ein, langweiliger 



Bfuel, Flurname in Gtelterkinden u. a. 0. 
JQruhl" hiess im alten Dinghof die Wiese, 
die der Herr sich vorbehalten hatte wie das 
aSaUand 4 ^ h^ PnibJ ist eine mit Gras u. 
Biisoheiv jiewaohsene tiefe Flache, bebiisch,te 



biruele, Meie intr.ia^b. weinen, v. KJn- 
dern, Weibern, vSchrehe*; 2) == hd schreien. 
3) pfeifcn: Kai Lokemutisli (Lokomotive) 



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43 



hett no J 8 Land foU briielt Br. E. 4. Der 
Briieli, BrMaff, Schreier. 2) Prahler, wie 
Brelaaggi, *simlli, Bralli; Brdli. Lueg Fre- 
ndi t sait druffder Sehorseh, just wegedene 
Brielajfe do, wege de Dirke, gang-i mitt. 
(D. H. 20.) — Da'sch e Brieles t*. e Larmes, 
ndi d^Nachtbuebemdche nitt en arger G'schrai. 
W. 89. ' ' ' 

'Prngg Brucke, '* Bruggii tfLaimbrugg, 
anch blosz 'Prugg Diele, wo der Lehm zube- 
reitet wird for Bruggbach die Ergolz (Liesi). 
brugge intr. hab. eine Brficke schlagen. 

der BraggeM (ii. r.) (briutegome) Brauti- 
gam. Briggem bei Hebel (Wiese 257), B.-St. Ir 
Briggem isch gar an de Blueme cfhange, u. 
sider hett au si-se pflegt u. mdngi an 's 
Knopfloch g'steckt. Rh. 145. Br. Vr. 197. 

'Pliigi PL 'Priigene; Ranm fiber dem Stall 
fur das Hen, HeubodeD, Heubrugi 2) ganz nie- 
dere Bank primitivster Arti auf der klein 
gewacbsene Personen beim Seidenbandweben 
8tehen. 

brugle tr. Vb„ Jez hdtti g'dsse, wenn-i no 
brilgled wer. (Ausdr. der Zufriedenheit nach 
derMahlzeit.) — r Frilgiede Priigelei. Br.Vr.95. 

Trfflle, 'Fritte Brille. 

'PrAmbferistTlde. Gemeiner Brombeer- 
straucb. Brdmberi, Br&mbeli (Pratteln) ; die 
jtuigen gedorrten BIStter liefern einen guteri 
Thee gegen den Hasten. 

brummld intr. hab. brummen, mnrren. 
2) brfcdeln: Bluemeflor u. Fdrpebracht isch 
nitt, toascPSuppe brummle maeht Rh. 143. 
brummlig Adj. von der Koh, die nichtmehr 
trachtig wird, dagegen fast immer brlinstig 
ist ; brumlig si murreu, brummen n b#s u werden 
u. keine Milch mehr geben. der Brummlig 
Brummelb&r, 'sBrummelchessi unzufriedener, 
murriBcher Mensch. 'Prummlede das Ge- 
brmnme. Mdngi Brummlede fiefs apg'setzt. 
Br. Vr. 46. 

bnin, brtiner, bruunst; braun, brauner. 
der Brun brannes Pferd. Bruuns brannes (von 
Chocolade gemachtes) Backwerk : Me waisst, bi 
wemm ass 9 s Bruuns am beste kracht. Rh. 80. 
brannes Backwerk. , PhJmi 1) braune Farbe 
2) Kroup, hantige Braune. brMntschelig Adj. 
etw. brann, bniunlich. brMnsMtij. Br. Vr.^. 

der Bninne PL Brunne, si Br. Vr.181. hd. 
Brunnen; jBrwmelt Harn ; e BrftnneWmbche, 



brUnnele pissen, in der Kdspr. auch e Bach 
mache; 's WasserdpsMo, 's Wdsserqpp ije 
RitebeschUtte, derHochzitsstrumpfusringe. — 
der Brunchreisech gebrauchliche Brunnen- 
kresse. Bnmneschmdker "• Wasserschmecker. 
'Primnstube grtnmenstabo, .BiiBmdlbrt «des 
Quellwassers, „ wo man die Sangling© holt u . 
-r~ Brunndrog Bruhiientrdg. 

brtmze intr. hab. (mhd. brfinzen), brUhzle 
piasen. 

b'rutiaohe, (n. r.) Vrusche brnsche, s. Bi 4 . 
Vr. 17. 33. (mhd. riuschen) intr. hab. rauschen'. 
Ms geutscht w. brusched an aim frirU Br. 
E. 150. regnet heftig u. mit GetiSse; ibruschek 
sanftrauschen, von e. Bacfylein, yom „Ptrunne" 
der Kinder, s. dieses, Blatsch! tljf aismol/o 
der Rere VruscM dir 's Wasser z'mize dr{. 
Udh. 31. es Bril8chi ob. Baselb. Wasser&Q. 
*s Brustduech , die Weste. s. W. 588. 
„ Senile" (gilet). — Brdst-dhe Liebkosungen, 
zartliche Umarmungen, iron. Arzneimittel fiir 
Liebesbedurftige. . ' 

brutle intr. hab. halblaut widerreden, murr 
ren. s. furtbrutle, . Jez brutled^er , abe go 
Rinau. Hebel (Wiese 249,), 

bnitsche intr. hab. suTiunzofriedcnauasGni, 
mnrren (Aarg. briitsch barscli^ fi-aua. brusque). 
'Pnitt (n. r.). „ Wer T a Gtik htft t da jitrt 
'Prutt haim u , saU-me s-nnst u. mdngem in 
der Welt feelt G'feU u, Qunst Udh. 6. - 
Si heft /due wit *P)*utt im Bad 1st sehr 
geschaftig. — Wsnitfi der Brutt ing Chranz 
r&gned, so ffis e 6 8si E. — Und mi Haber 
stot, ass wie-ne Brililtli im ChUcIistuel. Hebel 
(Haberm. 70). *t Brutfueter Mitgift iier 
Brant, Anssteuer (im Aarg Brntfueder, die 
der Brant auf dem Wageu angefuhrte Aus- 
stener. Hiinzik.). die fl Brutteuffm" d. h. 
offentlichen Hochxeiten iti den "Wirths- od. 
Kochhausern, soll^ii in den Hmisern des ueuon 
Ehepaars n. anf ihreKoateu statthabeu,fally iie 
einesolchehabeDWollfcii. 11 OchsVl. 372. (1553) 
bruttele, brffltdc intr. hub* iibel riechei] | 
z. B. vom Gernch in Zimmerri, die nicbi gc- 
Klftet werden u. a. n Im Oferor sind Epfd- 
schniz: das brutfdtd! Nitt Bes&ers gUs u . 
H. 115. (hier v. aiigenchmen GeruclO (*?)* P E 
BriMetUuft': B. B. 49. 

si Vsa£ne sich segnen, das Sieichen des 
Kremies mabhen. s Hebel Karf;28. ! irJ 



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44 



der B'Bchaid. Due Ais B'schaid! Beim 
Gesundbeittrjnken : nimm den angebotenen 
Trunk anl x 

b'schaue tr. Vb. betracbten, beseben, be- 
schauen. a. Br. Vr. 107. 

b'sehieflze intr. hab. sittigen, hinreichen, 
wait langen, dnehebe. '8 letst Brot kett ni 
f p , 8cho88e l '8 b'schieszt =r gitt wol us. 
„ Wenris am Kar/rittig ragned, so bschieszt 
der Edge der ganz Summer niitt*. (B.-R) 
Qlaub Niemets, doss es drumrn tii'tfscMess. 
W.86. Vschiissig Ad. hinreichend, rortheilbaft. 

b'SChike Jo; sich schicken lassen, kommen 
lassen. Br. Vr. 185. 

b'SChisse (i.r.) Part, b'schisse, tr. Vb.be- 
triigen, der Rschissi Betriiger. E bschissne 
Hund unverschamter Betriiger. bschisse Adj, 
betriigeri8ch. Bschisserei Betriigerei 

b'schlage si (Part v. b'schlo) einem ant- 
worten konnen, umeine Antwortnieverlegen, 
schlagfertig sein, etwas griindlich verstehen. 

b'schl&sme tr. Vb. Sachen ein wenig 
trocknen, die sehr rtass waren. (ob. Bas,) 
Hinecht het's schrvlcli gWagned, me cha iez 
niU use, W y s e chli b'schlOsmed wck For- 
mtitag isch's no drdkig g'si X s fare, r s isch 
grtisli ag hanged; aber Nomiltag isch's scho 
es Biztli b'scMcistncd g'si. — Der Litft het's 
Blunder (d. Wascbe) afe e chli b'scMiUttned. 

b'flchlieszfi tr.Vb. schliesisen; der Schmid 
het fSehmitii b Y $chlos»e. 

b'BClinQtte Adj. au kurz. E b'schnotte 
(Maid. nHieriiuf uberfielen sie die zwei 
Frauenzimmer, zogen der einen die Bruat- 
ennel ab and batten auch den Unterrock ge- 
nomraen, wenn er nieht bo „Hchnod ft gtiwesen 
ware. Qchs IV, 5%. hier wohl geriotf, ohne 
Werth, oder eng? 

b'schtitte tr. Vb., audi abs. begiessen, 
mit Jaucbe, (mit Nasser spruze). B'schitH 
im Birs. auch ^Jemcfte 1 *, 

b T S6ze tr. Vb. eiuen PlaU bdegen. lack 
d& Btaz scho b'sezt? 2} hepflasteriL 'F'sezi 
Straszenpnaster. — b'sezt Adj. unterseUt (v. 
Menscheu), E bsezti Hustnagd. Br; Vr. 27. 
a. 2& n Itetu den GaKseiibe&e&zera fiir 113 
Klftr. zu n besetzen u t das Klftr. 5 Schilling^ 
that 28. P«d. 5 Scb. u Br. Gescb. v. L. 107. 

b'sibne mit je 7mehrEidesbel£ern die Wabr- 



baftigkeit des zu beeidigenden Angeklagten 
ad. Klagers bekraftigen. 'Sgotiiber*. b'sibne 
a. b's&gne. Heb. Deng, 159. ^>&?ft£ Einen 
4arcb einen ilber i^n gesproebenen Segen od. 
Zaubersprucb zu etwas zwingen. (Ootzinger.) 

b'st&che tr. Vb. berappen,. mit Mortei fee- 
werfen (e. Mauer). der B'stich Uebenprorf. 

b'stande Adj. bewahrt, erprobt E V stem- 
dene Ma; auch in reifen Jabren. 

b'8teke intr. sein, stecken. a. Br. Vr. 26. 
stecken bleiben. Vr» 84. 

b'stichle tr Vb. steppen. 

b'sunderbar Adj. sonderbar^ auch sunder- 
bar. Und was aiswitt, mag 's Jnder nitt, 
es si-der b'sunderbari Liitt, (Preitenst) 
b'sunders Adv. besonders. 

bubligg Adj. offentJich bekanni bubligg 
warte, 

's Buuohwe, Kdspr. Biiucheliu?e Unterleibs- 
sebmerzen. — buuehsttiszig Adj. asthpiatiscb, 
v. Pferd. 

J s Buu'ch6li sanft ansteigende Straszein Lie- 
stal v. bubel masziger Eugel; Vgl. Basebiiel 
Hof bei Liestal; in Flurnanxen ist Bud baufig. 

bundle (u r.) tr. Vb. bau^xen, benches die 
sebmutzige Wascbe mit Aaebenlaug© ausko- 
c^en, in Lauge einweicben, laugen. 'Pmtehi 
Wascbe mit Lauge (bd. Baucbe 5; das Weichen 
in Lauge). f Pwuchiwasehere Wascberin. 
'Puuchere Wascberin, die laugt 's Buuchhue 
Wascnbaus. — Due's birder, Buuchi wol bi~ 
denke: Me darf in Zukunft d' Wasch nie me 
ImFreie go an dPSynne henke, Bi groszer 
Strooff darf's nimme g'sche. H. u. K 2. 
J & Buuchrchessi der Bancbkessel. 

der Buchfl, der eiserne Ring in der Nabe, 
worin die w SpindeZ u (Acbse) steckt. — der 
Buchsi Bucbsenmacher. ,, 

'Pudalli-e, BuMli Br. Vr. 94 Flascbe 
(bouteille). E Butalli Burgermaisterli. L. 
Ex. 4. 's Budeli Glascben fur gebranntes Wasser, 
V* Scboppen n Stampfeli u . Ldng-mer no es 
Budeli! 

der Budel si, macbe, AscbenbrodeJ sein, 
sich zu allem hergeben, der Faglumpe si. 
Lang gnueg, bi Gost, bin i ir Budel gsi, 
Jez aber will-i zaige, wer-i bu W. 87. 

'Pude, Zimmer (s^tad. Ausdr.) uff 'Pude 
stige. Br. Vr. 1^6. 

derBueb, Knabe, unverbeiratbeter Bursche, 



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4$ 



&. Cknab. Bueberau t r ^mberamft die obere 
Kruate am Brod. Er het no 'Puepeqckue a 
ist noch ein iinverstandiger Jonge. syn. Jack 
noni droch hinder den Ore. 's Buebli kl 
Knabe; Buebli zartl. auch Bucbi; Buebdi 
ganz kl* Knabe* Mit ^IZti Buebe! u spornt 
der Bauer auch seine Pforde an. BueberoUi, 
Buebeschmeker^ Madchen,das geroei bei Knaban 
ist „ Wenn di Bueb mvm Bueb nonemol 
Bueb sait, so nimm-i di Bueb undhau di 
Bueb, biss di Bueb mini Bueb nifnmeme 
Bueb saitf alUterirende Spreckiibu»g. bue'r 
bde (hab-) sich ^wie ein Babe betrage*. 

'Puech(e) gemeine Buche. . „ Wenn's /$ 
Akhk und 'Fueche (d.h. Buchnusse) gitt, se 
giCs e strange Winter.* W.R. 's Jfuech- 
nimli die Buchnuss, Buchecker, Bucket buer 
chig Adj. von Bucbe,nhoIz, buchen. — - In de 
Bueche Im Buchenholz, Buchenwald. 

der Buecherschaft^ BuckergestelL E bar 
Buechstabe einige Zetfen, ein kL Schreiheai 
eb Billet. Mues-der e'bar Buechstabe mittge ? 
'S chonnt nutt schade! 

'Puase, iimereRocktasche(buoseB'TftscJie). 
Lang-mer im 'Puesel 

'PueBS, schwere Au%abe, Efinfct 'Such- 
mereBum y usez J gvbi^erChelti.$S^VrMm 

'Puete, Buetli, Dose (mhd. biote^ Bienen- 
fess; veites Gefasz), auch Duse, Dose. 

uffBuft Adv.aufBorg. - hvffe, tr. Vb.Stosze, 
Pnffe geben. Bujf-ermel bauschige* Eimel. 

derBiiffel, kurze Jacke n Tschope u n Mua* 
2) Schelte; dummer.Kerl ■ • < 

's Bfiff& (x _) (buffet) Schenktisck, 

buffers, intr. bab. scbiessen, knalleo. 'Bufr 
ferM kl. Pistole, auch Buffeili. ; 

Buffert, Schrank zum Aufbewatae« del 
femern Tiscjigeraths uad von allerlei Schau- 
gegenstanden, daber meiat njit Glasthiiren 
versehen, wabrend das gewbhnl. Chddsterli 
seiche in der, Kegel nicht hat (ob» Baa.), aonst 
vGlaschansterli"- 

'sBftggfc, (n r^ bouquet* Strauss, •jUfeutf, 

der Buggel (ohne, PL), grob fiir Riickeu; 
Erhbhung uberliaupt,Hugel; seltener Hocker. 
Hd. Buckel, Hocker heisst im ob. ^aaelb. 
Soger (Hocker), sonst E hooche fiugge, E 
hooche Bugge. — J ha muese der Buggd 
dnehebe babe herhalteu mussen, Er het-der 
Buggd foil tflacht lachte sick in's Faustcben. 



Das maeht.'der (Jhaz kai Jtoggeiy h\^. Re^: 
denaart . Het-di < der -Bugg4 bisse, , mir dot 
Reft z'ferschmire? (B<8t.) sz Jht^i der 
Deixel g'stupft. (», Denfel)^ Jem, jezlau fir- 
mer au g'Kaz der Buggd «/, Jiabe Angpt. 
— '8 FeieUi lot-si d'Sunne, vf# Biggeli 
schine^W. 13. Si d'Huete uff-der Buggd 
binde. Br.Vr.174. buggele intr. sein, ^e^ijckt, 
nacbi vorn geneigt gehen^ , ,<i i r ., ; 

bu^W, tr.Vb. (B.-St) «teWen, „stibife u . 
Au mange bugst femDkeh tFlasche. (H.183)* 

der Buk, PL Buk, Birj. B.-St. Bugg, verr 
wandt mit buel, mbd, ^iichel, Biigpl, Buggel, 
von biogen. Vertiefung, im Hut, «inem jpa- 
tallenen Gefaaz (bei Hebe] a.uck Pugel)^ u. a 
s. ferbuke, ttmbfis — d*4e reJBLV^sich W^ken. 

's Biiki, Bukti, hplzernea Traggefasz, das 
sick nach oben erweitert, die Butte (biitte), 
der BOkistuel, Gestell fur das B. (vgl. Bokte) : 
drei StangBn in Pyramidenfonft mil; ejnem 
Querholz, worauf man bein nGuUedrdge"* 
wenn man sckopft, das Biiki stellt- 

V Bulfer, BuLferli, Pille, Pulver, v. Arzt 
( n Butidi"); bulfere intr. bab-Pulver loabren- 
nen, , viei achiessen (in der Wejnlese), . bildJ. 
losziehen, schmahen. ' Pulfer$tampfi u Pulver- 
miiblft Br. Gesch, v. Liest 163. \\ 

's Bulharz, Harz von der Tanne. 

'Pulze, kleine AnschweUung der Haut in 
Folge eines Inaektensticks (ob. Ba&)« 

bumbewUere, bumperdiere, tr. Vb. eig. 
bombardieren, bildL bearbeiteo; 9 Und 's got no 
l>ang so fwrt; er bumberdiert mi Fromeli, 
bpsjf das 4*r Kopfftrliert uM nmvs^toojisst 
im Ortyirm, fvous und i. K-cLH. 91- fatonbe- 
festyA^ ruAdy. MJ4L: Unfl f s<ihtoQj&h.du 
bumbefest, isch g'hulfe scho ufs allerbwt 
(kart>fest). U,4ft^9. 'iHrnwi .Bymbe; 
^wmm^iutr.hab. knallen ;4zrBmmii(B Motsefr 
B^St). Die g 1 here doch no mi, waisch, was- 
es isch? Bummi sindfs, die hani no gfre(ted 
und nitt fire g'no* Bk. 133. 3) Bm. 
fiir ein Rind, das kleia-und diok, aber dock 
gefajUJg B natt" ist 'JPummere > , } s Bummerli, 
(Sck.es, kurzes, jfettes Tbier (z,B, fe^tes Schwein, 
fetter Hund); auch so beschaffeneweibl. Person. 

btUP&pe, bmnpse, tr.Vb, Streieke geben, 
von *Pumpes u , schaUender Scblag, n wigse\ 
kd. bumpsea, dumpf scbaljen. Mm Bttmpis 
ge t Bumperniggel, Qumpernigglisge =s Wigs 



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46 



ge; Bumftis tibercho, ferwutsehe, Br.Vr. 95. 
Thnrg. Bumperntggtl^badensehem *8chfth- 
JceH" b. dieses). 'Pdmphosc weite, feltige, 
Pluderhosen. bumps! blumps! Interj. pomp! 
Knall und Pan, auf einmal, bauz! 

der Bumpel, unschon vollgestopfte Tasche 
(mit Obst xl a.), unschon Zusammengepresstes, 
s. ^Pfumpf 1 . 

'Puni, PLTunene, Zimmer-, Stubendecke 
(mhd. bune^immerdecke), 2) ^Estrig* Dach- 
bocfcn, -ratim, ostschw. Dt7t, TPtnde. 3) Der 
Raum fiber dem Stall: IZeufccm, '.Pr%*. 
's BOneZt kl. Bodeh in der Scheuna Mues-i 
deht e ChrUz a 'Punt maihe, zn seltenem 
Besuch). — Davon zu unterscheiden: 

n'Pftni" (mit reiaem tl), eBtindi maeheem 
arogetrocknetes Fass mit siedendem Wasser 
ausbriihen, ihm einen andern Gemch bei- 
bringen, es usb&ne. 

derMntelj dasBttndel (kibuHtili), 2)Bez. 
far ein etwas schalkhaftes, munteres Kind. 
's BunteHy Reisebtlndei. 's Bunteli maehe 
eich znr Abreise anschicken. De chausch 
'a Btintdi scknUere, Mst deiner Stelle ent- 
lassen. der n Bintdidog* in B.-St der letzte 
Tag vor den Sommerferien. 
JS Binteli uffim Bugge, 
*S StekUin der Hand, 
Ade mi lithe Fatter 
I gang in's Schwdbeland 
Und wird e Musikant" Kdl 
bunik, intr. hab. s. Wohnung verandern, eig. 
in Bondel zusammenpacken, zugle. 

der Bunte* der Spund. Heb. Statth. 151. 
'& tech kai Bunte dVu/f; auch Bpunte. 

*B BfinteilOri, v. ftttaz. point d^honneur, 
Ehrenpunkt. 

'» Bfcpli, vm\A. (n. mannllehe) Brustwarze; 
die weibl. Brtwt: 'S ehunt t chridewissi Mus 
und Usst im Buebli (MaiteU) >s BupH us, 
'8 BupeH usi Man macht mit Zeige- und 
MrtteHmger die Bewegungeri dee Gehens, 
rttckt dem Kind immer naher mid krabbelt 
es dann. Die Worte werden mit dumpfer 
Stimme, erst sear langsam, am Ende schnel- 4 
fer gesprochen; 

der Bur, 'Purehe Bauer, B&urin (mhd. ge- 
bure. esBurefeu^fiyBurefamfir^jmwkesF^ai; 
det Burejoggi eine Art Verktaideter an der 
Fasenaoht (Kinder). Es Buremdntsch grobe, 



ungeschliffene Weibsperson. 'Purefasnecht 
die alte Fassnacht, im Gegehsatz zur Hire- 
fasneeht, die vor jene ffcUt; der Btiretschalpi, 
ungehobelter Mensch, Tdlpel. bursch, Adj. 
baurisch, bursch derhar cho, baurisch ge- 
kleidet sein. bure, intr. bab. Landwirthschaft 
treiben. b&rcle, unpers. bab. ein b&nerliches 
Aussehen haben. *S bureUd, sieht aus wie 
auf einem Bauernhofe. s. Br. Yr. 28. 

'PUTti, PI. 'Purtene, Gebund, Last (s. Be- 
rede, Drdgede) Btirde. Die ganzi BurcU 
Ufs&z <#<v die soUri biss morn no dwrego. 
Rh. 14. Br. Vr. 177. 2) Nachgeburt beim 
Vieh (aarg. Bordi, Gebarmutter, Hunzik.), 
burtne tr. Vb. znsammenbinden, zn einer Borde. 

derBurger, Burger, 1) Ortsbutger,2) Staats- 
burger. Der Burgerchnebel die jShrliche Bar- 
gerholzgabe. 's Burgermaisterli verfeinertes 
Anis-Kirschwasser, nacb dem Erfinder, dem 
frfikern Bfirgermeister B. yon Basel, Besitzer 
des Maienfels bei Prattelti, so benannt durch 
den frukern Reg. -Rath Flubacher im Bad Bu- 
bendorf. (Aus der Grenzpost) 

'Pnrgia, 'Purgierig, Purganz, Abfiihr- 
mittel. 

der BuniUSS, langer Mantel mit Kapuze. 

der Bursch, Burst, PI. Bursche, Burst(o) 
Br. Vr. 9. Bnrsche. 2) Burst (burste, borate); 
Borsten. Das si schUmmi Burst — Da'sch 
e Burst wie Sdtihor, umfne nitt gar so fin 
(Wortsp.).— Was isch Burst ? Sdtihor, Her 
Fetter. (Wortsp.) De bisch e Burst wie Da- 
fitt (David), umme heUDafittnitiin cPHose 
g > 8chis8e. *s Burstli Demm. von Burst, Bursch, 
Br.Vr. 18 schUmmi B&rstii, haufiger Btirschli 
2) Dem. v. Burste, 3) im PL fie verdorrten 
Btfithenk6rbeder stengellosenEberwurz: Burst. 
E borstige 3eger, Hebel, Karf 31, bier vom 
Bart verstanden. burste, burste (s. usburste) 
tr. Vb. bild. Id. bearbeiten, in ihn dringen, 
2) priigeln, Da hani g y hbrig 'bursted. — De 
muesch-merbursted si, bisz 's Horjez loosen. 
Br. £.172. 3) aba Dd cha burste viel trinken,- 
arinke wie ne Burstebinder. — Churz Hor 
si gU btirsted. SpricW. Br. Vr. 36. 

'* Btim, Hintertheil des groszern Gefltt- 
gels, der Huhner, Ganse. 

bnrzle ; intr. sein purzeln. Ohdyf-us burzle 
und ft'ftcr^iWir^e.Purzelbaumschlagen.'JPftV.p- 
lede dasUm-jHerunterfidlen. K: B. 51. Birzlede. 



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47 



's Bus (ur.), Busi, Bust, Buaeli, BiiseU, 
Bausi, Mausi, Koseformen f&r Katze (v. kd. 
n die Buse u , gasz feines Haw, Pnanzen- 
wolle?X 6as&t&, fcttefai's, &*«&&, bsbsbabs . ... 
Lockruf der Katze, 2) 's Buseli Katzchen 
der Sahlweide mit auigesprungenen Kapsekt, 
auch n Chdzli u . 's FlaUierbuseli Sckmeickel- 
katzchen. Busbu's mache mit Opperem, zSrt- 
lich thun (in fslscker Absickt). I due-mi 
nitt mitt Bisclibu8 und Schndggeddnze blogc, 
grad wie's met isch u. anderst nitt, so sagi 
halt mi Mainig, mit Schmeicheleien und 
Austiiichten. U. d. R. 47. Wie 's BiisiwcUUr 
axis 9 Bisiwetter u sz Bise, Jtordwind, Adv. im 
Nn, flink. n Wie 's BisiweUer fart er uff 
die dire Bletter las und schitled aUi, Mai 
undgrosz, am Krage, 'shettenArt* W.17, 
J eg gotfs halt wie '« Bisiwetter uff die Halde 
zue und' 8 Here hett-em g'chfapft, wo's nod- 
cher cho itch, und 's het g'maint, 'sBaimli 
giant als wie schener (homer sckoner). Dr. 6. 

n 2)oeh was bilft der Wunderfiz? 

„Ob si lauf, ob ruehig siz f ,. . 

n Mit dem ^Bisiwetter* gschwinde s , 

vKolderi isch nilt az'binde" mit dem un- 
gemeingeschwinden. (B.Reber; A Wiese,) 
Aim busele, sckmeiekeln* buselig A<U. weick, 
fein (v.Pelz, Stoff), 

der Busoh, starkea yerwildertes Kopf kaar, 
's BuschndgelizzPfingetndgeli Bartnelke. 

buaohber, Aaj. frisek aussekend, riistig, 
lebkaft, mnnter. Alio busehberl Vorwartsl 
n Wmn'sDistelfktklibuschber w<**(Hageuk) 
„E buschber FeVcli war's im Grund und 
rot und g'sund, an freier Luft erzoat" 
Rk. 118 (sc. 9 dP Weklibuebe u v. Basel) 

Tumble, Busckel; BUscheli; e BuscUe 
Elueme, e Buscheli JFeietli, buschele tr.Vb. 
in Busckel binden. zammeb. s, dieses n. (bu- 
schele; 's Buscheli f Btfochelcbind. Saugling, 
WickeDrind, KSt 7 %Bmchi; Buscheli- C hind 
Hebel, Wiese 12. 

'Puale (n r.) im Bira. Quaste, Zottpl (sonat 
n Zozlc*), buslig, s. eben buselig. 

btlflle, intr, nab. geringe, niedrige Arbeit 
verrickten. I ha hutt fast alliwil in-der 
(Jhuchi umme busied — Mer bruuchtq ay 
eso es MaitU zuem Basle* ,, / ;■; 

bufltebfcre, tr. buekstabieren. 

bntle (a r.X butte, tr.Vb. auf den Armen 



wiegen, ackaukeln,. (kd bnttelnnrackanmend 
sprndeln, von Battel, Flascke, weil darin Bier 
auf bewakrt wnrde). 

nBinge, n^e, Danzli, 
cPMaiteU dr&ge Cbr&nzli, , 
y Buebe drdge MaiHi 
Butte butte haieli* (Kid. i.Tanze.) 
auck: n Butte butte Wiegeli, 
Uffim Bach e Ziegeli 

- - Schindeli, 
Schlooff, mi h&rzigs Chindeli." 

(Scklnmmerld.) 
Mit den letzt^n Worten kaoert man ni«der. 
derButaek, PLBi&tsck, Stoss, 2)kl.Volkfl- 
erbebnng. Uff ai Butsch, Adv., jABfelkfc. 
'sButstkk&mmeli, Scbaf in der Kdspr. Butsch- 
k&mmeUmache, mit den Kindern, iadem matf 
sick mit der Stirne stoszt. butsche, tr. Yb3 
mit dnmpfemTon axistoezen (vwTkleren, mit 
den Hornera). Der Schneesturm butscM 
und sch&tled und rutted an de Faisterc u. 
an aUe Ldde un 'Tare. E. 82. 

Butsckf Wte ( Wi), Flasckemrein, v. Franz, 
bouckon, Pfropf; n Banteffdzapfe^ 

, Pflttene(ptitiiia), gf oszes kdlzernes, lakg- 
Hckrandes Daubengef&sz, Btttte. ■ vgl. Bokte. 

2) spassk. grosze firnioline. 
butte-rot, A^J., vgl H. n. E. 129. 
'Puttig (u r.) boutique, Werkstatt, Br. 

Vr.51. 2) unsaubered Zimiher okneOranung. 

'Puunte (u r.) (blunt) Beunde, ein zum 
Pflanzen von Hanf, Flacks, Gemiiae u. dgl.' 
beniitzter kleiner Acker in, der Nake des 
Woknorts, urspriinglick cSngezaunt und von 
den Reckten der Gemeinde (Viehtrieb) befreit. 

buze, tr. reinigen, kekren, fSlube buze =3 
fdge y 's G'scfrir buze sqkeuern. 2) hinweg* 
raffen. Granaten uqd Kanonekugele ha- 
geWs auch, doss es gauze Begimenterouzt. 
(P.BL 2L) Dd bet's puzt! (v. e. JKrankkeit) 
aknL '«S h*p*mi schder buzt fast umgebrackt, 
v. Zoxn; zerstdjnen v. Frost a. Br. Vr. 116, 

3) refl. sick reinigen, von der Luft, Vr476; 
sick sauber kl#iden, «ick sckmucken, 4) bi|dl. 
si mache,. viel verdieuen. DerBaschi cha si 
htitt buzc> aUi IKsch si foUlM* Br.E.15. 
Vgl. k 74: De^n' f>oUzei hett {Pritsche 
buzt (sick scklafe^gelegi), ;ei hdtt im f^nstre 
doch nitt (fnuzU 'Buzere Frau, die die Zim- 



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48 



merkehrt. J Puze Plfege amAitffcl, derBiriie. 
(Aarg. BSzi, Butsthgi). : 

der Buzimtunmely vermummte Gestalt, 
auch Fasnechtsbnz, -haT, v. mhd. der butze, 
Poltergeist, Larve, ^iderliche Gestalfc. „Die 
abgottischen und heidnikchdn Fassnachtfener 
und anderto Leicbtfertkkeiteri, wie das un- 



zticht^e n Bui#enwcrk u (Masken), Dempfen, 
Zerren wernen bei 5 ML "Strafe verboten 
(1655); ebenso das uppige, unorderithche Tan- 
zen und die Kylbinen (1540); die iippigen 
Reyentanzetl56I). (Ochs, Seseh. vi Basel VI, 
375). • 



^ 



/ 



Ch, 



N/ 



A.-> 



Ck, aspirirtet Kehlhiut K 1) asplrirte 
Tenuis, in Baselstadt, vor rVokatea Ah An- 
labt (SM, 2) Affirikata in An-, In*- und 
AWa^mBaseiW(Kcfc), 8) reiaer Kehl- 
kwftE) im In- nnd Auslaut, beteieknet dnreh 

ogr. ■ - - 

• 1. Im Ablaut entsprieht in ganz BaseUamd 
(also mit Birseok) bis an das Wekhbikl der 
Stadt ahd: ch, mhd. k - die Aspirata Gh 
(vgl. g. 7) chasi, kaese£&», K&b^ Ghutiim, 
kiiten (MMm,. Kitten* ^ L tekagH, fcagel 
Chaigel, Kcdgel n. a. w. 

2. . Die Lehnworter fcaben im Baselhpete . die 
Affidkata, in <ter $tadt*Baael a&pirirte Tenuis, 
Kchanone, B.-St Kkwrtne itai cannone, 
lat canna Rohr. &chupnm4di, fthuyiniedi 
tommedia. 

3. AusiiahniHtmse baben Worter doutkher 
Abst&nmrang die Aifrikata^ aapir* Tenuis in 
R-St: hain (dentin, decbein, dekein, kein 
od. n skein, ODkoin, „ekain tt ?) kin/tig* hrmf- 
tig; kike Mstein (kioheij), dag. ehiichc keu- 
chen, chtmche hanchen), JTnn&tf (or) Kotdet% 
uud Cholderi] kore und jltiire lioren, gc- 
h5ren + Komt'd uud Chtltnmed. In Liertal 
ka ffi g*ba gohabt Ira Roigoltoilerthai kolte 
sonat fcViaJte aufbewahreit 

4 Yereinzelt kabeu nuch Lehnwarfcer atle- 
majinische Asi>irata erbiilteii. Chlmt Kara In, 
Chor (Kor ver&cbtl. := ftesindd), Chriffi, 
Christe, Christi; Vhobi (xu Kfibi y Kobi) T Ja- 
kob; 0t£nel } Ch&rnel, cafralis, Kaael. 

5. Im Inlaut steht die Aspirata hintor Kur^e 
nnd Lingo und entsprieht mhd. ch. Ver- 
eiiizolt sind : Acher acchar Acker , Birs. B.-St 
Agger; drotihe, drochnt troakun, <hogge. 

6. Inlautonde Affrikata wrrd nn Bfrseck tl 
in B.-St. znr reinen Tenuis ktnter Liinge und 



Efirte. Mdrke — : Marjpge; tnfrke — • bitty ge, 
Mice $~ sagge, dn&e-^dmgge. 

•7. Reine Tenuis im Inlaut haberi wir in 
Baselland rechts derBirs in : Egge {egga, ecke, 
Bcfee), ligge <Kgen, licken)/ 1 Engge <rficke), 
tigge, We$e, aber welce liveilleTi Hoogge, 
Hogge (Haken), loggi, Btiggd, Mugge, 
fogge, scMggt(i rein, Tabakfcaaen), Dolggt, 
Qldgge, (Mugger e aber (Maker e kl. Kugei, 
figge, Gvgger, Mogfa Ziggle, schnrnggle, 
Lungge,Ringge f Stimeugge, Z^gge^ggftje, 
schltinggere, iatogge. 

"8. 'Im Awlaut steht die Aspirata h&iter 
K«rze und Langte ^riemhd.t glitch; Blddch, 
rnuchf; Sachf Loch, stdche u. a. Dasselbe 
gilt von der reinen Tenuis u. der Affrikata, Stok, 
9*gg; Bdc, Bogg; dtb, digg; Bheeb, Dheegg, 
stark, stiargg. ■• . > \ 

9. Die reine Tenuis hafan im Anslaut^ 
reents ton der Birs: lugg, ewdgg, 8chno6gg, 
Brugg, Uftgg, Egg (Spiel, Finrname in FreVir 
kendorf ). 

10. Die Aspirata entsprieht' mhd. c, k in 
March (marc)^ JBhich volc; 4 mhd» h, der rei+ 
nen SpJrans in: Zteche, ek&tike (aelien, zen), 
chuwche, ScfHeeche, zeech, LMche, fldoche> 
tfseetK, Schwad&wr, Muuthafane (heitne) 
Bteche, fritector, Mkh vine, R-St, Uiehc 
Bhen B.-St, s&ohte (tihtn) 'zueche (zn-hin). 
Merke ferner: Jacht(ig) v. dels jaget> mittel* 
nietterdv die jacht; Bttdch (ttetig} Rettig, 
mhd. ratich retichf g ist also unorganisch. 

11. Die Aspirata ist synfaxpirt'Tn: .tfte, nitt 
(hicht); ' Jtirle (v/JticherP) >Jacharte , ? f*aw> 
nMits; Fturt vureh; sM schilbhen. > 

12. Apokopirt ist siein: no (noeli); nonig 
noch nicht; no nftoh Prftp.f au>, <w o on^h? 
Kr«fe w91cb, wel; d»rr«) durch; wit>i di^ si 



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49 s 



mich, dich, sich; i ich, gli glich, totfZwSlch, 
velk; Zfiri Ziirich. 13) In Druke ist die 
Affrikata Verhartung von mhd. h: truhe; in 
Mart ist sie synkopirt: market 

14) Aspirata mit Spirana s wird nur im 
obern Kanton als solche gesprochen; im un- 
tern Kanton wird sie zur reinen Tennis : ggs =r x 
Diechsle, Diexle Deichsel (gespr. Deixel); 
Achs, Ax, (Axt, Achse); Buchsli, Buxli, 
Buchse. 

Was die Aussprache der Kehllaute beim 
Gebranch der Schriftsprache anbelangt, so be- 
reiten sie, d h ch u. k, dem Baselbieter von 
alien Lanten am meisten Schwierigkeiten. 
Das vordere ch, den „sch-Laut fc nach hellen 
Vokalen nnd Liquiden, sprecben nur die gebil- 
deten Stadtbasler, die Baselbieter gar nicbt 
oder hochst vereinzelt. Das bintere ch, der 
»Ach-Laut", in gewahltem Dentscb nur nacb 
dunkeln Vokalen, klingt in nnserm Mnnde 
ausserst ranh; zwiscben den beiden Lanten 
machen wir keinen Unterschied. 

Die aspir. Tenuis im Anlaut sprecben nur 
die Stadtbasler; die reine Tennis im In- 
und im Auslaut sie und die Birsecker; die 
Baselbieter rechts von der Birs iiberall die 
bassliche Affrikata. 

kababel, Adj. (capable), fahig, im Stande. 
kaMere, Icapiere (lat. capere), tr. Vb. verste- 
hen, begreifen. Br. Vr. 120. 

'sEabineetli, Kabinetli Kabinet, Garten- 
hauschen. 

der Chabis, weisser Kopfkohl, Kappes 
' (kapez), in Binningen y,Chrutt*. Ghdtys- 
chopf, bildl. Strohkopf. — Sezt-me der Cha- 
ins for Johanni (24. Juni), so git's Ghabis, 
sezt men-in aber derno, so gitfs Chdbisli. 

— Wenn der Chabis wissi Bletter uber- 
chunt, so stirpt gli opper ussim Hus. — 
Der Chabisfuerme sait: ^lill Ghopf, fill 
Sinn." — Chabis, wenn chdbislechne-di? 
Me chabisled-mi, wenn-i Chabis bi (hobelt 
mich ein). — Ore wie Chdbischruttbletter. 

— Ain bim Chabis ne an der Gurgel packen. 
n Wenn 1 8 Chabischrutt rdgned 

Und Spdk derzue schneit 
Mai ich und mis Schazli 
E frblichi Zeit* (Gassenhauer.) 

„ f 8 Chappis Chabis cha bis dorthi waxe. u 

(Sprechubung). 



's Kabittel. Er hett-im y s Kabittel g>lase^ 
las ibm den Text 

's ChabizinerH, Kappizinetli, Bach-Geum, 
geum rivale, grosze Kapuzinerkresse. 

kaboris, Adj. s. kabutt 

der Kabun, Kapaun. Er he 'Pake wie 
ne Kabun 

der Kabutt, PL Kabutt, Soldatenmantel. 

kabutt, Adj. nur pradikativ gebr. todt, 
vonThieren, grob aucb v. Menscben. kab&ttgo, 
kabutt mache, von GegenstSnden ^sferhete, 
verderben, zu Grunde richten* 2) von Men- 
scben: abgemiidet, misstimmt I bi ganz 
kabutt! jyEranzose sind fertig, ir Armb 
isch kabutt oder g'fange wie d'Mm inner e 
Falle (D. H. 23), kann hier entweder „demora~ 
lisirt u ,oder auch n get6dtet, aufgerieben" heissen. 

'Kabuze, Kopfbedeekung, als Theil des 
Mantels. Mer wend d'Kab'aze uffe tnache, 
sunst nimmt's is tfKappe no ewegg. Rh 149. 

ch&ch, Adj., (v. keck?), gesund, rustig, stark. 
E chdchs Juppewibli. Br. Vr. 9, s. Vr. 37. E 
chdche Bueb, ch&chi Wade, kraftig^; e kdchi 
Hand barte, feete (B.-St.); chdchi Chirsi, die 
in der Reife doch {est bleiben, niebt weich 
werden. Vgl Aucb getraute er sich nicht recht, 
Land zu kaufen, da er nicht just der chdchste 
war, fur sich allein ein Bauerngeschaft m 
dieserWildniss einzurichten. Hartm.Kilt 1. 129. 

g'Chachle, viereckiges Stiick gebrannter 
Erde, Kachel. Chachelofe. 2) tiefes Thon- 
gefSsz: BluemechacHe, Blumentopf. 3) Cha- 
cheli = ScMsseli, Muchle Tasse; Cha- 
cheli, ganz kleines Tongeschirr, Spietwaare 
for Kinder, 2) bei Hebel, Riedligers Toch- 
ter 62 Schiisselcben, Tasse (mhd. kachele). 
Bild. Alti Chachle, spassh. fur eine missbelie- 
bige alte Fran. Br. Vr. 10. der Chacheler, wer 
mit irdenem Geschirr hausiert. Chdcheir 
muesli s. Blattemuesli. 

ch&'ferig, Adj. beweglich, lebhaft Sone 
Maine kdjrige Baigel isch 1 8 g*si, K.B. 49; 
• auch bei Breitenstein Vr. 20. Wenn's~der cM- 
ferig z'Muet isch 

'b Kaffi, der Kafe, Kaffee. Heb. Statth. 190, 
'* Chaffi; f sKdffeU, Br.Vr.75, 141. >s Kaffir 
blddch Biech, auf dem Kafe servirt wird, 
auch Dh&bladch, 'Kdffidiere (cafetiere) Kafe- 
kanne; 'Kaffigungle und der Kaffihafe was 
Kaffidiere. n Guete Wi, e herligs Ldbe: 

4 



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,60 



Sdig, war-in drinke dhal Kaffigungle, 
Kaffih&fe Lueg-ifur Drurwiden a. u (Hag- 
rdschen.) 'Kaffischwester, Person, die den 
Kafe uber alles liebt, 2) ein Nachtschmet- 
terling. kafftle, intr. hab. Kale trinken, Br. 
Vr. 142. 

ohafle, intr. Vb. m. hab. schlecbt scbreiben, 
sudeln, s. Br. Vr. 92. dav. der Chafli Sudier, 
(fChafledeGeauiteL 2) horbar nagen, v. Man- 
sen im Holzwerk. 

Change, s. Bake. 

k*4, fcais, adj. gebr., abgeschwacht ka. Dat 
kaim, kainer, PL kaini, Dat koine. Ka 
Dropfe Wasser, Hebel Statth. 31. 

kaJBe, kaini, kais, PI kaini; (bei Hebe) 
aucb kenn, kenni, kess, wie im Elsasz.) Kais 
will under de Geste '« erst si, Niemand. kais, 
Neutrum, ist im obern Baselbiet gebr., sonst 
kai (Hus); doch wird vor StofEhamen aucb 
dort kai, obne Flexions -s verwendet, also: 
kais Chind, Boss aber kai Gait, Ldder, 
M&l xl a. w. 

der Chaib, PL Chaibe (eig.Aas), Schelte 
grbbster Art Der Chaibacher, g 1 Chaibsgruebe 
Scbindanger. — Er hett e Chaib gewaltigen 
Rausch. — tfChaiberei verdriessliche Sacbe. 
Da'sch e ferfluechti Chaiberei! — Aristo- 
krdtechaibe Scbelte in den 30ger Jahren, aucb 
jetztnoch gebr. In Zusammensetzungen stei- 
gert Chaib denBegriff des Grund worts: Chaibe- 
bueb gescheidter, schlauer Bursche. Chaibe- 
zug verdriesslicbe Geschichte. Chaib ehund 
was Chaifrebueb. Chaibedumm, —gscheit, 
—gschwind, —gflingg, — schon, —natt. Den 
gleickenSinn hat dasAdv. chaibisch: chaibisch 
chalt. chaibe und chdzere intr. Vb. stark rum- 
peln, einen gewaltigen Larm verfuhren. 

der Chaigel (chegil, kegel) Kegel. 2) ke- 
gelformige Exkremente, — Br hett e Chopf, 
wiene Chaigelchugele. chaigle, intr. hab ke- 
geln 2) im Umfallen fortrollen wie ein Kegel 
(s. dbe- xl ummchaigle). — 1660 Verbot des 
n Keigelns u am Sonntag (Ochs). 

Biss in alte Kaiser ine z= biss dortuse. 
die n C^i8cr%tf a diekaiserlicb-08treich.Krieg8- 
Yolker (ihr Durchmarsch 1813). 

der K&linder mache fur's ander for 
Br. Vr. 63: Plane, sich Sorgen machen. 

's Chaib (kL ChaWer und Chdlber Kalber), 
friscb geworfenes KaJb; ChdlblL 's ChdlbeU 



balb herangewachsenes Kalb. (fChalbele 
Farse, die zum erstenmal trachtig ist Chalb- 
flauch yon einem Kalbe, dag. Chalbeliflaisch 
von einer Farse oder ganz jungen Kuh. Chaib 
Mosis Schelte, ungeschlachter Mensch, auch 
Chdlber in os } Chdlberi, Chaib. chalberndrsch, 
Adj. — Br hett no Qhdlberzen, bildL Br stoszt 
g'Chalberzen app, d. h. wird klug, weise. 
chalbere intr. hab. kalben, spaszh. auch statt 
halbere, s. dieses. 2) sich grob, benehmen. 
Der Holzschlegel chalberedrim uff der Biini 
obe $ Sprichw., oder: Wdmm } s Gluk wol 
will, damm chalbered der Holzschlegel. 
n Hans stand uf, Legg fSidgen a, Spring 
*s Hemli app, Zund g'Chue a, d'Ladarne 
will chalbere, ungereimte ubersturzte Redens- 
art. 

der Chalch (cbalch) Kalk. 

der Kalfakter, Schwindler, Schurke. Do 
wo im d'Stadt, wie g'sait, z'underopsi isch 
g'lege, Do got Aine hi, ne so ne ferdraite 
Kalfakter, und wott gern de Find uffstifte 
gege dieBasler (Hagenbach), s. ferkalfdktere. 

chale, chalky intr. Vb. m. sein, gerinnen, 
stocken (v. Fett); chaUig Adj. kalt geworden, 
geroBnen. 

der Challi, Grobian, Lummel (v. kallen, 
viel und laut reden, schwatzen?) Br isch 
en unnerchante Challi, ein ausgemachter 

Flegel. 

'sChallerloch.Lichtlochim Keller. ChflXer- 
hals, Eingang oben von der Thiire bis zur 
KeUerthiire, Zugang mit Treppe zum Keller. 

ohiltlacht, Acy. ziemlich kalt. 

der Chambe, Chamme, Kamm der Traube 
(chamb), Achsengeriiste der Trauben ohne die 
Beeren. 

Kamel, Schelte wie Chaib, grobs Duech. 
PL Kamiler, hd. Kameele. 

derKammerat, Kamerad. Du bisch-mer e 
schbne Kammerdt! (iron.). *s Kammeradtli; 
Kammera&Uis mache Kameradschaft schlies- 
sen. 

'Kamille, achte Kamille. 
„ Wenn du mi Schaz witt si, 
Drink du kai Brantewi, 
Drink du KamiUedhe 
Oder Kaffe." (Gassenhauer.) 

's Kajnin, Kaminer, hd. Kamine, s. das 
volksdeutsche Jlhemi". 



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51 



'Kampinxye (x,j_J) (v. franz. campagne, 
Peldzng) Streit, Wortwechsel. I ha scho 
m&ngi Kampannje g'ha mitt d&mm K&rli. 

Kampannjer, saurer Apfel, eine der beaten 
Sorten. (v. Champagne.) 

kample, intr. hab., Zwistigkeiten haben, 
streiten. 

'sKamufl; Pl.Kamuffer Schelte, Dummkopf. 
De bisch doch au e rachts Kamuff! 

'Kanali (Schelte, canaille), schlechte Weibs- 
person; falschi Kandli! Heb. Kar£ 145. 

der Kanali-6-fogely Kandri-efogel, Ka- 
narienvogeL 

der Kanidat, Kandidat, Bewerber. 

der Chanel, CftarneJ (canalis, chanali, kanil, 
kenel), Wasserrinne am Dach, die Dachkandel, 
der Kennel. 

der Ch&ngel, Glockenschwengel, 2) Stengel. 
Lueg cFGleggli in de Matte, wie stend die 
scho barad, Si hdngen an-de Stengeli mitt 
fine zarte Kengeli, Nur % s Luegen isch e 
G'stad. U.d.H.20. 

's Chansterli, Chaisterli, Cha&sterli (so- 
loth. Gdnterli) Kiichenschrank. Lang ais 
im Kdnsterli 's Kirswasser! Lueg, im Egge 
stot cTBudellje! W.75. 

der Kanutt(er), wer nichts versteht, Dumm- 
kopf. Der Mond het-der Kalender mengi 
Nacht zum Kanitt und zum Lugner cfmacht. 
H.74. 

chanzle, intr. hab., Eanzleiarbeit verrichten 
(dieses Wort horte derVerfasser viel inLiestal). 

der CMpfe(r), in der Maner vorspringen- 
der Stein, oder ein Stiick Holz zum Anhangen 
oder Anf legen verschiedener Dinge, Kragstein 
(verwandt mit hd. der Krapfen — Haken). 

g'Chappe, Miitze, 2) Lappen am Strumpf, 
Flick (an der Ferse). Er hett 01 an-der 
Ghappe ist angetrnnken. 'S tnues jede sel- 
ber Bed und Antwort gd und i bigdr n Jcaim 
NarsiKappe z'n&* U.d.H.78 (bildl.) der 
Chappezaum Halfter fur Zugthiere. chappe 
tr. Vb. Ain chappe beohrfeigen. 

Ch&ppeler, Enphemismns fiir Ketzer, (anch 
Ch&pper). Bim Chappeler! D& Ch&ppeler! 
Ch&ppelerszug. Das si Ch&ppeler s-buebe!~ 
Bausigsbuebe etwas boshafte Enaben, denen 
man aber doch nicht grollen kann. 

'8 Chappeli, was Chdpseli, Ziindkapsel bei 
dem fruheren Vorderladergewehr. Der Je- 



ger hett halt en ander Chappeli uftfsczt und 
hett zum zwaitemol weUen apdruke. 

Chappeli, fib* Kapelle, in Flurnamen: 
Chdppelirai; Ch&ppelijoch (auf der Basler 
Rheinbriicke). * 

der Kapperal, Korporal (caporal) vgl. 
Atalleri. 

chare, intr. Vb. m. haben: zanken (charen, 
wehklagen, trauern) rechten, keif en; der Ch&ri 
Zanker, 's G'char unnutees Reden, Bitten, 
Morren, Gezanke. 

der Chare, PL Chare, Karren, Sg. n. PL 
g'Charisalbi Wagenschmiere. I issen aUes 
garn, was-me chocht, umme g'Charesalbi 
nitt Charer y Knecht, der Ross und Wagen 
zu besorgen hat ch&rle, ch&rele intr. sein, 
mit (Karren) Wagen viel herum&hren. Sie 
lauffe, si ch&rle, si sehreie mittenander 
urn's G'wett. Br. E. 26. 

'Kare88, Liebeserwerbung. Uff g'Kartss 
go. karisiere tr. Vb. (caresser) ein MSdchen be- 
suohen, um seine Liebe zu gewinnen; anch 
abs. Wo isch er? Er toird si go karisiere. 

karfange, Adj. v. d. Krankheit der Scho- 
tenfriichte, des Getrei&s: die Frucht wird 
kurz vor der Reife schwarz und schrumpft ein. 

KarMttigf. Wenn's am Karfrittig r&g- 
ned, se gifs e guet Jor, se grote g J Chriesi 
(W.R.), 

Karfdnkel, gewohnlicher Rothlauf, rother 
Ausschlag im Gesicht, s. Hebel, Kar£ 

Kari, Karl; Karli. 

KM, K&rli, K&rlibursch, Karliburst, 
Bursche in guter und schlimmer Bedeutung. 
E r&chte K&rli, wackerer, tuchtiger Bursche, 
Staatsk&rU kraftig und von schbnem Wuohs. 
dumme K&rli u a. Der FiU isch no der 
glitch g'si wie for fierzg Jore und isch 
doch dort scho en olte K&rli g'si. 

's Karline, Lini Karolina. 

karate, s. schlurpe (B.-S1) 

der Charteblass, Kataplasmen, angelehnt 
an Charte) Ueberschlage aus Flachssamen. 
s. Br. Vr. 157. n Mached, biss-i-ech no-chumm, 
Flissig Charteblass, Flachssome hait-er jo 
stiXber; WUssed, der maled-in z'erst und 
choched-in zuemene B&pli Mitt e wenig 
Wdsser, und uff e linige Lumpe striiched- 



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52 



er's fee warm und uberlegged's, ass d'Sach 
nitt useckunt, 

karwat&che, tr. Vb. karbatschen, tiichtig 
durchpriigeln. 

der Kasis, (casus, ots) Fall. Das isch der 
Kdsis, so ist es. Da'sch en dndere Kdsis! 

der Chaste, PL Chaste, hd. Kasten, Sg. 
u. PL Ghddsterli, s. Chansterli. 

der Eater, Katzenjammer, Zustand nach 
einem Rausch. 

cMteche, tr. Vb. 1) bez. das Gerausch, 
das der verursacht, welcher in mit Wasser 
gefullten Schnhen od. in Koth einhergeht. 
2) fletschend kanen. (fCh&tschede Gekautes, 
auch Cheuede. 's g' Chdtsch Thatigkeit des 
ch&tsche. 

Ohatteri, Katharina, auch Katteri, K&tti, 
Kdtterli, Drini, Drinetli. , „Chatteri due 
d'H&ener i, Lo der Guggel lauffe, Mer 
wai in morn ferchauffe* Boz staiaUi 
K&ttri! bekannte Interj. des Generals Baser. 

chauffe, chuff, g'chauft. Si b'richte, urie 
Ghauff und Lauff in der Walt got, vom 
Laufder Welt. Breit. E. 115. 

g'Chaz, Geldgort, 2) Maschine zum Ein- 
rammen von Pfahlen, 3) Katzenjammer. 
's Ghazebuseli Katzchen, Katze. Br. Vr. 181. 
's Chazechrutt, Baldrian, dient zu Thee gegen 
schwache Augen. — Kinder, welche lange 
nicht gehen konnen, ♦badet man, tun sie zn 
starken, in Wasser, in welchem Baldrian ge- 
sotten worden. Chazedodpli gemeiner Wund- 
klee. Chazeneugli Waldehrenpreis. der Chaze- 
chopf Boiler. n Katzensteg u schmale Fall- 
briicke for Fuszganger (s. Ocbs V, 372), der 
Ghdzewadel Schafthalm; —agger Flurname 
in Binning. — e Ghazebuggel mache, sich 
gebiickt halten, z. B. beim Schreiben. — 
g'Chaz im Sab ehauffe einen schlecbten 
Kauf machen. — I gang und wenn's Ghaze 
hagled gehe unbedingt. Due me ne Ghaz 
am Halsig d.h. wild, unbandig. der Kdze- 
rallig s. n RoUi u . — Ghdzli 1) junge Katze, 
2) mannL Bliithe des Nussbaums; Weiden- 
katzchen. chdzle, intr. hab. junge Katzen 
werfen. g'Ghazlere weibl. Katze. — Da'sch 
fur g'Chaz, verloren, zu Grunde gerichtet, 
s. Br. Vr. 91. G'Ghaz lauft mer der Buggel 
uf ein kalter Schauer iiberlauft mich, s. Br. 
Vr. 171. 



Ch&zer, Ketzer, Schelte, vgl. Chappeler. 
Du dumme Chazer! E Ghazersgschichty 
e Gh&zerszug, verwiinschte Geschichte. Da 
Ghdzers Stuel. chdzere intr.Vb. hab. rasseln, 
wuthen (s. fer chdzere u. chaibe). 

'sChefl, Kfifig vFogelcheft", 2) Gefangniss 
(cavea, chevia, kevje). 

der Chelle, die Kelle; SuppecheUe, Pflaster- 
chelle. 

*s Chemi, Ghemmi, Kemmi, Kamin, Rauch- 
fang; grosze K amine in Fabriken heissen auch 
„Kaminer u , so Br.Vr. 68.— Xwntfi iris Chemi 
schribe. „Und zum Vierten langt uns an, 
das vil Hiiser zu Liechstal keine Jceme* ha- 
ben und taglich ungwarsamlich (unvorsichtig) 
gefiiret werde, daraus aber lichtlich (leicht) 
grosz kumber unnd leyd erstan mochte. Brodb. 
Gesch. v. Liest. 294, „Bannordnung von Lie- 
stal, 1536. tt So schwarz wie der Riiessel im 
Chemi.Br.Vr.8. Me cha's in' s Chemi schribe, 
Man wird nicht dafiir bezahlt. n Chemifdger, 
schwarzeMa HetteruessigHemmeli a, u Kdl. 
Chemischos Kaminmantel, Rauchfang. — 
n Chemifeger Miltem Ddge Mittem Lumpe 
Macht die alte Wiber z'gumpe," bildl. Er 
hetfs Chemi nig g J ruessed die Nase nicht ge- 
schnauzt. 

chennbar, Adj. sachkundig, ob. Bas. 

chere, tr. Vb.; abs. Heu auf der Wiese zum 
1. Mai kehren (d. h. das etwas verdorrte Gras) ; 
zum 2. Mai heisst es wdnde. '« Wasser chere, 
Heb. Statth. 103, ihm durch Offioen und Schlies- 
sen der Schleusen eine andere Bichtung geben. 
a* Cheri Reihe, Ordnung dessen, was regel- 
maszig geschieht. An der Cheri si an der 
Reihe. Er het g'Cheri die Reihe ist an 
ihm. Br. Vr. 124. der Cheri no, der Reihe nach. 
E schoni Cher, lange, geraumeZeit In g'Cheri 
fare, vom Mttller, im Dorf herumfahren zum 
Fassen des n z'Muli u (des Getreides, das der 
Bauer unter einmal zumMahlen gibt). In der 
Cheri umme go dsse, inn g'Cheri go, von 
einem Armen, der jeden Tag bei einer an- 
dern Familie isst. — Waisch au no, was 
er fur e Cheri g'ha het mitirmer, welche 
Miihe, was fur e G'schicht, e G*h(ti; die 
Cheri, Adv. diesmal; en anderi Cheri ein 
andermal. E Cheri Adv. geraume Zeit. — 

Cherli (Birs.) Becken (oder ist dieses ver- 



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53 



schrieben fur „Bisschen, Weilchen, u was Cherli 
im Aargau bedeutet?) 2) = Durli (v. tour, 
kl Spaziergang: Hanseli kumm, nimm's 
Kapli, mer wand e Mai Kerli no mache 
gschwind urn's Dor, W. 3 (B.-St). 

gfGherze, Kerze, Talglicht; der Cherze- 
stok, Leuchter. chirzegrad Adj. ganz gerade 
in der Richtung nacb oben: chdrzegrad lauffe. 

chese, intr. hab., Kase bereiten, 2) ein- 
ander drucken und drangen, namentlich auf 
langen Banken; g'Chesede Durcheinander, 
Wirrwarr. *S isch mer Ches, ai Ches 
gleichgiltig. Dcfsch der gdnz Ches So ist 
es; Ghe'slus Kleiderlaus; chesig Adj. kase- 
artig, scblecht gebacken, v. Brot. Chislt- 
chrutt gemeine Malwe. Die Friicbte beissen 
Ghesli. In Wasser, in welcbem die ganze 
Pflanze gesotten worden, badet man mit Eiter- 
beulen behaftete Kbrpertheile; nachher legt 
man oft nocb Blatter auf. Die unreifen Friichte 
werden von Kindern gegessen. Mittel gegen 
die Kratze. 's G'ches unruhiges Wesen, cht- 
sele y intr. hab., nach Kase riechen, 

's Chessi (chessi), der Kessel; 's Buuch- 
chessi Kessel im Waschhans — Seechtchessi, 
— chesseli, aucb Seechtbeki kl. Becken mit Sieb, 
ans Blech oder Thon, Kiichengeschirr. bildl. 
brummle wie nes alts Chessi chessle (intr. 
hab.) laut tonen, larmen, 2) tr. zerbrechen, 
dass es tont: Geschirr, spangle. 'sChessel- 
bhak, Chesselfolch, Gesindel, Landstreicher; 
g'Chesslede, Gikessel Getbse, heftiger Larm. 

g'Chestene (kestene) Kastanie, Wildi 
ChSstene. Rosskastanie. 

g'Chettene, Kette, *s Chetteli, bei Hebel 
Chettemli, ebenso K.B. cap. XIII. Ch&ttenestude 
Lbwenzahn (Binningen), inLieatal Seublueme. 
Die Kinder bereiten sich aus den Stengeln 
Ketten. 

der Chib, leidenschaftlicher Eifer, Zorn, 
Groll. E Chib uff Ain ha einen geheimen 
Groll. Han-i e Kib nit g y ha frie scho am 
Morge; Eang-i nitt Handel a: Duet's mi 
ferworge. U. d. H. 45. s. Rh. 24. Zorn und 
Chib Vr. 39. Er het v Chib und Wind u 
dehaim spassh., iron. f. Wtb und Chind. 
chibe hab., zornig than, keifen, grollen; 
chibig Adj. zornig, grollend, hon, Br. Vr. 
36. 93. Ain chibig mache erziirnen. Si-si 



( vjl. i sie sind) chibig iiberenander. der Chi- 
baber zorniger Mensch (Binning), Zornigel. 

der Kibler, B.-St., der Bottcher, Bsld, 
Chueffer> weil dieser zugleich auch Bottcher 
ist, oder wenigstens Kufen, Zuber u. dgl. flickt. 

chiiche, intr. hab. keuchen (vgl. chuuclie, 
kike), s. Br. Vr. 48. 

'sChien, derChien, Kienspan, Lichtspan; 
harziges Fichtenholz, Tannenholz. 

chiere (tr.) verdrehen, 2) intr, krumm ge- 
hen; der Chieri, steifer Hals: ftheumatismen 
der Hals- und Nackenmuskeln. 

chifle, tr. Vb. aushiilsen, v. Chifel, Frucbt 
der Bohnen. 2) zanken, auch ttbels nach- 
reden. Er chifled allewil oppis mitt-aim 
(s. chare), Chifli, Chifler, wer dies thut 

der Chifel, der Kiefer, (hd. die Kiefer == 
Fohre, Fichte). Er' isst, ass-er fast der 
Chifel usmacht. 

kike, intr. hab. husteln (kichen). Der Kiki, 
Kiker, das Hiisteln, auch* n Kikwueste u . 

g'Chilbi, Kirchweih (kirwe, kirb) PL Chil- 
bene, Hebel, Karf 116, aUi Chulbene Vsuecht- 
er. bildl. Er isch no ung'schlagen ap-der 
Chilbi cho ohne Nachtheil aus einem Ge- 
schafte, gut davon kommen. '£ isch hooch, 
her gange wie binere Kilbi, d. h. larmend, 
wild, L. Ex. 13. — 's Schuelmaistere isch kai 
Chilbi nichts gerade Angenehmes, kein Spasz 
'Sisch e wari Chilbi / — Da'sch Chilbi! 
sagt man von einer weiblichen Person, die 
sich geschmacklos, in allzubuntfarbjgen Stoff 
gekleidet hat. 

JdestalerKulbi" v. J. 1540 (Buxt.-Falk- 
eisen H, 59-61). 

n In Folge einer Musterung beschlossen die 
Herren (vom Bath zu Basel) einen Freuden- 
zug nach Liestal. Also ward auf Montag 
10. Juni urn 4 Uhr umgesMagen: „Wer auf 
die Liestaler Kulbi wolle, solle sich auf den 
Petersplatz stellen." Bei 900 zogen hinauf, 
50 zuRoss von der hohenStube. JedeZunffc 
kleidete und riistete sich selber auf das kost- 
lichste und zierlichste. Die „zum Schliissel a 
zogen in weissen seidenen Wamsern undHo- 
sen, die „zumBaren" in gelbemAnzuge, An- 
dere in mancherlei andern Farben. Auch viele 
des Rathes nahmen Theil als Zugeordnete zu 
Pferd, Herr Burgermeister Adelbert Meyer, 



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54 



Hen* Zunftmeister Marx Heydeiin sammt an- 
dern. Peter Gernler trug die Fahne. Was em 
fast hubscher Zug. In Gliedern von 5 Mann 
bewegte sich der stattliche Festzug von „zu 
Predigern" hinab, durch die Stadt, die freie 
Strasze nnd den St Albangraben hinanf and 
hinaas. Auch nenntGast seine Kollegen Wolff 
nnd Marx als Pradicanten, die ancb imZnge 
scbritten. Die Stadter warden in Liestal von 
Denen von daselbst sammt den Aemtern schon 
empfangen, von einem wohlgeriisteten Gegen- 
zug. Des andernTages kamen dieAemter wieder: 
die Vogtei Farnsburg mit Junker Hermann, 
ihrem Vogt, Waldenburg mit Bastian Dopel- 
stein,Monchenstein mit Junker During Huglin, 
Homburg mit Jorg Wildisen, Ramstein mit 
Jorg Wisslemle. So trat das Landvolk in 
einer Schaar von 1300 Mann auf, alles wohl- 
gekleidete, hiibsche Knechte. Aucb Riehen 
und Bettiken waren da mit Vogt Batt Sum- 
mer. Sie zogen in Gliedern zu 7 Mann hoch 
mit 7 Feldzeichen. • Auch die aus Laufenthal 
fanden sich ein mit dem Zeichen des Stadt- 
leins; doch den ubrigen Lenten des Bischofs 
(Leimenthal u. s. w.) batten ihre Vogte kein 
Fahnlein gonnen wollen, so dass die Herren 
von Basel ihnen eins mit ihrer Farbe gaben. 
Das Volk ward in alle Herbergen verlegt, 
wo es sich wohl und ehrlich lebte, nachdem 
vor dem Thor das kleine Heer, in Allem bei 
2100 Mann, gemustert und geordnet worden 
war. 
Gast, derPrediger zu St Martin, berichtet: 
„Uff den Abend ist ein Regen kommen. 
Wiewohl es den „KUbyhan8en u nit gefallen, 
ist es doch sehr notwendig gsin. Es ist mir 
umb die seidinen Warns Leid gewesen.* 4 Fiir 
den folgenden Tag luden die Basler Liestal 
und die Aemter in ihre Stadt zu Gast, wo 
sie auf den Zfinften vertheilt, zu einem fro- 
hen Imbismahl und den ganzen Tag noch mit 
der Nacht giitlich bewirthet und belustigt 
wurden. Beim Essen bedienten junge Burger 
die Tische, und nach Tische zog man hinaus 
auf den „Platz" zu Spasz und Kurzweil mit 
Schiessen, Eegeln, Springen und Steinstoszen, 
wozu die Herren allerlei Gaben spendeten. 
Der Freudentag verging in Lust und Ehren 
und „ward keinerlei Frevel noch Unzucht 
von keinem erfunden noch gesehen.* 4 Don- 



nerstag Abends zogen die l&ndlichen Gaste 
vom staVltischen Herde wieder heim, indem 
sie von der Biirgerschaft b^ St Jakob hin- 
ausgeleitet wurden. Sie schieden mitfreund- 
lichem Dank in freudigen Herzen. Wahrend 
dieser Tage war sonst alles andere Spielen, 
das Zutrinken, gotteslasterliche Reden, uber- 
haupt alle wiiste Ausgelassenheit streng ver- 
boten. Also gieng alles unter stater Fried- 
fertigkeit, Liebe und Eintracht zu Ende. 
n Gott woll's uns fiir guet uffnemmen! Er 
hab Lob in Ewigkeit!" — Nach einer ano- 
nymen Chronik: „Dienstag nach dem Imbis 
zog man wieder heim (v. Liestal nach Basel) 
und die von Liestal mit ihnen. Als man an 
die Birs by St Jakob kam, waren die von 
Laufen und die 5 Dorfer Rynach, Terwyl, 
Oberwyl, Ettigen, Alswyler da, by 300 Mann 
Jetzt warend by 3600 M. zusammen. Zu 
7 M. hoch im Glied zog man in die Stadt. 
Zuerst der Stadt Fanlein, dan das von Lauffen 
als unseres Bischofs, dann die Aembter. Auf 
dem Kornmarkt wurden den Zugen ihre Ein- 
kehrquartiere angewiesen und die Ziinfte und 
GeseUschaftshauser zu dem Essen. Mittwoch 
wurde zu „Imbiss u und zu Nacht gespeist. 
Und nicht allein die Burger, die im Zuge ge- 
wesen, aszen beidemal auf den Stuben, son- x 
dem auch alle Zunftgesellen, und immer ohne 
tTrten. E. K Rath zahlte Alles. An den 
beiden Bewirthungen saszen mehr denn 6000 
Menschen. Burger und Landleute hielten sich 
in Liestal und Basel redlich und frundtlich 
miteinander, dass auch keinerlei Misshellig- 
keit noch Trunkenheit vorkam. Donnerstag 
nach Imbiss geschah in schbnster Ordnung 
der Abzug. Bei St. Jakob gesegnete das 
Stadtervolk das Landvolk. Fiir diesen Fest- 
zug durffce Niemand ein n zerhauenes tt Eleid 
machen lassen." 

Spater muss es (nach obigen Redensarten 
zu schliessen) an den „Kilbenen u weniger 
ruhig zugegangen sein. 

g'CMlche, g'ChiUe (chiHcha) Kirche. Er 
got in die Chille, wome mit de Qlesere 
zamme totted. ChiUelutt, die zum Gottes- 
dienste Gehenden od. davon Zuruckkehrenden, 
bei Br. Vr. 136. ChUcherlutt Bdgned's am 
Sunctig Formittag uff tfChilchclutt, so 
ragned'8 die ganzi Wuche. Wenn uffim 



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55 



CkHchdum {rue drei Chr&ije Koto, se git's 
Bdgewatter. Mit-der Chilche urn's Dorf 
go, einen Umweg machen. ChUchberg, ChiU- 
berg, Dor£ ^ChiUberg uffim Chillespiz si 
dru rundi leri Borli, und die dru runde 
lere Borli lere g'Chinder rdcht rede" (Sprech- 
ubung.) In Pratteln soil n Chilchdum u be- 
tout werden. 

„Kirchenzwang im XVI. Jahrb." (1595: 
Ochs.VI, 437): 

„Die Oberamtleute und ihre Unterbeamte, 
als Weibel, Untervogte, Meyer, Geschworne 
und Bannbruder, bekamen den Befehl, dahin 
zu sehen, dass Jedermann zu Horung des gott- 
lichen Wortes sich zu reenter Zeit in die 
Kirche verfdge. Falls aber unter dem Volke 
Jemand aus Fahrlassigkeit oder Faulheit oder 
andern Gefahrden ausbliebe, sollen sie selbi- 
gen angeben, damit er nach Gebiihr okne 
Verscbonen abgestraft werden moge. Falls 
aber das Vieh, die Kinder oder das Haus- 
huten am Kirchgang etwas hindern wollten, 
so soil man eine Hauskebre anordnen, damit 
man aus einem jeden Hause, einen Sonntag 
um den andern, zur Kircbe gehe Man soil 
auch zwischen der Predigtzeit in alien Dor- 
fern nnd Flecken Wachter und Hiiter bestei- 
len nnd damit von Haus zu Hans die Kehre 
machen, Vater und Mutter sollen die Kinder 
selber in die Kircbe, zum Kinderbericbt (Ka- 
tecbismus) bringen und da bis zum Ende ver- 
barren. Die Bannbruder, Weibel, Meyer, 
Untervogte und Gescbworne sollen sicb dort 
einfinden, um allda zuzusehen, welcbe von 
den Untertbanen ibre Kinder und Gesind 
nicbt dahin geschickt baben. Die jungen 
Lente sollen nacb der Aufnahme in dieZahl 
der Kommunikanten, bis sie sicb in die Ehe 
begeben, zu dem Kinderbericbt durch die El- 
tern angebalten werden." 

Noch in unserm Jabrhundert mussten die 
jungen Leute bis zum 20. Jahre zur Kinder- 
lehre. 

chillig, Adj. y Sisch mer chillig, gleicb- 
giltig (Schonenb.). 

z'Chilt, B.chcUte und n Liecht u . 

g'Chimpetti, PI. Chimpettene. Hebel: 
'sChindbett das Kindbett 2) Taufessen.^Cftim- 
pettere Wochnerin. chimpeUe intr. hab. ge- 
baren. „Wenn e Chimpettere stirpt u. me 



lait'Se uffe Lade, sb%mere Schue alegge und- 
Ire-se in Dotebaum mig-ge, will-si sachs 
Wuche lang z'rugg mues cho t 's Grind cho 
souge." g'Chinderler Nacbmittagsgottesdienst 
an gewobnlicben Sonntagen, „Christenlehre u . 
Chinds-chopf Schelte. Von groszen Schnee- 
flocken sagt man: 'S gitt Fdze wis Chinds- 
schueli — „Kindersegen u wurde unter derBasler 
Herrschaft mit Gescbenken belobnt So erhielt 
1745 Hans Baser von Ormalingen, dessen 
Fran in einem Jabr (1745) zuerst Zwillinge, 
dann Drilling© gebar, 30 Pfd. u* 5 Sacke 
Korn (Ochs VIII. 78). 

g'Chingerte Gemeiner Hartriegel, ligu- 
strum vulgare. 

s' Chini, das Kinn. 

's Chirsi, Chriesi die Kirscbe (chirsaj. Mit 
grosze Eeren isch nig guet Chirsi dsse. — 
Chirseli kieine Kirscbe, vgl Schoreniggeli. 
Chirsbaum, Chirsibaum. „0hne obrigkeitliche 
Erlaubniss sollen keine Kirschbaume gepflanzt 
werden, weil sie dem Zehntherrn u. dem Be- 
sitzer des Waidrecbts nachtheilig seiea". 
(1700.)OcbsVIL865. ChirsichraMe^Chratte", 
in den die Kirscben gepfliickt werden. der 
Chirsistrich, Zeit der Haupt-Kirschenernte. 
der Chir8ipfdffer, Brei aus Kirschen. 

chi86 intr. von Kies: wie Kies, Sand 
sebmecken, nur von Speisen gebr. „Das Brot 
wer guet, aber 's chised aim eso zwusche 
de Zene: 's wirt Ghrund unterim Chorn si. 
der Chislig (chisilinc, kisling) Kiesel, aueb 
Chiselstai, n Bald sind do, trie ne Kidig- 
staiy wer die au abeworge ka? Sie druken 
aim jo f 8 Herz etzwai. W. 38. 

chispere intr. hab. sicb rauspern, hiisteln. 
s.K.B.cap.VI; der Chisperi beiserer Husten. 

chiistere (i r.) ob. Baa heiser reden, pusten, 
keuchen. 

chittere intr. hab. kichern, anhaltendlacben, 
wobei der Leib erscbiittert wird (s. pfupfe). 

derChitter, ob.Bas. storrigesTbier(Pferd), 
(«. „Cholderi u . n Chobel u ). 

ohittiff (i r.),chidig,kuMig'B.'St r Adj.stock- 
finster: Wenn's au Winter isch u. dusse 
sunst e kuttig schwarzi Nacht W. 37. Bis 
chid Nacht Br. Vr. 110. 157. 

Chlabe intr. hab. ankleben, baften, fest- 
sitzen (s. cMaibe). — g'Chlabere klettemdes 
Labkraut. Chlabdster bei Hebel (Epistel an 



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56 



Pfarrer Ofinther) far Alabaster, angelehnt an 
das alteklabastern, schlagen, fabren. (Gbtzing.) 
cMdb(er)ig Adj. klebrig. 

Chl&'dere intr. Vb. sein. klettern. 'sChldder- 
harz,Chirsiharz, das ausWunden ausfliessende 
Gummi des Kirschbaumes, durch dessen Ge- 
nuss Knaben ihre Krafte beim Klettern zn 
steigern glauben. 

der Chlaffe groszer Klappertopf, das schad- 
lichste Unkraut im Getreide; wo er wachse, 
konne letzteres nicbt aufkommen. 

der Chlak, PL Chlek (klac Bersten, Riss) 
Spalte in der Haut, besonders im Winter an 
den Fingern. 

chlaibe, ir. Vb.(kleiben) ankleben, befestigen, 
s. dcMaibe. ferchlaibe. 

Chlaider PL Kleidung, ancb blosz CMaid. 
e neu CMaid. CMaidermarschant Kleider 
handler (ob. Bas.). 

chl&nke (Menken, tonen lassen, klingen 
machen.XVL Jahrb. n klunggen tt vgl. „Kriegs- 
ordnung"; intr.Vb. hab.) Schlag nm Scblag 
lauten, einlanten, mit der Glocke ein Zeichen 
geben, wenige Miimten vor dem Gottesdienst, 
onmittelbar vor dem „Zdmmelutte" „Es 
chldnkt". „ Wen's als zum erstemol ^kldngf''. 
(K. B. 78. hie* vom ersten Gelaute. 

der Chlapf PI. Qhldpf Schlag, dass es 
klappt (klapf, Schlag, Krach, Knall) vgl. 
chlopfe. 2) Krach, Anderung. J S gilt g'wus 
no ainist e Chlapf, wo de LUtte nitt ubel 
g'Chopfwirt abedue. Breit. E. 118 Dunner- 
chlapf Br. Vr. 112. Uff ai Chlapf Adv. 
anf einmal. Aim Chlapf ge Streiche geben 
(zn 1). chlapf e tr. Vb. Streiche geben. 

chlappere intr. hab. klappern, auch chlip- 
pere. 2) Schlage geben, dass es klappt, 
Kindern anf das Gesasz z= ain chlapf e, dtiUe, 
datsche, aim Datsch ge, d'Hose uschlopfe, 
d'Hose spanne, der Hinder foil have, der 
Hinder sojbe, ain burste, wamse, aim Straich 
ge, Bumpisge, ain doffle,dureschmire, ap-pan- 
ttiffle. 3) Ganzi Hdrde lauffen-im nooche barfs 
Us oben an'* Dorfu. chldppere toider durabe. 
Br.Vr.3. trotten. 

^Far ufe, far. abe, 
Far Rilcebach zue. 
Wie danze die Wcttder, 
Wie chldppere die Schue. u 
(fCMdppere Klapper, Spielzeng for Knaben. 
(s. n SpW.) 



's Klari Klara. 

g'Chlatte grosze Klette. Kinder stecken 
sich and andern die Bliitenkorbchen in die 
Haare, an die Kleider. 2) bildl. kleinere Schul- 
den, Klitterschuiden(PlA liberal CMdtte ha. 

Chlaus Nikolaus; „Santichlaus, i bitt-di, 
Stur-mer au e Ditti, Aber ais wo Bdbeli 
haisst, Oder lieber gar e kais u (Kdl. fur 
den St Nikolausabend). 

Chlediifel s. Grind, } s ChUchalb Schelte. 

der Chleb. Name einer rothen Kuh mit 
weissem Flecken anf der Stirne. 

Chlefher eine Art rother Tranben, 

chlemme tr.Vb. kneifen. Ain (inn) im' Pake 
cMemme. Br. Vr. 183; bildl. Er het-si 
g'chlernmt hat gefarzt. 

g'Chlemmi. In-der Chlemmi si in ver- 
zweifelter Lage, okonomisch gedriickt. 

chli (i.r.) chlai, letzteres haufiger. Adj.klein. 
e chlaine Ma, e chlaini Frau, e chlai, cJUisis 
Chind; e Mi, e chlai Adv. ein wenig, eine 
Weile; Subst. ein Bissohen, etwas. e chli 
wdrte, Qidult ha; gimmir e chli Brot, i 
hdtt gdrn e cMi Brot. chlimunzig winzig 
klein. — HansJoggeli, HansJoggeli Dubisch 
e chlini Mus, Wenn i mis Biieblifange will, 
So laujVs-mer waidlid'rus (Kid.) Si Sach 
chlainer mache. Br. B. 354. seinen Hanshalt 
vereinfachen, den Viehstand verringern u.s.w. 
Chlainigkaite ha ein neugebornes Kind, Jvr 
ged ha. Oitfs bald Chlainigkaite? 

, Kligge (i r.) Spiessgesellschaft. *S hokt 
amme sone Kligge binenander. 

chlimpere intr. Vb. hab. larmen, rasseln. 2) 
anf einem Instrument schlecht spielen. 's Chlim- 
pere g'hOr zum Hamperch. Br. Vr. 47. der 
Larm. der Chlimperchaste Schlechtes Klavier, 
spaszh. auch Schnizdrog. 

der Chlims, Blauspecht (Pfeffing.). 

g'Chlimse enge Spalte, Klinse z. B. im 
Fuszboden, Fensterladen ; Ritze (vgl. chlemme). 
Chlimsli Br. Vr. 66. E sone Nebel da dringt 
jo in alii Klimseli ine. K. B. 47. Lueged, 
wie's dur d'Chlimseli blizt! Heb. Statth. 260. 

Chlinge. Er mues vber g'Chlinge springe, 
steht vor dem okonomischen Ruin, isch am 
Ferlumpe. 

ehlingle, intr. Vb. hab. klingen. 8. Br. Vr.50. 
chlingeldwr Adj. ganz diirr, v. gedorrtem Obst, 
Holz. 



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57 



cblippere s. cfddppere. 

chlisple intr.Vb.hab. flnstern s.cMusle. 

der Chlobe PL ChUfbe starker helzerner 
od. eiserner Nagel am FensterJaden, Thiir- 
angel. (k!obe v Stock als innerer Halt eines 
Biindels.) 2) grosze Pfeife. Der Ander hett 
si Chloben in der Band. Br. Vr. 2. Dagegen 
der Chldpe grob ftir Hand, was Dope. 

Chlopfe tr. Vb. prtigebi (dwrectiopfe, us- 
cMopfe s. diese. 2) obsc Aini chlopfe. 
„Mdge-B&gedropfe 
'Puebe mues-me klopfe 
D'Maitli mues-me liebe 
Und-se nie bidriehe.* (Kdl.) 

chlopfe intr. Vb. hab. knallen, einen Knall 
von sich geben, klapfen, krachen, donnern. (Br. 
Vr. 74, 175.) Die Fensterscbeibe chldpft, 
wennsie bricht; vomFeuer: prasseln, brennend 
mit Geratisch knacken; schmalzen, „durch 
Schnellen mit der Zunge oder dem Mittel- 
finger u. Daumen kfatschen"; mit der Peitsehe 
einen Knall vernrsachen. 2) tr.Vb. Ain chltipfe 
mit der Peitsehe treffen. bildl. wegschnappen 
u. verzehren, v. Obst; ebenso eine Flasche 
Wein u.dgl. *Er hett es Mul, me ch&nt e 
druspdnige Wage d*rirm there u. derFuerme 
chont no chldpfe." 

vScJm&gg, Schndgg, strek dini Hernet us, 
Oder i wirf-di zum Spafodor us 
TJff e haisse haisse Stat, 
Dass de Mepfsch ass wie nen Ai"l 
(Kindersprnch, znr Schnecke.) der (Mdpfer, 
Art Wurst in B.-St. spassh.: f 8isch-mtr 
KlepferU — '* isch-nter Wutst, Ches gleich- 
giltig. Vgl. CMapf 

klor, im alten Basel f. klar. Klorematte 
xi a. (nach Hagenbach). Hebel, Morgestem 
chlor. s. Br. Vr. 194 hdl und chlor. 

g'Chloospere (ahd. crospel) Knorpel,G^<?er 
s. „Chr6ospele u . 

der Chl5ti beschrankter 2) schmtttziger, 
nnreinlicher Mensch. 

der Chlufi geiziger Mensch. 

chlukere, chliikerle, ein Spiel. Zwei od. 
mehrere Knaben (Madchen) sammeln sich auf 
einem freien Platze. Jeder setzt eine kl. 
rnnde Kngel (der Glucker, Schusser, M&rbel) 
Schnellkugelchen, Cktukere (die), Chluker (der) 
anf die Erde; dann zieht man in einiger 
Entferming davon nach hinten (riickwarts) 



eine Linie u. gegen sie bin tchiesse d. h. 
werfen alle mit groszenmndenKngelnJB^sc^ 
Bumtni. Wessen BbtScH ihr am nachsten 
liegt, der hat das Recht, zuerst zu werfen. 
Im Verhaltniss znr Entfemung des Btitschs 
von der Linie folgen die Spielenden der Reihe 
nach. Wer einen QMuker trifffc; gewinnt 
ihD; trifft ein BQtsch den eines Gewinners, 
so fallt seinem Eigenthiimer die damit ge~ 
wonnene Chlukere zu n. noch eine zweite 
beliebige ah dem Mis. Wesson Bdtsch ge- 
troffen worden, der ist dod, d. h er ist vom 
Spiel bis zu dessen Wiederbegjmh ausge- 
schlossen; was der Fall ist, wenn alle Chluker 
gewonnen sind. (Liestal.) 

„Kluker hett-er schwep Masse, 
Blau u. grim t*. rot u. ibiss 
Ka-si mit der Sand hum fosse, 
Glaubt, er seig im Baradis. Rh. 122. 

f , OhKhiee.UnkrantimKoriifeld(Seltin*g.) 

g^Chlungele, Chnungele, das Kliingel, 
Kn&nl v. Garn, Baumwolle (das knitiel, die 
chliwa). 

derChlupfel holzerner Hammer (v. chlopfe). 

cMMe (fi r.) intr.Vb.hab. fltistern. 'BUtt 
e game Drurg*sang to sfon Klisle. Rh. 28. 
hier: sftuseln, v. Winde. In dfOre cUusU. 
Br. Vr. 1. ob. Bas.: chrilsele t chruste, flisme. 

chluttere intr.Vb.hab. farzen; dunne Ex- 
kremente auswerfen (hd. klitterh==nnsanber, 
nachlassigaofsehreiben, vorlanfigattfechreiben: 
Sehulden znm vorlanfigenEintragen, als bald 
tilgbar.). der Chlutteri, GKLutti (s. (Moti) 
schmntziger, unflfftiger Mensch (Sehelte.). go 
ChlUtterte zate KHtterschnlden zaMen. 

der Chnah Junking, jeder Unverheirathete. 
B.-St. Her. Alte Gkndb, Junggeselte. Enab in 
B.-St n. hd. heisst im Baselbiet Biieb. 
„Item der schultheiss soil auch hynnantMn 
jerlichs nf die zyte vor vasenacht, als man 
gewonlicben zoo der heiligen 6 grifiet, be- 
sehen, welche Enaben tmd tflchtern zuo dem 
after sint, daz si billichen wibe vL man nemen 
sollen, das er den (denselben) wSbe n. man 
gebe, iegkheben sinen Genossen." Stadtreebt 
v. Liestal (1411). - Am Vorabend einer Hoch- 
zeit schiessen die ^Knaben* end dem Dorfs 
dem Brautigam zu Ehren, oft auch noch am 
Hochzeitstage selbst; dafSr werden sie ge- 
hSrig regaliert 



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58 



„'S isch aUiwtt so gange, 

'S wvrt no eao go, 

D'Maitli hai g'Chnabe 

Zum Fmster ig'lo." (Gassenhauer.) 
n (lAmdi)* haiss-i, 
Schtin bin-i, das waiss-i, 
Roti Schueli dr&g-i, 
Hundert Dakr fermag-i, 
Hundert Daler isch noni gnue, 
None schOne Chnab derzue." (Volksld.) 

1. n AUi Samstig u. Sundig z'Nacht: 

hair ansa! 
Q&nge die Chnabe wol fiber g'Qass: 
ralledi rtiUedi rat 

2. Legge die wisse Chdppeli uf: h . . . 
Maine, die Maiteli duene(ne) uf: r . . . 

3. Wenris-ene doer nitt ufdue wai: h. 
Gkfnge-si drurig wider hai: r. 

4. G&nge-si drurig uber g'Qass: h. 
Hett-se fasch gar sfgrine g'mackt: r. u 

Volksld. 

chnarfle mit den Zahnen knirschend nagen. 
In den AicUe chnarfled d'Sau. Hebel, Rech. 
Rth. Gyser 49. 

chnajBcUe,cftnaw*cWe tr.Vb. auch abs. Obst 
mitGerausch essenSsdpfekhmuschvg'schnaz- 
ledi Opfel in dex Pfanne ferddmpft, d. h. 
in Butter weich gekocbt (Seltinsbg.). der 
CJmauschH, wer gerne Obst isst. 

chnatsche tr. Vb. zerdriicken, zermalmen, 
dass es schallt, z. B. Obst beim moste; flet- 
schend kauen. 2) bez. es auch das Gerausch, 
das beim Gehen in durchnassten Schnhen od. 
nassem Koth entsteht (a. chdtsche). 

chn&tte intr. Vb. nab. kneten. 

der Chnebel. Uffe Chmbd ge auf Borg. 
1st auf das alte Kerbholz zuruckzufiihren. 
s. Burgerchnebel. 

kneipe, tr.Vb. u abs. viel trinken. Dd cha 
hneipe! hd. die Schenke, Kneipe besuchen. 

chnelle, tr.Vb. mit Gerausch, knallend zer- 
brechen, knacken. abenander chnelle z. B. 
einen Stock; intr. mit Gerausch knallend 
brechen. Das hett g'chneUl 

clineue, chnule, chneule, intr. Vb. m. sein, 
knien, s. ChniL B^St. gneie. Kai Korbueb me, 
wo's Rauchfass schwingt, Jcai Folk, wo for em 
gneit Rh. 131. 

Chniempe > intr.Vb,m.sein, imGeben plump 
abtreten. 2) tr.Vb. einen plump treten. Er hep- 



mi g'chniemped trat mir auf die Fiisze; der 
Chniempi, Mensch mit unordentlichem Gang, 
ungeschlachter Mensch. s. ferchniempe, vgl. 
draibe. 

der Chnoblech, Knoblauch; wildeChnob- 
lech, gekielter Lauch. 

Chnoche, meist im PL, Glieder, Glied- 
maszen; hd. Knochen zz.Bainer, s. Bai. 

der Chnode (knode) Knochel (Knoten); 
's Chnodli die knotigen Fingergelenke der 
geballten Hand. „ Und mittem KnedXi glopft 
an d'KaMe ewor der G'schirma. U.dJL 91. 
hd. Knoten zz „Chnopf", nChniippel". 

der Chndlpifiuger, breiter, vorn stumpfer 
Finger. 

der Chnopf, PL Chnopf 1) Knoten (s. 
Chnode); der Chnopflistdke, Stock, oben 
mit einem Knoten, Br. Vr. 29. 2) Knospe (am 
Obstbaum, Rosenstock u. a.; der Chnopf 
ufdue sich entwickeln, v. Kindern; bildl. ver- 
standig werden, 3) Chnopf, Chnopfli (der), 
Hosechnopf^UKmrps, Binggis. 'sChnopfli, 
meist im PL Knodel; Daig mues-me ha, 
wemme Chnopfli mache will 
n AnneliamBachMacht Chnepfli firtfNacht; 
(r'Chnepfli mien schmuzig si 
'S Anneli mues lustig si. u KdL 
der Chnppflischwob, —fersorger wer gerne 
Chnopfli isst. — „So lang ass 's Pflutte wnd 
Chnopfli gitt, Ferreke die Chaibeschwobe 
nitt, u (Spottvers.) — Chnbpflis Streiche, Aim 
Chnbpflis ge. y s Chnopflischiesse, der Chnopfli- 
schiessed, Spitzname fur das Missionsfast in 
Basel, s. abchnopfle. 's Chnopf gras gemeines 
Knaulgras. chnopfig t Adj. knotig, v. Seide 
Faden. 

chnople, tr. Vb., nothdurftig flicken, nach- 
lassig, schnell zusammennahen. 

chnorze,intr.Vb.hab. ? mit etwas nicht fertig 
werden, sich vergebens anstrengen, mit Miihe 
arbeiten, 2) amAlten hangen; auch amGelde 
hangen. Der Chnorzi, Chndrzibek (Bin- 
ningen) langsamer, 3) stockkonservativer, 
geiziger Mensch (Schelte). chnorzig, A6\j. 
knorrig, 4) konservativ-geizig. — Es isch 
e Hummele, si borzt und drukt und knorzt: 
si wofs erzwange halt. W. 35. der Knorz, 
B.-St., missrathener Wecken, Missgestalt Der 
Bek mit-de Wegglene isch's; er schenkt-im 
e Knorz fir-in Kaffi zum Kafe. K. R 68 



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59 



der Chnfltschzuber, s. chn&tsche. 

g'Chnottede, Drukede, Knanl, dicht 
geXrangte Masse. Breit Bild. 16a Der Wich- 
tigmacher gewann dem Christeli mit List den 
Yorrang ab and setzte sich an dessen Platz 
(in dem Omnibus) and der Christeli masste 
zam bosen Spiel gate Miene machen and se- 
hen, wie er aach noch seinen Leib in die 
„Chnottede u im Wagen hineinzwangen konnte. 

•b Chnu (u r.), B:-Si Gnei, Br. Vr. 158 
Chneu, Knie. der Chnubl&z Art Kachen in 
Batter gebraten, aos gewbhnlichem Teig. 
Haig-mer Sorg zue dim Klaidli und rutsch- 
mer nitt z'fil uff-de Gneie (Hagenb.). chnule, 
intr.Yb. sein, beim Gehen in die Knie sinkenj 
ob. Bas. aach z= chneue, knien: Er macht 
Auge, me chont-im uff ais chn&le u. f s ander 
apsage. z'chn&unHge, z'chnu'lige, Adv. aaf 
den Knien, kniend. 

durable (ii r.), chluble, tr. Vb. klaaben, 
an etwas heromzerren, z. B. mit den Nageln 
an der Nase, in den Zahnen stochern. 
'Schm&led der Hans mit grosze Finger e 
uhgschikt 9 s finer Munz fomDisth, Br.E. 40. 
hier ongeschiekt nehmen, fassen. D'rus 
chnuble. Br. "Vr. 181 (s. op-, use-, umme- 
chnuble) ; der ChnubUr, Chnubli, wer gerne 
mid oft klaobt, z. B. an heilenden Wnnden, 
am Brot u. dgl 

chnuderig, Adj. knorrig. 

chnupfe tr.Vb. einknopfen (ein Klejd). 

'sChnupferli kleines Halstach. 

chnuple, tr.Vb. vielfach kniipfen, verknoten, 
einen schwer zu losenden Knoten schlingen. . 
dav. der Chnuppel, starker als Chnopf, 
schwer za losender Knoten; chnuplig Adj. 
fest geknotet, e chnuplig Sail; chnupligi 
Wulle, die Knoten hat 

der Chnuppe (a r.) entzundbare Geschwolst 
mit Eiterbildong, 's Chnupli; chnuppe, tr. 
Vb. Ain chnuppe, priigeln (Seltinsb.). Aim 
Chnuppis ge y eine Tracht Priigel (Wenslg.), 
Da hett. alliwil Chnuppis usdailt und abe 
lesterlig g'fluccht. 2) = chnorze, pfaschen 
(Binning.). So hett da do g'chnupt? 

chnuppere (a anr.) tr.Vb. an etwas herum- 
zerren =r noppere, gnippere, s. diese, onge- 
schiekt angreifen (hd. knuppern, knuspern 4 
an Hartem mit Geraosch nagen. 



^'Chnure (PI.) angeschwoUene HalsdrOsen. 
ob. Bas. 

der Chliusz (a r.) harte, stark hervortre- 
tende Geschwulst als Folge aasserer Gewalt 
(mehr als Bule) ob. Bas. 

chnuutsche, chnHrtsche, chnodtsche, 
chndrtsche (vgl. ahd. knusjan a. knistjan, zer- 
driicken), in Wasser eiagelegte Wfische (Zeug) 
walken and schlagen ; (hd. kniltschen^ anfiih- 
lend zosammendrticken) ; s. usechnortsche. 
Der Chnoisch-, Chnddtsch-, ChnHutschziiber 
Waschbottich; der Stieri-chntitschi grober 
Baner, TSlpel. 

Chnutle, chutle (a r.) tr. Vb. einen Sing- 
ling, ein Kind driicken, herzen, schiitteln, 

2) priigeln, dav. der Chnutti Priigel, Kniittel, 
die Knutte. 

cho, fco(intr.Vb.8ein)kommen l Prfts.t chumm, 
chuntsch, kunsch; chunt; chomme, chemme, 
kemme; ch0mmedB.-8h kemme;Koni. chomm, 
chemm, kemm; Imp! them, chiem, k&m 
(B.-St) ; Imp. chumm, kumm, chdmmed, kem- 
med. Part, 'cho, 'ko. 'Schunt-im, wieimme 
olte Wib 's Danze. — Us ddmm chunt ekd 
Sau, wird man nicht klug. 2) nachkommen, 
beimTrinken, zutrinken: I chumm-der Ais. 

3) begegnen: aim eso cho; aim to&est cho; 
chum-mer niimme so! Dti bruueht-mer nitt 
eso z'cho! 4) keimen and hervorspriessen: 
's Hues chunt Chomme-si nitt (d. Taaben), 
so chomme-si; chomme-si, so chomme-si 
nitt: frisch gesaete Erbsen (Mues). — hinder 
ain cho sich an ihn machen. Zuen-im scftber 
cho za Sinnen kommen. 'S chunt-mer in 
den Sinn. Ussim Husli cho den Verstand 
verlieren. — Bra cho an die Reihe kommen, 
Uff d' Walt cho zor Welt kommen. Hinder- 
enander cho in Streit gerathen. ZtSchlag 
cho zorecht kommen, womit fertig werden. 
'5 chunt so schwarz, Heb. Statth. v. Sch,, 
der Himmel verfinstert sich. Ne (nehmen) was 
chunt, was sich gerade bietet. Er mag g'cho 
hat sein Aaskommen, 2) langt zor rechten 
Zeit an. Aim tool cho za Gate kommen. 
Da Bok chunt-mer guet steht mir gat. Aim 
in Wag cho hinderlich sein Aim in Sinn 
cho ein&llen; mitt aim cho Jemand begleiten. 
Nach cho and andern Hilfeverben wird es 
vor einem Infinitiv wiederholt Er chunt 
cho luege. I wiU-ecKs cho zaige. Er isch 



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60 



cho-chd tfrenne (vgL go). Die Komposita: 
ap-cho, us-cho, d'rus-cho, dernabe — , naben- 
dp?—, for, fur— , uber—, dYftter— , der- 
hinder—, use-, z'rugg—, derh&'r—, 4—, der- 
/tf— , druf-, furt—, drd—, ergfye—, dra—, 
4mme—, uf— y driine-, under— , no—, 
erg'-ch6 siehe das betreffende Stichwort. — 
chumlig, Adj. bequem, „kommlich w . n An ein 
komlichOrt u Brodb.Gesch.v.Liest. 132. Mach- 
defs kumlig, Schwigersun, due brezis, ass 
wenn-de dehaitn w&rsch. D. 13. Und denk, 
wie het's das uff sim Nast so kumlig dock 
und guet. W. 47. Und sowitt fertig war's 
jez scho, dock *8 fele d'Kumligkaite no* E 
Betli wome laitsche ha und waichi Kissi 
nebena. U. d. H. 26. (Bequemlichkeiten.) 

ff'Kobele, ('sKobeli?) v. Kobel, eine Art 
Haube, die Kaupe, Federbiischel auf dem 
Kopf des Yogels, bildl Er heg Kohete tfslellt! 
gerietb in Zorn. (BLnningO 

jjSdlte me (me.hr) drait Aim Zupfe 
Brdchtig tftruncte umme Glmpf; 
Nai f cs drait fast alks Kobd 
Just ass me der WlrfehopfS {Hagroschen) 
Chobi, Kobi, Kdoi (s, Bopyi) Jakob, 
choble =z clwldzre^ 8, diese*, der Kobli, 
Ohobd, KoUer^ wer lekht vergtimmt ist. 

g'Chochedfy Koch-Portion fur eineFoinilie; 
chocherh^ iutr.Yk hab. protzeln, tscbwach auf- 
wallead, Iangaam kochen, beaten, 2) v. Kin- 
Qern (aba.) kochen (als Spiel). 

cliodere, intr. Vb. hab. unonst&ndig, luxt Ge- 
rausch spuckeo. Der Clmder, Speitbel, cho- 
dffiig, Adj. niit Speicbd besudelt Der Chdderi 
wer chodered. 

DprKogj Cfrtf0jSchelte,fur einen v^rhassten 
Menschen, eine verhassto Sacha. Smch e 
Chogemasser! Er inch aber alliivil e fer- 
drdite Kog g'si> Ksp, v. B. 11. 

der CbOI, Kopfkohl, Wirsiug. chute (i%. 
Vb/J oh Bay, im Garten G aniline holeo- an 
Hecken uud Wegeu Gras einsammeln; wacker 
essen. *S mues Ai? iwtj (Mr tin abe ffwhwing 
go chok) Kappes und Kraut zu bolen, fur die 
Schweine, selten fur die Henscben, indem 
choh den Begriff des (Juordfmtlicht'ii ein- 
schliesst. I wilt g'schtvind i PJianzbldz use 
go-go 8$pis cltfile filr d'SfiiL — Vie hai 
das Zilg nid iibel zame g'cMlcd, wacker ge- 
gessen, anf dem Tiache anfgerannit. 



Cfl6ldepe, koldere, cJwbk, intr.Yb- hub. pol- 
tern, keifen, grob sein, lang unzufrieden sein, 
8chmollen, s.Br.Vr.110. syn. mwche, blobste. 
der Qholderi, Kolderi, Ch6lderichopf f Chdl- 
deribok, Cholderichubel, Cholderichazer, Cho- 
bel, Kobler, grober, leicht anfbrausender 7 
gerne scbmollender Mensch, Grobian, Polterer ; 
storrisches Herd, das den Roller bat, die 
Wntb. cholderig, Adj. unzufrieden, murrisch, 
schmollendL 

g'Ohole. „Am St Laurenzentag (10. Au- 
gust) soil man zu jeder beliebigen Stunde 
Koblen im Boden finden, weil Laurenzius auf 
einem eisernen Rost verbrannt worden (Birs- 
eck). chblbrandschxodrZy Ad> rabenschwarz. 
Auge wie Ghole, Hebel. Der Choli, Rappe, 
schwarzes Pferd, Rind (von Rabe). Der K6lir 
berger, wer Dohlen, Abtritte u. dgi raumt, 
B.-St.; frtiher auch Todtengraber. Im 
XV. Jahrh. u. ff. wohnten diese Leute, wie 
der Sckarfrichter, auf dem KoMenberge, 
daher der Name. Ochs V. 70. Das Kohlin- 
berger-Gericht umfasste die Bettler, Blinden, 
Lahmen, Guler (mit Eiterbeulen Bebafteten), 
Stirnstoszer (mit dem fellenden Weh Beha#- 
teten), den Scharfrichter, die Schinder, Todten- 
graber, docb nur in Sachen von Fried und 
Frevel. tt Ochs V, 71. gChdlrabe, KoUrabe, 
GhoWrabe, Kohhrube; g'Ghdlrose, ChoUerose, 
gemeine Pfingstrose 

's Koleg, Vorlesung. der Koltg, Amts- 
genosse; im alten Basel Koldiun^ fiir Kol- 
legium (Hagenbacfe). 

*s Koloff, Kolofonium, n Grigeharz** 

kolosal, Adj. ungeheuer. E kolosaleBrand; 
kqheif kolosal (Steigerung, selten (Liest.). 

g'ChOlpe (PL), Mohnsamenkapsel, auch 
nMdgsome-chdcheli* (Binning). 

'kolte (g'chotte), ob. Bas. = b'hatte, aufbe- 
wahren, z. B. Speisen, uff cTSitte due. 

der Chdltsch, kolniscber Zeug, Zeug mit 
blauen Streifen, blauer Baumwollen- oder 
Leinenston\ choUschblau y blei&rbig blau, 
bei Hebel cholsch, Stattb. 212. 

der Chomed, Chummed, Chummert, das 
Kummt 1476 Ghpmantmacher t Ocbs V, 
137. J s Chummertschitt, die Halfte des Holz- 
gestells am Eummt. 

der Kommpost, Kummpost, Kummbost, 



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61 



Dunger.(Hd.Kumpest: Eingemachtes (&.Gumh 
pist&pfel u. Kumpotte, alles von eompositum). 

komplett, Adj. vollstandig. E kompUtte 
Nar = En usg'machte Nar. 

titinne, chenne, kenne, konnen. cha, ka; 
channsch, chantsch, chauscfy chaasch. (Heb. 
Wiese 22.)[kaasch; chbnne, chenne t kenne. Konj. 
ch6nn, chenn, kenn, Impf. cho'ntu.s.w. Pari 
chdnne, chenne t kenne. Er hett es 3ftd, me 
chont e haJbe Dag SMwrpe hindere bangle. 
Cs) cha si vielleicht: Jez waiss-i die Zed 
nitt Waiss-si kasi Ais fo Eich? (Ha- 
genb.) — Ndi, die Fraid kennen-er-ech 
denke! B>St. Dr. 8. Baseld. chbnned-er- 
ech". Es guet mitt aim chonne auf gutem 
Pusze stehen mit einem. Es Aim chOnne 
nach dessen Geschmack sein, ihm gefallen. 
Das hett-em f 8 chthine, das chOnt-im's! 
— Me chd jo! Warum denn nicht? De 
chausch-mer blose! Abfertigung. 

der Chopf, PI. Chopf 'S hett wager scho 
uff si Chopf g'schneit, Br. Vr. 68, hat schon 
graue Haare. 2) begriindende Einleitung bei 
einem Circular, das zu Unterschriften ein- 
ladet, Einladung. Bildl. Aim der Chopf 
wasche ihm bittere Vorwurfe machen. Me 
mticht schier gar uffe Chopf sto! (auf den K.) 
Ausdr. des Erstaunens, desEntsetzens. Was 
hett dcht tfWise im Chbpfii? imSinn, Heb. 
Wiese 78. E Use Chopf der Schorf, Kopf- 
ausschlag. Er het-der Chopf g'sezt ist hals- 
starrig. — Tiber Chopf und Hals z'due ha, 
vollanf zu thnn haben, s. „IZw# u . - z'Cho- 
pfede zu Haupten (im Bett). g'Chopfap- 
haui, tfChopfap-haini, H. u. E. 51, fruhere 
Bez.f.Richtstatte; chopfusburzle denPurzel- 
bamn schlagen, auch n uberziburzle. u (Sel- 
tinsbg.) 

kopiere, tr.Vb* reinschreibea; g\2ft#>iRein- 
schrift (v. franz. copie). 

's Chor, meist Kor, verachtlich, Gesindel. 
Und for-em her und uff sim Dritt gend 
at* no smiBwbe mitt, esufer JTor. U.d.H.72. 
Lumpekor = Ly,mpebhak. 

Choichle, intr. Vh. hab. rooheln. 

kflre* s. g'hore. 

'sChorn, Spete, Dinkei, stub Ease 2) das 
Absehen aiif dem Gewehrlauf. Avn v/V 
Cforn ne ihm zusetzen, d*MainAg sage. 



g'Chomsclmalei dauernder Loloh. 
der Ckorp, PL Chorp. Aim e Ohorp g$ t e 
Chorpli fldckte eine abschlagige Antwort, 
ihn ahweisen (eken Freier). 

chorple, intr. Vb. hab., sich erbreehen, choze, 
gtirpe, wurfle, im Ueli rueffe, de Hiienere 
streue t si iiberge*. 

's Chorplichrutt, Kerbelkraut, scandix ce- 
refqlium (angelehnt an Chorp), 

der K6rpus, Korper, Dd hett e Korpus = 
Da'sch e Gwaltskarli! 

korpuUnt Ac^j. von kraftigem Wuchse, 
beleibt. & B. 147. 

ohosle, intr. Vb. hab., unordentlich und alios 
beschmutzond in einem Gesehirr herumfahren, 
sich beschmutzen. y 8 isoh e Drdknudi (Dra% 
wudi), une das nitt i dene B#fe %, JPfanne 
umme chosledl (oh. Bas.) 

der Choste (VI ChosteJ, dioKosten (nur PI.). 
der Choste isoh nitt so grosz; chosklig, Adj. 
auch chbstlig, kostspielig* 

„Ch6stez u im aitenLiestal einThurm. n Im 
Eck des Hofes (westliche Halfle des jetzigen 
Regierungsgebaudes) stund der halbrunde 
Thurm, genannt der n Cho8tez u , der als Go- 
fgngniss diente; mitten im Hofe ein groszer 
laufender Brunnen, jetzt nock Chostezbnmne* 
E.U.H. Not. 40, 

's Kostum, franz. costume > Tr*cjjt 

chaafflg, Adj., was gerne gekastffc wird. 
E chmffig Hue. 

kdttftig, kiknpftig, Umftig, Adv. kiUrftig, 
in Zukunfb. 

kouscher. Adj. koscher; Msch, echt, gut. 
'S isch nigg komcher vmmin-umme, nicht 
rathsam, unsicher* 

g'Choust, Chunsty Ofensitz, vom Koc^ 
herd erwarmt; } s Chmstw&ndli, Kachetwand, 
ebenfails von diesem erwarmt. JEr ch&nt 
ufrdoht under g J Choust tmdere spring**" (so 
klein ist er). 

der Ch5iifltler, Kunstler, Br.V?. 184 ; chmt- 
%Adj., Breitenst. DerchSitsliig&sang. H.IX 

chews^intr. Vb.hab.,sich erbrechen^Gy zede 
was durch choze ausgeworfen wird; dann 
uberhoupt Geschmirr, GtnUes; chozerig 7 Adj. 
auch kdzerig (ob.Bas.) iibel zum Erbrechdn > 
nur prad. gebr. '/S isch-mer qhoserig. 

der Chribel, Ritze in der Haut>. leichte 
Wunde. g'Chrdbekhaz, Madohen, das g«rne 



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62 



mit den Nfigeln kratzt. 2) ist Chrabel : Rausch, 
wie Fdger, Steuber, Dusel, Sdrass, Dips, 
Dampf, e Ladig, es Fueder, e Chdzer, 
Fane, Suff, Brand, GPspanc, e G'horige, 
enJ6berdchte,e Gotstrooffiige,e Wcdtschaib. 
3) Brenz. En olti Frau, en olteMa Darf 
schone Glesli Chrabel ha u (Hagroschen). 

chr&ble, tr. Vb. kratzen. 

der Chrach. 'S mues e Chrach 16, muss 
etwas Entscheidendes gehen. 

chrache, 1) tr.Vb.knacken (Msse). Er hett 
nittt z'bisse und z 1 chrache, besitzt gar nichts, 
leidet Mangel 2) intr. Vb. hab. bersten, sprin- 
gen. VSchtbe hai <fchracht, sind zersprnngen. 
blddiere, ass-es chrach trefflich reden. Br. 
Vr.102. chrdcherle (bab.) ein wenig krachen. 

der Chrache, dustereWaldschlucht, Tobel; 
Abgrnnd, s.Br.Vr.17. 106. 

'b Chraftmumpfeli, ein krSftiger Bissen, 
kwtftige Speise. Chraftstukli, Arbeit, dieviel 
Kraft erfordert; Chraftuebig beim Turnen. 

der Chrage, Hals. 'SDunder unffisWatter 
far-ich in Chrage denn au! dir dunder- 
schiessige Chdzer! Hebel, Epist. an Pf. Giin- 
tert, 75. 

g'Ohr&i, PL Chraije Krahe. chraije krar 
hen; weinen, von Kindern. — Wenn d'Huener 
chraije, se git's Edge. W. R. 

der Chrftyel, s. Chroujel 

g'Chralle (PI.), Nagel an den Fingern. 
2) Koralle. E schoni Chettene ChraUe. Br. 
Vr. 6. '* CkrdMu 3) Lnftblasen anf Wein, 
Branntwein. chralle Blasen werfen. Das 
chraUed der rdcht W&g. 

chramsle, chrdsme, krasme (v.kresen) intr. 
Vb. sein, klettern, steigen, s. Br. Vr. 14, H. 
n. E. 63 Jo do gofs an e Krdsmes und 
anne Ferba'rglis- und Jdglismache (Hagenb.), 
zartl.: KrasmerU kamrer e Bizli am sun- 
nige Rainli, '« isch drogge. W. 12. Muesch 
denn uff alle Stuelen ummechrdsme! Do 
hilft e kai Weres nitt, es kr&smed uff si 
Bugge. U.d.H.79. 

Ghr&nzli, Kranzli, B.-St, kleinere ge- 
schlossene Gesellschaft, zum Vergntigen und 
zur Belehrung; n altdeutsches Kranzchen" v. 
Studenten. 

der Chratte, (mhd. gratte) tiefer enger 
Korb mit einer Handhabe, Hiene; Chirsi- 
chraUe, Armchratte (groszer, weiter als die- 



ser ; der z'ObechraUe. Bildl. Erlitt imChratte 
im Bett, vgL Guschi. 'S Uainst aber litt 
im Kratte nebedra, hier wohl „ein langer 
Korb tt , wie man solche fiir kleine Kinder 
anf dem Lande haufig gebrancht (Zaine). 
U.d.H.92. Wie fill Chinder hait-er? Zdni 
und e Chratli foil, Abfertigung: Es geht 
dich nichts ah. 

chra^simausi, Adv. krenz und quer, wirr 
durcbeinander. Br.Vr.49. 

's Kremanzel, Kramanzel Verzierung, 
Schnorkel. Und e Kremdnzel dra fo isige 
Stabe isch g'wunde. E. 38. g'Kremanzlede^ 
Chramanzlede, Kremdnzlereie K.B.cap.VI; 
kramdnzle tr. Vb. verzieren, verschnorkeln. 
Hebel (Hafhet Jungfr. 30, schnorgelhafter ge- 
haufter Zierrat. 

derChremer, Flachsseide, Chleduf el, Grind 
im Klee. chrbmere, intr. Vb. hab. kramen, 
e. Kramerladen (Spezereihandlung) betreiben. 

der Chressech, die Kresse. 

g'Chreeze, Krddze, geflochtener Tragkorb, 
Kratze (kretze). Grosze, lang-mer no mi 
Deki in der Krddze do und sprait-si iber's 
Maitli hi, *S isch alliwil e Zimpfers g'si. 
U. d. H 73. 2) PI. Hosentrager, so Hebel, 
Wiese 266. Mit~der sammede Chreeze. 3) bildl. 
langsame Person (Schelte), Dor&ame der 
Prattler. g'Chreezede anf dem Riicken ge- 
tragene Last von groszem Umfang. chr4ezle, 
tr.Vb. wie eine Kratze anf dem Rucken tragen. 
Er wdnded Buggen und Buuch, Brustduech 
ung g 1 Chreeze d'ra, bietet alles anf. 

der Chribel, s. Chrdujel. 

g'Chrieche, *s ChrieMi, Chrili, gemeine 
Krieche, Pflanmenschlehe, anch Zipperli 
(Krieche, Vogelkirsche). 

der Chrieg, Zank, Streit: Si hai alliml 
Chrieg mittenander. 

w Kriegsordnung v. J. 1531 u , Ordnung, 
wie man sich inn Vienntz-, Fiirs- oder Was- 
sersnothen — davor nns Got behiite! — so 
es zu Sturm kumpt, halten solle, ernuwert 
und gebessert uf Donstag den 19. Oktober 1531. tf 
(Buxt-Falk. XVI. Jahrh. H. 3.) 

„Zum vorderisten soil mencklich warnem- 
men und wissen, wann man mit denn Rhatz- 
glockenn stiirmet, das bediit, dass die Vient 
im Feld und umb die statt syent; so man 
aber inn Kilchspilen mit anderen Gloggen 



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63 



sturmet and fdunggett, das bedfitet Furs- 
not; wo man aber mit der Bopstgloggen 
im Munster sturmet, das bedeut Wassersnot. 
Wenn nnn Solichs gescheche, dann sollen alle 
Houptlut, ouch Schutzen zu denn Thoren und 
uff die TMrm, dahin ir jeder verordnet ist, 
mit Hamast und Cleidung zu dem siiferlich- 
sten und beaten uszgeriistet zu louffen. Es 
sollen ouch zu der Fanner ann dem Korn- 
marckt louffen alle die, so uff die hohen Stu- 
ben gehorent, Edel undBurgern, desgleichen 
die Hindersessen, darzu diese 4 Zunfft mit 
iren Vorfenlinen: Kouffliit, Schnider und 
Kiirssner, Zimmerliit und Murer, Scherer, 
Moler und Sattler, sampt alien denen, so nitt 
Zunfft hand — jeder mit sin selbs Lib und 
mit irenn Knechten ~ was uber 14 Jor alt 
und in diser „Rechten Start" gesessen ist, 
gewapnet mit Wer und Harnast u. s. £ 

Die ubrigen Zunfft sollen hinfiiro mit irem 
Vorfenlinen, alten Rhatzherren undMeisteren 
und iren Zunffbriidern in der Rechten Statt 
gesessen, zu der Stat n Riinckmuren tt , jeder 
mit sin selbes Lib und mit ihren Knechten 
gewapnet, zu dem siiferlichsten usbereitet, one 
Yerziechen gehorsamklich zu louffen u. tapffer- 
lich Thor und Muren behtltten und versorgenn. 
Ist es dann Yientznot, soil jedermann an 
dem Ort, dohin er geordnet, gehorsamklich 
erschinen, sich trostlich und mannlich helfen. 
Und ob es Sach war, das jemants zu dem, 
das im bevolhen, ungehorsam erfunden, also 
das er nit ann der Statt Rinckmuren oder 
Paner oder uff die Thurm, Thor, zum Fur 
oder Wasser nit kerne und gsund in der Statt 
were, der sol one Gnade 30 sz. zu Besserung 
geben. 

Und ob sich dheinest zutragen, das die 
Yiennt vor den Thoren werent und zu Mut- 
willen begerten oder das Vach far-schlugent 
hinweg zu tribende, so sol dennocht niemant 
by Lib und by gutt underston uszzelouffen 
one Urloub und Empfelohnus der Houpteren. 
u. s. w. chriege intr.Yb. hab. zanken, streiten. 
2) Kriegsgeschichten, -Abenteuer erzahlen. 
^No'mNacht&ssesi aibe im Winter fill Manne 
in cP Wacht und hai do g'rdukt urn' p'rich- 
ted, fom Chrieg ferzelt oder g'chrieged, wie- 
si g'sait hai (ob. Bas.) 's Chriegschitt, Wage 
am Pflug, an der Egge. Das gewohnliche 



Wagscheit liegt auf der Deichsel auf, das 
Chrieg8chitt wird vor derselben befestigt — 
Chriegerli8 mache Krieger spielen. 

kriege, tr.Vb. bekommen, erhalten (krie- 
gen) iirB.-St. neben&ifaJ, in Baselland selten, 
dafiir ubercho. »Mitt dene zwe Dukate 
kenn's au e nei Klaid kriege, >s haig so nitt 
zuem dlege, und so furt" Dr. 4 

's Chriesi, ob. Bas,, bei Hebel, Statth.147, 
sonst Chirsi, s. dieses; bei Hebel ist Chriesi 
die kleine Waldkirsche, Chirsi die grosze ver- 
edelte (s. sein Wbrterbuchlein). Suri Chriesi 
Sauerkirschen, Surchirsi oder Wiechsel 
(schwarzeS.). Chriesbaum ob.Ba&Waldkirsch- 
baum u. WOdrChriesi, Wold- oder WUdi 
Chirsi, Zuckerchirseli deren Friichte. „& Mi- 
dag hepme Habermues oder Chriesipfdffer 
(Brei yon gedorrten, oder im Sommer von fri- 
schen Kirschen) g'ha. 'Pure hai in der Cham- 
mere obe immen-Egge-inn e ganze Huuffe 
duri Chriesi g'ha. Demo hep-me mittime 
Charst e Mump f el apg'hakt,wemme hett wolle 
choche" (ob. Bas.) 

chrippis-chrappifl, Adv. win* durchein- 
ander. 

der Krippig, Fehler beim Stricken, a n Her* 
im-Sdssel". B.-St 

Chrips, haufiger Grips: Ain bim Grips 
ne r= Ain bim Chains ne, bei der Gurgel 
packen (eig. Kehle). 

's Chris (i unr.), die Tannadeln. Wemme 
d? Wdlle nass mues haidue, so g'heit 's Chris 
all's d'rapp. (ob. Bas.) 

der Christe, derChristi, Christian; 'sChri- 
8ti y Christinli Christina. — Christmoned De* 
zember, Mher der 10., jetzt der 12. Monat 
des Jahres. 

der Chriz, kl. Ritze (z. B. auf der Schiefer- 
tafel,inderHaut). chrize tr.u. refl.Vb.ritzen, 
auch kritzeln. g'Chrizlede unleserliche Schrift, 
schlecht Geschriebenes, 2) intr. mckuchraze, 
chrable kratzen, v. Wein. 

der Chrom, und '* Chrdomli Geschenk 
(meist aus der Stadt, vom Jahrmarkt), ein 
nJahrmarkt". W&r am Morge drumol hin- 
derenander mues niesse, chunt ann ddmm 
Dag no e Chrom uber. chrdme tr. Vb. ein- 
kaufen. Sind ir's? Ndi lueg-men-au ! So 
kromed eppis doch und hemmed her. ILdH. 
94. s.Br.Vr.41. - ^M&ss Utted i Wer- 



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mer nitt krpomt, demm scMon-i d'Sehiben i u 
(beim Einlauten der Basl. Messe), 2) zum 
Gescheiik (v. Jahrmarkt) heimbringen. 
^SdlemeM, JoggebeM) 
Gangster mtt im 'Pone; 
Wenn der Fetter Michel chunt 
Wirirer-der e Stukli chrome." (Kid.) 

g*Ghxonbgg r Chronik. 

der Chropf, PL Chropf kropfartiger Aus- 
wuchs am Brat; Chrbpfli, gilt als dasBeste, 
yon Kindem bevorzugt. 

chrctee, intr. Yb. hab. unpers. krachen, knar- 
peln, knarren, vom Schall dues harten Kor- 
persy der ttnter den Zahnen (z. B. ein Kno- 
chen, Brot), unter dem Wagenrad u. a. (Stein) 
zermalmt wird; auch der stiirzende Baum 
chrofrt Vgl. chroospele, u. raze. 

's Krds, Kres, die Krause, E Jippe, mit 
samt ire Fait, ain satt amm anderen a, 
schier wie ne Kres fomme Landfogt. K.B.4. 

ehroospele, ktr.Vb.hab. unpers. was chrose, 
etwas schwacher. *s Ohroospeli kl. gerostete 
Brosamen, die man auf Opfelmues, Nudeln 
u* dgl. streut; chroospelig Adj. hart gebacken 
nnd beim Essen krachend, z. B. von frischer 
Brotrinde (Kamft); g'GhrdospeU s. CH60- 
spere. 

gfGhrott, dieKrbte. PL Chrotte (ohneUml.). 
In der Ghrott si in Verlegenheit. Erot, 
chlaini Chrott{Eiott) Kosewort,auch ChrdUi, 
lieb ChrotU artiges, possierHches Kind. 
„ Wet aber uff-em sport mitt hist und hott 
Isch Niemeds anders ass die UainiKrott, 
'S Blog-gadsUi mavn-i. u U.d.H.80. 
Das ChrotU maint, *s mUes uberal ufegaisse. 
tier CAroitestdcherBch\echtQ$yLG88er, s. Ctutii. 
g'Chrottewar leise Schelte, von einer Schaar 
lebhafter Kinder. 

der Chrofljel (0 lang, unrein), Ofvreuel Br. 
Vr. 143, Chrdijel, Chrabe^ Chribel, auch 
Blip f el (mhd. krauwel), eine Art Karst, 
Krauel, wird beim Spaten gebraucht, urn die 
Sohollen zu zerreissen und das Erdreich zu 
ebnen, beim Misten des Sohweinestalls 
u. a., eig. Kralle; Nagel am Finger. Die 
(g'Chaz) hett mitt ire Ckreuel Witt ubel 
ig'lidnkt! (s. ufchreuk.) 

der Cbrugel. Si uffe Chrugel to. 'Siseh 
uffitmd Chrugel (fldge zusammengeroQt, auf 
einen Ksaul. s. edmme-chrugele. 



g'ChTUke, die Krucke, 2) Schurstange, 
Ofechruke; 's Chrukli, kl. Krucke in der 
Kuche. chruke tr. Vb. 's Brot chruke ver- 
schieben (im Ofen) (hd. krucken s mit der 
Krucke an sicb ziehen, vereinigen); chrvMe 
intr. Yb. sein, sicb hinschleppen, krucken, an der 
Krucke gehen, s. Br. Vr. 81. 42. s. urhme- 
chrukle; der Chrukli wer dies thun muss. 

chrumm, Adj. si schier chrumm lache 
sich fast zu Tode lachen, si schier chriiplig 
lache. 'S got wider biss am chrumme dri-< 
zdni, noch feng, Ausdr. des Unwillens. 

der Chrumbholz, Chrummholzer, Wag- 
ner. Der Chrump Krummung (ob. Bas.); 
chrumble, chrumle intr.Vb. sein,krumm, plump 
gehen. der Chrummli wer dies thut. Bisch au e 
rachteChrummti!(86)iie)te)(s.ummechrummle). 

gfOhrupfe, Krippe. 

der Chruppelbaum, kruppelhafter, krum- 
merBaum. der Chriippel ist auch Ausdr. der 
Yerwiinschung fur eine Arbeit, die nicht ge- 
lingen will; chriiplig Adj. kruppelbaft. si schier 
chriiplig loche, s. chrumm; der Chruppel- 
ch&zer, gemeine Schelte fiir einen KruppeL 

's Chruusoh (ohnePL) Kleie. chrimsMe 
intr. Yb. hab. 2) suchend in etwas herummhren, 
z. B. in einer mit Geld gefullten Tasche, auch 
um damit zu prahlen. 3) eb Spiel, wobei 
man kleine Scheidemiinze in Kleie versteckt 
und sie damn wieder sueht, nachdem der 
Haufe unter die Spielenden ist vertheilt wor- 
den, s.Br.Yr.128. 

g^Chmse, Chrusle, Krug, Kanne aus Thon 
oder Zinn, mit Henkel, weitem Bauch und 
weiter OfBoung, mit oder ohne Deckel. Si got 
ussim OhaUer der Wi go raiche innere 
Chrtise. Br.Vr. 9. J s Chrusli verkl. (v.Kruse^ 
kdenes Trinkgefdss). 

'sChriiseli, Stachelbeere, GhruseJberi. 
„0 haie, we?s Male, wen's Ckruseliarn, 
Werfs (fschniMe, weir's bunde, wer's dro- 

sched wie farnl* 
tChrltieliberisehnizer* Dorfhame der Aescher, 
s. A. 

chrusele 1) intr. Yb. hab. = cMusle flustern, 
s. dieses (ob. Bas.), 2) Aim chrusele ihm schmei- 
cheln, aHe seine Wiinsche erfuJlen, = ehUderle y 
flattiere. Si cliuderled-im hinden und forne. 
3) unpers. Yb. schauern, Furcht verspiiren, 
'S hep-mer der Buggen uf g'chaik&eled. 



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65 



der Chruselchopf, Krauskopf. g'chrusledi 
Hor, Br. Vr. 11. 

's Chrutt, ohnePl. l)s.Chabis. 2)Spinat, 
Mangold in gekochtem Zustande. Wie Chrutt 
und Bueben underenander, Br. Vr. 46. *S isch 
besser e Lus im Chrutt ass gar kai Flaisch. 

— DcCsch es ChruUi! gefehlter Mensch, 
Taugenichts. E schon ChruUi; e bos Chr&tti, 
gefahrliches Subject; anch E liederlig Chrutt 
Kederliche Hani g'Chruttstorze Kappes, — 
Kohlstrunk. 'sChruUndgeUGoWaxik. z'Chrutt 
JFaze ferrisse in StUcke zerreissen. 

en alle Chrutter, Eranterrr^n altsHus: 
hochbejahrter Mann, oft mit dem Begriff der 
Geringschatzung, anch des Tadels. 

si chruttig mache, patzig, mit pochender 
Eeckheit auftreten, prahlen. Breit Vr. 51. 
Das Blasidor, das jeze si so kruttig macht. 
H.53. 

der Chrtizstok, Fenster. E Chruz ann 
'Puni mache, zum Zeichen fur den seltenen 
Besuch, Br. Vr. 168. E Chruzspinn bringt 
Gluk i's Hus; doded-me-se, so ziet-me Un- 
gluk dri. chruzdumm, ausserst dnmm; chruz- 
braf, grundbrav; chruzfidel, urgemiithlich. 
Ain chruzwild mache sehr erzurnen (fuchs- 
wild). chruzwis und uberzwdrch^ Adv. quer. 

— Boz Chruz-battaljon! Interj. — Wenn 
numme 's Chruzdunnerw&tter aUes inn Boden 
abe schlieg! e. Finch, wie ChrUzsakermdnt ! 
„Vor den Krenzen leisten u z= ans dem Gebiet 
der Stadt verbannt sein; die Grenzen der 
Gerichtsbarkeit des Rathes (z. Basel n. a. 0.) 
ausser der Stadt waren dnrch anfgesteckte 
Erenze bezeichnet »Wer den Stadtfrieden 
bricht, soil 2 Monate vor den Krenzen lei- 
sten und die Strafe langstens 8 Tage nach 
dem Brnche antreten. u Brodb. Gesch. v. Liest. 
56. — „Der Burger, der einen andern todt 
schlagt inwendig den Krenzen, der soil in 
5 Jahren nicht mehr fur die Krenze hinein 
kommen. u Ochs II, 85. 

der Chfibel, Kiibel, bildl. groszer Hut — - 
n Chubelibinder, HosesiMnder" (spottisch zum 
Kiifer). chuble intr. Vb. hab. 1) trommelnd lar- 
men. Bumpedirum.... chuble&s am Morge 
fruei dur cPStatt und chessled's dur g'Gasse, 
Br. E.20. 2) heftig regnen, schutte, rdgne wie 
w emmets mit Chublen obendbe schuttedi). 
Wenn'8 wie mitt Chublen dbemacht, 



Hebel. 3) = musche eigensinnig, storrisch 
sein. 

gfChuchi, Kiiche, PL Chuchene. 'S isch 
besser, der Bagel schloi in's Fdd, ass i 
g'Chuchi Hagelschlag im Feld ist besser zn 
ertragen, als verschwenderiscbe Wirthschaffc 
in der Kiiche. 's Ghuchichd&sterli, — chai- 
sterli (Br. Vr. 119.), —chdnsterli, Kuchen- 
schrank. der Chuchischaft, Gestell, Art 
Schrank in der Kucha der Chuchilumpe 
Art Handtuch in der Kiiche. der Chuchimuz 
=s Ckuchischmeker, Schneuggi, Kuchen- 
schnuffeler, Mannsperson, die sich zn viel in 
der Kiiche anf hail Bildl. Bo het-si, fir im 
g'Kuchi tfbschliesse, u/f andri Mittel denke 
miese, H. 66. ran ihm sein Handwerk zn legen. . 

chuuche, intr. Vb. hab., hanchen (kuchen). 
In d'Hdnd chuuche, nm sie zn erwarmen 
Chuuchisch e bizelidureundhilfschderSunne 
no blaiche. Hebel, Wiese 216, hier blasen, 
vom Lnftzug iiber der Wiese. Abfertigend: 
Der Moond hett denkt: kuuche mirl 
Ibi jo nitt bizaalt derfir. H.74. vgL „gugge". 

der Chuder, was Zokli, die nach dem 
Hecheln sich ergebende geringere Sorte Hanf 
( Wdrch) ; die bessere Sorte mit den langen, 
feinen Bastfaden heisst Biiste, Riste, Reiste. 

chuderle, tr. Vb. Aim chuderle (benu 
Miitterle: Lockruf der Glnckhenne fur die 
Kucblein) liebkosen, dnrch. Liebkosen zn er- 
langen suchen, kodern. Aim hdnden und 
forne chuderle. — Jo du chansch-mer chu- 
derle! Jo me wirirder chuderle! wenris witt 
wusse, so lueg sdlber! ~ chansch-mer g 1 stole 
warte ! chansch-mer gugge ! Jo me wvrt-der ! 
Jo de chanschrmer warte! (Abfertigungen.) 

der Chuder, anch Chutter, mannliche 
Tanbe, Tauberich. 

chuderwaltsch, Adv. unordentlich, unver- 
standig. Erred't chuderwaltsch kauderwelsch. 

g'Chue, PI. Chile, Kuh; Chueli, kl.Kuh, 
Chueli (ohneUml.) zartl.; so feister ass wie 
inner e Chue, stockfinster. g'Chue mache, 
sich ausgelassen benehmen. chue-rot chue- 
warm Adj. Ian, chuewarmi Milch frisch ge- 
molkene Milch, der Chiiedaisch (Br. Vr. 103.), 
ChuedatschfChucbldtter, ChUemist f Chuedrdk 
Knhfladen. Er lot-si uf, wie ne warme Chue- 
daist = wie ne Soublotere. Wo ChUemist 
isch, isch BroU — Was isch der Mbntsch, 

5 



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66 



wenn-er Chuedrtik schiszt? (e. Kuh.). Er 
isch UmMulerfertaile z'churz cho, do hett-er 
muese es Chiie-mul ne. Er isch am Chue- 
sail abunde, appim Chilesail ertrunne 
(ist grob). Du Chuef utile! grobe Sohelte; 
's Chuelamm, was Chuefiidle. *S wirt nitt 
uss-der Chuewaid use 8i (gagt man, wena 
man etwas sucht nnd es nicht flndet. Da'sch 
e Chueselig! spott Bez. der Greringschatzung 
(Liestal). Der Chuewaisse, Acker-, Wachtel- 
weizen, gilt fur ein schadliches Unkrant. 
g'Chiiebuppe Herbstzeitlose. '* ChuechaUb 
weibliches Kalb. Er rent dri wie ne Chue 
inn-e Buebloch unvorsichtig. — Wenn g'Chue 
e Baze gilt spater einmal, nie. der Chuejer 
Senne. chuijere, intr. Vb. hab. Viehzucht 
treiben. chiiejele nach Kuhen, nach dem Stall 
riechen. chuene intr. Vhjhab. eine Knh kau- 
fen. Mer hai hiitt neu g'chuened (ob. Bas ). 

's Chuechli, der Krapfen, das Krapfel, in 
Butter Gebackenes, kl. Kuchen. Hd. Kuchen 
heisst in Basl. Md. Wdije. OpfelchuecMi, 
Pfangchueche , Sabinechuechli. Wemme 
d'Osteraier ann-der Sunne cha dsse, mues- 
mep'FasnechtchuechlihinderimOfendsse.'- 
Es basst wie ne Chuechlispiz uff e Mist- 
gable. — „ Wemme will gdli Chuechli bache, 
Mues-me ha sibe Sache : Aier undSchmalz, 
Anke und Salz, Milch und Mai, Sdffere 
macht die Chuechli gtil. u Kdl. der Schlitl- 
chueche, Schlittenkufen, die beiden Seiten- 
stiicke (chocho, chuocho, slitochocho Akk. PI* 
Schmeller II, 280). Chueche erscheint feraer 
in Nusschueche Oelkuchen. chuecMe intr. 
Vb.hab. Chuechli backen. Br.Vr.152. 

ohuele, chuele unpers. Vb. hab. kfihler 
werden (s. dpchuele). 

chuenzle, kienzle, tr.Vb. Aim chilenzle, 
schmeicheln. I mues-ere kienzlen und eso 
suptil d'ra hi und drumm umme, wenn's- 
mer soil g'rote. K. B. 46. 

der Chueri, Kunnrad Konrad; Chueri- 
beter Schelte, dummer Kerl, wie du Chueni! 
Chueri! (st. Chue?) 

^(^ngelB f asugele.chugelerundkxi^Q]xmx^ 
der Chugelefanger SchiesswalL 

kujoniere, kunler e, tr. Vb..fortgesetzt pla- 
gen, hudeln. H.u.E.58. der Kujonieri. 
der Kum&'rs, Verkehr. Die hai e Ku- 



mars mittenander! Was hai au die aUi- 
wil fur e Kumars mittenander? kumdrsle 
miteinander verkehren. Was hqit-er z*ku- 
marsle^ was habt ihrWicbtiges zu besprechen ? 

derChumb«r,ob.Bag. sonst ChummerKxxm- 
mer. Hait nittChumber furolti Schue! fur 
uaniitze Dingo, in Chummer si in Angst, Be- 
sorgniss sein, Eummer haben. chumbere, 
kiimmern. Das chumbered-mi nitt! chum- 
merhaftig, Adj. bekummert, s. Br. Vr. 41. 

g'Kumedi, Kommodie, Larm, Geprange; 
der Kumedidnt Schauspieler, 2) Aufechneider. 
n D'Kilbene hett-me ferbolte u '* Danze mitt 
sant der Kunmedi" 

g'Kumferauz, regelmaszige Versammlung 
(der Lehrer), Zusammenkunft iiberhaupt kum- 
ferdnzle tr. Vb. verhandeln (in schlimmem 
Sinne). 

kumflis, Adj. verwirrt Die macht ain 
no so kumfus, me waiss nitt, wo aim der 
Chopf stot. K. B a 

der Chumi, B.-St. Kimmi, Hebel Chum- 
mich Xummel. . bildl. Aim Chumi under 
d'Nase ribe == Aim *s istriiche, — ibrenne, 
— der fur due die Wahrheit sagen, ihm 
etwas vorhalten. Chumi-tihe, —suppe, 
—briieiji, —wdije. der Cltimichnupfer, 
+~spolter Geizhals zs der Bazechlemmer, der 
Bapsi, 's Rdpsue, der Gizchrage, — hund, 
—deufel, —wurm y d&r Baggeri, e Idrdssierte, 
en Armrlutt-ploger, Gdlthaist. g'Chumir 
spalterei Geiz. 

kumidiere, tr. Vb. befehlen t vorschreiben. 
Holtdu 'sMul, du hesch mir niitt z'kumidiere! 
b. Br. Vr. 48. der Kumiddnt, Xommandant 
2) wer immer und iiberall befehlen mochte. 

g'Kumisidn, Gesehaft, Auftrag, Kumi- 
sione mache, Auftrfige besorgen. 

chumlig, Adj., chumli, Heb. Deng. 114 
s. cho. 

der 0humme(r)d, s.K6med. 

kumod, Adj. behaglich, bequem (commode). 

der Enmpan, Gefahrte, eig. Brotgenosse 
(cum-panis, friiher v»Hund gebraucht). Da'sch 
e subere Kumpan! 

der Kumpa&S, Streit Mittem Ma ham 
derwege scho mange Kumpausg f ha. K.B. 107. 

g'Kumpeni, Gesellschaft; militar. Abthei- 
lung (compagnie). 

's Kumplimant, Verbeugung. 's Kumpli- 



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67 



mdnt mache; auch Schmeicheleien sagen. 
Mached kaini Kumplimdnte! keine Um- 
stande; auch: Mached kaini Stdmpeneie, 
— Dummhaite. 

g'Kiimpdtte, PL saure gedfimpfte Aepfel. 

kumweniere, intr. Vb. hab. passen, be- 
lieben (convenir). Das kumwenierlrmer ge- 
fallt mir. Das kumweniert-mer nitt kommt 
mir ungelegen, beKebt nicht. 

chunde, tr. Vb. aufkundigen. Aim chunde 
z.B. die Wohnung, 'sLoschi. 

kmideliere, tr. Vb. sein Beileid bezeugen 
(condolari). 

der Kundiddr, Kdnduktor, Schaffner (con- 
ducteur). 

chondigi Narig, armlich, sparlich, knapp, 
karg. Hebel (Haber. 43.) 

'sKund6r, Kuntor Schreibstube (comptoir), 
s Kuntorli, s. Br. Vr. 51. Er isch uffeme 
Kund&r z= isch Gummi, Commis* s. dieses. 

'sChuilgeli, Kaninchen. (Im XV. Jahrh. 
kunigel.) Der Chungelibok, —stall, s.Haile. 

der Ohunig, Hebel u. Br. Vr. 134; sonst 
Konig, Kenig. 

'S Chuilgi, Kunignnde, Hebel, Schmelz- 
ofen 7. Chimgeli 62. 

g'Chunkle, Kunkel, Spinnrockenstock. s. 
Warch. 

Bxnderim Hus und forim Hus 

Hani g*hdre rumple, 

Der Joggeli mitt-im Bdsestil 

Und '8 Maitli mit der Chunkle. (Kdl.) 

bmseltiere, tr. Vb. consultiren, s.Br. Vr. 72. 

kunsiniere, tr. Vb. (franz. consigner) Ain 
kunsiniere, einem Soldaten Arrest geben, so 
dass er die Kaserne nicht verlassen darf. kun- 
siniert si. 

der Kunte, zahlbare Rechming, das'Conto 
(compte); *s Kuntli. Das gitt wider e schone 
Schuemacherkunte diss Jor! 

Kunder bande dribe, Contrebande, Sehleich- 
handel; der Kunderbdndler Schmnggier. 

kunterbund, Ady. bunt: „E game Berg 
fo Blatte, Hafele, Deller, kunterbund stofs 
durenand.* U.d.H.96. 

's Kftntrfcri, das Gegentheilr Ihoff, es 
werd hi eich das K4ntrdri der Fal si 
(Hagenb.), kdntrdri Adv. au contraire, im 
GegentheiL 's got z'kuntrdri Br.Vr. 10& kun- 
terdri, Heb. Statth. 105. 's Kunterdri Br.Vr.71. 



g'K4ntrolle, Kontrole, Aufeicht; Gegen- 
rechnnng; Liste, Buch znr Anfsicht. kuntre- 
liere tr. Vb. nachrechnen, beaufsichtigen. 

9 s Kunza'rt, Kunsdrt, Conzert. 

knppeliere, tr. Vb. kirchlich einsegnen 
(ein Ehepaar). g' Kuppelaeidn, kirchliche 
Einsegnnng. E donneranett Btiapli iach's 
au g'si; si sind seho in der Kirche fer- 
kinded worte und hand fo nitt anderem 
tfschwdzt, ass fo der Kuppelazion, fo de 
Bruttjumpfere und fo der Hochzitt, und 
wer als iglade werd. D. H. 16. 

's CMpfli, kleiner holzemer Ziiber ohne 
Handhabe, noch im XVJL Jahrh. ein Hohl- 
masz=2Becher, v. niederdentsch kiipe, Kufe, 
bei Ochs V, 137 v kupplin u . n Das Salz wird 
in Zukunft urn 2 Schill. {per Kiipflein) bil- 
liger erkssen (1653) u , Brodb. Gesch. v. Liest. 
119. — syn. (JtepslL 

oMpferle, unpers.Vb.hab. schwahnen, vgl. 
duttere. 

g'Kur (u r.) Ain in der Kur ha, in Ord- 
nung, im Zaume halten. Ain ing Kur ne. 
in Zucht nehmen, zur Ordnung anhalten; 
Br. Vr. 97. bearbeiten. 2) Aini in der Kur 
ha, mit einer Weibsperson spaszen. 3) einen 
aufziehen, hernehmen. Si hairtni in der Kur 
g f ha wage 's Baschis Friz. 

'Kure mache, Spasze, Possen treiben, 
Gester z'Nacht hett-er wider sini Kure 
g'macht! 

kuranze, tr. Vb. einen hernehmen, plagen, 
kujoniere. Si hand Bidure mitt den arme 
Or % schepf, die scho zwo Sprooche in ire 
junge Kepf ferdaue miend und in de 
Windle scho sich uff Franzesisch miend 
kuranze lo. Rh. 185. 

kurlere, tr. Vb. heilen, bessern (lat. curare). 
I will das Burschli scho kuriere ! 

kmj6s, Adj. sonderbar, g'spdssig, drig. 
E kurjdsi Luegi mache. 

g'Churpse, der Kiirbis. 

churz, Adj. u. Adv. kurz. Da'sch churze 
Bricht, biindiger Bescheid. churz dbunde 
si, wortkarg, ungesprachig. churzldcht Adj. 
etwas kurz. Er mues churz apbisse, 
mit Geringem vorlieb nehmen. churz-6Ug, 
Adj. asthmatisch, engbrustig. 's Churzftieter 
Hackerling, Hacksel; Hafer, Kleie, Ruben u.dgl. 



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68 



mit Hacksel, d. h. geschnittenem Stroh, Hen 
vermischt. vgl. G'lak. „Die Gaben, welche 
ferkurtzwylt werden sollten, waren: 8 El- 
len Damast f und Zeng zn einem Paar Hosen 
nnd 3 silberne Becher," Brodb. Gesch. v. 
Liest 94. nm welche znr Eurzweil anf s Ziel 
geschossen werden sollte. 

's Chusai, Eissi, das Eissen. s. Br. Vr. 16. 

chuste, tr. Vb. kosten, ob. Baselb., sonst 
fersueche. g'Chust, Geschmack. Die Suppe 
hett iez au en arigi Chust (sonst kurjose 
Gu), oder g'falt-der da Gu? ~ Jo 'sisch- 
mer au, si haig neume sone Apgu. chustig 
Adj. schmackhaft. 

g'Chutle, PL Eingeweide, Ealdaunen. BildL 
Aim g'Chutle wasche ihm derbe Vorwurfe 
machen. Plnralia tantnm, wie Chutle sind: 
Firi-e, Sportle, Dreber, Spese, Hose, 
G'siichte. Der Chutlerugger herber, sanrer 
Wein, wie Bippechlemmer. 

9 8 Chutschi, (u. r.) kleines junges Rind; 
's Chutscheh Saugekalb. (BeidesEoseformen.) 

g^Chutte, Rock von geringem Werth oder 
schabigem Aussehen der Vhuttel, Kittel. 'S 
langt nitt fur~e Chutte (f&r-e Frak), das Geld 



langt mir nicht (zn irgend etwas, zn einer Lustr- 
barkeit), hanfige Redensart Mainsch,' slang 
zueme Frak? Glanbst do, ich trage Geld 
genng anf mir, nm . . . , ? 

Chutte (n r.), intr. Vb. hab. stiirmen, tosen. 
'S isch fir der Winter g'sorgt, wenn's wait 
und butted und e Schne duss lait W. 36. 
Ep's regned und etfs kutted z'nacht, im 
Nestli nimmtfs-es nitt in Acht. U. d.H.27. 
8. Br. Vr. 26. 155. Ain schlo ass-es chutted, 
(— ehracht), gehorig dui-chprugeln. Das 
heg g* chutted! sagt einer, der sich ruhmt, 
einem andern tiichtige Schlage versetzt zn 
haben. 

g'Chuttene (chutina, quiten,kuten),Quitte. 
Der Chuttenemost eiagemachte Quitten. 

der Chatter, s. Chuder. 

der Ohuz (n r.), strnppiges Haar, s. fer- 
chuze. chuzig Adj. zerzaust, verwirrt (v. Haar). 

chuzle, chuzle, tr. Vb. kitzeln (ahd. chn- 
zilon, kntzeln). chuzlig, chuzlig, Adj. leicht 
Kitzel empfindend, reizbar znmLachen; kitz- 
lig. 2) zweifelhaft, schwierig, heikel, dif- 
fissil. E chuzlige Sach. vgl. Breit. Bild. 237. 

's Kwatier, Quartier. 



», T. 



D, T, Zungenlaut Im Anlantjgilt dnreh- 
gehends die Media: Dag, Dinte, Dope, 
drampe; vor sch die Tenuis: Tschuppel, 
Tscholi, tschudere iua. 

2) Aspirirte Media erscheint anlantend 
im DfUek (Mappe) Dhe, Dhedi Theodor. 
Dhagat (Text), Dhestemdnt, Dhedter, also 
inLehnwortern; elber Dittel (Titel), Dirdnn 
(Tyrann) neben Dhittel, Dhirann n. a. 

3. Im Inlant steht die Media nach Lange: 
dode u Zedel, Qhnode, sider (seither), chla'- 
dere, schnadere (nicht zn verwechseln mit 
schndttere, s. dieses). Die Tennis steht in- 
lantend selten nach Lange: E dote Ma (aber 
dod),spote Herpst (spod) Birs. spode Herpst; 
lote, schrote, Chldti, rote u. a. 

4. Nach einer der Liqniden 1, m, n 
schwankt die Anssprache: hinde, dunde, 
Mundur (monture), chunde, finde, lindi, 
(de) Frunde, dag. gdlte, Muelte, Gant, 



friintlig, muntlig, gruntlig, dnUig, Buntel: 
iemte, ZSente (hd. meist Media). 

5. Nach Etirze steht geminirte Tennis, 
Schmitti, Gotte, Gotti, Latte, Metti, Chutte, 
Buttene n. a. 

6. Im Anslaut steht nach Eurze Tennis, 
nach Lange Media nnd Tennis. Badriott 
(Patriot)* Chrott, Watt (Waadt, lang), hott, 
(i)wott, Bett y lutt y Schitt 

Media: Gstad (Staat, Luxus) neben Gstat, 
bardd, Salad, spod (ob. Baa. bar at, spot, Sa- 
lat), dod, Dod (todt; Tod) blbd, I<od, bod. 

Tenuis: Brot, cheub, bout, G'schrot, Not, 
Bet (Elisabeth). 

7. Die Media haben ferner die Flexionssilbe 
der II. Plur. Prasens — ed, nnd die Ableitungs- 
silben —ed, ede: gonged; Heued, Bdchede. 

8. Noch weitergehende Eo n sonant en- 
erweichung flndet, in Folge elsaszischen 
Einflnsses (vgl. Weinhold, alam. Grammat 4?). 



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69 



Statt im katbolischen Birseck: Ode, (sonst 
Ote) rumble (sonst rumple), Muelde, Dldis, 
gscheider, Maidli, Blodere (s. Blotere, vgl. 
Elodere) u. a; im Elsasz: oldiLumbe,Mueder, 
ScMurbe (Baselb. ScHurpe), Maidele, Kilwe, 
Buewele, Ldwe u. a. m). 

9. Assimilation tritt em von 

t mfo g: Grogg griiessi, gueggnue gut genuA 
t n b: Bro'pek{mchBrobek)BrQ&(t)\w}J 
^773y fcescfc ^C%iic (g'se?), d'Chue. 
t__» m: 6tsc7i fertig mip mdlche (mit M.). 

10. Bei den katb. Birseckern wird (wie bei 
den Solothurnern) nd nacb a, e, i, u zum 
gutturalen Nasallaut „ng u . '8 Nochbers 
Hingli hett mim Chmgli z'hingerst im Gangli 
huge y s H&ngli appisse. 

11. Unecbte Einscbiebung Ton d, ge- 
stutzt auf eine Liquida, baben wir in: choir 
dere (koUern), Bunder (als Kraftwort), moon- 
trisch, eenter. Unorganiscb ist es. ferner 
in Akte Nacken, nacke, Huft buf, gestert, 
eredhalbe, Feiedli (viol), seechte (siben). 

12.' Synkopirt ist d in: Am (ernede, 
erne) drne; Ornig v. ordenen, aber orbne; fe- 
rip mhd. vertic, Fake neben Fdkte^ vetich, 
A'rperi,ertber; JSgfte,i^^c,dagegengehtauf 
aites egide zurilck, g'safig auf mhd. saffig, nhd 
saftig, mained-er (mained-der) lueged-er, uber- 
all in n. Plur.Pras. Bas.-St mamen er u.s.w. 

13. Apokopirt ist t in: Obe abent, Be- 
spak respect, Mon manet, monde, — Ax, 
Achs Axt, jez, iez jetzt, Gebeu Gebaude, 
dagegen geben auf mhd. ackes, ieze, geJWuwe 
(mitteld gebude) zuriick. 

14 Anlautendes d ist abgefallen in ds(s) dass. 

15. Bezuglich der Ausspracbe von d'u. t 
im Scbriftdeutscben ist zu bemerken, dass 
sie sicb im Munde des Baselbieters vor la- 
bialem m, b, p, f in labiales b, p, vor guttu- 
ralem, g, k, cb in die gutturalen ng, g, k ver- 
wandeln. Statt „wird man, Weidmann, sind 
bei, Landbote, Wildpret," spricbt er wirp man, 
Weibmann, sim'pei, Lam'pote, WiVprett; 
statt Wind geht, Handkuss, Eid kann, und Cha- 
rakter, Wing get, Hangkuss, Fig kann, 
ung Gharakter; statt Zeitgott, Wettkampf, 
Gebt Karl, brennt Cbur? Zeiggott, Wegg- 
<fampf,lGeg Karl, breng Chur? Der sicb 
- wiederholende Konsonant wird aber nicht 
doppelt gesprocben, sondern quantitativ ver- 



starkt: simb bei wird gespr. simpei, Lamb- 
bote Lampote (vgl. scbweiz. Lebrerzekung: 
Ausspracbe des Hocbdeutscben v. Prof. Win- 
teler, Jabrg. 1876, Nr. 15—20). 

da, die, das, hinweisendes Pronom, der, 
die, das ; dieser. Dativ damm, der, PI. dene. 
Es ist betont und unbetont Me cha d& 
Ma itt umme so lo umelauffe. Da Ma 
cha-mer's iez nitt. Verstarkt wird es durcb 
do und ddrt: Dd do dieser; Da dort jener, 
Die Beum; Da Md dp, dort; verstarkand: 
Da Schlingel da! Die fiinf Finger setzt 
folgender Kinderspruch in Bewegung: Da 
isch der Dume, Da isst gdrn P flume, 
Da sait wo ne? Da sait go stale, Und 
da Mi Binggis sait: „ Wart, wart, wenn- 
i 's im Fatter undrder Mueter sag.* Ein 
zweiter Sprucb: n Da isch im Bach 
g'fatle, Da hett-en usezoge, D& hett- 
en haimdrait, Dd hett-en in's Betli g y lait 
Und da chli Binggis hetfs Fatter u. Mueter 
g J sait. u Und ein dritter: n Do ufe got e 
Wdgli, Do ufe got e JSdsli, Dd hePs g'se, 
Dd hetis g J schosse, DaheVs brote, Da het's 
g'dsse Da chli Binggis het's Ddllerli us- 
tfschlakU* 

da-WO, die-wo, das-wo, bezugliches Pro- 
nom, der(jenige) welcher; wo bleibt immer 
unverandert. Dd Ma, wo do g'si isch. 
Die Ziegel, wo ferheit si, zalen-i nitt Die 
Buebe, wo 'brugled hesch. Die Maitli, 
wo d' ene's g'sait hesch und die Maitli, won- 
ene's a 3 sait hesch, denen du es gesagt bast 
Merke ferner: Die Buebe, wo d!ene g'rueft 
hesch pder g'rueffe hesch denen du . . . ., und 
die Buebe si furtg'sprunge, wo d'cneg'rueft 
hesch, liefen davon, als du sie riefst Dd 
Bur, wovri x s fonnim g'chauft ha von dem . 
iob es. — Die Chugele, won-i's mittere 
ferspiilt ha, mit der kh das Spiel verlor. 

's Dabet: Hitt hunt e Luxus uf's Dabet 
ang GPrichten und ang G'schire. (v. Sachen 
gebr.) wird zur Scbau getragen. Rb. 54. s. 
Br.Vr.19. 52. 191. Ufs Dabet bringe Br. Vr. 
18. 52. So, isch das wider ufflm Dabet I 
an der Tagesordnung, an der Eeibe, kommt 
das zur Spracbe! 

; s Dacb, Famili-edach, groszer Begen- 
scbirm; 2) Kopf bedeckung. Aim uff*s Dach 
ge, uff^s Dach ubercho, kriege. Und war 



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70 



imm tfnooch kunt, kriegt ufps Bach. Ain 
dache, beohrfeigen. — *S isch Fur im Bach 
hat Zorn erregt, Staub geworfon. 

der Dachs, Kuh mit niedern Beinen. 

Aim Dachtle ge Dachteln geben, Schlfige 
mit flacher Hand an den Kopf. 

di(!i! danke schon, Kdspr. Bada mache 
sich bedanken. 

der DS'dft, Bdtti, Bdtte Vater (Kdspr.), 
Tatte, Tate. 

Taf&'re,Taberne,Schenke; dasWirthsschild. 

Tafele, die Schiefertafel; Gemfilde mit 
Rahmen. „Betn Schuolmeister ze Wallen- 
burg verehrt fur ein Kunetstuck oder Baf- 
fete". Brodb. Gesch. v.Liest 107. *8 Bdfeli 
franz. tablette. 

's Dftftr, Getafel, Tafebrerk. 
1 Dafitt: Be bisch e Ma wie Bavitt, aber 
de hesch kai Harpfe; wenn d' grosz bisch, 
muesch e Frau ha, &s Ore hett wie tie 
Esel* (spaszhaffc zu Kindern) s. Burst. 

der Dag, PI. Bag t Bdg. Am Bag unterTag. 
<I will-ich eier Fraid lo gelte an Sunne- 
scJrinund schene Bag. Rh.75. Bag-e-Nacht 
bei Tage und bei Nacht, an einem zu. *S isch 
wie Bag und Nacht gleicht sich gar nicht 
Guete Bdg! (Kdspr. guets Bagi, guets Bar 
gelt, B&geli). Bag wbl! Gruszformel. Bie 
Bdge (Hebel, die nemtig), Adv. in den letz- 
ten Tageir. 's Bags nnter Tag; des Tages, 
*per Tag 4 *, z. B. Er ferdient 's Bags drei 
Franke. Am hdfterhdle Bdg. Ber Ueb- 
lang Bag, den ganzen Tag in einem zu. 
Er schwdzt fill, will der Bag lang isch — 
Bag fur Bag Tag urn Tag. Ztoftsche Bdg 
und Nacht in der ADenddfimmerung. „ Wie 
die churze Bag si, so si die lange" d. h. 
trocken oder nass, B.-R. — 's D&gliechU 
Bagloch kleines Dachfenster. Ain am Bag- 
Ion fure Nare hd f viel, oft. „Sie zdnnten 
am Taglbhn* Breit. Bild. 54 — Bdgdiebe 
intr.Vb. mit hab. faulenzen. Bage f intr.Vb. 
m. hab. Tag werden, dammern. Bildl. n Wenn r s 
nitt will, se daged's nitt,* Wem das (Hack 
nicht hold, der miiht sich vergebens ab. Frtl- 
her reden, sich berathen. „Die sich unter- 
stehen, im Rath zu „tagen a oder sonst in die 
Umfrage ungewohnlich reden und den* Rath 
n irren a , die sollen die Rftupter strafen." 
Ochs V, 11. (u. 16.). vgl (1591): „Auf der 



Weite sei gut thSdigen." Dr.E. Prei, Ge- 
malde v. Baselland, p. 86. 'Tdghaiteri, Zeit vor 
Eintritt der Dfimmerung. „Zu ihren Tag en 
kommcn,* s. majer&n. n Tagwan* friiher 
Gattung eines Lohnes fSr Tagwerk, meist 
Feldarbeit, s. Tauen. TageUe faun, friiher 
Netze stellen: n Was in den WiWbannen fre- 
velt oder Tagelte thut ohneUrlaub (Erlaub- 
niss) des Landgrafen, tt v. tagel, Ende eines 
Strickes zum Prugeln (Tau, Tackel), Ochs 

iv, 12a 

dai, Adv. dort (ob. Baa.), sonst dort, dert. 

der Daibel, euphemist. £ Beufel. B.-St. 

der Daig, bildl. „Be bisch ussim gliiche 
Baig g^macht* sagt man verweisend zu ei- 
nem stolzen Menschen. 

daig, Adj. von derBirne: weich durch in- 
nere, der faulen Q8hrung vorausgehende Auf- 
losung, flberreif; bildl. demtithig, zahm, nach- 
giebig, von einem klednen Kinde, das dem 
Schlaf nicht mehr zu widerstehen veimag; 
auch von Erwaehsenen. a. Br. Vr. 175. Er 
isch daig worts uff soke Erbffnig, jo so 
daig, ass-er jez offeriert, er well sdlb Kuntli 
gale. Br. E. 175. — daige, daig werden. 'Fire 
fdnge scho afo daige. — der Baigaff, Schelte. 

6 dail, unveranderHches Adj. einige. 'Sstz- 
gen au e dati, Hebel (Wiese 228.). E dail 
si scho wider furt. Anne dail Orte hetfs 
garlcms. dat^theilen. 'SischebrafeMa! — 
„ Hesch au scho daiU mittim ? u sei vorsichtig ! 
— Siirder an der Dailig? Anrede an Speisende. 

tiain, daini, dais jener, hinweis. Pron. 
ob. Bas. s. Br. Vr. 3. Bd „Bain und 
&abe! u beim Schimpfen, Br. Vr.86. Wdr 
iscfi dais? Im andere der Brueder, wenn 
er ain hett I I chennen-inn nitt, es isch e 
Frdnde (der in einem andern Orte wohnt). 
— Ber Hans Bier mit der langt Scher! 
Abfertigende Antworten. — s. dai. 

derDaiflCh, Kuhfladen, ChUebUitter, Chile- 
daisch, Br. Vr. 103. 

dalb, in Riinenburg fur sdlb, s. dieses. 
BdMschzzs&ltsch, dort, dert, Adv. dort 

's Dalbed6r (in Pratteln Balpedor), das 
St. Albanthor in Basel. In der Balbe, Ln 
St Albanquartier, ' lalhemer-, ' Talbefdorsted. 

'Tal-blueme, auch Schnegldggli, gemeines 
Schneeglockchen. 

'Talie(— « w ), 1) Georgine. 2) TaiUe, 



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71 



Oberleib. n Und no e sthene Ma isch unser 
Her! — wege der Dalit und-em Boots- 
herebiicMi. K.B17. 

d&lle, tr. Vb. den Hinteren streiehen (Tall, 
Streich auf den Hintern, ZBrich; im Aargau 
tellen, zahlen). 's FudU dalle. 

dalpe, intr. Vb. sein, laDgsam nnd plump 
gehen, ohne die Fnsze zn heben, angeschickt 
treten, schlarfenzr drampe, (trample, drumpe, 
tschumple, watschle, tschampe, tschalpe 
Jez kemmen-er an'sMesser, Ir Buebe mitt- 
em Hannibal, sim grosze Sig, sim gd&che 
Fal und wiener iber d'Alpe im Schne hett 
miese dalpe. Kb. 15. — Die dunners Buebe 
hai-mer** Gras under ddmm Bourn als 
ferddlped. — Wo dalpisch au wider hi? 
Dalphdnd PI ungeschickte (weil plnmpe) 
Hande. Der Dalpi, langsamer, plumper, un- 
gesohickter Mensob. dalpig Adj. plump, nn- 
gescbickt, grob. E dalpige Burst Br.Vr. 109». 

's DS&mli, MSdchen, das vornebm tbtit, 
sicb fiber seinen Stand erbebt. 

'8 Damm (Liestal), der Damm. Mer wax 
'sDamm app dem Eisenbabndamm entlang. 

dampe (s. dare), intr. Vb. bab. langweilig, 
zum Ueberdrnss schwatzen. 9 Wenn unser 
Mariann bim Noochber nitt hett kenne go 
dampe und rdtsche, so toird's-ere wdrlig 
nitt sMdcht unhaimelig worde si D. 11. — 
der Dampi Schwatzer. 

der Dampf, Lnngenkrankheit der Pferde/ 
2) Ransch. vgl. Dampis. ddmpfig Adj. mit 
der Lnngenkrankheit behaftet. dampf e, intr. 
Vb. bab. viel, stark rancben, beftigen Ranch 
dadnrcb vernrsachen. Si hai dampft, ass- 
es en Art tfha hett. Druf los dampf e, 
Br. Vr. 70. 

D&mpis (s. Dampf), Ranschchen. 

dane, Adv. auf der andern Seite, driiben, 
jenseits, ancb jenseits des Oceans, in Ame- 
rika. Jez si-si dane! m Ubere Gotthart 
fliege 'Frame, Und wenn-si ubere si, so si- 
si ddne. u 

der Dangel, das Dengelzeng (and tango], 
Hammer), der Dangelstock, Block, auf dem 
der kleine Ambosz zum Dengeln befestigt wird 
d&ngele tr.Vb. dengeln, P S&gese, V Sickle 
dangele. bildl. I ha lang gnueg ann-im 



ddngeled snchte ihn lange genng zn bessern. 
(vgLHebel: Ddngehgeist) 

d&ngg(ig) y Adj. talkicbt, nnansgebaeken 
(vgl. „Brot u ), weich, klitecbig, feacbt n, zabe 
wie Lehm. ddngge fencht and weich werden. 

dank (eig. denk, mein icb), Adv. wahr- 
scbeinlicb, vermuthlich. Per Haiti wirt's 
d&rik g'macht ha. Mer wai dank jez go! 
Oder niitl Oder wollen wh* nicht gehen? 
verstarkt dtinkwoll, so ancb Heb. Wiese 116. 
d&nk sehwerlip, Br.Vr. 184. wohl. Mer-toai 
ddnkwoll go, bin der Ansicbt, dass wk geben. 
E guldig guldig Nutteli und e lange lange 
Ddnk-dra, Erinnernng. 

danki-Goit, dankgerschon, Gott lobe 
Bank, i bidank-mi fill, mol, dank fiUmol, 
ancb mersi, oplische (je vons snis oblige)* 
spaszh. „'* sott mer at, tt alles Dankformeln. 
spaszb. n Danki Gott, i wUl-ech emol e Stai 
i Garte schiesse! u 

>s Dannebippeli, Tannzapfen. Dannchris 
(s. Chris), Blatter der Tanne, Nodh. '* Dann- 
tschupli rerkummertes Tanncben. dannig, 
Adj. tannen, v. Tanmenholz. Dannigi Brdnte, 
Br.Vr. 28. 

Danni, Danniel, Daniel, enphemisi n Hoi's 
der Danniel" (Teufel). 'S isch hoVs der 
Danniel nitt wor! ancb n ho1rmi der Dan- 
niel* 

der Dantsoh, Dausoh = Mues. Opfel- 
dausch breiartig gekochte (same) Apfel, Opfel- 
mues, Opfelbappe (mit JMKlch gekocbt). Als 
„ein Tantsch* liegen lassen, als eine nuformige 
Masse. (Aus einer Urknnde des 18. Jahrb, im 
Kantonsarchiv zn Liestal) (In den Wald- 
8tattenbei3stTanscb B nnansgeb«ickenerTeig a .) 
DQntsch ist ancb ein Erdanfwurf, Damm ne- 
ben einem kl. Wasser (im Aarg. das Tanscb, 
Holzfondament bei Flussbanten), bei Hebel, 
Statth. 33. Ddnsch an Ddnsch =z Scblense 
bei der Wasserleitnng. 

am Danz si =s an der Chert si, an der 
Reihe, Tagesordnnsg sein. An der Danz 
cho. Br. Vr. 90. ddnzle, danzerle, intr. Vb. 
sein, tanzend geben, vor Frenden bupfend 
geben = gumperle. ddnzele Heb. Wiese 124. 

dapfer, Adv. wacker, kraftig. dapfer asse, 
drinke. Er hett-H dapfer g'halte. Dapfer 
zie. Br. Vr. 47. 

daplft, intr. Vb, m. sein, tastend gehen, 



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72 



tappen. ddppele trippeln. Do ddppeleVs 
urn Ain fo frit bis spot U.d. H. 79. 2) tr.Vb. 
an etwas herumfahlen, etwas betasten. Sitt-er 
obedri no annem umme eiggled und d&p- 
peled hett. K.B.112. 

dappig, Adj. tolpelhaffc. Wiirde der tap- 
pige Schdr (Maulwurf) so fleissig nach sei- 
ner Nahrung gehen, wie die Schormans .... 
Basellandsch. Ztg. 18. April 1877. n E dap- 
pigs Lueder* Schelte (Binning.). 

dar, Adv. bin, zu. 'S got uffen dor Heb. 
Statth. 138. — Er got druf dar Gespenst 37. 
ddre ge (hin-) geben. 

d&re, D&ri s. ^dampe". 

darge, intr. Vb. hab., sich beim Essen be- 
schmutzen, sndeln; tr.Vb. oVHose foil darge. 
der Dargi, beim Essen uns&uberliches Kind, 
der DargiszzQ'schlarg, Teig, dernichtap- 
petitlich (unabeditlig) anssieht und mit dem 
das Gefasz beschmiert ist 

's D&rpedin, der Terpentin. 

'Tarte, Torte. 

Dftrwil nnd D&'rwill, Darwil, Dorf Ther- 
wyl im LeimenthaL n 99 DdrwUer gann 100 
Nare u , Neckwort anf dessen Bewohner, deren 
Dorfhame „d'Nuneniiunzger u heisst. 

Erklarung: 
abcdefghij klmn 
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11.12 13 14 

opars t nvwxyz 
15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 & 26 
(Derwyll). 

Nicht zu verwechseln mit Darewil bei 
Breitenstein, fingirter Ortsname, „Ort, wo 
viel geschwatzt wird." 

das und dab, dieses nnd jenes, Br.Vr.31.; 

anch das und sdlb y diss und das; bei He- 

bei, Irrlichter 6. dais und das. n Das J&r 

(u-) brtnne d'Nessle nitty zn unterschei- 

den von j_ _ Mr, hener, in diesem Jabre. 

(Wortspiel) — ddsmol Adv. diesmal. 

da'sch'8 == das isch 's = das ist e& 

'T&SChe, Tasche. n Dem hdngt e groszi 

Ddschen a, Kai Liestler lean e grdssfri ha. u 

Hinderm. H.u.E.115. 2) (Mutter) Scheide 

beim Rind. 3) Schlag mit der flachen Hand. 

Mulddiche. Blaudertdsche schwatzhafte 

Person. Ddschlichrutt, Thee davon soil gut 

sein bei ausgebHebener Menstruation. 

d&'86l6, intr. "Vb. sein, mit ungewobnlicher 



Sorgfelt pflegen. dSr Frau wirt gueg g'luegtf 
Ar ddseled der ganz Dag umm'Sen^umme ; 
es bezeichnet zugleicb das bedachtige Gehen, 
das gerauschlose Thun. 2) rieselnd herunter 
faUen. Die Bonne ferhett nitt (schliesst 
nicht gut). Das Sand ddseled-dtr 's halb 
use, biss 'dehaim bisch 

der Datoch, PL Ddtsch, klatschender Schlag 
mit der flachen Hand anf einen weichen Kor- 
pertheil, Patsch, Tasche. Datschhdndeli, 
Kdspr. Patschhand; auch Ddtschli. Gimmer 
e Datsch! einen Handschlag. — Wenn d* 
nitt stiU bisch, gto-der Datsch! ddtsche, 
tr.Vb. = Aim Ddisch ge, tatschen, Streiche 
auf den Hintern. None ScfUuk und e Druk 
und e Datsch ufs F&dle, spaszh. beim 
Abschied (v. Kindern), 2) intr. Vb. m. sein, 
fallen, daas es klappt, klatscht, patschen. Dd 
isch amBodenuse dMschtl ddtschle, tr. 
Vb. schnell hintereinander mit den Handen 
schallend aufschlagen, klatschen, patscheln, 
tascheln (mit wiederholtem leisem Schlage 
beriihren); Br. Vr. 128. Beifali klatschen. 
der Datsch , jedes Breitgedruckte. Mi Huet 
isch uffime Datsch. — 'Tdtschnase, breite, 
flache Nase. 2) lockeres Backwerk. Aier- 
dtitsch, b. dieses, s. ferddtsckt, zd'meddtscht. 

dattere, intr. hab. eintonig und dabei rasch, 
den Horer ermudend schwatzen, 2) tr. Vb. 
ausplaudern (ob. Bas.). der Datteri 1 der Zunge- 
datterech, Zungenschlag, schwache Lahmung 
der Zunge, im Znstand der Trunkenheit. Er 
het-der Datteri. s. ferddttere. 

D&tti, Dtitte, s. Dddd. 

's Dau (das ton), der Thau. n Wenn die 
drei erste Maimorge Ddu hai, so rachned- 
men uffe nasse Moned." W.R n WemCs 
imme haisse Summer ammc Morge i's Dau 
rdgned, so git's am Nomidag es Dunner- 
u>mer. u W.R. s. ufdaue. dfiujcle intr. Vb. 
hab. fein regnen. 

daub, Adj. zornig. Do isch halt der Je- 
ger gar hailos daub worte. De bisch kai 
Nar, nur dueschrde 2? daub. W. 35. 'Toubi, 
verhaltener Zorn. Er isch in oiler TOubi 
furtg'loffe. dou'pele (Thnrg. deubele) intr.Vb. 
hab. sich zornig, unsinnig geberden, rasen. 
Deupele wie Vsesse. Rh. 13. Da het d&u- 
peled, won-4m das g'sait ha. Der D&U'peli 



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73 



= Ztfrneli, jahzorniger Mensch. s. usdeupele 
und n fertdtibe u . ddupelig Adj. wflthend. 
danft %oarte % vom Eegen durchnasst werden. 
Tauen, Tauwen, Tag wen: fruher Tag- 
werk, Arbeitslohn. „Was wollte Striibin mit 
seinem n Jfiinen Tauen Matten u anfangen, 
ohne anderes Land zu erwerben?" so viel Ei- 
ner in einem Tage abmahen kann, drei Ju- 
charten, altes Wiesenmasz (Baselld. Ztg., 
26. Jan. 1876). — 1 Mdderthauen imHeiden- 
loeh, V* Maderthauen in derMiihlematt u. s.w. 
Brodb. Gesch. v. Liest. 181. Dem Maurer N. N. 
fur 7 1 /* Tauwen, so er am ZiegeJhof mitBe- 
setzen und am Schlachthus inzedecken (fer- 
dient). — 3 Pfd. 13 Schill. 9 Den. (Brodb. 
Gesch. v. Liest. 107); auch bei Hebe], ein 
Feldmasz bei Wiesen: Morgen. 

der Dauner, Ddner (v. tag), Taglohner 
Kleinbauer ohne Zug; die einen eigenenZug 
fuhren, heissenBure (Heimatktmde v.Thiirnen). 
danse, aWause, refl. Vb. hab. sich davon ma- 
chen, sich packen. Wenn tffwrt goosch, so 
drau8e-mi au (gehe ich auch).— Da cha-si aUi- 
wU derfo drause, wenn-im (fppis nig 
g > 8chmdkt z'mache; derno chan-i elai harze f 
macht sicb daraus, wenn ihm eine Arbeit 
nickt zusagt, behagt, dann mnss ich allein 
wahalten). 2) auch saumen, zogernd und 
langsam etwas verrichten. De chausch-di 
itz drause, wie d'uritt, de muesch doch go! 
(s. si spere). 

d&'w&g, Adv. auf diese Weise, so. So 
dtiwdg isch y s r&chtl 

d8, du(xk unr.und r.), pers. Pron du. der; 
dir. di; di. PL dlt, K-St. Ir; dir, ir. 
&h, B.-St. i; euch, eich. Die Formen vor 
dem Semikolon sind tonlos. 
dSde! Lockruf des Hundes. 
dgf&rne, forne, Adv. vorn. 'PbUe si de- 
[dime, hervorgesprossen. 

dSgSschiert, Adj. B.-St. gewandt, v.franz. 
degage^, frei, los; schlank, leicht; leichtfertig. 
'S si degeschierti BK&rsone, aber e bizeli 
much; si hdnke jedem e Mid a (namlich 
dieSmidgauer.) Breit E. 33. 

derDegU (dugout), Abneigung,Widerwillen. 
Br.Vr.154. 

dShai, dehaim, dehaime, Adv. daheim, zu 
Hause. 



'Telri, PI. 'Te-Jcene. Under ainer Deki 
spile, — steke, mit Jemand gleicher Meinung, 
einverstanden sein (nur in schlimmer Bdtg.). 
Si under 'Teki mache zu Bette gehen, auch 
sich unter dieDecke verkriechen, vgl.Ghuschi. 
'Ttklache s. LUache. Ain deJde s= Aim y s 
Mid stopfe, ihn zum Schweigen bringen. 

d81izi6s, Adj. B.-St (franz. delicieux), kost- 
lich, herrlich. 'S isch delizios, scharmant 
isch's. K.B.47. 

's Delli, Adelheid. 

der Demant, Diamant, Br. Vr. 6. 

demme, tr. Vb. eig. dammen, s. Br. Vr. 33. 
'S Chopfwe demme vertreiben, beseitigen. 

denn, Konj. im ob. Bas., sonst derno: dann, 
hierauf, hernach, spater. 

's Demi, die Tenne. Derno hai grad die 
Drbscher es Denn fertig g'Ka. 

Deputaten, fruher 4 Mitglieder des Kl. Ra- 
thes zu Basel, fuhrten die Aufsicht fiber Kirche 
und Schule des Kantons Basel und hatten 
das Recht, die Lehrerstellen zu Muttenz und 
Bubendorf, Oberdorf, Sissach, Buckten, Biehen 
und Benken zu besetzen. Ihnen hatten jahr- 
lich die Geistlichen der Landschaft Rechnung 
iiber die Verwaltung ihrer Kirchengiiter und 
Gottesbauseinkunfte abzulegen. s. Lutz, neue 
Merkwurdigk. 50, 51. 

dfir, d' '8, bestimmter Artikel, wird fol- 
gendermaszen deklinirt: 

dir- «T (g\p')~ '•- 

O. im-8%\ dir— ir(e)\ imsi \ 
—siS —iri\ —si ' 

— «i, -sis} — tr J — si, — sis j 

D. \m — der — im — 

PI. d! (g\ p\); Genit. dl — ire, iri t ir; 
Dat dl. — Im Fatter si Acher, si Matte } 
8i(s) Hus: des Vaters Acker, Wiese, Haus 
oder der Acker, die Wiese, das Hans des 
Vaters; vgl. zueignendes Pron. mi, di t su 
Vor Adjektiven lautet der best, weibl. Artikel 
die; inBsld. vor Konsonanten wird d 1 mit den- 
selben assimiliert: Vor b, d, g wird es zu b, 
d, g und beide verharten sich zu p, t, gg: 
'PaUe, 'Talie, g'Gumpi. Vor /wird es zap: 
p'Frau; vor ch zu g r g f Ckuchi; vor a zu t: 
fSau; vor k und z fallt es weg: 'Kw y 
'Zaine. Der bestimmte Artikel stent in Basl. 
Mundart auch vor Eigennamen und titelhaften 
Appellativen vor Eigennamen, im Hd. nur 



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ausnahmsweise znr Verbiitung von Zweideu- 
tigkeiten, z.B. der Vater des Sokrates u. a. der 
Joggi, 's Mari, p'Frau Maier, der Fetter 
Haiti, hd. Jakob, Marie, Fran Meier, Vetter 
Heinrich. Ferner haben in Basl.Md. die weib- 
iichen Eigennamen sachliches Geschlecht, resp. 
Bind sie geschlechtslos: 's Leisi, 's Babi.- 

dSrangSChlere, tr.Vb. storen. Mer wand- 
si gar nitt derangschiere. Br. Vr. 141. 

d&r (ahd. dar) Adv. z= da-, hin-, in Zuaammen- 
setznngen. derbi dabei, der/6 davon, der- 
dtir hindurch, derna'be daneben, derg6ge 
dagegen, derdurwille um deswillen. (Heb. 
Deng. 86 dordurwitte). derh&'r&e&ier; schQn 
derh&r cho gekleidet sein, Br.Vr.30, ob.Bas. 
derhdr cho (im Aarg. derhar = die Zeit 
her). Was Idpsch? 1 glauben4 chumme 
derfo; auch ohne Schaden davon kommen. 
Jez .sdg-mer nutt me derfo (davon). Appd y 
fo ddmm hani jez gnueg! (davon) 2) den 
Menschen habe ich satt 

derfd-lau ffe, intr. Vb sein,davonspringen. 
Ebeno : derf6J>dche— derfo-fliege,mtr.Yb. 
sein, davonfliegen; bildl. gestohlen werden:= 
Fdkte ubercho. derfo-ne, tr. Vb., entwen- 
den, meist abs. 'Shep-mer 6pper derfo g' no. 

Aim der fur due, den Riegel schieben, 
etwas unmoglich machen, ihn bestrafen. 

dergliiche due (hab.), sich stellen,als ob . . . ; 
fiber eine Sache verlauten lassen, leicht an- 
denten, dass man um etwas wisse, sich stel- 
len, als sei man zu etwas geneigt, fur etwas 
eingenommen, zn etwas entschlossen. s.Br. 
Vr. 42. n DergUiche do isch nig g'chuechled. 
(vgl. Schild, Grossatti 2, 32. Derglyche tho 
isch nit g'kalbered, d'Stiere gruxen-au.) 

derhinder cho erfahren, inne werden. 
Derno kunsch scho derhinder, weles die 
rechti isch. L.E.5. — Mer wai derhinder! 
an die Arbeit, znr That 'S isch dppis 
(— nutt) derhinder, steckt etwas (nichts) da- 
hinter. 

der mitt, damit. Imocht dmmel niitt der- 
mitt 2? due, ha=z damit Dag.: Ndrnai', mit 
ddmm mbchti nutt z'due ha z= damit, mit 
einer derartigen Sache. 2) mit einem sol- 
chen Menschen. Vgi Me s6tt somene Ma 
e rachte Bangel in d'Hand ge, ass-er au 
bppis hatty won~er si chbnt dermitt were 
(womit er sich. .. .). 



dern&'be chd, == nabendpp cho, zn split, zu 
knrz kommen. 

dernd, Bas.Ld.; demdochert, dernooched 
B.-St. 1) Ortsadverb hernach. Was kwnt 
dernooched fir e Dorf? 2) demgemasz. 
De hesch aber au derno ddt 3) adjektivisch. 
Er isch aber au bilMte derno, bei Lenten, 
wo es nicht zu verwundern. 9 8 si aber au 
Lutt derno. 4) zeitl. dann, mit Vorliebe in 
der Erzahlung verwendet, um die einzelnen 
Glieder mit einander zu verbinden. Vgl. denn. 
Derno si-mer uff L. cho und hai schndU e 
Schopli drunke; demo hai-mer-is wider uff 
'Paig'machtu8.w. Erwurden-lch dernooched 
sch&mme, bim aUer g J ringsten UnfaU z'droze. 
Rh. 26. — Zerst g J si-n4n haUber fir e Pfa- 
rer a, dernooched haJberfir e Burema. U.d.H. 5. 
Merke: Er frogt-mer nutt derno (darnach) 
und: No ddmm hanrirdi jo nig g'frogt (dar- 
nach), 2) nach diesem Manne. 

derwa'ge, Adv. deswegen. Dekanschder- 
wege ruejig si. W. 81. — I spring derwege 
nitt inn Ri, de bruuchsch hai Kummer 
z?ha. U.d.H.52. 

der wider, Adv. dawider. Ichan-im nutt 
derwider ha. — Wenn der Fetter und 
cfJumpfere nitt derwider hand. D. 10. 

derwtl, derwUe. Adv. unterdessem Der 
Schaub hett derwil si Huet mit der grosze 
StalschnaUe tfno. D. 9. 

derzue, Adv. hinzu. derzue luege (hab.) 
Sorge tragen, sich bekummern. Er het derzue 
cfluegt, ass wemCs sine wer. Derztie cho, 
bekommen. De chunsch nie me so biilig 
derzue, wirst .... bekommen. 

Vgl. ferner dlr-dur dbe («*»—*') Adv. ab- 
warts. Fastwie z'mizen-im Winter stot dert 
derGhmpe sowissund d'Schaueburg biss der- 
durabe. W. 3, bis an den Fusz hinab. dir- 
durd&re, dadurch hindurch, ganz hindurch, 
dag. dwrldur durch und duroh, z'miz d&r- 
dur mitten hindurch, auch z y mizdure. de*r- 
dur fur e, dadurch hervor. dlr-durhai heimr 
warts, dir-durhindere auf demWege nach 
hinten. dlr-duri auf dem Wcge hinein, 
heimwarts in der Richtung nach innen, 
z.B. in die Stadt. So driickt sich ein Lie- 
staler in Frenkendorf, ein Basler in Bin- 
ningen aus. dlr-duruf heimwarts nach 



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oben, z.B. v. Liestal nach Seltinsbergxua. dlr- 
durdpp heimwarts nach unten, thalwarts. 
dtr-duru8 heimwarts nach aussen, aus der 
Stadt aufs Dorf. 'S got iber d'Matte, 'a got 
derdurus. TJ.d.H.41. 

Merke folgende Unterschiede: 

Der LiestaJer sagt: 
1) sfLause, z'Buebederf, JFrankederf ms«, 
und: uff— , — , — (use), 

in' 8 Schdondd abe, uff Brattele, Muttez, Ba- 
sel abe. 2) uffe SdHschbtrg , uff Ftilsch- 
derf; uffArschderf iibere; und uff em SaHsch- 
berg, £ Fulschderf, z'Arschderf dne; uff 
Sissech ufe; uff Bure, Nugle hinder e (durch 
das Oris-Thal hindurch. 

der-durwille, Adv. desshalb, darum. 
I bi derdurwUle chd. 

dere, eig. Genitiv PL von d&, jetzt unver- 
anderliches Adjectiv mit der Bedenttmg der- 
artig, solcher =d£ri</, z. B. dereFrucht, Wi, 
Ziig, Buebe. 

Lustig wulrtner lidig si } ja lidig si,ja lidig si; 
Lustig wM-mer lidig si, 
Tins Udige Leute geifs woL 
E Buresun das mag-i nitt u. s. w. 
Rett aUiwil drtiMgi Schue. 
'8 mues aine sein ganz htipsch ump fein u.s. w. 
Der kaini Feler hatt. 

UndderigeChnabe,deregit > 8ekainimeu.B.w. 
Die kaini Feler hai. 

So blib-i halt lidig biss in den Dod n s.w. 
So hatt das Lieben e And. 

Jez faUt-mer erst no aims em u. s. w. 
E Burefrau mticht-i gdrn si. 
Und lidig blibe das duen4 nitt u. s. w. 
Mticht wiisse wie 's Liebele duet. 

( Volkslied, doch nicht in reinfr Mundart ) 

Witt au dere? Willst du auch davon. Dere 
Opfel hai mir kaini. 

dire, disere, dainere im ob. Bas. rrvon 
der (dieser) — , von einer andern (jener) — , 
von einer dritten Sorte. 

dere, tr. Vb. dorren, Br. Vr. 181. >Teri 
Dorrofen. 

's Derfes, Dheres Theresia. 

's Derli Dorothea (s. Ddretli). Und 
f 8 Derli wigt e halb Tfund Zuker app f biss 
dass-i toider kumm. W. 74. 



's Deriinli, irdenes Schiisselchen. K. B. 
cap. IV (B.-St.). 

d&, Adv. da, hier, ob. Bas. 2) Des, Spitz- 
namen einer Familie in Wenslingen, die das 
Wort viel im Monde fiihrt 

d&tiere, dhestiere, intr.Vb.hab. sein Testa- 
ment machen, seinen letzten Willen ktmdgeben. 

der Deufel, Dufel. Der Deufel und si 
Grosmueter het's g'se! Der Deufel hefs 
g y se! P/itteufel! Pfoi! - Der Deufel hoi- 
dil — soVrdi hole! HoUdi der Deufel! 
Soll-mi der Deufel ne! Nilmrmi der Deufel! 
Flie-mi der Teufel! Heb. Statth. 43. Er isch 
im Deufel app-im Chare g'heit von dunkler, 
niederer Herknnft. Der DUfel-im-Mdlsekli 
Bovist, Staubpilz, der, wenn man ihn driickt, 
Staub von sich blast. Verstarkend steht es 
in: eDeufelskaWli, e Deufelsg'schicht (schlim- 
meSache). Me hett *8 Deufels Not! Arped! 
Im Deufel en Or aplauffe. Lauffen as*4m 
Deufel dlrapp g'rus-t (sehr schnell). Und 
d'Franzose hand Dirken und More binene, 
das sind jo Menschefresser, sage-si, die 
briele derher wie wietigi Digerdier, das isch 
jo kai Krieg me, das isch e Deifelshaz! 
D. H. 19. — Dir DUfelsch&zere! Teufelskerls. 
„Es Hesse sich fiber dieses Kapitel noch vie- 
les sagen, auch von ihrem Doktoren, wobei 
die 7 MiihJethierlein und Teufelsdreck und 
Himmelszeichen und Biindelein und Zauber- 
spriichlein und weiss der Himmel was alles 
noch die Hausapotheke waren und womit das 
Babi dokterte, dass es einem griin und blau 
wurde vor den Augen. u Breitenstein, Bild. aus 
d Baselb. 52. Jo Deufelsdrdk! Ja warum 
nicht gar! deuflig, ferdeu\fled, deufiisch, 
deifli8ch superl. Adv. ungeheuer, ganz und 
gar, durcbaus. 'S isch mer deiflisch wurst, 
durchaus gleichgiltdg. deufele, intr.Vb. hab. 
turnerisches Spiel, wobei 6—8 Turner, auf 
Hande und Eniee am Boden gestutzt, der 
Reihe nach von links nach rechts oder 
umgekehrt iibereinander hiipfen. (Liestal.) 

Euphemismen far Deufel sind: Der 
Deiggeler! Der Deixel! Der Dixel! Jez 
wiU-er d'Flinte fire-zie und blumps got der 
Deiggeler los! L. Ex. 11. der Dutschel! 
der Deuhdnker, bim Deuhdnker! Der 
Deuhdnker schiess! der Deuner! (Pratteln.) 



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Eett-in der Dutschel g'Mpftl Eol-di 
der Danniel! Der dusig Devxell Br.E.39. 
— Der DuggeUrschiess! Lauffed dock zurn 
Deuhdnker! 

deustig, s. Doust. 

d&ridiert, Adj. entschieden (decide^, Br. 
Vr. 125. dezidiert si. dezidiere refl. Vb. hab. 
sich entscheiden. 

der Dhedi, DUdor Theodor. 

der Dh6fll TheophiL 

's Dheek, Mappe (hd. die Theke, bei Kauf- 
leuten = Ladentisch). 

di, di8 (i r.) zu eignendes Pron. dein. Dai 
dim, diner. Pi dini; dine. — dine t dini, dis 
der, die, das deinige. Der Genitiv wird um- 
schrieben: das Hans deines Vaters, dim Fat- 
ter 8t(8) Hub; das Hans deiner Mutter, di- 
ner Mueter ir Hus, oder 'sHus fo dim F., 
fo diner M. 

didi (i r.) Lockruf der Ziege. 

's Diich, Dig (i r.) kleiner Kanal fiir Ge- 
werbtreibende (hd. der Deich, Sdmtzdamm 
gegen Wasser (v. franz. digue). 

diiche (i r.), intr. Vb. m. sein (heimlich) 
schleichen, Part diicht und diche. der Diichi 
heimtuckischer Mensch. Auch diichle: Lueg 
wien-er diichled mit-de Fiesse uss Angst, 
derSturmwindkemt-enna* Rh. 150 (B.-St). 

dieff, Adj. no dieff im Bett unde ligge, 
E. 143, noch gefahrlich krank sein. No dieff 
inrdeFddere steke noch fest schlafen. 'Tieffi 
Strasze in Basel. 

dieno, Adv. = die Dag, letzthin. 

'Tienste, PL Dienstboten, Knechte und 
Magde. Me cha-si efange nimm uf 'Tienste 
ferlo, s. Br. Vr. 31.; 'sDienstli kleiner Knecht, 
Knechtlein. 

*s Dier, Pi Dierer und Dier. E schdn 
Dier, hubsches Pferd, Rind, hiibscher Hund 
u. a. — E wiiest Dier grobe Weibsperson. 
B.B.275, Dd8 8i Dierer! ausgelasseneWeibs- 
personen; auch yon Raubthieren gebr. u. Blut- 
egeln. Da'sch e Dier fonnere Bdsette, ausser- 
gewbhnlich grosze Rosette, 's Dier app-lo, 
loslo, hochst ausgelassen seine Freude bezeu- 
gen, — sich benehmen. '« Dierli, Frucht des 
Kornelkirschbaums (cornus mascula), der 
Dierlibaum. 

diffiflSil, diffisU, Adj. heikei E diffisili 



Farp; vom menschl. Charakter: schwer zu 
behandeln. E diffisile Bueb. 

diflg (i r.) Adj. gewandt, anstellig, zuver- 
lassig, solid, auch schlau, durchtrieben. E 
difigs Maitli E difigs Jippewibli. Br. Vr. 9. 

diftele, tr.Vb. schlau einrichten, anordnen, 
klugeln (hd. dufteln, sich mit Arbeit in Klei- 
nigkeiten abgeben, etwas durch solche Arbeit 
schaffen). „So salt fin die Frau und waiss- 
si '« z'diftele br&chtig. Br.E.81. Der Dif- 
teli, Difteler. 

's Dig, s. Diich. 

dige, Adj. ein wenig diirr, trocken, nur 
y. Holz gebr. Das Holz isch numme so 
guet spolte, 's isch scho echli dige. Das 
Holz brent iez bold, *s isch fo der Sunne 
scho echli dige. ob. Bas. 

der Diger, Bez. fiir eine gestreifte Kuh, 
einen gestreiften Hund. 

digg-d&gg mache, von der Uhr, pickern, 
wiederholt leise pochen. 

der Dudon&r, das Dictionair. 

dik, Adj. dick; dicht. E dike Ma, — Wold. 
2) schwanger. 3) geronnen, diki Milch. 4) Als 
Adv. haufig: Me fin't-se nitt dik eso. 
'S chunt-mer z'dik^ wird mir zu arg, zu 
bunt. Er isch-mer z f dik cho zu grob. Er 
soil numme gli rdcht dik d' Sach mache, 
ass's besser wiirk. Br. Vr. 80. Nitt dik g'sait 
si, nicht haufig, nicht zahlreich. „Solche werdet 
ihr noch nicht dick gesehen haben. tf Hartm 
Kilt. I, 10. s. Br. Vr. 37. Dei Baum hangt 
dik foil 6pfel~graglig foil ganz voll. — 
Wenn's numme der dik Danniel hoolti! 
So dik ass W&rch, so dicht als Hanfstengel 
stehen. — Und dik und diker kunt's; jez 
ischrls bald am Hibel ane. W. 81. (Rauch- 
wolke der Lokomotive.) — „Von nun an 
liessen sich* die Basler (1449) nicht mehr ab- 
halten, und dick und viel (sehr haufig) zugen 
sie mit dem Banner us." Ochs IV, 10. dik- 
horig, Adj. dichtbehaart dike(re) =i dik warte, 
intr. Vb. hab. dicker werden, gedeihen. 

'sDildi, Mathilda 

der Dile, die Diele. 

Dill, Geschlechtsname (Pratteln, Binningen), 
v. Dill, tille, starkriechende, als Zuthat an Spei- 
sen dienende, inGarten gezogene Doldenpflanze? 

der Dilldapp, dununer, einfaltiger Mensch. 

dimber, Adj. dammerig, wenn der Himmel 



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77 



mit dtinnen Wolken bedeckt ist; auch halb- 
dunkel. Meng Stibli, das Jor i Jor us sunst 
dimber isch, lueg *s jeeen a. u W.10, 8. Br. 
Vr. 186. dimberc, intr. Vb. hab. dammerig 
werden, dammern = feistere. 

's Ding 9 PL Dinger, hd. Dinge. E wiiest 
Ding ungerathenes Kind (Scbelte). Dings 
allg. Bezeichnung eines Gegenstandes oder 
einer Person, fur welche man den recbten 
Namen nicht sogleich findet. Der ....Dings 
Kepmer'sg'sait 2) dings Adv.&vIBorg. dinge 
intr. Vb. Kai Chndcht htitt zuenem dingt, bei 
ihm Dienst genommen. Heb. Statth. 4(X 
's Dini (i r.) Albertine. 
dinne, Adv. drinnen, im Haose u. s. w.; 
2) in B.-St n. Birs. z= dunne, v. diinn. E dinne 
Stdgge. 

In der Dinte si, bildl. in Verlegenheit. 
'8 Dinteberi Liguster mit schwarzen Beeren, 
ligustrum vulgare, aucb (Jhingerte, a dieses. 
Der Dinteschldker spbtt. Schreiber, Commis 
Gummi, Br.Yr.55. — I miies-t doth Dinte 
(fsoffe hat ware ein reenter Narr, wenn 

ich . 

der Dips, Br. Vr. 88, f s Dipsli, Rauschchen. 
s.bidipst 

Dir, in der Anrede, Ibr, Sie. Dir! Horen 
Sie einmal! Wenn ich Sie bitten darf? — 
Dir hait au Bigriff, Dir I Was ihr doch 
for Begriffe habt! 

dischbidiere, intr. Vb. hab. (se dispnter) 
streiten,zanken. Ummen OUen umme cha niem 
a, er dischbidiert der ganz Dag mit de 
Chinde und mit de Dienste. Der Dischbiddt 
(disput) Wortwechsel, Streit 

discheniere, intr. Vb. hab. (v. dejeuner, an- 
gelehnt an Disch) Htitt haimer flott dische~ 
roert/ (Ramlinsburg.) 

dischgerfere, intr. Vb. hab. sich unter- 
halten. Br.Vr.9, 51, 93, 142. Der Dischkurs 
Gesprach, Unjterhaltnng (discours) Br. Vr. 183. 
"fiaohrschublade, - druke % Fach im Tisch, 
in dem das Brot and das Essgeschirr anf be- 
wahrt werden. Er isch alliwil uber der 
JM&chdruke, isst immer Brot 

'Tischle, 'Tistle zweijalirigerPippau. *sDi- 
stelzwigli Distelfink, auch der Distelfogel 
(mhd. distelzwang) : 

Wenviri scho, wenn-i scho kai Distelfogel 
bi, Distelfogel bi 



Bvni doch, bini doch kai Spaz. 
Wenn i scho ) wenn i scho kais Kotefluener 
Maitli ha, Botefltiener Maitli ha, 
Hani doch, hani doch at Schaz, (Gassenh.) 

dise, dwi, disers der andere, jener, nur 
ob. Bas. Witt d&? N&i dise, — I ha do 
ais. N&i bring disers. Da'sch nitt die 
rdchti, i ha disi wtiUe. 

der Diflli (i r.) fur MdttisU Mattis, Matthias. 

DitflCh, ablautendeForm zuDStsch. n Ditsch, 
D&tsch, Manncwdtsch, Htitt e Bappe, morn 
e Bappe Gitt c gueti Summerchappe*, 
Kdl., dabei schlagt man dem Einde die Hande 
zusammen. Im ob. Baselb. werfen die Mad- 
chen den Ball in die Hone, nm ihn sofort 
wieder zu fangen. 

derDittel, Werthschrift. Ditteliere tr.Vb. 
benamsen. Er hett-4nn Lusbueb ditteliert 

's Ditti, DiUeli Pnppe. 2) verzartelte 
Person, Weichling. '* Dittibabi Spottwort 
auf das in seine Puppe vernarrte M&dchen. 
s. M ueterditti. der Dittimaler ein Schmetter- 
ling. 'Tittiblache stumpfblftttriger Ampfer 
(groszer Huflattich?). Die Blatter werden 
gegen wnnde oder geschwollene Hande auf 
dem Feuer gebraten und dann allein oder mit 
etwas Butter anfgelegt; ebenso befordern sie 
das Durchbrechen vonEiteranbaufongen selbst 
an ganz dicken Stellen der Oberhaot (Ferse, 
Handballen). dittele, intr. Vb. hab. mit der 
Puppe spielen. 2) sich kindisch benehmen 
:= dudele, 

diw&rse, — i, — w, Adj. verachieden. I 
ha Diwdrsis mit-der z'rede. 

do, Adv. da. sitrdo seit der Zeit, von da 
an, fo do a. 

derDooche, Doochte B.-St und beiHebel, 
Docht 2) langsame, ungeschickte, schlam- 
pende Person, Tolpel. 

der Dod, Tod; dod Adj. todt; 'Totenur 
Kafer, der imHolz nagt; dock tr.Vb. todten. 
z'dod stdrpe (mhd tot sterben) spassh. — 
Er ioer guet no-tm Dod schike, ist ein 
langsamer Bote. — Dri-g'se wit der Dod 
sehr blekh. der Dotebaum Sarg, s. Br. Vr. 35. 
— Erisch dod biss a'sMul spassh. dtfdele intr. 
Vb. hab. nach Aas oder Leichnamen riechen 

dtiffle, tx. Vb. Ain doffle priigeln; dwre- 
doffie. 



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78 



, T6ggede-8tube,Pnppenstube; 'sDoggede- 
XtfniterZi Pnppenk&stchen, — schrank, v. docke: 
bei Hebel, Irrlichter 22 = Strohfackel. B.-St. 
K.B.62. Br.Vr.106. 

's D6ggeli, nnangenehmer Znstand ekes 
halbwachen Menschen, in dem er sich be- 
klommen und aaf der Brnst beengt fohlt nnd 
glaubt ersticken zu mttssen: AlbdrUcken. 

doh&r, doh&re, dohare, dohi, Adv. hieher. 
Das isch .worschiinlig da Schuss g'si, wo's 
g'hert hett und der Fux, da isch no do- 
h&re tfloffe, Dr. 6. 

dtft'jele, s. Dau. 

der Dokter, PL Ddkter (Doktoren), Arzt. 
'Tokterne, Fran Doktor, Fran eines Arztes. 
Br. Vr. 183. 's DoUerli Tochter e. A der 
Dokterli Enabe e. A. 's Dokterzug Arznei- 
mittel. } 8 Doktergiitterli Flaschchen mit 
Arznei. ddktere intr. Vb. hab. den Arzt ge- 
branchen. Br.Yr.78; Arzenei gebranchen, den 
arztlichen Bernf ansuben; Heilversuche an- 
stellen. Er hett scho lang dWa-umme dok- 
tered alles Moglicbe versncht. An aim dok- 
tere. Br. Vr. 144. 

's D5lder, Bolder, Deller (Birs.) die Dolde, 
Baumast, der vom Stamm ansgeht. Z*oberst 
uffim Deller obe anf dem Wipfel des Ban- 
mes. Und uffem heechste Dolder sizt e Zisli. 
U.d.H.18. 

dole, tr. Vb. leiden, dnlden, ertragen, aus- 
halten, geschehen lassen (mbd. doln). Lenger 
dolen-Vs nitt und jeze mues 's mer e W&g 
go. Br. E. 71, s.Br.Vr.95. IchanAn nitt dole 
zs mag-in nitt lide. Er doletfs niggdrn. 
Und lenger hdttfs nummedoolt Heb. Hans 
n.Verene 65. 

'Tole, 'Tone, Wasserleitnng mittels Stein- 
bettung, meist ftir AbfaUwasser, oder solches 
in den Kellern. Der Dolebuzer, B.-St. 

derDolf, Dolfi, Dolfeli, Adolf di, Adulf 
Adol£ 

der TMggB, Dolgge, PI. Dolgge, Dolgge, 
Flecken, Klecks von Tinte. Fersli g'macht 
hett Ain, der Ander Dolgge uff-der Ka- 
deter. Rh.13. ' 8 Dolggli. Dolggdi, Br. Vr. 126. 

doll, Adj. Kompar. doUer, Snp. dolst, krSftig 
gebant, gat genahrt, frisch anssehend, schon, 
stattiioh, ansehnlich. E doUe Bueb. Kai 
doller B&rli, Br.Vr.17. - EM dolli, faissH 



ditschi Mis. H. n. E. 109. Isch Basel nitt 
e schoni doUi Statt? Hebel. E dolli Stube, 
Sieber, Fischraigel 4. — Dolli, kernhaft 
Bursch, wie d' Wtilder no hitHges Dags sinn. 
(Hagenb.) — Scho z'Oberwil mues 'sBriggli 
furt, dermit der dollst Misthuffe, wo*8 im 
Dorf nur gitt. W. 89. 2) toll, e doUe Hund 
neben e ddube Hund. 

donemol, Adv. jungst. Er isch donemol 
binis g'si. 

dd-umme, dd u m m en an dfer) Adv. hier 
her urn. Es dunkt-mi sunst, i sig doumme- 
n-and mit alle Wege zimli g'nau bikannt. 
U.d.H. 7. 'Sgitt doummenander kainiChirsi. 

I ha no kai Don g i hort nock gar 
nichts. Nutt lo done lant werden lassen. 
Br.Vr.58, 61. 

Doni, Anton. Toneli, Heb. Wiese 78. der 
Doni, weibischer, weinerlicker Schwachling 
(Wenslg). Oder von done abgeleitet? 

Donner n. Duniier, haufig in SchwBrfor- 
meln n. Verwiinscbungen: Der Donner und 
's Wdtter! Bim Donner! Bim Donner und 
Hag el! „Merzeschne und Tftlberschoni 
Duet j>der\Dunner!* niene guet. u n Nun- 
de-die — fluecht er — die Donners-Basler 
solle 3 s gse. W.85. da Dunnerschiess! Ver- 
wunschnng; Da dunnerschiessig Schneuggi 

der verwiinschte Da Dunnerwdtter ! 

die Dunnerwdttere! die verwiinscbten Kerls. 
Di soU der Dunder und *s W&tter in Art- 
boden-abe ferscMage! Heb. Karf. 150. aber 
zsGewitter: B Wo *s erst Dunnerwdtter dure 
ziet, do zieje i der Begel der ganz Summer 
alii ander e dure. u W.-R. 

dunners(dunders), dunnerschiessig, Adv- 
mit snperLBdtg.: ausserst, ansserordentlich. 
dunnersndtty dunnersg'flingg, —g'schwind, 
—g*8cheit n. s.w., bei Hebel dunder sneU. dun- 
nerschiessig meist mit schlimmerBdtg. Eindi- 
di wider an dim ewige Batteund dunder- 
schiessige Hulel Heb. Karf. 109. '8 hett gar 
dunnerschiessig gW&gned! Ain dunner- 
schiessig' dureschmire, kraftig, gehorig, nach- 
driicklich. Aim dunnerschiessig abezeUe, 
«T Mainig sage, der Dunnermuz das 
Hirschkaferweibchen (Seltinsbg.). 

der Dope, PI. Dope, Pfote (der Katze). 
'8 Doopli. 'S Doopli schlalce (v. d. Katze). 
Br. Vr. 181. Tatze; znm Hund sagt man 



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Gimmer der Dope! 2) breite, plumpe Hand. 
Er tciU sini Dopen-in allem ha, mischt 
sich in Alles. 3) Schlag anf die Finger, 
Dope und Doopli, auch Daze, der Dopi, 
ungeschickter, plumper Mensch, syn. Doochi, 
Dooche. — dopig Adj. nngeschickt (mit den 
Han den). n De bisch nit langsam, aber do- 
pig." doople, intr.Vb.hab. von der Katze: 
mit der Pfote ansholen, spielen. do'pele, 
langsam arbeiten. — An Oppis ummedope, 
in den Handen herumzerren, d'ra-ummedope; 
Oppis adope (s. dieses). Doopt epper frech 
an oVBletter grad, so got der Staub oJrapp 
o wie sthadl H. 70, ungeschickt beruhren! 
nDcufd due 'Tope d'rapp" rnfen Kinder 
nnansgesetzt, wenn sie etwas suchen, bis sie 
den gesuchten Gegenstand gefunden oder sein 
Wiederfinden aufgeben. — n Er cha iez am 
Dope suge y u von einem, der alles durchge- 
bracht bat 

'sDoppel, Doppel einesVertrags; Einsatz, 
der znm Schuss anf die Sticbscbeibe berech- 
tigt. dople, intr. Yb. bab. anf letztern schies- 
sen. n Gott-ferdople-mer der Wuchelon!" en- 
phemist Flncb fiir: Gott verdamme micb 
(elsaaz. „Got ferdomi*\ 

dora, Adv. daran; obne Nacbdruck oVra: 
D&ra kent-me-se (kennt man sie). 

drd si, daran arbeiten. dWuffund d'rd si 
anf dem Pnnkte steben. Er hett miiese d'ra 
glaube, mnsste es sicb gefallen lassen, mnsste 
herhalten. 

dra-d, dra-dne, dra-6fe, Adv. 'S stot gam 
ffrad; de bisch d'ra-dne g'laffc; Mer si 
dra-tife g'shrdsmed. 

do ruber, d y ruber, Adv. daruber. 

ddrumm, tfrumm, Adv. Ersteres ist oft 
answeichende Antwort Worum bisch nig 
cho ? Dorum (vgl. nienerumm) ! 

dor under d'runder Adv. darnnter. Legg 
das Bloehli drunder! -»• Nat, dorunder 
muesctis legge! — 

doracht, Adj. thoricht, BreitVr.a (von 
tor-eht). „Die Lente kamen (Merz 1499) wei- 
nend znm Landvogt anf Farnsburg. Die ar- 
men Lente, scbrieb er, bitten euch, ibnen zn 
ratben, wie sie sicb halten sollen, dem bin 
icb aber, leider, zn doracht. u Ocbs IV, 536. 



79 

*s D6redfc, D&retli Dorothea. 

dflrfe, din-fen. Pras. darf; dorfe, derfe. 
Konj. dorf, derf\ Impf. dorp, Part, dorfe, 
derfe, bei Heb.Stattb. 235. dor ft 

der DOrfler, Dorfbewohner; Ober- und 
Underporfler. — der Dorfmuni Gemeinde- 
zuchtstier, 2) Dorfmagnat. 'Torfztitig, bildl 
Klatschbase, ahnl. Stdttrumbete. 

Dorfnamen. Hier mbgen eine Anzabl Be- 
lege die mannigfaltige Entstebnngsart dar- 
Iegen : Schnider-Hansjoggi-Hairis-Hairi; 
GrdndelirHairech; Btappe-Hansueli; Gieni- 
Haini-Hansjoggis-Jokeb; Chremer-Jbrk, 
Buddscher (d. Vorfabr bereitete Potasche); 
Bdchsieder-Anni (derVater bereitete Pecb); 
8ailer-Baschi-Jork; Hanseli-Brdchts-Jokeb : 
Zimber-Hdnsi; Schueli-Bott; Wdltsch(vrwr 
fruher imWaadtland); d'SotirBrdchtene (ein 
VorfahrwarSchweinehirt); (fGhrus-Martene 
Fran des Chrnsmarti; 's Sdugredi; 's Win- 
kel-Anni (Rothenflub). — SchindU-Hairech; 
Gaiss-Willem; Schuelmeister-Jokeb; Hirze- 
Marti; Lismer; Chreis (Anwil). Bambeler- 
Adem; Lisi-Hansjoggi-Haini; Chung eli- 
Jokeb; Lumper- Sepli; Lumpen- Anni; Beke- 
Jokeb; Hfezger-Haireli; ^bfcma(Nordmann) : 
Ormalingen). Bade-Buedi; Franze-Joggeli; 
Rubeli-Rairi; (Mi-Agger; der Frideli 
(Binningen) u. s.w. Die Spitznamen der 
basellandscbaftlicben Dorfer hat in Reime 
gebracbt Heinrich Martin, von Frenkendor^ 
genannt 

Landschriberhairi : 
Zn Anwil leben hoch die Gugger, 
In Fiillinsdorf die Giillenrugger. 
Es leben auch hoch die Oltinger Sc haf r ol 1 en, 1 ) 
So gut als die Rothenfluher Ross boll en. 8 ) 
DieZeglinger Tannzapfensuger 8 ) sind auch 

brave Lent, 
Sehen es nicht gern, wenn's im Sommer schneit. 
In Kilchberg 4 ) mnsste man aber vor Hunger 

verrabeln, 
Konnte man dort nicht dieSteine lind prageln. 
In Runenberg hingegen gibtfs aknrat 
Alle Tag einen Gansfekten 6 )-Salat. 
Mit. diesem im Leibe mochte man springen 
Ins Ranch 16 cher-Dorf nach Hafelfingen. 



*) Schof-rolle. 9 ) auch Rosi-schaile. >) auch Schof-zaine. *) Stai-brdgl<r. 6 ) Qai*$~fakte. 



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80 

Willst du dich noch mit einem Milch- 

mduchli 1 ) laben, 
So kannst da solchee in Lanfelfingen haben. 
In Buckten sitzt man frtih an das Essen 
Um eine dicke Sursuppe*) zn fressen. 
Man trinkt dazu achten Lagottenwein (la cote) 
Mit gebratenen Kanarkinder Froschenbein. 
Als Zngemii8 ist dazu aoserkoren 
Ein Dntzend Rhmlinger Eselsohren. 8 ) 
Es wird aber nicht iibeJ grauen, 
Wenn die Wittinsburger 4 ) Glasaugen her* 

unterschauen. 
In Diepflingen geben aie Aepfelschnitz*) 
Undmancher kriegt noch beim Erb 7 ) einen Dipa 
In Thiirnen hingegen, wer sollte es meinen, 
Logirt man im Hotel star S chafer z ein en. 
Will man aber lieber in Bockten sein, 
So kehrt man bei den Hirsloffeln ein. 
Und btaibst dann zn Gelterkinden ubernacht, 
So mach dich auf Bratwurstzipfel gefasst. 
Qnackt dich dann ein F r o sch ans dem Schlafe 

wach, 
So denke, er komme von Rickenbach. 7 ) 
In einem Ziegersacklein kann er dann 

reiten and singen 
June! jetzt sind wir zu Ormalingen. 8 ) 
Die Tecknauer Heuel lasst man nur schreFn 
Und kehrt beidenWenslingerGrasratschen 

ein 
Groppen und Katzen,es ist ein wahrer Grus, 
Sind zu Hemmiken 9 ) daheim und zu Buus, 10 ) 

Bans, Buus. 
Dagegen zu Waldenburg 11 ) und zu Hollstein 1 *) 

hinten 
Kann man ferme Katzenralli undWolff usz 

finden. 
Aber zu Maisprach sind daheimen 
Die lichtscheuen Nachtwandler Mucheimen 
Wollt ihr sie jagen zum Land hinans frisch, 
So holt einen Eptinger Ofenwisch. 13 ) 
Doch ware ihre Zahl zn stark und zu viel, 
So nehmet dazu einen Diegter Birenstiel u ). 
Zeigt euch dabei muthig,wie'sMannern geburlig, 

») MilchmdHchii = Milchbrochli; Nidwalden MSueheli - Brokli, Mdkli; Lussern Mitachli, 
Klbszchen(Chndpfli) von Mehl, Erdapfeln, Rttben, in Milch $rekocht (vgLStaub, Brot pag. 94.) *) Sur- 
suppe/rdster (auch Chrotte, Lurehqfe). ») auch Hcuendat, Flojeqer. *) Olesauge, Stierenauge (Gulleruggert) 
•) OpfeUchnitzer. •) Name eines Wlrthes. *) FrSach. •) Zigersekli. •) Groppe. ») Chase,' ") Wo(f. 
») Chmz* (CMzechdpf), ») OfewOscher. >*) BirestU. ») HUrlig. w ) Schuenegelchdpf. ") Chrfipf. *>) Grow 
bOntel. ») ChriUeliddrn. *>) Ntutbdngel (NussAdkf). ») Chrutt-l&mpe. ») Radschineschlaker, in Sissach. 
*) Seubdngel. *) ChOmUoegge (Chumiachnizert). *) Waijemiiler. ») Walchizaine. *) Datmzapfetuger 
(Chruttitorzef). *) Die Lauwiler heissen auch Surmel. ») Ziberli. *>) Chalber. 



Nicht dass man noch muss holen die Ten- 

niker Hiirlig 15 ). 
Und wenn auch die Zunzger 1 *) nicht lieben die 

Zopf, 
So tragen sie doch alle Schuhnagelkopf 
In Angst 17 ) weiss man gnten Bescheid um die 

Topf 
Gebratener Fische und famoser Kropf. 
Aber was die Graubiintel sollen bedeuten, 
Das muss ich vernehmen von Arisdorfer w ) 

Lenten. 
Von dort geht der Weg auf die Sissacher Fluh, 
Den Krtiselidornburen auf den Hers- 

berg 1 *) zu. 
Um sich zu stutzen bei jedem Tritt, 
Nimmt man einen gnten Nussbengel 10 ) mit 
Damit man nicht hungert auf dieser Reis', 
Geniesst man zuWintersingen* 1 ) eine Krnt- 

lSmpenspeis. 
Jetzt wird mir aber das Maul so ganz lecker, 
Wenn ich denk an die Radschienen- 

schlecker. 2 *) 
In Itingen 13 ) will es mir dagegen nicht belieben, 
Ich weiss schon, wie dort die S Su b enge 1 fliegen. 
Aber zu Lausen**) im warmen Ofeneggen 
Giebt's allezeit gate Eiimmiweggen. 
Darnach wassert, so sagt man, der Mund 

immer scharf 
Den Wahenmaulern im benachbarten Bu- 

bendorf* 6 ) 
DieZiefener 96 ) kdnnen sich dazu nicht ver einen, 
Man sagt nur, sie haben gar viele Walcher- 

zeinen. 
Auch Tannz&pfen und Oel haben sie viel, 
Ich meine im Dorf Reigoldswil.* 7 ) 
In Bretzwil oben nahe am Ziel 
Sind alte und neue LoffelstiL 
Zu Lauwil **) hort ich einst auf der Jagd, 
Wie der Fuchs zum Hasen sagt : „gute Nacht ! " 
Die Liste muss ich nun vollends erganzen 
Zu Langenbruck bei den Ziperliranzen.**) 
Will Jemand ein fettes Kalbeli haben, 
Zu Oberdorf kann er es sicherlich erfragen. 80 ) 



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Und fells er nor ein Kutscheli will, 
So halt er beim lsach in Niederdorf still. 
Will er noch dazu haben Geiger und Pfeiffer, 
So geht er zu den Bennwiler 1 ) Loffel- 

schleifern. 
Zu Arboldswil sind weder Seiden- noch Sam- 

metfarber, 
Wohlaber recht wackereKiiechliberger. 3 ) 
An Fett ist kein Mangel, ist alles wie's soil, 
Die Lnpsinger 8 ) haben eine Schmalzgrnben 

voll. 
Wenn mich die Aissen und Geschwiire er- 

bitterten, 
So heilt ; ich sie durch die Salbe mit Harz- 

biatz von Titterten. 4 ) 

Wenn du gute Pflaumen und Wein willst kaufen, 

So mnsst du nach Bamlinsburg 5 ) zu den 

Kriechenmaulern laufen. 

Hoch leben in Reinach 8 ) die Linsen- 

scbnitzer, 
Sowie in Seltinsberg 7 ) die Erdbeeren- 

schnitzer. 
In Giebenach 8 ) da gibt es kurze und lange 

Birenstil. 
Und haben euro Taschen Fetzen, 
So lasset sie in Liestal platzen. 8 ) 
Die Olsberger thun immer vorwarts riicken 
Hit ihrem gekunstelten Kummiknupfen. 10 ) 
Die Barenwiler hingegen wohnen nahe beim 

Hiibel 
UndsoUenhabenalteundneueLirenkubel. 11 ) 
Die Scbonenbucher kann ich nicht vergessen, 
So wenig als ein zartlich Maienkafer- 

Essen") 
Gibt'sPriigel dann, und machen sie Schmerzen, 
Soheilt man sie mit einerPratteler 18 ) Krazen. 
So lang aber der Mann noch kann schlucken^ 
Bedarf er noch nicht einer Muttenzer 14 ) 

Krucken. 
Weit besser mocht als Arznei fur ihn sein 
GebrateneKabissterzli ausMbnchenstein. 1 *) 



81 

Und hat er sich daran noch nicht satt gegessen, 
So kann er noch Allschwiler ,6 ) Kraut- 

storzen dazu fressen. 
Arlesheimer Krallenzahler 17 ) braucht man 

dazu nicht, 
Es ware besser einBenkemer 18 ) S chink en- 

Gericht. 
Eine Platte gesottener Pfeffinger 1 *) 

Schnecken, 
Die wiirden dabei auch nicht ubel schmecken. 
Potz Donner! wie thun sie schon d'Horner 

ausstrecken. 
NachAesch, zudenKruselischnitzern 80 ) 
gang mich go ver stecken ; 
Von da nach Therwil 81 ) in Apothekerverein, 
Dort miissen die klugsten Einwohner sein: 
Sie steigen hinauf bis 99 Prozent, 
Doch dort sei dann aber das Ende der Welt. 
Zu OberwilM) alle Wetter und Hagel! 
Haben sie guten KatzenwadeL 
InBottmingen ,8 )wollen sieStegen strecken 
Und sonst noch viele Kiinste aufdecken. 
Die Binninger 2 *) gehen nach Neubad spazieren 
Und thun jede Woche sich dort amusiren ; 
Es gibt freilich dann zuweilen auch kleine Zopf, 
Doch das kummert nicht viel unsereWeyen- 

kbpf. 
Es kummert auch nicht die Ettinger 25 ) Christen 
Noch die Taubenstoszel unter den Pfirsten. 
So wenig als die Liedertswiler 28 ) Surmel 
Mit ihren baumwollenenTschopen-Ermel. 
Am Ende sind wir doch alle im Fehler, 
So sagen es die Lampenberger 87 ) Erbsli- 

zahler. 
Der Logelisuger von Frenkendorf 
Wunscht Euch zu diesem neuen Jahr 
Gesundheit, Gluck und Segen. 
Und wenn Euch dieser Wunsch gefallt 
Mir solchen abzunehmen, 
Es wird Euch niemals reuen." 

d6rge, R-St mit dem Loffel in einemGe- 
richt herumstechen. Was Vsinsch-di au 



l ) Loffeltchliffer Oder —tchwdnker. "*) Chuechlibdrgzr. ») ScAmalzgrueblcr, bcAmuzgruebler. *) Harzblaz. 
») Chriechemuler. •) Linseschnizer. *) I'rperitchnizzr. *) Birettil(ZibelecAracAer). •) Datcheblaser. ™) Chumi- 
chtipfer. u ) UrechUbel ») MdiecAdfeifrdtitr. u ) CAritze. **) Chruke. u ) Chabisitersli, -itorze. >•) Chrutatorze. 
") CAraUexeller (Rosenkians !). u ) ScAinggz. ») ScAndgge. ») Chrutelischnizer. ») Nun~e-niiunzger. 
■) Chaxewadel (e. Pflanze ; in Binningen Flurname : der Chazewadelagger). •) Stdgestregger. M ) Weie- 
chtpf (Weieschwanzz=.L5wenzahn). ») Dubettdtzel. *) TscAopm-ermei. Liedertswil heisst auch 
„Tichoppeh6f * (o kurz ; Tschopp Eigenname). «) A'rpziizeller. 

Vergessen Oder tibersehen sind : Biel ? Diegten BirezcAniz. Basel FggeaaicAer, MuretaicAer, Beppi. 
Birsfelden, die jiingste Gemeinde, besitzt keinen Spitznamen. 

6 



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82 



und dorgsch eso im Krutt und waisch 
nitt, ep-de witt? W36. totDorgis, Fehler, 
beim Stricken; Misarathenes beim Kochen. 
E Dotech, nu jo! e bar Dorgis so in der 
Ersti, was schad'fs? K.B.26. 

's Dori, D&retii, DMi, Derli, Dorothea. 
das Dori! (Schelte.) 

dore, intr. Vb. hab. dorren, dtirr werden; 
s. ferd&re. 

der Dorn, PL Dorn y hd. Dornen. n D6rn dode 
ep*s aitered u , aberglaubische Knr nach der 
Formel: „Dorn oder Spriss, ich gebiete dir y 
so gut und so tief, doss du wieder heraus- 
musst, im Namen G.d. K, d. S. u.dh.Gr 
Amen 11 ; dann wird iiber die Wunde geblasen 
und Sprncb und Blasen dreimal wiederholt (Sel- 
tinsberg, mitgeth. durch Hrn. Lehrer Schafer). 

'Torse, ungeschicktes Geschopf. Henul 
*s Kind isch derfir dock kai Dorse jez. 
K.R107. 

d5rt, dert (deret) Adv. dort. do'rt ane 
dorthin; dorta'ne dort auf jener Seite; do'rt 
dure dort hindurch ; do'rthar, dorthdr dort- 
her; do'rthi dahm y &orthin.d6'rtumme(nander) 
dort herum; db'rtuse. Er hetfdi fure Nare 
bis db'rtuse. db'rtufe, — une, —u-e, db'rtabe, 
—ine; auch dbrtAfe, —dbe, —ine. 

d6rus, Adv. 8. d?rus. 

der Dooschi, langsamer, nngeschickter 
Mensch; beiHebel (Karf.24.) ist Doosch die 
Krote (Dooschbabe). ddoschele prudeln, lang- 
sam and nachlassig arbeiten, etwas ungeschickt 
angreifen and es desswegen nicht za Ende 
bringen. An oppis ummedooschele, vgl. 
ndrgele. der Dooscheli. 

Dose (Hebel), s. Dusle. 

der Dotsch, nngeschickter Mensch. In 
Fuess ine hett-er sich g'scfwsse, da ung*schtkt 
Dotsch. L,1&l. 10; unbehilflieheWeibsperson. 
s. n Dorgis*. 

dousig, Zahlw. tausend, smhdusig; eDau- 
sigsmaitli geschicktes, schlanes Madcheu. — 
Urn der Dausiggotswille ! Interj. der Bestiir- 
zong. Br. Vr. 116. 156. Mang dousig und 
dousig Ma sind usg'ruht; uf bode Sitte 
fom Bistrom het's g' winded fo Franzose 
und Ditsche. D.H.20i 

der Doust (ob.Bas.) Dunst dbustig Adj. 
dimstig, dinstig, donstig. 

's Dozed, Dutzend. Heb. Statth. 71. Br. 



Vr. 51. Aw fom Dozed, wo-me chdnt dri- 
z&ni d'rua mache. z f dozeduns dutzendweise. 

'8 Ddzi, so viel man mit drei Fingern 
fassen kann, Prise (im Aargan : Streich auf die 
FJngerspitzen==.Z>d0'jp& > ), vgLGauffie und 
Hampfle. 

dra-a, Adv. (s. dora). 'S Hus litt satt 
dra-d (satt am Bach a), drd-cho, into 
Vb. sein, beriihren. I bi nummen e chli 
drd cho, do isch's ummg'heit. 2) an die 
Reihe kommen. Jez chunsch du dra. drdsi y 
dabei, an der Arbeit sein; mit Erganzung 
von „gehen a auch: sich friihe an die Arbeit 
machen. Mer si frue dra hutt 2) an der 
Reihe sein. Wer isch jez d'ra? — Ghuet 
d?ra si, wohlgenahrt, gesund sein. dra 
da nice; de muesch au dra dr&nke, dag. 
An das han-i dmmel g'w&s nit ddnkt (da- 
ran und daran). d'rdmache, tr.Vb.be- 
festigen, woran knupfen, nageln. War hett 
die Schnuer d , rag > macht? dra&mmedope 
eine Arbeit ungesehickt angreifen, sie in den 
Handen herumzerren, ohne sie zu fbrdern. 
dra-dmmedribe, sich mit etwas beschaf- 
tigen, etwas beabsichtigen. I dribe scho lang 
dra umme, aiber i chumme nie derzue (z. B. 
zu einer Reise). 

'Tracht* Kleidung. Die alte Baselbieter- 
tracht, s. Baselbieter und aloe. 2) Last, e 
Dracht Briigel 

der Drachter, Dt&chter (trachter, trechter) 
Trichter. f s Drdchterli. 

drMfe, dref , 'droff e, Pras* i driff(e) und i 
drdff — driff-mi im AcUer! Abfertigung, 
s. pfiffe. Ain drdfj \ mit Schlagen bestrafen. 

der Dr&ff, Lolch, Trespe. 

dr&ge, drage. Im ob.Bas. drdge, Birs.B.-St 
drage (vgls&ge, sage) tragen; draiti, draib, 
hd. trage, trug, getragen. drag, draisch, 
droit; drage — % Trage Querholz iiber der 
Ldndwid. 'Traggbare, Bahre. 'Iragedezz 
Ladig, schwere Last, B.Berede. drdgigAdfr. 
(b. grosz-dragig )treigejid, ti'achtig, von derKuh. 
Tr&ger hiessen friiher die Berainseinzuger, 
s. Berain 

der DragU^er, Dragoner. Do sprengt uff 
aimol e Draguner derhar, wie der Wind, 
stigt app bim Hus und gitt im Aften e 
Brief und sait: „Krieg gitfs, der Franzos 
wUl ibreche. u D. H. 16. 



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83 



draibe, was cAnimjpe. 'TSchueuffd'Sitte 
draibe. Der Draibi, was Chmempi = 
Chrumbli(g) Tschienggi, ScJUurgi, Chieri. 
8. Pfluegsdraibe. 

dr&ije, tr. Vb. drehen. 2) drechseln. Der 
Draijer Drechsler, s. ferdrdit. Drdijerhavri, 
Dormame. 

der Dr&k, Schmutz, Koth. Chuedrdk, Kuh- 
fladen. 2) Kleinigkeit. TFZtye d&mDrdk isch- 
8*ner-8i rdtt derwdrt z'cho. I ferstand ekd 
Drdk derfo, gar nichts. — Biss uber d' Ore 
im Drdk steke, sehr schmutzig sein. — Drdk 
macht faiss, war 's nitt warn. — Du fer- 
stoosch e Drdk fUl! gar nichts. Jo Drdk 
ischfs worl durchaus nicht wahr. 'S got di 
kd Drdk a, durchaus nichts. - Er hetDrdk 
in der Nose, es geb e game Wage foil — 
Si si so lam wie Drdk (matt, trage). — Er 
firit der Drdk bim Monschin (v. unverhoff- 
temGliick). 'Trdkmor, 'sDrakwuri, —nudi, 
— loch, —babi, Scheften fur eine scbmutzige 
Weibsperson; der Drakaff, Schelte far ein 
schmutziges Kind; drakig Adj. schmutzig; 
bildl. 'S wer-im sunst drakig gauge (schlimm). 
drak(budel)nass ganz beschmutzt und durch- 
nasst. Er het Drdk am Stake, ist nicht 
schuldlos, nicht rein. Die Redensart mag 
wohl anf dem Kerbholz fuszen. s. Strich. 
Ain uff im Strich ha. Die Basler Qerichts- 
ordnung von 1719 sagt. B Als auch etwann 
diejenige, so Sohreibens und Lesens nicht zum 
besten betichtet, sich mit schlecht gemachten 
Kerffhdhern oder Zedeln begnugen lassen: 
Sofern dann jemand zu Beweisung seiner 
Schulden einig (etwa ein) Eerff holz oder Ze- 
del hn Rechten rorbringen, dameben die von 
dem andern Theil furgezeigte Gegenzedel oder 
Holtzer gieichformig erfunden wurden, solle 
denselben Glauben gegeben und daruff erkennt 
werden* tf (Fr.Staub,dasBrotimSp.d.schw.Vorz.) 
„Lueg use, tine's rdgned, 

— — — schneit, 

— — — Schdzeli 

Im Drdk ummeg'heit.* (Gassenh.) 
nnd: „Jez isch's us und nitt me tfra, 
Maiteli nimm kai Ztmmerma 
Nimm du lieber e Murersg'sell, 
Hesch derDrek mitt sant derKell. u 
drakle, intr.Vb. hab. mit Koth spielen (v.Kin- 
2) unsaubere Arbeit verrichten. Der 



Drdkliy wer gerne mit Koth spielt 2) =: Drdk- 
fink, — aff, —kd/rli, —joggi unsauberes Kind, 
resp. unsauberer Knabe. — Jo Drdk imme 
Lumpli! — Sekli! = Jo ScJUssdrdk! Jo 
schissebippi, Huenerdrdkl Jo Schippe! (eu- 
phemisi) derbe Abfertigungen: Daraus wird 
nichts ! 

draktiere, tr. Vb. Ain draktiere, miss- 
handeln; (hi behandeln, bewirthen). 

im ofteDramp, im alten Schritt, Geleise; 
in gewohnter Weise, vie bisher. Der Dramp 
eig. das Auftreten, der Schritt v. drampe, 
tr. Vb. und intr. sein, plump treten, Br. Vr v . 135. 

nChlini Chinder, Minis Laid, 

Groszi Chinder, groszis Laid. 

Si si chli, so drampe-si aim ufp' Fuess, 

Si si grosz, so drampesi aim uff's Hdrz. 
(Sprichw.) 
I ha-se g'se uffim umme drampe, sah ihn 
mit Fuszen treten, <L h. sie, die auf ihm her- 
umtraten, sah, wie man auf ihm herumtrat, 
ihn mit Fuszen trat '* Drampeldier, plumpe 
Person, drample, intr. Vb. sein, plump her- 
umtreten; drampe(r)le intr. Vb. sein, leise 
treten, trippeln. 
n Anneli, Zusanneli, stand uf und mach e 

Liecht! 
I ghoren bppis drdmpele, I main, es sig 

e Dieb. u (Kdl.) 
auch: MareieU, Mareieli, stand u. s. w. 

Drang ha, Stuhlzwang haben. 

's Drang, le train; der Drdn, Drdngsoldat, 
Soldat des Train. 

dr&nke, tr. Vb. auch abs. „Die Leute hiel- 
ten darauf, dass, wer am Weihnachtsmorgen 
zuerst dasVieh amBrunnen tranken konne, 
der Gliicklichste im Jahre sein werde." 'Trtinki 
Schweinefutter, wird in der Mdlchdere „ge- 
rustet a und gereichi Hd. „das Vieh zur Tranke 
treiben" heisst in Basl. Md. mittim Fe am 
Brunne go..., d. h. an (den), zum Brunnen 
od. drdnke, abs. 

drangscbiere, tr. Vb. (trancher) in Por- 
tionen zerschneiden. 

der Drapp, Trab; 's Drapli: Fora scUot 
der aU Schaub si langsam Drapli a, stekt 
sich si Dubakpfiffli iris GPsicht und fart 
nooche wider mit de Hand in d'Hosesek 
ine, D. 10, einen langsamen Schritt, —draple 
was drample. 



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84 



drappiere, tr. Vb. (attraper) ertappen, er- 
wischen. Wenn-i Ain fo dene Opfelschelme 
drappiere, se sMon(en)-im e Scheie ew&gg. 

% der Draasch (ohne PL, v. dreschen) 
Trester mit dem Saft (vor dem Pressen), der 
Most mit den Beerenhfilsen, meist auch mit 
den Kammen. s. Dreber. 

tehtte,P*rt.'dr&tte(d), treten, trat,getreten. 
'Tratti, Brett, anf welches man mit dem Fnsz 
tritt, nm das Spinnrad in Bewegung zn setzen. 

der Draudi, Draugi, Gotti, Traugott 

'TrafaFele, gewundenesBackwerk, Strubli, 
s.Br.Vr.13. 

draume, unpers. Vb. traumen. '5 hep-mer 
draumt, ich traumte. 

si draU86, s. si dause. 

drawaile (travailler) intr. Vb. hab. gehorig 
arbeiten. Mer hai da Heued niems Fronder 
g'ha; mer hat's elai g'macht, do hai-mer 
aber muese drawaile, ob. Baa, sonst. schanze, 
ihanke, hai-mer-is aber muese z&mme ne, 
— dummle, ^-schike. 

z'Draz, zum Trotze. Er isch mir z'Draz 
cho. dag. Aim droze. 

'Treber, PL ausgepresste Trestern, 
2) Schnap8 davon. 

drei, dru, dri, Zahlwort drei, 2) ist drei 
in B.-St. nnd im Birs. =: dreu, treu. drei- 
fiertle, unpers. Vb. •/* schlagen, von der Uhr. 
der Dreiangel dreieckiger Schranz, Riss im 
Kleid. 

der Drem (dram, drum, Endstiick, Stiick, 
Balken, Riegel) und Drimel (dremel) Balken, 
Stiick Bauholz. 

dressiere, dresiir e, tr.Vb. abrichten; stra- 
fen, ztichtigen. Da will-i scho dresiere, 
leendrmi numme mache! 

mi Dreu! meiner Trene! dreu, drbu Adj. 
ergeben, zuverlassig. In n E Whuetis Druli! u 
Interj. ist der alte Vokal ii erhalten. 

dreue, droue, tr.Vb. drohen (mhd. drouwen). 
Aim drbue. Er hep-mer scho lang drout 
'S drout, der Regen droht, steht bevor. 

'Treubi, s. Pfluegsdraibe. 

d'ri (i r.), Adv. darein (B.-St u. Birs. dri 
ss dru Zahlw.). „D'ri und derndbe got /£tt*S 
Redensart beim Verschiitten von Fliissigkeiten, 
2) obendrein, dWi ge. — « d'ri-Iuege, d'ri-g'se 
aussehen. Er luegt d'ri, urie ne Igel zue me 
Hag us. flrirbr&tsche, intr. Vb. hab. drein- 



schlagen. Muesch denn aUiwil dribr&tsche! 
(zu Kindern.) d'rirhaue, dreinschlagen, Br.Vr. 
94. w Ich habe keine Waffen getragen, aber 
dennoch redlichals amtlicher Buchdrucker fur 
den Kanton mit Kreisschreiben, Proklama- 
tionen etc. dreingchauen", sagt der Verrasaer 
der „ernsten and heitern Notizen zur Ge- 
schichte von Baselland and Liestal (1832— 
35) tt , Schriftsetzer W. Schulz-Stutz in Liestal. 

dribe (i r.), tr.Vb. betreiben, treiben. — 
I ha's scho lang dribe, schon langst beab- 
sichtigt. E G'sch&ft dribe betreiben. a. dra- 
ummedribe. Das liai-mer no lang o?ribe, 
sprachen noch lange davon. Der Dribel, die 
KorbeL Der Drib Weidgang. — 's Drib-iisch 
(i r.), Drib-is Treibeia 'Tribede (i r.) Heerde. 
dribeliere, ann aim dribeliere zzjeuke, h&ije, 
stupfe, ann aim si, zurEile antreiben, an- 
spornen, tribolieren. Er hett ann-is dribe- 
liert, mer soUen au waidlig mache. Iss 
Brot gnueg und dribelier eppe nitt mitiim 
Furtgo. E.B. 17. (ital. tribolare drSngen). 

d'riberhi, Adv. unterdessen. B.-St Urir 
berhi ruke-si a, die Fraue, die aint urn 
die andri. K.B.47. 

dri-drapp: n 'Slauftoppis urn's Hus und 
macht alliwil dridrapp* (die Dachtraufe). 

der Drieme, Ende der F&den des Zettela, 
welche der Weber, wenn das Stack fertig ist, 
abschneidet; Faden, womit man das Qarn 
anf dem Haspel onterbindet (Hebel). Der 
Drootsdrieme, mit Pech bestrichenes Gam, 
das der Schuster zum Nahen der Sohlen ge- 
brauchi (Aarg. tromlig.) 

d'ri-ine, Adveig. darein, hinein. Driine cho 
immer weiter hineinkommen, d.h. einemLa- 
ster (z. R der Tronksucht) immer mehr froh- 
nen, s. Br. Vr. 33, zu weit gehen, sich vergessen, 
sich immer mehr abharmen u. s. w., immer 
ungestiimer werden, immer heftiger schelten. 
Er chunt aUiwil mer driine. 

'sDrin6tli,(ir.)I>rinettt,2Mnt,2>mn^i, K. 
B. 17. Katharina. *s Drini auch = einfaltige 
Person. Du dumms Drini! Das Drini! 

d'rinn, Adv. darin. s. inn. 

drissg, drissig, (i r.) s. Ais. So isch der 
Buser drissgi worte, 30 Jahre alt 

der Dritt, Stufe an der Treppe. 2) Fusz- 
tritt, aim e Dritt ge, einen Fuaztritt ver- 
setzen. 



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85 



dritt, dritte; saXb dritt zu Dreien. dritte 
ref. Vb. hab., zum dritten Mai geschehen. 
^Was-si zweuted, dritted-si. u Sprichw. 

droch(e), drochner (trockener), drdchenst. 
— Dd isch noni droch hinder den Ore, 
ist noch ein Kind, noch nicht gereift Ain 
drdche size lo mit Jemand nicht trinken> 
ihm keinen Trunk anbieten. *Trdchni Trocken" 
heit- „ Wenrts am Frenedag r&gned, so sdU 
der Bur der Sak ah&nke und go sftije, 
dcnn'sgitt e Drdchni" B.-R. drochne, tr.Vb. 
trocknen; dag. drochne intr.|Vb. sein trocken 
werden. 'S Blunder will gar nitt drochne 

drd'dele, tr. Vb. drehen, z. B. Teig, Thon- 
'* Drddeli, wenig Teig, Tbon, Haar u. dgl.' 
das mit den Fingern gedreht wird. (Wenslg) 

der Drog, Trog; Schnizdrog, Chriitisch- 
drog t Trog fur durres Obst, Kleie u. a. ; bildL 
bezeicbnet Drog eine dicke, plumpe Fran zr 
Stande, Bronte, Bldttere. 

drole, intr. Vb. sein, hinrallen, kollern. Am 
Boden use drole; im Bett ummedrole. n 'S 
Gluk droUd-im zumDach, zumPfadster t.« 
2) tr.Vb., anch drole, rollen, walzen (rugele) 
a. Wif&ssli; anch abs. faulenzen, unthatig 
hernmliegen. Hai-si dppen-emol droled und 
(flaUd und niitt ass Lumpereie im Chopf 
g*ha. Br. E. 73. Der Droli Faulenzer. s.Br- 
Vr.31. — Einen Frozess in die Lange Zie- 
hen; der Drdler, prozesslustiger, process- 
suchtigerMensch. Vgl. Winterdrolle, Tranbe, 
die znr Zeit der Weinlese noch nicht reif ist 
(hd. trollen zz plnmp einhergehen), die hinter 
den andern znriickgeblieben ist. 

d'ro, (Pron si entbehren. Wemme's nitt 
so g'set, so wirt-men au nitt tflustig derno 
und cha gar orteli <Pro si Br. E. 29. 

Tron, im alten Basel (Hagenbach) nnd ob. 
Bas. for Thrane, vgl. klor, Kolaium bei KoUg. 

der Dropf, einfaltiger, bedauernswiirdiger 
Mensch. Du eldnde Dropf I Schelte. — 
dropfmusnass u. dropf nass ganz durchnfisst. 
dropfele, intr. Vb. hab. tropfen, bei Hebel, 
Haber. 34. drop fie. 

dritoche, Part drdsche nnd drdscht mit 
verschiedenerBedeutung. Stuck: I ha drdsche, 
habe die Arbeit des Dreschens beendigt, das 
Getreide ist alios gedroschen. I ha drdscht, 
ich drosch, war mit Dreschen beschaftigt, 
ale ... . z. B I ha drdscht, won-er zuemer 



cho isch Was hesch g'macht? — drdscht 
Hesch scho drdsche? bist du fertig mit Dre- 
schen? Ntid, noni ganz. Hesch drdscht? miis- 
sige Frage des Dorf bewohners an seinen Mitbur- 
ger, den er mit Dreschen beschaftigt gesehen, 
ahnlich n Sitter am Drdsche?* wenn er sie 
dabei trifft, Hoflichkeitsfrage, wie sie anf 
dem Lande ublich: Waiter z'Acher? — 
HauVs es? — Gitfs wol us? — Doretfs 

— Nammesi's? (die Thiere das Futter). — 
Furobe! — Mached bald Midag! — Sitt 
nitt z'flisstg! — Bresierfs? Numme nitt 
z'waidlig! Obiger Unterschied in der Be- 
deutuDg zwischeri schwachem und starkem 
Partizip findet sich auch bei andern Verben. 

— Asse wie ne Drdscher, wacker essen. 
Jez, wo die Here sind am Disch, do hand- 
si dreschermdsig (fschaft H. 118. — Der 
Drosched, Zeit des Dreschens. s. dpdrdsche. 

'Troostle, Drossle (trostel u. droschel), 
Drossel. Hebel, Karf.23. Trostle. 

drotte, tr. Vb. pressen, keltern, meist abs. 
v. treten: die Trauben wurden friiher getreten. 
'Trotte, Torkel, Kelter. 2) drotte, intr. Vb. 
sein zz drampe (hd. drotten zz mit kleinen 
Schritten laufen). 
Ibin-e chlaine Bumperniggel, Ibin-e Maine 

B&r, 
Und wie-mi Gott erschaffe hett So drotten-i 

derhar. (Kdl.) 
der Drott, der Trab, Drapp; der DroUi 
langsamer Mensch. 

drone, tr. Vb. meinen, glauben. I droue, 
die wenige Bdzli, won-er gester no fur und 
won-er noni ferMopft hett, brennen-in grad, 
ass wenn-er so glumsige Zundel im Sak 
hatt. Br. E. 25. s. Br. Vr. 29. — Droui! 
Interj. meiner Treue! Es lot-si droui! lo 
luege. — Jo, i droue 1 s! zz Jo i will's mainel 
(Jenes im ob. Bas., dieses im unt era Kan ton.) 

drdue, s. dreue. 

droz, Prap. Got jede Dag spaziere, rit- 
ted fit, droz-eme Junge, Rh. 179. gerade wie 
ein Junger, als ware er noch jung. 

dru, s. drei 

der Drubel (u r.), die Tranbe. s. Br. Vr.89. 
„Lustig wiU-mer lidig si, (so lange) 
Lustig wiUrmer Itibe, 
Und wenn die Drubel zittigsi, 
So gdnge-mer in d'Bdbe" (Kdl.) 

'* DrubeU, Drubli. 



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der Drubel (franz. trouble), s. Strubel. 'S 
miechkaigroszeDrubel,Y&rwirrxmg t Stoning. 

d'ruber, Adv. dariiber. d' ruber cho. Aim 
dhiber cho, doch lieber cFruf cho, ihn er- 
tappen, erwischen. d'ruber go, naschen. 
Weles fonn-ech isch-mer jez wider d f ruber 
gange ? — JHgampfe, Waseerstampfe, Milch 
imKibel, 'Kaz got d'riberS (Kdl). d'ruber- 
dbe, dariiber herunter, local; zeitl. darauf 
s. fiber, d'ruberdure dariiber hindurch. dru- 
berhi, —hindere, —ubere, —use. s. uber. 

'sDrudi, Druttdi <u r.), Gertrud. Beide 
sind auch Schelten fur eine langsame, be- 
schrankte Person. De bisch e Drutt(el)il 

'S druebed, wird triibe, Br. Vr. 177. (hd- 
triiben =r triibe machen.) Bruebsal blose, iiber 
scblhnme Zelten jammern ; verstarkt : „ Drueb- 
sal blosen und Eland gige u gibt auf die Frag©, 
was er treibe, Eiuer zur Antwort, der sicb lang- 
weilt oder mit seinem Schicksal unzufrieden ist. 

drlieje, intr. Vb. bab. gedeihen, wacbsen, 
fett werden (v. druo, Frucht?). 

druele, intr. Vb bab. geifern B.-St; der 
Drueler=z f 8 Gaifermanteli. 

'Truese, HefevomWein; Midi. J S nerd's 
scho no lere, derBaze zwaimol in der Hand 
umz'kere, wenn forim End der dritte Wuche 
scho si MonetgeltU sig uff'Truese ko," auf 
die Neige. U.d.H.94. 

d'ruf, 8.uf. cPruf-ufe, —tire; -dbe; — d; 
—umme; — use. I wett dWuf was rfwetten- 
isch. dag. Uff das wer i jez au nig cho! 
(darauf— darauf). —cPrufgo zu Grunde ge- 
hen, krepiren (v. e. Thier). d'ruff und d'ra 
si auf dem Punkte stehen. Aim d'ruf cho 
ihn erwischen, ertappen; abs. ein Geheimniss 
entdecken. Ihan-im nutt d'ruff, bin nicht mit 
ihm einverstanden, kann flm nicht loben, 
bin nicht mit ihm zufrieden. dag. Nutt uff 
aim ha, nichts auf ihn halten. tfruff si 
erpicht sein. Er isch grusli d'ruff (uff de 
Chirsene) ! 

dnmgeli, Adv. dringend. 

's drunken itl&nd, Zustand eines Betrun- 
kenen zwischen Lachen und Weinen. 

der Dlllk, soviel auf einmal gepresst oder 
gekeltert wird, v. Oel, Wein. } s Drukli, 
demin. druke, drucke tr. Vb. hd. driicken; 
7 8 hett-in druM und ferschmuzt fiel ihm urn 
den Hals und kusste ihn; keltern, pressen; 



knospen, sprossen, so Br. Vr. 40, 64, 66. 
2) druke, hd. drucken (Biicher, Tuch). E drukte 
Bok. „Liege wie drukt" frech lugen, Br. 
Vr. 10. 'Trukede, Gedrange. 

'Truke, 'sDrukli, Truhe,SchachteL 'Tisch- 
druke Schublade im Tisch. Er het Br ok in 
der Nose, es geb e ganzi Druke foU. — 
Forw&rts mit der Druke! spaszh. Vorwarts, 
sputet euch! — Furt mit der Druke! packt 
euch, macht, dass ihr mir aus den Attgen 
kommtl — E olti Druke, alte Fran, die 
Druke! Schelte. — Das MaiUi chunt alii- 
wil wie ussime DrukH use, sauber, nett ge- 
kleidet 

E bhuetis druli ! (u r.) es grus-t-mer, wenn-i 
das FolchspU tfse. Br. E. 29. um Gottes 
willen! Gott behiite micb! s. dreu. 

drulle, tr.Vb. drehen, drillen. »War es 
uns gelungen, ihm — wie uns befohlen — 
einen Baren aufzubinden, dann gieng er schnel- 
ler und immer schneller die Druckerei auf 
und ab, triiUte seine Dose ebenso schnell im 
Ring herum und nahm im Zorn drei Prison 
hintereinander, dass er fast daran erstickte, 
und wiederholte drei- und nermal: n 8o, so, 
und mir sait-me nitt und hinter mim Mugge 
regiert-me druf los, und mir, mpr sait-me 
nitt. u F. u. h. Notiz. — Si schepft-em uff <jter 
Beller, es drillt nur derLeffel dWinn um-> 
her. W. 37. Und die dert drillen uffim 
gliiche Flek si aUiwU und kenne nie ewegg. 
W.61. Aim oppis idruUe einpragen, ein- 
exerzieren; ferdrulle ver drehen; uf drulle 
aufdrehen. — „Da isch ainisch z'fiU umme- 
drulled! u ist ein verschmitzter 1 betrugeri- 
scher, verlogener Mensch. 'Trulle Maschine 
zum AufVinden des Zettels. Die BrUli, je~ 
nes runde, in Zapfen drehbare, auf dem Kirch- 
hof aufgestellt gewesene Lattengitter, in wel- 
chem man dem Delinquenten Brechen verur- 
sachen. wollte, war kein Strafmittel fur Schiiler 
als solche, sondern fur alle diejenigen, welche 
kleinere Vergehen sich hatten zu Schulden 
kommen lassen, die man nicht gerichtlicb 
beurtheilen konnte oder wollte- Von den 
iibeln Folgen dieser Operation soil der Platz 
in der JSahe des Durchgangs vom Kirchhof 
nach der Hauptstrasse den Namen Brdchi 
erhalten haben. u Brodb. Gesch. y. Liest. 188. 
J TruUi heisst jetzt noch der ff Drillkafig u fur 



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87 



Eichhornchen. drullig Adj. yon Seide, die 
sich, wenn nicht angespannt, zusammendreht. 

'Trnmbe, Tntkwe, 'Trumle Trommel. 
„Vor dem Abmarsoh hob er (Hauptmann Ryf, 
im Bappenkrieg 1591/94) noch mit seinen Offl- 
zieren das neugeborne Sohnlein des Schliissel- 
wirths, „das mit pfeiffen mid drummen zur 
kirchen tragen worden", aus der Taut e. Brodb. 
Gesch. v. Iiest. 89. — Er hette Buuch wie- 
ne Drumbe! 

„Es giged e Fuchs t es darned e Bar, 

Es schlot en Esel uff 'Trumbe; 

Der Pfaff hett sini Frau ferspiUt, 

Jetz hctt-er-se wider gunne 

Z'Sissech bi der Sunne." (Tanzl. ob. Bas.) 
auch: 

Es gigt e Fuchs, es danzt e Has, 

Es schlot en Eseli 'Trumme 

Und alii die Dierli, wo Schwdnzeli hand, 

Miend an die Hochzit hummed (B.-St.) 
drumbe, drumm(l)e intr. Vb. hab. trommeln. 
Wenn an jedem Horli scho e Dammbur 
wer, si tfhorten enander dock nitt drumbe! 
(spaszh. von einem diinnen Schnurrbart). 

drumbete,intr. Vb.hab. dieTrompete spielen. 
,,1627 dem Weibel bezablt wegen etlichen 
Handwerksgesellen, Trummeterer (fahrende 
Spielleute? Trompeter), Schnolmeisteren und 
sonst armenLiithen — 4 Pfd. 16 Sch. 6 Den." 
Brodb. Gesch. v. Liest. 107. 2) farzen. 

drumle, intr. Vb. sein, schwanken, zwir- 
beln, taumeln, s. ummedrumle; drumlig 
Adj.taumelnd, taumelig, schwindlicht. Drum- 
lig isch's-em worte. Hebel, Wiese 250. Er 
dr&mled hust und hott. Hebel. 'Sischrmer 
ganz drumlig, fiihle Schwindel, bin schwind- 
licht. 'S wirt-mer drumlig, bekomme 
Schwindel. 

drumm, Adv. darum. local : drumm-umme 
ran diesen Ort. 2) zeitl. am diese Zeit. 3) am 
das, darum. Er hett drum ag'halte. 
drumm cho, etwas verlieren. 4) Cons, des- 
halb.Hfte drumm chumm-i. z > drummzzz*laid, 
zu Trott. Breit. Vr. 10. 16. % 8 ischmer 
nitt drumm, fahle mich nicht aufgelegt, spiire 
keine Lust, es ist mir nicht darum zu thun, 
verlange nicht damach. 

der Drumm, kurzer unbehauener Balken 
(ob. Bas) vgl. Drem. mhd. das drum, End- 



dmmpe, intr. Vb. sein, nachlassig, plump 
gehen, ohne die Fiizse zu heben, wackeln, 
schlendern, = dramp(l)e, tschumple, dalpe, 
tschampe, tschalpe, watschle. Er got fora 
und i drump hindedri. U. d. H. 7. der Drumpi, 
Drumpi =r Drampi, Drampli, Tschalpi, 
Tschampi, Tschumpi, Tschumpel, Dalpi, 
Tscholi, Tachopi, fsjDrttttt, C* Drutteli), 
'Tschaute (B.-St.) langsame, einfaltige, un- 
selbstandige Person, die unbewusst dem all- 
gemeinen Gange folgt, „Nachtreter tt (Alb. v. 
Rfitte, Idiot, z. Gotthelf). Er isch en arme 
Drimpi, da mitt Mie und Not dur *d Statt 
schliicht. W. 93. (der Biraig). vgl. dalpe, 
Dalpi. 

der Drumpf, beim Kartenspiel die Farbe, 
welche die iibrigen sticht, von franz. triomphe. 
W&r spiilt us und was isch Drumpf? He- 
bel, Karf. 85. 2) bissige Bemerkung. Ain 
drump fe, ain drUmpfe, Br. Vr. 43. dparumpfe, 
ihm bissig erwidern, ihn zum Schweigen 
bringen. Derm heg g'Chdtteri scho g'wiisst, 
was Drumpf isch, was Branch ist, was sich 
gehori Br. Er. 74. • 

dnunpiere, refl. Vb. hab. sich tauschen, 
irren. Er heg g'merit, er mbgAn, aber do 
hett-er-si drumpiert! 

'Truple, 'TruppeU, 'TrupHede; 'e Drup- 
peli, Drupli Haufen, Schaar, der Trupp; 
HSufchen. E Druppele Chirsi, ein Schock, 
wie sie schockweise am Zweige hangen. „ Was 
nitt fur e groszi Druplede Montsche inn si 
Hus cho si u (Menschenmenge). E DrUp- 
peliDorfchnabe chomme g'Gass app (Schaar). 
s. Br. Vr. 14. „ Umm das Drvppeli Krieg 
(Kriige) sind d'Aiser und mache just send. 
(Hagenbach.) 

d'TUS^ur.) Adv.daraus. Ibi gumGlukcPrus, 
bin aus der Sache. s. us. — Mit Nachdruck 
ddrus. Worm mues-Vs ne? Ddrus. drus- 
cho, intr. Vb. sein. I chumme nitt dfrus, 
finde mich nicht zurecht, werde nicht klug 
daraus. 2) z. B. in einer Rede, einem Gedicht, 
den Faden verlieren, stecken bleiben, nicht 
mehr weiter wissen. d'ruslaujfe, intr. Vb. 
sein, sich davon machen, eine Stelle gegen 
Vertrag verlassen <z. B. von Lehriingen). dpus- 
mache, refl. Vb.hab. sich davon machen. VgL 
aber Er macht-si nutt drus es gekt ihm nicht 
zu Herzen; er halt nicht viel darauf. Er 



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88 



heirsi nutt tfrus (fmacht, die ganzi Nacht 
umme-z'strolche, es war ihm ein Geringea, 
machte sich kein Gewissen daraas .... 

'sDrutti, (n r.) —Heli, Drutschi, beleibte, 
plumpe und einfaltige, beschrankteWeibsperson 
($.Drudi). Jez chunt das Drutti wider nittl 
(v. trute, drut, Gespenst, Hexe, oder elier 
von die Trutschel, liebe dicke, weibL Person?) 

druzig, bei Hebel, Statth. 142, in Basl.-Md. 
drozig. 

teclxabiere, tsch&ppiere, intr.Vb. sein, von 
franz. echapper, entwischen. Er isch tsch&p- 
piert! 

der Tschagg, Sch&ggi, Bezeichnung for 
eine scheckige Euh. 

der Tschaggo, Czako, Kopf bedeckung des 
Militars. Er herzt si Kind, dock das er- 
schrikt, sobalcPs uff 'Tschaggohuppe blikt. 
Eh. 137 (das kugelichte Abzeichen). 

tschalpe, s. dalpe, drampe; der Tschalpi 

der Tschaluderi ( u j. V J Schelte, einfel- 
tiger, dummer, unzuverlassiger Mensch. 

tschampe, s. dalpe. 

'Tschamperlugge, Schelte,duxnmerMensch 
(Binning.). 

der Tschappel, Isch&pper Birs., (franz. 
chapeau, itaL eapello) Kappe, Hut; oft etw. 
verachtl. Der Tschappel app! n Uffim 
Chopf e grosze Tschappel, Forne-dra e Ltir 
derdach u (Hagroschen). En alte Tschdppel 

tschattere, schattere y Part g'schattered, 
intr.Vb. bab. Mappern, rasseln, schnarren, von 
einem zersprungenenGefasz, einer gespaltenen 
Glocke ; nnangenehm, kreisehend tonen, von der 
menschlichen Stimme; larmend zusammenschla- 
gen : Und d'Ldde schattere drufund druf. He- 
bel, Morgengrusz 51. tschdtterig, Actf. schnar- 
rend. E Tschdtterstimm. der Tschdtteri, altes, 
schnarrendesMusikinstniment(Elavier); iLber- 
tragen: abgenutztesWerkzeug, Kleidungsstiick. 

'Tschaute, Schelte, B.-St s. Drumpi. Denn 
wer glaubt, die grosze Baute koste nitt, dd 
isch e Tschaute, H 88, Narr, EinfaltspinseL 

tschiengge, intr. Vb. sein, s. cJmiempe, 
krumm, plump gehen; der Tschienggi; 
tschienggig Ad^. tschienggig laufe. 

der TschinggeUbinggis = Schilebinggis, 
SchiUebinggis, s. schUe. 

'Tachiepe, Haarschuppen bei kl. Eindern, 
Gneis. 



tsohiepe, tr. Vb. meist abs. das Unkraut 
abhacken =: schrdpfe. 

der Tscholi, s. Drumpi. 

der Tschope, PI. Tschdpe (ital. giubba), 
Wamms, Eamisol; Jacke; bildJ. En arme 
Tschope. s. Tschumpel. 's Tschoopli, Dem. 
im Edl Oberkleid bei Eindern 
Anneli, wo bisch nacht <fsi? — 
^Hinderim Hus im Gartli." 
War isch au no birder a* si? — 
„Dtf im blaue Tschdopli." 
Was hett dd denn bi-der g'macht? — 
n Er hep-mi woUe chusse" 
Chusse h isch gar e Schand, 
Chumm-mer wai in's Schwobeland. 
Im Schwobeland het's brafi Lutt, 
Si dssen und drinken und zale nutt. 
Si choche ganzi Chessel foU 
Ung gaben aim kais Loffeli foil* 

derTschoppeh6f=£tei€rtecftwi/, Weiler 
im ob. Baselb. Liedertswil. 

's Tschudeli, (u r.) nachlassige Weibsperson. 

tschudere, (u r.) unpers.Vb. nab. schaudern. 
Der Eansli tschudered's do der Buggel uff, 
W. 65 (der Hansli ist aecusativ). — Do tschu- 
dered's aim kalt der Buggel uff. U.dH. 12. 
(Aim ist assimil. aus ain, Aecusativ). 'S 
tschudered aim, wemme's hert, wie d'Kit- 
chen und d y Hiser und d'Kilchdire iberen- 
ander sind g'stirzt, (Hagenb.) tschuderig 
Wdtter feuchtes, kaltes Wetter, der Tschu- 
derheuel, dieNachteule, auch der Tschuderir 
hu, bei Hebel (Feldhuter 5) Schuhu, Uhu. 

tschuld, A4j. schuld(ig) pradic gebr. I hi 
nit tschuld. Dag. Was bin-i schuldig? im 
Wirthshaus u. a. 0. Was betragt die Zeche? 
die Rechnung? 

der Tschumpel, Ischumpi, gutmuthige, 
etw. einfaltige Person 'Sisch eguete Tschum- 
pel, es, sie that, was man von ihm, ihr 
verlangt, und was nicht jedermann thun wiirde, 
ist ein armer Trop£ tschumple, intr.Vb. sein, 
schwer gehen, wie einfaltige Leute= <Jer/tf 
blampe. humplmim&tschumpte.K.B.cxpyiJL 

tschuppe, (ur.) was tschudere, tr. Vb. nab. 
schaudern, frosteln. ImSchhofnurtschupfs 
und wiMed's d'Arm in's Firduech, dass-es 
si fcrw&rm. U.d.H. 73. a. E. B. cap. VI. a 
fertscMipperle. 



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89 



der Tschuppel (u r. v. scupa, Schopf), unge- 
ordnetes, ungekammtes langes ILaaxzzHeujel. 
tschuple, tr. Vb., auch tschuppe, fertschuppe, 
bei den Haaren raufen. 

vJEs hett emol e Bdtlerbueb 

JSs Bdtlermaitli tschupled, 

Do si-si mitt-enander 

Ing Graben abe butled. u (Gassenh.) 

Tschuppis, Flurname in Ormalingen, vom 
alten Tschuppus, s. Berain. In Binningen 
Uffim Tschuppaum, ebenfalls Flurname. 

du (n r. u. unrein), Dai dir, A ecus, di; 
PL dir, ir; euch, eich; tonlos de 1 , der, di; der, 
Ir; ech, Heb. ich, % (B.-St). Das war e grosz 
Glik, wenn-er-en finde date (wenn-der-in 
finde deted, in Baseld.), wenn Ihr ihn fandet. 

duli, in der Kdspr. zartl. Das unbetonte 
du faUt in Frageform weg: Hesch-in nig 
g'se? Hesch's noni g'funde ? Im Gegen- 
satz zum Hd. geht der unbetonte Dativ des 
pers. Pronoms dem Accusativ voraus: I ha- 
der-in zaigt, ich habe ihn dir gezeigt. Ha- 
der-in scho zaigt? I han-lnds g'sait. — 
Kesch-Zre's g^schikt ? Dagegen beim betonten 
Pron. I han-in dir scho zaigt, Han-in dir 
scho zaigt? xl s. w. Hier seien auch die ub- 
lichen Anredeformen zusammengestellt 

beim Landvolk: Du ; dir, dZr, Euch, Ech. 
DirzzzSaged! horen Sie gefaliigst! auch 
Du! Sag! Ghbrsch! 

Bei den Gebildeten: Du; Si, Se~; Ine, 
Ene. 

In B.-St: Ine fur Si: I ha Ine scho lang 
nimme g'se. I bitt-Ene (ebenso in Frauen- 
feld). 

In Basel und Umgebung werden Si, 
Se im Nominativ und Akkusativ bei weib- 
lichen Personen mit Verb in IH. Sing, ge- 
braucht Sag-Siz=Saged, Sdged; Sage-Si, 
Sage-SizzRoimSie gef./ Het-Si das g'macht ? 
zzHait-er, Hai-Si, Hand-Si, Hann-Si? 
Chauff-Si-mer aueppis app! Binning. Kauff- 
Sirmer au eppis app! B.-St. 

der Dubak, Tabak; friiher Dubdk drinke 
fur rauchen, so auch bei Hebel; 1680 von 
Basel seinen Unterthanen verboten, wie 1769 
Kafe und Branntwein. bis dno Dubak, auf 
unbestimmte Zeit. ano Dubak, irgend, spa- 
ter einmal, nie. dubdkele ('_». _ v J), intr. Vb. 
bab. nach Tabak riechen; bei Hagenb. ta- 



bdkeln; dubake, dubakle, intr.Vb. hab. Tabak 
rauchen. 

Ain dubedanzig mache, einem den Kopf 
,verwirren, ihn fast von Sinnen bringen. Me 
cJtdnt dubeddnzig wdrte-, ausser sich gerathen, 
toll werden, s. Br. Vr. 54. K. B. cap. VI. 

DubechSpf, —chrdpf, PI. Friichte des blau- 
friichtigen Brombeerstrauchs. Man halt sie 
oft fur die Einbeere, also fiir giftig, was sie 
nicht sind. 

der Dubel, PI. Duble, Dummkopf, halb 
blodsinniger Mensch; auch Dubels-chopf, 
—grind; 'sDubeli, halb blodsinniges Geschopf, 
schwacher als Dubel. Was hefs dcht wider 
z 1 duble, da Dubel? Euphem. Dumpel, vgl. 
Tschumpel. dublig, Adj. einfaltig, starrkopfig, 
trotzig. Denn luegt ain forher dublig dri, 
so wird's au nooche gliichlig si (H. 149). 
duble, intr.Vb. hab. einfaltig, starrkopfig thun, 
grollend, trotzend schweigen. 2) Dubel, 
Zuchtstier, der erst im Alter verschnitten 
worden. 3) Dobel, in die Mauer einge- 
. fiigter Pflock, Zapfen, um das Getafel u. a. 
daran befestigen zu konnen. 

duuch (u. r. ) Adj. niedergeschlagen, verdutzt. 
Do het-si der Dod nitt me z'sage gidraut, 
und isch ganz duuch apg*schobe. K.v.B.ll. 

derDuuchel (ii r.), Diinkel, die Teuchel, 
Wasserleitungsrohre, durchbohrter Stamm, der 
als Rohre client; ferner eiserne und irdene 
Rohre (mhd.durkelrrdurchbohrt, durchlochert). 

'Tuucht (u r.) leichtere epidemische Krank- 
hek. 

dudle, dudele (ur.), intr.Vb. hab. einfaltig, 
kindisch thun, die Zeit damit vergeuden. 
n Jez dudlisch und Usch halt wie d'Chinder 

no si, 
Doch 's Bdchli, doch 's Bdchli ruscht ais- 
der forbi." (Breitenst.) 

'Tudle, kindische Person; 's Dudeli, pos- 
sierlichesKind; kindischer Knabe, kindisches 
Madchen; dudelig due = dudele. 

dudu mache, Kdspr. Schlage geben; beim 
Versteckensspiel mit ganz kleinen Kindern 
ist dudu der Laut, durch den man dem Kinde 
das Versteck leichter finden lasst 

due, tr.Vb. thun. i due, duesch, duet; diieje, 
dien(d), duend (Heb.Statth. 207, das due-mer 
ib. 62.) diieg, dieg,dieng L diej; diiege, dieje, 
diene. det, ddt; Hue, duejed, duet, diient, 



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90 



diend; 'do. Als Hilfsverb ist due haufig. 
I due schribe, I ha g'maint, de duegsch lose. 
1 det, dot schaffe u. s. w. Im Jeger, wo da 
Fux g'schosse hett, kan-i do e Fraid machei 
wenn-irlmt bringe due. Dr. 6. Als Begriffs- 
verb heisst es: 1) sich geberden. Dd duett 
geberdet sich entsetzlich ; vorSchmerzen: scbreit 
laut auf. — - Da wird due, wenn-er das fernimt! 
Due urie nig g'scheit Wie mengmol e Don- 
nerwetter im Sturm derherziet und do isch, 
was gisch was hesch, und schreklig duet 
mit Bliz und Schlag, Straich uff Straich, 
so isch-es bi de Ditsche g'si.D.R.ll. sich be- 
nebmen: ortlig, orteli due, artig; argen 
Larm verfiihren: Die Chind diie-e aul Wie 
duesch au? — Lueg, wie-ner dufled und 
duet I (hier auch schimpfen, fluchen.) — 'S 
gitt ander Waiter, d'Mus hat hinecht eso 
do! wuest due, larmen, wiithen. (nitt) guet 
due, sich (nicht) gut aufJuhren. 2) schimpfen. 
Die werdeniber eijer aifachChwand und'sBa- 
8elditsch ir fornemm Ndsli rimpfe und sage, 
eijer Noochberschaft bring Schand, und due 
und schimpfe. Rh. 197. 3) arbeiten, besorgeu. 
z } due ha. Hesch nutt z'due, &s-eso umme- 
stoosch? Chumm, i will-der z'due get 4) ge- 
ntigen, langen: 'S chonts due. Br. Vr. 13. 

^Hi, das war jo no alii Zitt, 
'S isch kaini hundert Stunde witt, 
Frisch, Hans! spann a und Lerech zue 
'S wirt's wol no bis zur Kilche due. u 

(Hagenb.), die Zeit wird wohl ausreichen, 
langen. „Und 's hets denn no gar ortli do, 
Und d'rumm sind d'Basler au no ko Zum 
schene Fest. (Hagenb.) 'S duets, genugt, 
thut mir den Dienst. '5 duet's niimme, 
geht nicht mehr. Duet's-es-eso binech? , ge- 
niigt es Euch so, seid Ihrfzufrieden, behagt 
es Euch? Frage an solche, die am Essen 
sind, oder nach der Arbeit im Schatten ru- 
hen u. s.w. — Filicht duets es eso, L.Ex.7, 
geht es dann, wird es sich dann entscheiden. 
Aber 's duets halt nitt, i ha z'fill Wdrch 
an der Chunkle hiitt apz'spinne no. Breit. 
E. 139. geht nicht an, ist mir unmoglich.. . 
I glaube, 's chont's due, Breit. Vr. 13, es 
sollte moglich sein, langen. 5) abwenden: Si 
hett ekai Aug fonnim do, Br. Vr. 14. 6) fas- 
sen, messen; Wie fill duet dd Hafe? Wie 



fill duet da Stumpe? wiegt er? 6) Knmmer 
bereiten, zu schaffen machen: 'S hep-mer 
griisli z'due ge, g'macht. Br. Vr. 61. Das 
hett-im albe no z'due "g'macht. Br. Vr. 'S 
isch-mer aidue(s), einerlei, gleichgiltig. der 
Duenigguet, Taugenichts =: Niittnuz. Die 
Zusammensetzungen: a-, dpp-, dbe-, dne-, 
derfur-, dergliiche-, dur-, dure-, fure-, furt-, 
hi-, h&re-, hai-, t-, ine-, no-, u'ber-, umm-, 
uf-, umme-, undere-, Us-, use-, fer-, ewdgg-, 
zue-, zueche-due, s. unter dem erstenBestand- 
theil der Zusammensetzung. „Nichts That- 
liches unternehmen* 4 , friiher fiir das heutige 
n e8 nicht zu Thatlichkeiten kommen lassen" 
s. Brodb. Gesch. v. Liest 125. 

's Duech, Schelte. Da'sch e schlachts, 
e liederligs Duech, nichtsnutziger Kerl, auch 
das Duech t s. Fiirtech und Ghtettuech. 

'Tilde, Tduele, Idueli, Vertiefong, wie sie 
im Bett durch das Liegen entsteht, Boden- 
senkung, Graben. 

der Dufel (mit altem r. ii), s.Deufel. n Grdlt 
regiert d* Walt und der Dufel d'Lutt. u Sprw. 
„Er cha 6rpe, was der Dufel am Schwanz 
hett.** (Nichts.) „Er cha Srpe, wenn der 
Dufel stirpt und <THell ferbrent. (nie). 

n 6pfelschniz und Bireschniz 

Ung gali Buebli d'runder, 

Und wenn mi Schaz kai Jumpferen isch 

So nimt8 mi 's Dufels Wunder. u 
n Da8S-di-doch da dusigs Dufel dur das 
drcikig Dorf Ditterte dure draiti. u alliter. 
Sprechiibung. Das mues-t doch der Dufel 
duet ist unerhort. I bi au nitt im Dufel 
app-im Chare g'heit, bin auch zu etwas gut 
Der Dufel chont e Schelm sit der Sache 
ist nicht zu trauen. Die Dufelschazere! 
Schelte, verwiinschte Kerls. Br. Vr. 4. '* Du- 
felschrutt, Cypressenwolfsmilch. der Diir 
felsfurz, Flockenstaubling. Das Sporenpulver 
soil, wenn es in die Augen kommt, Blind- 
heit zur Folge haben. Streut man es auf 
aufgesprungene Hande undFusze, so werden 
diese geheilt. Das Haargeflecht, zwischen 
dem die Sporen zerstreut liegen, dient, wie 
das Spinngewebe, zum Blutstillen. 

der Duft, angenehmer, iron, aber auch iibler 
Geruch; 's Duftli, lieber gebr. E herligs 
Diiftli. dufie, duftele, intr. Vb. hab. meist 
iibel riechen. 



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91 



'Tuge (u. r. v. lat. doga), Fassdaube. 

der Duggeler(-SClliess) ! Inter j. euphemist. 
fur Teufei 'Tuggelerstfschicht; Duggelers- 
karli, Br. Vr. 142. 

der Duggimusler, Duggemuseler, Duck- 
manser, hinterlistisehe, tiickische Person, die 
sich harmlos stellt 

duke, reft Vb. hab. = si duppe, s. dieses. 

duli, s. du. 

'Tuliba, Tulipa (u r. ), Gartentulpe (tulpend). 

Underim Dume si = underim Bantoffle 
sto, abhangig sein. z'du'umlige mdlche, wo- 
bei der Danmen die Hauptkraffc austibt, s. 
zlwmpflige mdlche. Heb-mer recht der 
Dume, dass-mer e schene Flug ifaUt! 
Sieber, Fischraigel 6. der JJuumlig, Damn- 
ling, Fntteral fur einen (kranken) Danmen. 

dumme Btter, s.Beter; dummldcht, Adj. 
etwas dumm. 

dominie, refl, Vb. hab. sich beeilen, sich 
sputen, sich tummeln. Se, dummle-di e we- 
nt! 

der Dumpel, euphemist. fiir Dubel, s. dieses. 

dunde, Adv. drunten. dunde si, herunter- 
gestimmt, mnthlos sein. 2) okonomisch rui- 
nirt. s. dbecho. 

dunke, dungge, 1) tr.Vb. eintauchen, s. 
ufdunke. 's Dunkli, Brotschnitte fiir die 
Suppe. Bildl. Er isch fo sibe Suppe es 
Diinkh, steht im aussersten Grad der Ver- 
wandtschaft, auch wittuse ferwan'L 2) diin- 
ken: Es hett aim d'Walt ganz anders 
dunkt, kam einem ganz anders vor. '8 Mi- 
ddgdsse hep-mi hiitt (nvtt) guet dunkt, 
schmeckte mir wohl (nicht). 'S dunkt-mi 
nitt rackb, halte dies fiir unrecht 

dunkel, dunTder, Adj. dunkel, dnnkler. 
'TunJdi, Dunkelheit.' 

dunne, intr. Vb. hab. diinner werden, ab- 
nehmen, v. festen Korpern, Geld, Kleidern. 

dunnere, bei Heb. auch dundere (s. Statth. 
v.Schopfh.), donnern. der Dunstig, Donnerstag. 
OduNuttnuz, du dunstigschiessigeSchlingel! 

dupfe, dupfe, intr.Vb. hab. tup fen; im Eier- 
spiel dieEier auf einander schlagenderproben; 
leise auf etwas klopfen. s. ddupfezz. dstosze. 

der Dupfe, Tiipfel; uff der Dupfe, Adv. 
genau. Er helts uff der Dupfe errote. 
dupfegliich, Adj. ganz gleich. 's Dupfli, 
z.B. I-Dupfli. Das isch *s Dupfli ujfs I, 



das fehlte noch, jetzt ist die Sache in Ord- 
nung. f 8 feelt nitt 's Dupfli uffim I, Br. 
Vr. 29. dupfled, Adj. v.Tuch, gefleckt, mit 
Tupfeln bezeichnet. 2)fleckicht, vonPocken- 
narben verunziert. 

's Dupfi (v. Topf, nur als burschikoser Ausdr. 
fiir „Glas Bier tt gebr., beim Landvolk nicht 
iiblich) kl. irdener oder metallener Koch-Topf 
mit drei Fiiszen, 2) einfaltiges Madchen, 
auch Bappedupfi (weil im Dupfi meist Bappe 
fiir kl. Kinder gekocht wird). 

*s Dupp& (u r.), das Toppe (toupet), ge- 
kr&useltes Stirnhaar. *s Duppbneli G uo ). 

duppe (u r.) refl. Vb. hab. sich (aus Furcht 
vor Strafe) stille halten, si nitt muxe, kai 
Miixli mache, sich nicht riihren. 

der Duppel (diibel), ob. Bas. Einfaltspinsel, 
Dummkopf; s. Dubel. dippelsinnig, Adj. 
(B.-Si) -zzhindefu'r, dubedanzig, verwirrt. 

duppiere (franz. duper), tr. Vb. einschiich- 
tern, iiberlisten, zum Narren halten. 

dur, Prap. durch; dieses nur in durchus. 
Dur-der Hagel, durmi (isch er dnecho). 
Dur's Hus dure renne. 2) als Adv. dur } 
dure, durch, hindurch. duredur, (<j,er) dur - 
dpp und derdurdbe abwarts; duri einwarts, 
durine nach innen, Br.Vr. 180. Und was- 
er brediged, hett Hand und Fiess und dringt 
durine. W. 72. durus, der durus, der dur- 
use, nach aussen (heimwarts, s.der...) dur- 
'uf, derduruf, aufwarts, landauf. derdurdure, 
dadurch hindurch, z'miz derdurdtire, mitten 
hindurch. durewdgg, durchschnittlich, durch- 
weg, tiberall. Me sig neume scho durewdgg 
am Heuje =: durdne, iiberall. durhai(m), 
heimwarts, durhai gumpe. Br.Vr. 45. Sei- 
nemNomen nachgestellt: CShett) die ganzi 
Ndcht dure (g'ragned), der ganz Summer 
dure. Ebenso andern Adverbien: hindedure; 
auch hmdedure (nitt fornedure), wenn der 
Gte^ensatz soil hervorgehoben werden. forne- 
dure; obedure; d'nedure, auf der an- 
dern Seite hindurch; do'rt-dure, dort durch, 
ungefahr dort. durenanderdure: 'Sisch alles 
durenanderdure g'heit, kreuz und quer durch- 
einander. 

dur-due (gespr. dur-tuQ, tr. Vb. bestreiten, 
ewaggdischbidiere. Br. Vr. 140. dure- 
brenne (durchbrennen), intr.Vb. sein, vom 
Pferd: scheu werden, durchgehen, ferschuuche, 



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92 



Reissaus nehmen, aucli vonPersonen. dure- 
buze, tr. Vb. verschwenden, anf liederiiche 
Weise durchbringen. dure-chlopfe, tr.Vb. 
Ain dure-chlopfe, dnrchprugeln, 2) was 
dure-buze. dux e~k n epf l e, tr.Vb. (B.-St.) 
Der Schaub hett si Merrorsteke mittem sil- 
bere Knopf g'no, en Erpstuk fom Schuel- 
mafa'ersdlig, won als d'Buebe dermitt dure- 
knepfled hett, dass-si hdtte megen us der 
Butt fare, D.9. dure-ddlie, tr.Vb. dnrch- 
prugeln, dass es klappt. dure -due, tr.Vb. 
hinuberlegen, -stellen, -setzen, vgl. durtue. 
dure-fize, tr.Vb. mit derRuthe streichen. 
dure-gdrpe, tr.Vb. ausklopfen (ob. Bas.). 
dure-g'heie, intr. Vb. sein, imExame dure- 
g'heie, durchfallen. 2) tr. Vb. hinuberwerfen, 
heruberwerfen. dure-go, intr. Vb. sein, hin- 
durch-, hinubergehen ; dure-go lo (tr. Vb.), ein 
Vergehen, straflos lassen. I wiU-der's diss- 
mol lo durego. durgdnt(-dig) Adj.durchgehend, 
z. R eine Hausflur, die durch das ganze Hans 
sich hindurchzieht. Die Drem si nitt dur- 
gdnt, si lange numme bis uffe Underzug. 
2) Adv. durchschnittlich : Der Wi gift im Erik- 
dal eso durgdnt 45 Fr. dtire-hdchle, 
tr.Vb. bildl. ausschimpfen, dure-, ushunze. 
dtire-haue, tr.Vb. dnrchhanen. * 2) Ain 
dure-haue, dnrchpriigeln, 3) erzwingen, 
durchsetzen, Br. Vr. 73. dure-hunze, Br. 
Vr. 174. s. durehdchle. dure-mache, tr. 
Vb. Oppis dure-mache, verderben, zn Grande 
richten; sein Vermogen verprassen. 'Ttfcre- 
maehere =z 'Turebuzere, Verschwenderin. 
dtire-mustere, tr.Vb. Opper dure-mustere, 
was durehdchle, - hunze. dUre-richte, 
tr.Vb. J sHor dure-richte, mit einem weiten 
Eamm richte, kammen. dure-ringgle, tr. 
Vb. gehorig dnrchpriigeln. dure-rittere 
(i. r.), tr. Vb. (durch)sieben. dure-schmire, 
tr. Vb. bildl. dnrchprugeln. dure- si, von 
Kleidern, abgenutzt sein (namentl. v. Schuhen). 
dure-walche, tr.Vb. gehorig dnrchprugeln, 
ebenso dure-wamse, tr. Vb. u. dure- 
w&rche. dure-wdtsche, tr.Vb. gehorig be- 
ohrfeigen (s. Wtitsch). dUre-zie, tr. Vb. 
Blunder dure-zie, Wasche dnrch das Seifen- 
wasser ziehen, s. schwdnke. dtire-zw&nge, 
tr. Vb. erzwingen, durchsetzen. 

der Dur-fall, Ruhr, Dissenterie. 

'Turfiili, Schwammchen, Aphthen; anch 



d'Mumpfitti. dUr-go, tr. Vb. (untrennbar 
zusammenges.), durchgehen. dur-luege, tr. 
Vb. durchsehen, aberoberflachlich; dureluege 
dag. genauer durchsehen. der Dur-luft, 
Durchzug, Zugluft. Ferstopfe mues-me's 
hindedri, sunst ziet der Durluft us und i. 
U.d.H.26. dur-neuse, tr.Vb. durchsuchen, 
und zwar unordentlich. dur-ribe. Adj. 
abgefeint, schwer zu hintergehen, durch- 
trieben. dtir-tue, tr. Vb. durchstreichen, 
ausloschen; widerlegen, widerreden. Aim 
alles dur-tue, ihn Punkt fur Punkt wider- 
legen. 2) =zfernUtte f s. dieses, der Dur- 
zug, s. Durluft. 

dur (ii r.), theuer. Twn'jTheuerung, thenre 
Zeit Nach Buxt.-Falk. Basl. Stadt- n- 
Landgesch. im XVI. Jahrh. III. 83. ko- 
stete 1586 „1 Sack Kernen 14 Pfd., Weitzen 
11 Pfd., 1 Vzl. Korn 12 Pfd., Haber 8 Pfd. 
Viel Lent aszen halb Haberbrod. Der Leut- 
priester von Liestal meldet, dass sehr viele 
Lente lauter „Chrisch-" und Haberbrod ge- 
gessen. Item, es sei den Lenten zur Ernte- 
zeit des Nachts die Gerste anf dem Felde ab- 
geschnitten worden — item, es sei geschehen, 
dass viel deren, so etwas zu Markt tragen 
wollen, solches underwegen seyn abgejagt 
worden. Merklich viel seven Hungers hal- 
ben gestorben, die, wann gefonden worden, 
noch Grasz im Mundt gehabt haben." Trotz 
der vorderostreichischen Fruchtsperre half 
Basel damals der Hungersnoth in Genf ab 
und gewahrte dieses und das folgende Jahr 
uber 40000 fremden armen Menschen und 
kranken Kriegsknechten Speise undObdach; 
anch liess die Regierung zum Trost der Be- 
durffcigen Mehl verkaufen. Es ging eine Ver- 
ordnung, dass alle die Almosen genossen, sich 
der Wirthshauser „muszigen u sollten." 

'Tur (u r.), 's Durli, Spaziergang, Spazier- 
fahrt (le tour), Br. Vr. 63. v. Arzt, Vr. 186. 
Si Dur mache. E schon Durli, angenehmer, 
2) anstrengender Spaziergang. s. Br. Vr. 9. 

dor, Adj. gerauchert, dure Spdk. 

dure (ur.), tr.Vb.Bedauernerwecken. Er 
hep-mi durt Die arme iMt hai-n-is gru- 
seli durt. } s Dure, Mitleid, Bedauern, Er- 
barmen. Dure mitt aim ha; auch Bidure. 

>s Du'rkechorn, Mais. Der Durk, HunaV 
name. Bauche me ne Dlirk, sehr viel, stark. 



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93 



's Durgi, der Thurgau. „An eine evan- 
gelische Kilchen im Ihurgi gesttirt: 1 Pfd. 
5 Sch. u Brodb. 107. Dag. im Aargeu, Bdrn- 
biet, Zuribiet. 

durle, intr. Yb. hab. die ThUre zwecklos 
oft 6£&ien und schKessen. Was hait-er au 
aUiwil fur e Durles? Der Dilrli, wer dies 
thut; der Durligiger, Schelte, ansgemergelter 
Mensch, eig. wohl ein diirrer, hernmziehender 
Musikant, der vor alien Thuren mnsiziert nnd 
die Leute belastigt n 8one Gdlschnabel, sons 
Dirligiger, e junge, immene FraJc, mitt-ere 
Brill uff der spizige Nase. u K. B. 104. 

der Diirlips, Durlippe, Lipse, Bunggle, 
Runggel, Rnnkelriibe. 

Durmedill, anfrechte Tormentille. Die 
Wurzelstocke liefern Thee gegen Durchfall. 

dnrmle, intr. Yb. hab. schlnmmern. I ha 
g'maint, de schloofsch? He, i han e chli 
durmled. dcrDMrwie^schlaftninkenerZTistand. 
der Dura, PL Burn, so Br.Vr.106. Thurm. 
der Durs, Dursli, Br. Vr. 42. Urs. 
derDurt, Roggentrespe. 's Durtsib, Sieb 
mit weiten Lochern. 
'Tuse, ob. Bas. Dose. E Briseduse. 
der Dusel, 1) Durmel, 2) Ranschchen, v. 
dusle, Bchlummern, mhd. dosen, s. Hebel 
(Morgenst. 13). „Der Hans ferschrikt, fart 
uss-sim Duslen uf tmd luegt ferwundert in 
die stiUi Nacht W. 64. Bei Hebel du'seU, 
schlummern, halbschlafend gehen, Dem. von 
dose, Dengel. 60. duslig, Adj. in halbwaehem 
Znstande. 2) ^ogr'afocfre, angetrnnken; eben- 
so bidusled (spaszh. bediadusled). 

'Tuflle, Ohrfeige (Seltinsbg., Wenslg.). 'S> 
wuestdue fo de Buebe hett-er gar nig 
chonne lide und hett-ene albe aUi Schand 
g'sait, ielemol au aim e festi Dusle hinder 
d'Ore ge (v. mhd. dusz, Schall?) 

dusig (mit altem r. n) tausend, s. dousig. 
Der dusig Deixel! BimDusig! dusigs—, 
Adv. mit superl. Bdtg. Mitfs dusig e dusigs 
GPwalt, Br.E.124. Ob damm dusigs Chuechli- 
dsse hatt-i d'Hauptsach schder ferg&sse. 
Dusigs guet, Br. Vr. 14. da Dusigsbueb! 
gescheidter, schalkhaffcer n. s. w. Knabe. du- 



sigsnatt. Wdgneme dusigndtte Pfiiffli. He- 
bel. Der Dusigschiess! Urn's Dusig e Gots 
Herewille! 

dtlSZ (u r.), v. mhd.tnszen, still tranern, sich 
still verhalten, (vgl. duuch, dessen bedeutung 
starker als die von dusz), still, rtihig, leise, 
sanffc, gednidig, nur prfid. gebr. Vr. 184. So 
dusz und so zam. Br. Vr. 47, 66. 161. dus- 
ma Adv. (doucement) nnd dusemang; si 
dusze, s. si duppe. 

duss, dusse, Adv. draussen. Ain duss lo, 
iiberspriiigen. duss bltbe, ansbleiben, an einer 
GeseJlschaffc nicht mehr theimehmen, Br.Vr. 
191. dusse schaffe, Peldarbeiter sein, in 
Feldarbeiten bewandert sein. Er cha guet 
dusse schaffe = uffm Fold schaffe. „E& 
soil kein nenes Hanpt iibernacht daussen 
bleiben. Ochs V, 370. 

dUBSele, (ii r.) tr. Vb. Bein, leise anf den 
Zehen gehen; auch in hinterlistiger Absicht 
schleichen. s. diiche, Br. Vr. 168. *2jit kunnt 
druf z'dissele und droknet uf at Dratinli 
no em andere. W. 54. (hd. diisselnrzklopfen 
2) sich stille verhaltend anf etwas sinnen), 
vgl. oben dusz n. d.altd. duszen, wo von diissele 
das Dem. Heb. Statth. 134 dussledrer* 

dutleblittiff, Adv. (toute la boutique) ganz 
nnd gar, alles znsammen. Er hett aUes dut- 
lebuttig z&mmeg'schlage. 

derDutt (tir.), Zeichen, Andentung. Aim 
e Dutt ge rs Aim diffle, winken. — E Dutli 
due, einen Wink geben, aaideuten. Br. Vr. 38. 

'Tuttel (n r,), nngeschiokte, nnbeholfene 
(Weibs-) Person^ die z. B. nichts von der 
Hanshaltnng verstehi vgl. DuMe: 

duttere, nnpers.Vb. hab. schwahnen, in 
Sorge sein, in Angst sohweben, bange sein, in 
Sngstlicher Erwartnng stehen. 'S (tottered* 
mer. *S hep->mer duttered, wm-i d'ra d&hkt 
ha. s. Br. Vr. 135. s. ferduttered 

duzis si (n r.), mit Jemand anf n Du and 
Dn" stehen. Duzis tnache =r SchmolUs (sis 
mihi mollis) mache, Bruderschaft trinken. 
Der D&z-Kamerat, Dozbrnder. Mer siDuz- 
hammerate; der Duzfrilnd, Br. Vr. 57. 



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94 



E. (vgl. A.) 



Das unreine, kurce, offene, betonte e, 
Umlaut von a, entspricht mhd. e oder e; aus- 
nahmsweise einem a : hesch (hast) od. ae : stettig 
(staetec). In offener Silbe erscheint es nur 
in si (nimm!; lass das bleiben!) and hit 
(was?) Mit dem Mhd. stimmen uberein: alt 
— elter, cltist, d'Elti (elter, eltest, elte); 
Est (este); belder (balder, belder); blesser, 
Bless (bias, blasse); Bletter; demme (tern- 
men); feltsche (velschen); feUe; fest — fest 
(veste); Flechi; Hass — heze; glette, gut- 
ter, Gletti; heftig (haftec); Halde - tetae; 
chelter, (JhelH; Chrefte, chreftig; chrenker; 
Lengi; lestig; Laster — lesterlig; nesser, 
Nesai, neze; schwecher % schweche; Sek, Sehli; 
Seft (Safte); seze; schlemme; Stett (stete); 
wach — weke, welze; zeUe; HeU (helle), 
G f seU, l%YeW(ungevelle), Schwemmi(swem- 
men), brenne, Denn, weUe (wallen), scheUe, 
gwenne (ahd. giwennan) schwelle, lesser, 
best, lestig (iiberleste), Nestel, legge (legen), 
Beki; Bek, Egge, Bett, Chettene, Fetter, 
zette (zeten), Schez (schetze). Aus 8 (aus i 
gebrochen) abgeschwacht ist es in: Belz 
(beli), Fels (vels), Eldfdnt (helfent, elefant), 
etlig (etelich), Fest (fest), c&n«We (knellen), 
article (v. erkel), Chressech (Kresse), Sester 
(sester), wesse (wes), wider, neben wader 
(wSder), wette, % well, i wett (wellen), Zet- 
ter (Zeter), Gelle (gellen), gester (gester), 
Schelm (schelme), Helm (helme), Egte (egede). 
Ans 5, a: GeUer (gollier); seUe, % sett, sett 
(sain, sain; ich sol, wir snln, siiln; ich solte, 
solte, suite); $b (obe, ob, eb); settig (sotan- 
ig). Ans mhd. e sind gekurzt: schleppe 
(slepen), si, send (se(?), epp,H> (e, ehe; ob). 
ans ei: elf (einlif), enzig (einzec), Helge 
(heilige); ans ie: jez(e), ob. Bas. iez (ieze). 
2. DaB (mit Au8nahme vom ostlichen obern 
Baselbiet, wo neben reinem auch ein unreines, 
zwischen e nnd ae liegendes, wie franz. „e tf 
klingendes e zn Hanse) im ganzen Kanton 
(Sin. Ld.) reine, geschlossene oder hobe, ge- 
dehnte e entspricht mhd. e od. 8. Ans mhd. 
e gedehnt ist es in: der (Dativ v. die, statt 
dere), G'red (ge-rede), Schleg (siege), schreg 
(schrege?), wile (weln, wellen), gege (gegen), 



Geged (gegenote), sterke (sterken), B6tech, 
Betig (retich, ratich n. r»tec), Chreeze (kretze). 
Bert (ber), dere (terren), dert (dert, dort), Erp 
(erbe), Ermel, Erie, Her (Heer, her), met, 
nere (nern), spire (sperren), were (weren), 
zere (zem), Bas.-St.u. Birs. sehwSre (swern), 
sonst schwore; kwele (qnelen), zeme (zemen), 
Schemel (schemel, schamel), hebe (heben), 
ige(<bgen), Zedel(z*tbe\), terf (herte), Scherffi 
(scherfe), merke (merken), schwerze (swerzen), 
Esel (esel), glesig (glesin). Dazu das Fremd- 
wort dUrt (frz. alerte). Ans 8: ferdtrpe 
(verderben), scherp (scherbe, schirbe), ebe 
(eben), Wermuet (wer-muote), gi (geben), 
n4 (nemen), Erz (erze), g'scht (geschehen, 
u. geschen), g'se (sehen, gesehen, sen, geeen), 
kwele (queln), Sper (sper), Her (herre, ne- 
ben here, her), lere (lernen), ebe (eben), 
Eber (eber), Dreber (treber), Regel (regel), 
g'scheech (geschehe neben geschsshe, day. 
Bas.-St. g'schaach), ledig (ledec), bredige 
(predigen), det neben dat (tet), Cherze (kerze), 
her8che (hersen n. hersen), wde (welch). In 
Lehnwortern entspricht es bald langem, bald 
knrzem Vokal: Andres (Andreas), Bagtt 
(paquet), BartlimS (Bartolomsns), Bet(i) 
Elisabeth, Beter, B&terlig (petersiije), Dhe, 
Drumbtie (trompette), Fazeneefti (fazzo- 
letto), Gret, Jere, Jests, Jiger(U) (Jesus), 
Kernel, Materi, Maderi (materia), Schtee 
(chaise), SpSse, Stafite (staffetta). Im obern 
dstl. Baselbiet ist vom Frickthal her tm- 
reines gedehntes 6 (franz. e) eingedrnngen 
(Bothenfluh, Wenslingen u.a.0.). Ebe so mer! 
Her (herre), Scher, Ferli (junge Saa^g'seent- 
er, esig (»zec;, schwe'r, blere (bleren), hersche 
(hersen, hersen), Lerche (lerche), Schletche 
(sleheX&tfttoem ( «— ), ge (geben), ne (nemen), 
Basttte (bastede), bed (bede), eenter (er), 
erst (erst), chere (keren), GMe (kle), Ure 
(leren, lernen), Lerer % me, mer (mere), Beech, 
lie (rech), Chreeze, Schhe (sne), SS (se-wes), 
Sel (sele), wenig (wenec), Zeeche, zeechle 
(zehe, zehe), zwe, reechele (— u J) (raehe), 
nach Wildpret riechen), se! (sieh!), Zeente 
(zehende, zende), Zeentner, g > sche (gelschehe), 
g y schet, g*se, g'set (v. sehen), sphre (sperren), 



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95 



schwere (swern), Fe (vihe, veh), seechte (si- 
hen), Seechter, Bet (Elisabeth), Biter, Blo- 
net ( ^r— ) (planete), drumbete ( %j — J) , Gret, 
Stafete ( — w ) , Schese (fr. chaise), also 
for mhd. e, e, e, ae. — Seltener einem ae: nem 
(naeme, nahme), chem, G'fres (v. gevraeze), 
jerig (jaerec\ bleestig (blaestic), t ses (saeze, 
sasze), dreg (traege), G'ses (gesaeze), zeech 
(zaehe), esig (aezec), ler (laere), Strel (strael), 
schwer (swaere), selig (saelig), fele (vaelen), 
Ohremer (kraemer), Spen (spaene), jerig 
(jaeric), Scher (schaere), geb (gaebe), g'scheech 
(geschaehe) neechst (naehest), es (aeze), res 
(raeze), Ches (kacse). Oder a: Drem (trame), 
geech (gach u. gaehe), Mientig (Mantac u. Maen- 
tac> Oder e: ade (ade), Bastete (bastede), bed, 
Demuet, ebig, center (e), Er (ere), erst. Her 
(Herr), chere (keren), Chle, lene (lehenen), 
lere (leren u. lernen), Schne, Se^ ser, we, 
wenig y zeechle, Zeeche, zwe (zwene), 
LercUi (lerche), E (Ehe), me, mer (me, 
mehr), Se, sel (se, goth. sai, hore auf!) 
ScUeeche (slehe), gen (gent), sten (stent). 
Ausnahmsweise einem i (ahd. e): Fe (vihe, 
fehe, B.-St Fitch), seechte (sihen, seihen). 
In offener Silbe ist e hanfig. 3. Das mhd. e 
in: ferlesche, schepfe, Leffel, GPwelb, zwelf, 
dresche, epper (neben dpper: etever), chepfe, 
kepfe sprechen nur die St.-Basler nnd Birs- 
ecker; im alten Baselbiet wird es zu 6 ver- 
dnnkelt. Jene sprechen alle 6 und oe spitz 
als e, e. Diese offene, spitze Anssprache ist 
(vgl. Weinhold, allemann. Grammatik, pag. 40, 
83), die elsaszische nnd schon seit dem XIV. 
Jahrh. iiblich. Vom Elsasz drang sie bis an 
die Birs, in Monchenstein, Birsfelden, Arles- 
heim uber diesen Fluss vor; jenseits dersel- 
ben, im alten Sisgau, gilt der echt-alleman- 
nische Vokalismus. 4) Qnantitativ sind im 
Hochdeutschen nnd in Basl. Mnndart ver- 
schieden: zelle zahlen, schelle schalen, legge 
legen, Fkel'Eke\,(e) g'wenne gewohnen^'Zmtf 
gelahmt, Her Herr, Betech, Battig, Zedel 
Zettel, spere sperren, dere dorren. 5) Knr- 
zem Baselbieter e entsprechen im Hd. 1) e: 
Schelm — Schelm. 2) gedehntes a: j3tett — 
Stadte, gespr. Staadte, zelle — zahlen. 3) ge- 
dehntes e: legge — legen. 6) dem gedehnten 
e ent8pricht 1) a, ah: Zen — Zahne, Greber 
— Graber, Spen — Spahne, werme — wa'r- 



men, Ermel — Armel, od. 2) e, ee: Sel — 
Seele, hebe — heben, Chle - Klee; od. 3) e (8), 
wie a gespr.: ne — - nehmen, ge — geben, 
B.-St. u. Birs. nd, gd, fertig — fertig u. a. 
a Weigand^exiUchM'6ri6Tbuch,VL.B.8dhmitz, 
dentsche Grammat. fur Gebildete). YgL die 
Anssprache der St.-Basler nnd Birsecker un- 
ter A. 7) Das offene, wie das geschlossene 
hd. e bereiten dem Basler keine groszen 
Schwierigkeiten (vgl. B. Schmitz, p. 3, 4, 5, 6) a 
Knrzes e nnd knrzes a klingen im Hd. gleich. 
Das gedehnte e klingt theils wie gedehntes a, 
theils hell and hoch, s. B. Schmitz, p. 6: be- 
ben, reden, Ehe, Ehre, Ekel, aber eben, ge- 
ben, Steg, Flegel, legen n. a. 

Das stumme, tonlose 8, das etwas ge- 
schlossenor lautet als knrzes a, entspricht einer- 
Beits hd. stnmmem, dnmpfem e, anderseits ist es 
noch weiter gehende Schwachung betonter Vo- 
kale nnd Silben. Anf dieses I endigen diemeisten 
Infinitive (Ausn. go, cho, 8to, ge, ne a. a.), die 
Partizipien der starken Konjugation, wobei 
n apokopirt ist; ferner m&nnliche nnd weib- 
liche Substantive nnd die Flexionssilben von 
Subst. Adj. n. Pronomen; anch bier ist n 
vielfach apokopirt. An Stelle eines voll- 
tonenden a steht es in: Fuerml vner- 
man, ml (man), Wienlcht wihenacht, Seu- 
stU —stall, BMtsch spinat, Bdmmert 
Bd'ntrt, rdtsem, F&'rsftd, Muschgtdnuss, 
SissZch, Nugle Nnglar, Maisphrg, hin&cht 
hinacht, wdchber, bartear par hasard, Ap- 
perat, Spitted, Bin&ch, ch68chber,ammH, von 
anmal. ae: Challer, kellaere. For e, e in: 
Hdmperch, d^r, best Art: Chillberg, Brum- 
b&i v. bramber. FtLr ei: Urt&l, Utile, A'r- 
ptd, F6rtel, GhrdnkU, BosgSd, Wisgid, 
HoUM, Arlese, woUf&l, GPwdned, dpphne 
ab einem, bime, dtnme, imme, nome, fdmme, 
e, umme. Fur mhd. in: ech (inch, 



Euch). Fiir i: fonnem von ihm, fdnnere, 
ufe, une, tire (auf — jiin), hinanf, mer, mir, 
wir; Unschled, OuscHed (unslit), Bdchede 
(— ida), Br&zbel, Ammel Anwil, Bdmbel; 
Liestler e Liestalerin. nac^ (nehtint). Fnro: 
BruggembrmtQgom6,Haimedhsamot,Heiijed, 
Bouele, apselut, Hampfle, Arfle, Mumpfel, 
Ftitechderf, Moned manot, LieberMrged, 
Befeluzidn, ferpi, Jdkeb. Ftir n(o): Fur- 
tech Schurze, Farmchberg, akerdt, Wblle- 



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96 



berg, H&ntsche, B&etscfoe (Radschoh, Land- 
gat bei Titterten), angstre-bdng, Zdtthe-Gdit, 
Dag-e-Ndcht, Jor~e»ddg, Zitt-c-blaz, Suniig- 
e-Wa'&cktig, Lob-e-Dank, Summer-e- Win- 
ter, Hurst-e-Nast, Buppis-e-Stubid, Lib- 
e-L&be. 

8* tonloser, gekfirzter anbestimm- 
ter Artikel ein, eine, ein, far alle drei 
Gesckiechter, aneh ne vor Mascul. and 
Femin. and im Nentrum & (ob. Bas.); Dai: 
imme, immene; inner e; Accas. wie Komi- 
aativ. Der Genitiv wird omschrieben mit 
dem zoeignenden Ffirwort a. dieses, oder mit 
derPrap. fo. Der Kreditt fommene Land, 
od. Immene Land si Kredilt, der Kredit 
eines Landes. Hanfiger Fehler ist der Ge- 
braucb des Nominative bei mannL Subst. statt 
des Aoeosativs: „Ich hahe em Franken ge- 
fonden, st einen." Der nnbest Artikel wird 
aach statt des zneignenden Pronoms oder des 
besthnmtenArtikels gebraocht. JEr macht e 
Sack racht, seine, die ihm aofgetragene Ar- 
beit, was er macht, ist recht Ais uffe Zan 
ne. Et rummt e Sack mit grooster Hue. 
H.o. E. 116. ^ or Zahlbestimmongen, angefahr. 
Was voirt-er ha¥ So e Jurte 5. E Stiiker 
sacks. Mit einer Prap. wird er zusammen- 
gezogen: imme, amme, fomme, zuemeneu. a. 
=zin, an, van, za einem. 

&r-h ( M v ) Verneinang, von Kopfsckiitteln 



6! Interj. des Erstaanens. E bfreged au! 
E n&'i! E—i! E so nd dennl B.-St. 
Eaberl ft. Vr.83. 

d'E, Ehe. Ainer d'E fersprdche. 

6b, epp, Birs. dpp, selten hepp. Konj. 1) 
ob, I ha Id froge, 2b-er chomm, ep*de chowsch. 
2) ehe, bevor. Chumm au zue, ep-de furt 
gooseJp. — I hartrin g'se, epp du fin g'se 
hesch). 

ebfy .1) Adj. eben. 2) Adv. genan. Ebe so! 
ebt-rdcht, gerade recbt. Jo de chunsch-mer 
eberacht! kommst an den Unreehten (ver- 
bitte mir das, bedanke mich). 3) namlieh. De 
hesch ebe nig g'folgt. 4) zeitl. soeben. Eben- 
iseh-er, bin-is g'si 

ebe's Fuess, ebe-z* Fuess, Adv. ebenen Fos- 
zes, ebener Erde, par-terre, im Erdgeachoss. 

ebe~so-merl (gespr.^firz. mere), warom 
nicht gar! Der Chasper he€s Ganggdlt nig- 



ge, du muesch's iez zalel — Ebe so mer\ 
(Antwort) 2) znm Trotz; Eesch-mi g ester 
nUt wolle mit-der Jo, so chauseh hiltt ebe- 
somer au elaigge go. (ob. Bas.) 

ebig, Adj. ewig. d'l&bikait* Ewigkeit Er 
isch en Ebikait nig cho, es danerte, ver- 
ging eine Ewigkeit, bis . . . 

6ch, each, eich (B.-St, Birs.), tonloser Dat 
Plor. v. du. Vgl. *, in B.-St. Ndi y was-me 
mitt~i mache ha, ir liebe dumme Littl W. 
M. 21. bei Hebel: I will tch! 

der l&di, Edeli, Edeward, Edoard. 

's Efl, Efeli, Eva. 

efange (#&nge\ s. dfe. 

der Egg6, die Ecke; bei Hebel: Und won~i 
urn's Egg gang (Geist in d. Neajahrsn.); 
's EggU. Gang iris Eggli, s. Br. Vr. 90. 
Haimlig mi Schneggehus immenen EggU 
slot. U. d. H. 33. d'Egg, kl. Hugelxiicken in 
Frenkendorf, Flurname. Er charmer's an 
kaim JiJgge, mag inn nicht leiden, er ist 
mir zawider, gefallt mir dnrchaus nicht. s.Br. 
Vr.20. 

'$ Egg, B.-St. Eggefuulzi, Xnabenspiel. 
Yon einer Anzahl Knaben schleuje zwei 
Beliebige uff and wahlen sich dann ihre 
Leute. Dann schlagen sie am 'Fare auf. 
Wer diese erhalt, ist dinne, d. h. hat — je 
2 and 2 -^ die Baaptrolle im Spiel; die an- 
dere Partei ist dusse, mit Aasnahme eines 
Knaben, der auf einer Seite der zwei den 
Ball sich zowerfenden von einem zum an- 
dern springt Jeder sacht inn za treffen, 
was derselbe moglichst za verhtiten hat Je- 
der der Spielehden hat drei „Stiehe a . Der 
Springer mass dreimal getroflfen werden, bis 
er duss ist, d. h. keinen ^Stich" mehr hat, 
woraof er dorch einen andern seiner Partei 
abgelost wird. Jeder der beiden andern darf 
dreimal „feblen u , bis er seinerseits abgelost 
wird. Die Partei, die znerst alle ihre Stiche 
verloren, ist besiegt." (Liestal). 

ege (egen), tr. Vb. vl. abs. egen, eggen. 
cPEgte (mhd. egede), die Egge, Br.Vr.28; 
Hebel, Kar£ 21. Ege. 

egSChWizi&re (expliquer), tr. Vb. erklaren, 
aoseinandersetzen. Br. Vr.2. 

ei, spitzer Diphthong, entstanden 1) aos 
mhd. I, vor w, h, g and I in offener Silbe: 
Blei (bli-wes), bleijig, bleije; drei (drl), Fei- 



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edti, Feijeli (viol, veiel), frei (vri), gideije 
(gedlhen), Meijel (mlol), schneije (sniwen, 
8nien), schreije (schrien, sfthrigen, hd. 
schriwen), Wei (wige, wie), Scheije (schle), 
fer-heije, g'heije (hrwen, hijen, hien), Wei 
(wi, Weihe), G'schwei (geswie, Schwaher), 
g'scheit (geschlde), Beijel (bil), Eije (iwe), 
mer g'seije (sien v. sehen), Meije (Maria), 
LeisfiJ (Elise), Meis (Jeremias), zweije 
(zwigen, zwien), Weijer (wlwer, wiger, 
wiher, wier) , ferbei, neben ferbi, Feige- 
winter, Familienname. 2) Durch Syn- 
kope des n und Diphthongisiren des i: 
feister (vinster), Zeis (Zins, Glaris Zis), 
weisse, weissge (hd. winseln), Ffeiste 
(Pnngsten), Leisi (Linsen), Scheiche 
(schinke). 3) Im Birseck ist es spitze 
Aussprache von eu (in Bas. -St. wird 
dieses zu ai): Hei, Heu, Hai; Freid, 
Freud, Fraid (so auch z. th. in Liestal) ; 
Beim, Boilm, Bairn; ehneije^ Bas. aber 
gneije, knien. Bas.-St. drei, treu (s. Rh. 
94). 4) Sodann in der Ableitungssilbe 
ei: Arznei, Mdrei (vgl. Meije, Mei(li), 
Littenei, Lumperei, Schinderei, Dubelei, 
Fiicherei , Chaiberei , PL Chaibereije, 
Hunderei, Naredei, Sauerei u. a. 

's EifersiMi, bei Hebel, Haberm. 87, 
Euphrosyne. 

d'Eije (iwe), die Eibe ; eijig, Adj. von 
Eibenholz. eijig Holz. 

Einung (ei = ai), fruher Stadtfrieden, 
eine Vereinbarung zwischen den verschie- 
denen privilegirten Klassen, Gerichten, 
Gesatzen u. Uebungen in einer und der- 
selben Stadt, damit alle Verletzungen 
der offentlichen Rune von Einem Riohter 
u. naoh einer Regel gerechtfertigt wiir- 
den. Ochs II, 82. Es heisst heute im 
Eanton Solothurn soviel als Gemarkung, 
Bann, Ban, so Basellandschaftliche Ztg. 
1875: „Einung Beinwil". Einung neh- 
men fruher ~ Buszen auferlegen ; so bei 
Hebel, Epist. an Pfr. Guntert. Sider 
ass-er kaini Ainig me z'zie hett, von der 
Frevelstrafe des Bannwarts. 

der Ekel, Ekel (e lang) ; eklig, Adj. 
ekelhaft. 

61ai, elaigge, elainig , elainzig , enzig, 
Adj. u. Adv. allein, einzig. Br.Vr. 119. 



elaini. De chausch iez elaigge go! — 
Mer 8i ganz elainzig g'si go spaziere, 
ohne Begleitung Erwachsener (von Mad- 
chen u. Enaben). Hd. Konj. allein heisst 
in Basl. Md. aber, 

's Eland. 'S isch en Eland, wien-er 
drihkt! ein Jammer. Vgl. Vilande. 

d'Ele, bei Hebel, Elle, in Basl. Md. 
Ell zz 2 Fusz. Nvmmen-e EU lang (Ried- 
ligers Tooht. 36) ; der Mistake, die Elle ; 
's Ellemasse, ein Madohenspiel. 

's Elimant, Element. Jez isch-er inn 
8im Elimdnt, in seinem Wesen, jetzt kann 
er seine Personlichkeit entfalten. Boz 
Elimant! Potz Tausend! 

's Elise, List, Leisi, Leis, Lis, Lisebet, 
Liseli, B6ti, Biteli , Beetli zz Elisabeth, 
Elise. d'EUbtte, Elisabethenstrasze in 
Basel. 

's ElsiS, der, das Elsasz. Gester bin-i 
anne Stud ag'schosse , ass - i g 7 maint ha, 
i g y sei y 8 Filr im Elsis unde , dass mir 
Horen und Sehen verging. Vgl. Hebel, 
Abendstern 37. 

d'Elti, ob. Bas. Olti , das Alter, der 
Elter, EUst, grob fur Vater. 

's Emill, Emmili, Emell , Emmeli, 
Emmi, Emilie. 

der Emm£r, s. Ammer. 

r s Emmi, Emmeli, Emmhli Emma. 

6m61, Adv. einmal (o schwaoher be- 
tont als bei Bdtg. 2). I bi schon-emol dort 
g'si. 2) naturlich. Der Joggeli chunt 
dank au mitt inn d'Mass? — Em6l! 
3) Fridli bisch'af — I main 7 8 emol, 
glaube es wenigstens („ammel u ). Heb. 
Statth. 139. 

's Eemt, das zweite Heu, Grummet; 
iemte, die zweite Heuernte machen; der 
Eemted, Zeit der zweiten Heuernte. 

^nailder, endnger (Birs.), Pron. ein- 
ander. durendnder , Adv. durchein- 
ander, in Unordnung ; 's Dtirenander, 
Unordnung, Verwirrung. Da'sch e schon 
Durenander in ddmm Chasten mne ! a b - 
endnder, entzwei; a. brache , schlo, 
haue. dnendnder , ganz, zusammen 
hangend. Zwo Jurte anenander. Lo-8 
doch anenander ! 2) in einem fort, unauf- 
horlich. ' S rdgned anenander. ufindn- 

7 



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d8 



der, 5rtl. aufeinander, zeitl. rasch nach 
einander. 'S chunt*mer z'dik uf enander, 
zu haung. usendnder , aus einander. 
"hinder endnder , 5rtl. u. zeitl. 2) hin- 
derenandercho, in Wortwechsel, in Streit 
gerathen; h.-si, im Streit sein. ummen- 
dnder, umher. 'S Buech ummenander- 
g'heie. underendnder, untereinander, 
vermischt ; 2) in Unordnung. Er hett alles 
u.-g'macht, von Speise and Trank, die sich 
nicht vertragen. e Fierlig Undere'nander, 
s. dieses. fUr endnder, fur einander. 
2) fiir enander due , an einander vorbei, 
annenander ferbi. bi - endnder , bin- 
enander; zunenander] n&benenan- 
der, Uberenander. Mit nachgesetz- 
tem Adv. durenander dtire schiesse. Si 
rennen annenander d , dnnenander - one 
g'heie. Si si fur enander dne , an ein- 
ander vorbei. Si liggen uffenander 6be. 
Uberenander tisecho , in Streit gerathen, 
sich entzweien. Vgl. Ungeren - dnger - 
tinge, unter - einander - nnten (Birs.) 

enanderno, enangerwo, Adv. sogleich, 
sofort, alsbald. Br. Vr. 68. Der Bueb 
spring t fir en enanderno und macht-si derfo. 
Rh. 41. 

gninne, Adv., bei Heb., Statth. Ill: 
Lo88~mer der Maister niltt eninne wtirde, 
gewahr werden. 

eenter, Adv. eher, friiher; lieber. 
Muesch enandermol Center cho ! So bllb 
ich denier dehai. Eenter ass nitt, eher ja 
als nein, wahrscheinlieh.. 

enzig, Adj. einzig. J wilVs au nitt im- 
men enzige Montschen offebare. Br.Vr. 33. 

d'Enzione, Enzian. Man mengt das zer- 
riebene Kraut mit dem Churzfueter, da- 
unt das Yieh wohlbeleibt bleibe. 

6pf6, empfdnge, tr.Vb. in Pacht neh- 
men (ein Stuck Land). 

&I ; &T, B. St. 8r — si, se ; si — '* ; &s 

B. St. e«, pers. Pron. HI. Pers. er, sie, es. 
Dat. em; imm , B. St. im (i lang, un- 
rein) — ere ; ire — era; imm, im. — Ac- 
cus. en, we, in; inn — se, si; si — '* ; in's, 
is. PI. 8%; si. Dat. ene; ine. Acous. se ; 
si; refl. si, sich (B.St.). Images erenemmel 
wol gunne, Rh. 41, in Baseld. — ere's dm- 
mel wol g. Das isch-in nitt , Accus. statt 



des tfom. beim Verb sein : der ist^s nicht. 
Das pers. Pron. stent in r einer Mundart 
fur das refl* Er (Si, 'S) het's welle fur 
inn (si , in' 8 J Vhalte , hd. fur sich. s. 
Grammat. pers. Pron. 

Ar, der Mann, wird gebraucht, ohne 
dass ein Subst., auf das sich das Pronom 
beziehen konnte, vorausgegangen. Isch 
Ar au z'Mdrt huttt — Wo ischArf frSgt 
man die Frau des Hauses. Ebenso Si: 
Numme Si isch dehai g'si. 

's Er-aignU8S, Ereigniss. Br. Vr. 105. 

'8 6rbarmt-si app dem dreije Herz, 
Rh.94. (Baseld. si ferbdrme), es erbarmt 
sie seiner (Genitiv) , sie fuhlt Mitleid mit 
demKnaben. er-chdlte, intr.Vb. sein, 
kalt werden, erkalten. s. ferchdlte. 

oppis z' Ere bringe, gut anwenden, gut 
benfltzen. s. fer-dre. iredhalbe , Adv. 
ehrenhalber. der fared, Ehrhard. 

d'Er-farehait, Erfahrung. I waiss-es 
uss Erfarehait. 

Sr-g'chd, intr. Vb. sein; nachkom- 
men, folgen, mit einer Arbeit nachkom- 
men ZZ ndochecho, s. Br.Vr. 92. / mag 
nimm erg 9 cho, (ob. Bas.) komme zu spat. 
Auch blosz : / mag nimm g f cho. er-gi , 
tr. Vb. langen; 'S wdrt d&hh woll no 
e Kaffi mogen erge und Chuechli derzue, 
s. Breit. Vr. 13. — zume K. lange. 
2) refl. Vb. hab. sich erbrechen. Er het-si 
muesen erge. tr-gige, Adv. entgegen. 
Aim ergege cho. Br. Vr. 7. etgige. er~ g'- 
hdmpfle, tr. Vb. mit einer Hand fassen 
(k5nnen). er-g'hdbe, tr. Vb. festhalten. 
I . mag' 8 nitt erghebe. er-g' lang e , 
tr. Vb. mit den Handen erreichen. Ma 
cha f 8 nitt erglange. E Hisli gar erl&ngt 
er jeze ; 's kracht , 's mues au durapp. 
W. 91. (B.-St.) er-g'latiffe, tr. Vb. 
ersteigen , erklimmen. ' S isch e g&ache 
Weg, im Summer schier gar nitt z'erlauffe, 
Rh. 102. (B.-St.) bewaltigen, z. B. eine 
lange Strecke. er-g } lupfe, tr. Vb. 
heben und droben halten; auch gHUpfe, 
nach moge. I mag % s nitt (er)g'lupfe. 
e r - g 1 m ai s t e r e, tr.Vb. Simagiri Chind 
numm erg., wird ihrer nicht mehr Meister. 
e r - g'm dngle, tr.Vb. entbehren. Er h&?8 
numm chonne erg 1 mangle, Br. Vr. 68. 133, 



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tr-g'ai, stehen. '# hett uff sine Baine 
sohier nimme mogen erg 1 si, tale's railed 
g*ai \8ch.. Br.Vr. 192. e r - h e it u. e r - 1 o g e, 
btawillig ausgesonnen, erfunden, durch- 
aufl erlogen. s. Br. Vr. 71. er-hilke, 
refl. Vb. hab. sich erzfirnen. (ob. Bas.) 
er-hizge, erhize. refl. Vb. hab. sich er- 
hitzen. e r - h 6 a e, tr.Vb., duroh haushal- 
terisohe Sorgfalt, duroh Aoht geben auf 
jeden Vortheil ersparen. 

's Bri, (mhd. das eher, bair. echer) 
die Ahre. fori uf'l&ae. Die abgefallenen 
Aehren zus. lesen. 

Sr-jaste , refl. Vb. hab. sich erhitzen, 
aufregen. Br. Vr. 139. e r - 1& ng e , tr. Vb. 
erfassen, erreiohen. Br. Vr. 107. er- 
laee, das wirt-ai no erl&sel sioh wei- 
sen (ob. Bas.); tr. Vb. yerstehen, be- 
greifen. Br.Vr. 100. $r-like, erlikere 
(ob. Bas.), tr. Vb. erfassen, einen Eunst- 
griff, ein Kunstgeheimniss , „Fortel, For- 
teli u , eine sohlimme Neigung; dahinter, 
darauf kommen. Jez hani^a erlikt! 
Muea-der zaige, wie -trie's machtf Jo 
'a wer-mer r&cht , i ha scho lang d'ra 
umme h&scheled. — Hett-er'a denn scho 
erlikt t bemerken , sehen. Jez hetter'a 
Rauche au no erlikt ! 8. Br. Vr. 79. 145. 
er-luege, refl. Vb. sioh satt sehen. 
Me cha-si nitt erluege d'ra. Br. Vr. 106. 
— wirt nittfertig mit Luege. er-l&stere, 
erluustere, tr.Vb. erlausohen. Heb.Wiese 
16. er-luatiere, refl. Vb. sioh belus- 
, tigen ; sich erlaben. Br. Vr. 18. s. fer- 
lustidre. 

der Erm, Hausflur, Husgang , Gang, 
der Ahren, Ahrn, mhd. eren, Fuszboden, 
Tenne ; niederd. Diele (Dile , in der Ost- 
schweiz zz Estrig). 

d' fomi, Armut. 

erplig, Adj. ansteckend. En erpligi 
Chranked. 

6r-prache, d' Rtiben erpr&che, die 
samenlosen Sohosse wegbreohen. Oppis 
erpr, durch Breohen oflhen. E Kummoden 
erpr. er-pr&cherig , Adj. p radio, gebr. 
Breohreiz verspurend. *S iach-mer ganz e. 
lr-rdggere> tr.Vb. und er-rdpae, 
mfihsam, kftmmerlich ersparen, ein Ver- 
m5gen. er-adge, tr. Vr. genau sagen, 



aufz&hlen. Me cha'a nitt eradge , so achon 
isch's dort obe ; beschreiben, schildern. 
Br.Vr. 32. 157. tr-schinde, tr.Vb. 
mit anstrengender , mtLhsamer Arbeit er- 
langen, ersparen. er-schutte, nnpers. 
n. refl. Vb. Ekel bekommen; innerlioh 
stark anfgeregt werden, sohaudern ; sioh 
sehr fiber etwas aufhalten, in heftigen 
Widerspruoh gerathen. Dire (davon) 
chont-i niitt me dsse , '« hep-mi ganz er- 
schiltted. — Er hett - ai ganz erschiltted 
d'rapp, woner das Bluet g y ae hett lauffe. — 
D& iach daub worte app dtimm Bfricht, 
er hett-ai ganz erschiltted. (ob. Bas.) 

'8 festtli, Kuh, die zum ersten Mai 
gekalbt hat; spaszh. mannbare kensche 
Jungfran. Da y ach au kai Erateli me ! 

&r-8trudle, tr.Vb. duroh fluohtiges, 
naohlassiges Arbeiten (atrudle) zu Stande 
bringen, erreiohen. ert-ldae, er-ldae, 
tr.Vb. auslesen, ausw&hlen. s. erl&ae u. 
ferldae. e(r)t-nuke, tr.Vb. (s.fertnuke), 
einnioken (inuke). Br.Vr. 131. (f)er- 
toiibe , tr. Vr. erzurnen. Jez hait-der-in 
aber fertoubt ; er chumU - ech gtoiis nimm 
in's Hue ine! (f)er-trdhke, tr.Vb. 
ers&ufen. Erhett-ai ertr&hkt, s. auffe. (f)er- 
triinne, Part ertrunne, entrinnen. „Der 
beate Chaz isch scho e Mue ertrunne." 
Spriohw. (f)er-ta chldoffe, intr. Vb. 
sein, pelzig sein, v. Bein. er-wdrche, 
tr.Vb. erarbeiten, durch sohwere Arbeit 
erwerben. (fjerwdrme, intr.Vb. sein, 
warm werdon. Dort bini nodino wider 
erwarmed. er-w&re, intr.Vb. hab. Ton 
der Euh, abortiren, eine Fehlgeburt thun. 
er-wibe,tr. Vb. durch Heirat (die Mit- 
gift der Frau) erwerben. er-wilde^ 
intr. Vb. sein, wild werden. Er iach ganz 
erwilded tfrapp , won-er das ferno hett 
(ob. Bas.) zz der Zom hett - in faat fer- 
aprdngt. (f)er-w6rgge , intr. Vb. sein. 
Die Halae iach zUott, doa Chalb erworgged 
(ferworgt) hiss morn frUe. er -zaige , 
refLVb. hab. yon e. Gespenst, ersoheinen. 
Und i lon-mer'8 nitt n& , wenn nitt epper 
do g*8i iach, ao hett-ai epper erzaigt. D. 12. 
er-zizlig, meist entzezlig, Adj. Wo Ba- 
ael isch wider g J ai boue, hdnd-8i no dlliwil 
furt e gar en erzezligi Angat g*ha. (Hagenb.) 



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100 



d' £rz-g'sobioht 9 langweilige Geschich- 
te, schwere Arbeit. J 8 hett mange w&ger 
en Erzg'8chicht g'ha mittimen ange Frak 
und den Huge Hose. Br. Vr. 46. 

d' foz-mfctti, schwierige Sache. J 8 isch 
en Erzmetti mit dttmm Bursch , er will 
gar niitt me folge I 

6r-zwange, tr. Vb. erzwingen , duroh- 
getzen. Er Kefs bartd, wo'llen erzwange, 
von Kindern, unter Seufzen u. Flehen. Br. 
Vr. 111. Der Erz-zw&ngkibeL Br. Vr. 154. 

Er isch Uffim E8el, ist st5rrisoh, vor 
Zorn. 

6Sig, Adj. gut zu essen, sohmackhaft. 
Esig Brot. s. dn-esig. 

der Esper, d'Esspersette, auch SpaniSl, 
Laiterli-Chle (Kdspr.), zahme Esparsette. 

der E88£ch, Essig. Wemme guete Essig 
will ha, soll-men-in amine Frittig a'seze. 
d 1 Essig -gutters, Essigflasohe. issele, intr. 
Vb. hab. nach Essig rieohen. 

'8 ^Bttrli, Esther. 'Xante Esterli. Br. 
Vr. 133. 

estimiore^ estemiere, dstemiere (esti- 
mer), achten. Si sage zue ddmxm Fatter, 
was - si wax, si estimieren - in kais Bizelu 

2) beachten. I estimiere das nitt, z. B. 
einen Schmerz. Er he€s niitt g'estemiert. 

3) schatzen (ob. Bas.) I estimiere '* Bus 
oppe 8000 Frahke. 

der Estrig, Dachboden, Dachraum. Uff- 
im oberen Estrig. Hd. Estrich ist ein mit 
Steinen ausgelegter oder mit Gyps uber- 
zogener Zimmerboden, solehe Zimmer- 
deeke. 

£t-16> s. fert-16. 

der Etter, s. Atter ; der „au8sere Etter" 
war fruher die Aliment. 

6t-wenne , ent-we'nne , tr. Vb. entw5h- 
nen, z. B. einen Saugling. (mhd. entwe- 
nen). 

(eu) 5u, Diphthong, ist 1) Umlaut yon 
ou: Vroiike (berouchen), brousele, Frottd 
(vroude), Qhroujtl, auch Ohroejel (ob unr. 
von kroiiwel), joiike (Schm. jaugken, mhd. 
joehen), Gibou, ChdUstli, Sou, gbutsche 
(Schm. gautschen), rouke (rouchen), lottgne 
(lougenen), s bilge (sougen), stbiibli (stoiL- 
belin). 2) Diphthongisirt aus un, tin: 
Loilse (Lunse), oils, ottser, (una, unser, 



so aueh Bas. St.) , ferboustig , fernbu/tig, 
foiif (vunf, vunf), MoUster, goUstig, zou- 
serle (zfrazeln , ahd. zinsilon) , wdtische, 
goiisse (giwinson?), zotiftig, kd&ftig, dou- 
s tig, mit den neuern Nebenformen : ftimf, 
Munster, giin8 tig, zunzerle, zunserle, w&n- 
tsche, ztimftig, zilmpftig, kumpftig, duns tig, 
Bas. St. n. Birs. fimf u. s. w. 3) — mhd. 
iu : leutsche (Sqhm. leusoh), retispe're (ygl. 
riustern), speuze (spiutzen), steuke (Fac- 
tifivum zu schiuhen), Ap-scheu, Leumund 
(liumunt), nenj (nin-w), Heujel (iuwel, 
Eule), Spreujer (spriu-w), cheuje (kiu- 
wen) , eujer (iuwer) , reuchne (riuchen), 
reuje (riuwen), dreuj. 4) Verdumpfang von 
mhd. ei: beutsche (peitsehen), G'schmeus, 
heusche (heischen), GPleus (Geleis), Meusi 
(Meise) , Zweujer (zweiger) , seiifere (zu 
mhd. sifen), Hetibhri (Heidelbeere), Heti- 
ddxli, neumer, neume, schmeuze, schmetute, 
(schmeiszen), zweu. 5) Aus mhd. a : mer 
8chleuje, levje (sohlan,lan,Bas.St. 8<Men{d), 
len(d). Unsicher sind meuje, wiederkauen 
(male), greusse, neuse, pfeuke, geuje (lan- 
gern, gaffe n). Beide Laute klingen im 
untern Kanton (bis an die Birs) als eu, 
wo nieht obige Nebenformen ublich, im 
obern als 6u; die Birsecker sprechen 
daftir ei, die Stadtbasler ai (ei). Vgl. diese. 

eugle, diigle, intr. Vb. hab. mit kleinen 
Angen sehen. 2) tr. Yb. okuliren. 

Eugfltler, PL im August (Atigste) reife 
Fruoht , z. B. Trauben, Zwetsohen, Kar- 
toffeln, Aepfel, fruhreife «... 

euj6, 5uje (iuwer); euji; eujer(8); PI. 
euji , zueign. Pron. euer ; der , die , das 
eurige. Bas. St. u. Birs. eijer , eije , doch 
in Bas. St. lieber das hoflichere ir. Ach ! 
si maine'8 so guet, xmd '« isch eijer aigene 
Nuze (Hagenbach), im Baselbiet eujen 
aigene Nuze, 

d'Eule, Ule (ostschw. Ilge), Lilie. 

61186, oil8e,ei8e; eusi; euser(8) zueign. 
Pron. unser; der unsrige, so auch in 
Bas. St. Auch eusere, euaeri, euseriji). — 
etiserain, eusergattigs Liitt, Leute von unse- 
rer (Lebens)Stellung, von unserm Sohlage, 
unveranderl.Pron. Bas. St. unser ais, Und 
tfsezt, de schiktisch gem e Qruess ann 
unserais (Hagenb.) 



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101 



£wagg, Adv. weg, aus dem Wege. 
&ang-mer ew&gg \ Gcmg-mer ew&gg! rufe 
die Waohtel dem Mfthder zu, der sie be- 
drohe. Gang-mer (hummenj ew&gg, er isch 
e Groszhans ! Sage niohts mehr davon, er 
ist ein Prahler! Sppis ewdgg disch- 
bidiere, abdisputieren, wegstreiten. Er 
hep^ner alien rund ewdgg dischbidiert. 
eto&gg cho, 1) beseitigtwerden. DieHii- 
ser w&rte woll alii ew&gg cho. 2) gestohlen 
werden. Hinecht simmer mini zittige Chirsi 
alii ew&gg cho. 'S chunnt aim efangen 
alles ew&gg, es ist niohts mehr sicher. 
ewdgg due, tr.Vb. auf die Seite legen, 
wegschaffen, abschaffen, ein Stuck Yieh 



„abthun tf . ew&gg gh, oppis ew&gg ge, 
weggeben, verschenken, verkaufen. I gip 
das Heu nitt ew&gg. ew&gg g'heije, 
tr.Vb. wegwerfen; einen Beamten besei- 
tigen, entfernen, nioht mehr wahlen, uber- 
gehen. Si hain-in ew&gg g'heit. ew&gg 
mache, tr.Vb. entfernen. 

exgttai! &xgi&8i! (frz. exousez!) bitte 
nm Verzeihung ! 

exiziere, intr. Vb. hab. , exerziren. 8. 
Br.Vr. 48. 

6zle, intr. Vb. hab. Nachlese halten, 
stoppeln, bei Trauben und Obst, aneh 
z&mmel&se, ron Obst. 



F, V. 



1) Im Anlaut gilt der weiohe Reibe- 
lant f. Ausnahmsweise stent dafur (nnd 
mhd. v, ph) dessen Verhftrtung pf : Pfle- 
gel, pfl&rme, Pf&dster, Pfahter, Pfdntast^ 
Pf&rdi Ferdinand, pf&ze (pfetzen?), 's 
Pfipfi (phiphiz, Pips), pfize, Pfumpf 
(phunt, dessen Verbildung jenes ist), 
pfletoche, pfeuke^ pfupfe, pfltitte'rig y pfuse, 
pfudt, Pfianz (vlans), PfnUsel (phnisel), 
pfatle (phaden), neben vielen andern, 
anoh im Hd. ublichen. 

Far mhd. b steht es in Pfluegs-pfldiijel 
(bliuwel) ; duroh Assimilation ist es ent- 
standen: p'FUch (d'Fisch, die Fisohe), 
p'Frau, 's gipfill (gitt, giebt viel), Hampfle 
Handvoll, Mumpfel Mundvoll, Wipfrau 
neben Wittfrau, empfS (ent-fo), Mmpfere 
(juncvrouwe) ; inderKindersprache^'/a^e 
(g'falle, gefallen). 

2) Im Inlaut erscheint naoh Lftnge 
weicher und harter Reibelaut (f, ff, pf), 
nach Kiirze nur der harte (Ausnahme 
dfe zz efdngej : Hafe y de Schofe, schlooffe, 
lavffe, ob. Bas. suuffe, pfiiffe, Biiffe, niiffe 
(keif en); schaffe, Lbffel, G&pfi, Bupfel, 

D&pfii Pfipfi- 

3) Im Auslaut steht f naoh Lftnge, 
ff, pf nur nach Eurze, im ob. Bas. auoh 
nach Lftngo : Grof, braf, uf, Schof; suuf, 



pfiiff, stiiff; uff, Pfiff, Chopff] chuff; etupf, 
Schopf, Gupf. 

4) In- und auslautend ist Verhftrtung 
zu pf erfolgt in : Chrupfe (Erippe, kripfe), 
Stapfie (Staffel), Bampft, ob. Bas. Bauft, 
8charpf % Harpfe, schnilrpfe (zu snerfen), 
stirpfle (surfelen), schurpfe (schurfen), 
Stupfle neb. Stuffle, 8Urfle y schiirffe, scharff, 
Harffe. Vgl. Chlaffe und Chlapf, schliffe 
(i. r.) und achlipfe. 

5) Versoharfung zu ff ist erfolgt in: 
Hueff (huef), schieff (schief, mitteld. 
schlve), Brief (frz. bref, lat. breve), h&lffe 
(helfen), w&rffe (w§rfen), griiffe (grifen), 
chauffe (koufen), lauffe, Biiffe, rtteffe 
(ruefen), schlliffe (slifen), schlooffe (sla- 
fen), schlieffe (sliefen), suuffe (snfen), 
atiiff (stif) u. a. 

6) Schwftohung ist eingetreten in : 
achliferig neben schlipferig (slipferig), 
schn&fle (snepfen), Ldflte (frz. l'affut), 
Idfere (zu laffen). 

7) Mhd. b (w) entsprieht f in: aufer, 
neben ruber, 8chnufe (snuben, snouwen), 
Dafare (Taberne), Ung'syfer (ungezibele, 
v. ziber). Sefi geht auf lat. Sabina, mhd. 
seve. 

8) Synkopirt ist f in: d-e f^Wens- 
lingen tine), Ufert Auffahrtstag. 



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102 



p'Fabrfgge (i. r.), Fabrugge, Fabrik, 
Fabrike; der Fabrikler, p' FabrikUre, '* 
FabrGcler-maitlii Fabrikarbeiter, Fabrik- 
arbeiterin. fabriztere, tr.Vb. zubereiten, 
yerfertigen, zurfLsten. 

f 8 Fach, Fdehli, Abtheilung im Schrank, 
Fach, G'hdltli. 

's F&chtli, Faden, Fach Gam, Beim 
Stricken am L&mpe and am Zeeche&tiikli 
yerwendet, am dieselben dauerhafter zu 
machen, da sie zaerst schadhaft sind. 

facbte, tr. Vb. Weinfasser u. a. Hohl- 
masze ausmessen a. bezeichnen, aichen. 
G'fochte G'achir. „Za den alten Reohten 
Liestals gehorte auch das „Gefecht", d. 
h. die Eichung der Masze fur die Be- 
wohnerschaft der Umgegend. Nooh am 
die Mitte des 18. Jahrh. hatten ausser 
den Angehorigen der obern Aemter auch 
die Pratteler, ja sogar die Bewohner von 
Biiren, Nuglar, Gempen (Kt. Solothurn) 
ihre Fasser, Biikti, Kannen, Viertel, Se- 
ster u. dgl. zu Liestal fechten zu lassen, 
und zwar durch die Weinsticher oder 
Umgelter." Brodb., Gesch. v. Liestal 293. 
Von fdchte, betteln, der Fachtbrueder, 
fechtender Handwerksbursche. 

fachte , intr. Vb. hab. , auch fakle, 
fuchtle zz schiinze, mit dem Licht unvor- 
sichtig rennen, hin u. herlaufen, fackeln. 

fadal, fatal, Adj. sohlimm. Da'sch 
fatal! E fadali G'achicht. 

der Fade, PI. F&de, dUnnes Blattchen 
an der Scharfe der Werkzeuge, nach dem 
Schleifen. Er wird durch 's Ap-zie ent- 
fernt. 2) Vom Wein, er hett e Fade, 
wenn er long, d. h. weich ist. 3) Oppia 
z* Fade achlo y yorlaufig, provisorisch, mit 
weiten Stichen oberflachlich nahen, bildl. 
einfadeln, einleiten, vorbereiten. Er achlot 
z* Fade, uberlegt. 4) Ain z' Fade zie, 
vor Gericht verklagen. 5) E lange Fade 
spinne , bildl. yon der Katze, anhaltend 
schnurren. 6) Er lot ekai guete Fade 
ann-im, schimpft ihn gewaltig aus, zer- 
zaust ihn. Hett an damm Jokeb kai guete 
Fade lo blibe. Br.Vr. 60. 71. '* FMeli. 
'8 hangt nummen amme Fddeli, z. B. vom 
Leben. fade-'ndkedig , Adj. ganz nackt, 
fadennackend. Bei Hebel, Morgengrusz 



60. fadeneu, ganz neu. s. i-fdctte, ein- 
leiten. 

pTadfire , Feder. Er isch scho inn-de 
Fddere, sohon zu Bette gegangen. Vgl. 
Guschi. — Me kent der Fogel ann-de F&- 
dere. — Nittfill Fdderlaaia mache, nicht 
viel "Wesens , keine Umst&nde , s. K. B. 
cap. L Nitt lang Fdderldaia mache (vom 
alten federlesen, sich mit Eleinigkeiten 
aufhalten). 

fage, tr.Vb. auoh abs. soheuern, ufbuze 
(dag. toils che, kehren). Vgl. ummen und 
due fage. Kinder sind die wia8e G'atoUe^ 
die im Hemmeli no fdgen umm-ai umme, 
Bh. 65, unruhig um sie herum stehen. 
d'Ffigede, Gdnnerdlfdgede , (General-) 
Reinigung im Hause. 'a Fdgndat, wer 
kein Sitzleder hat, unruhiger Geist, z. B. 
eine Frau, die immer soheuert, ein Mad- 
chen, das nie ruhig sitzt, zappelige Person, 
„Reinliohkeitsteufel tt . Be mueach doch 
kai 80 Fdgndat *?*. W. 45. Denn rainlig 
i8ch-er, z' fit nur fast, E Fegneat oni Hue 
und Baat (Hindermann). fdgndate, intr. 
Vb. hab. hin- und herrutschen, -fahren, 
z. B. in einem Zimmer sich bald hierhin, 
bald dorthin setzen, sich mit nichts ernst- 
haft beschaftigen. der Fdger, in gutem 
Sinne : „Das ganze Dorf werde zusammen 
laufen und sich verwundern, wie Schnabel- 
bauers Peterli ein famoser Fdger gewor- 
den sei. tt Hart. Kilt II, 72, wackerer, 
tuchtiger Bursohe; in schlimmem Sinne 
iron, wie Kdrli: Du biach-mer e schone 
Fdger! E schone Fink, e aubere Fogel, 
Gotti zz ein sauberer Bursche, der nichts 
taugt, der sich verfehlt hat. 2)Rausch: 
Del hett e Fdger! 

der Faggang, B. St. Betrtiger, Schurke 
(faquin), bei Breitenstein. 

fail. Adj. Er hett Gloggesailer fail, 
bildl. vom Rotz, der zur Nase heraus- 
hangt. 

fEUSS, faisat, Adj. fett. Men isch gern 
oVron inn-der guete Zitt und bifaia ate Matte. 
Rh. 43. Bildlich: Das chunt-mer efange 
wol fais8 zz chunt-mer z'dik. I hdCs faiss 
u. dik ZZ hat' 8 woll dik. s. dik, p 'Faissti, 
Fettigkeit. 

's Faister, s. Pfddster, Fenster. 



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103 



der Fake, Fakte, Fdgge Hebel Deng. 
61. FlfigeL H&tt - i nur au zwai F&kte. 
W. 30. Du hesch jo g'sait, y s heb Klaider 
a, so wiss wie oVEngel und Fekte <Vra. 
Eh. 84. 2) RockfliigeL Bildlich : Er lot 
p'F&ke lo hange y ist ermattet, hat naohge- 
geben, gibt nach in seinem Eifer. Fakten 
ubercho ZZ derfofliege , gestohlen werden. 
Vgl. Zief&kte. 

p'Pakle, Fdggele, Faokel. fakle, intr. 
Vb. s. fachte, — f&kle, intr. Vb. hab., 
flattern. 

der Pal, Br. Vr. 127, u. Pall. G'stzt au 
der Fdl, es g y rot-em (Hagenb.). Uff jede 
Fal, jedenfalls. 

'8 Paid, Ackerland; daneben Matte, 
Btibe, Wald; dag. Uffim F&ld schaffe, 
allg. Landwirthschaft treiben , die Feld- 
arbeiten alle kennen and verrichten. 's 
Faldarps, die Saaterbse. der F&ldsiech, 
Schelte, s. Spittel. 

falle, Prasens (i) fall(e) , falsch , fait, 
hd. falle, fallst, fallt. 

p' Falle, (Thur-) Klinke. a* Falleli, 
Dem. von Falle. y S SchrmerU zoge, '* F&l- 
leli gHiipft, Da und da isch usepfWpft (An- 
zahlapruch). „In der Falle stehen tassen", 
a. Freihof. 2) betrubtes Gesicht. Dd 
macht e Falle! 

der Fait, die Falte. 'Sgitt (gxp) Fait, 
am Eleide. 

faltSCh, Adj. falsch, tmredlich. 2) zor- 
nig ZZ daub. Faltsch si ; Ain faltsch ma~ 
die (ferteube), erzurnen. Faltsch wdrte, in 
Zorn gerathen. Da'sch e faltsche Hund! 
Falt8chi Chimpetti, Abortus, Fehlgeburt. 
feltsche, tr.Vb. f&lschen. 

pTamili, Familli (Birs.), Familie. 's 
Familiedach, der Familiedekel , groszer 
Regenschirm. 

famoS, famds, famis, Adj. u. Adv. (v. 
frz. famenx), trefflich, ausgezeichnet, s. 
Br.Yr. 3. 4. Famose Wi , fame* guete WL 
E famose Karli, tiich tiger Bursche. y S 
isch famoS g'si , famos lustig g"*si , war 
ausgezeichnet. 

der Pane, PL Ftine, die Fahne, PL 
Fahnen. 2) Rausch. Er hett e Fane haim 
drait. 

von fange, tr.Vb., FOnglis t Fangerlis 



mache, das Fangspiel, auch Ziggi, B.St. 
JOglis. 

's Pani, Fdnnl, Fdnnlggi, Fanny, weib- 
lioher Eigenname. 

der Pantast, Yerstellung, Heuchelei. 
8. Ffantast. Br. Vr. 148. Einbildung. fan- 
tastig, Adj., sich stellend, als wolle man, 
kdnne aber nioht, heuchlerisoh, fet drait. 
Er isch nig chrahk, wenn-er scho im Bett 
litt, *8 isch umme Fantast fonnim (ob. 
Bas.) Wen* 8 barguf got, ziet das Boss kai 
Strik a, da'sch efantOstige Chazer (ob.B.) 

fare, intr. Vb. sein , farsch , fart , hd. 
f&hrst, fahrt; Imperf. fier u.farti, hd. 
fuhre, Part. g^fare. Wenn d^umme dusty 
Chloofter ung'spizt im Bode abe fiersch ! 
2) tr. Yb. pflugen, auch ummefare. En 
Acher fare, vgl. tfAcher fare. 3) abs. die 
Kuh zum Stier fuhren. — Guet, schl&cht 
fare, mit oppis, Gluok, Ungliick haben, 
vgl. gfare moge. p'Fdrhab, fahrende, be- 
wegliche Habe, Hausrath, Farniss. der 
Fdrewadi, Ochsenziemer ; Ruthe. Will 
die Alte der Farewadi nimme halte. H. 28. 
der Fdreschwanz, Heb. Statth. 97. 

farn, Adv. voriges, letztes Jahr. (mhd. 
vSrne, nhd. firn, Adj. vorj&hrig) , s. fdr- 
f&rn, fdrforf&rn) ; faanterig, f&rntrig, Adj. 
vorj&hrig. Wo isch der farntrig Schnef 
gibt Jemand zur Antwort, der auf eine 
Frage keine Auskuntt weiss. — Due ummen 
au wie f&m, y s isch no wilesch g*nue ! 

p'Parp, (farwe, farb) Farbe. Da hett 
jez e schl&chti Farp! schleohtes Aus- 
sehen. 's Farp-rbkli , noch im XVIIL 
Jahrhdt. die Amtstracht der UntervSgte 
(s. Frei, Gemalde v. Baselld. 60). 2) Far- 
berei. 

der F&TS, 's Fdrsli, Vers, Zeile. 2) 
beim Yolke immer Strophe. Mer hai zwe 
F0r8 uff (zu lernen). Kansch 's Fersli, 
Settif Karli, hesch du d'Sez in tfSchuelf 
W. 74. Auch Liederfars. 

der F&rse, die Ferse. 

'8 Fa&SGhi, Feeschi, Bekleidung fur 
ein Wickelkind ; (ijfa&sche, (i)feesche, tr. 
Yb. das Kind darein wickeln. 

der Pasel, Wurf junger Schweine; 
Zuohtvieh, mageres Yieh ; nichtsnutziges 
Zeug; Haufe kleiner Kinder. 



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104 



pTasnfoht, Fassnacht, tf astnacht ; der 
Fdsnechtsnar, Fasnechtsbuz , Maske, ver- 
mummte Person. 

p'Fas6n (frz. facon), Art, Aussehen. 
Br.Yr. 46. 49. Jo, me g'set-ene '* a , die 
wiisse-si no e Fason z y ge. Breit. E. 31. 
Das macht au gdr kai Fason! Sieht, 
nimmt sich schleoht aus ; fasoniirt, Adj., 
yon Stoff, geblfimt, yon bunter Farbe. 

's Fa88, PI. p'Fass, hd. Fasser. Der 
Maije chiiel, der Broochmoned nass t Ftilt 
Spaicher ump Fas 8, B. B. 's F&ssli, 
Fasschen. Fdssli drole ZZ Wif&ssli drole. 
s. dieses. Und-mer hain-is g'freut und 
ffjoled, Hai am Eai oVruf Fdssli droled 
(Breitenst.) 

fasse, tr. Yb. u. aba. vom Soldaten, 
seine Bation, seinen Sold in Empfang 
nehmen. Chorn fasse, in den Sack faasen. 
p'Faasi, Uoberzug zu einem groszern 
Bettstuok. 

fast z* sage zz so zu sagen. Me ferdient 
an der War fast z's&ge au gar nUtt. Br. 
E.54. Vr.6. fast-ung-gdr , Adv. beinabe. 
1 h&tt-in fast-ung-gar droffe, aueh schier 
gdr. Fruher— sehr. „Man soil die Schweine 
nit an den Gassen lassen gan u. vor der 
Welt spatzieren ; ussgenommen, so si sy 
in das Wasser triben wellen , das sollen 
si strackes und snellenlioh tbun, fast 
fruy und auoh spath, also dass si sy 
slehtz (lediglich) zu Wasser triben und 
wider dannen heim in ihr Gemach. Wenn 
sy dariiber (dawider) in der Strasse stille 
stand , soil yon den Vorstadtmeistern u. 
Wachtmeistern yon jedem Sob win ein 
Plappert zu Besserung (Buaze) genommen 
werden." (So nach Oohs III, 188, in 
der Stadt Basel im XV. Jahrhundert.) 

p'Faste-waije, gewundenes Backwerk, 
meist nur zu Ostern. 

der Patter, PL FdttZre, Vater, PL 
Y&ter. „Mi Fatter isch e brafe Ma, Me 
siiCs (g'seefs) an sine Bueben a, oder — Het 
d 1 Sundigshosen am W&rchdig a. u Kdl. der 
Fdttermbrter , spaszh. groszer Hem- 
denkragen. Jez stot-er grawiddtisch do, 
Buzt, streeU und gletted '« Hoor sich no, 
Lait ann si Hals, so guet er ka, E grosze 
Fattermorder a. (B.St.) fatterldn- 



disch, Adj., gewaltig, furchtbar; tuch- 
tig, stark, wahrbaft. E fatterl&ndische 
Hunger. *S hep-mer fatterldndisch we do. 

fause, tr. Yb. mit der Ruthe streichen. 
Ain (dure) fause. s. Br.Vr. 96. 144. Rote 
Fausi! Sohelte auf einen rotnbaarigen 
Menschen. vgl. „Herrengefaus** 

Paxe, PL Spasze. „Weil man doch 
niobts mehr yon der Musik ndrte, fingen 
die Soldaten gleioh an zu singen und zu 
jauohzen und sonst alle mogiiohen Faxen 
zu machen ; einer trug sogar einen offenen 
Regenschirm." E.u. H. NotlOl. f&xiere, 
fexiere, tr.Vb. zum Beaten balten, auf- 
zieben, sticheln, necken, argern, auoh 
spa&en. Numme nitt fdxiert! s. Br.Vr. 
113. Lacked dir numme ; i fexier nitt, es 
isch-mer Ernst. Chasch mache wie de witt, 
Fexiere lon-i-mi nitt. s. K. B. 100. u. 149. 

der P&Z6, Fetzen, groszes Stuck. E 
Faze Brot ZZ Wdmpe ; E Fdze Land, 's 
Fdzli, kl. Fetzen; 's Fdzeli, zweite Ver- 
kleinerung. 

'8 Pazfinezli, Fazenietli (v. ital. fazzo- 
letto), Sohnupftucb (veraltet). 

f6, %.f6. 

's P6, Vieh. Plur. nur in B.-St als 
Schelte, Fiicher. Der Fidokter, Thierarzt. 
Me cha mittim Ft rede, wemme Montsche- 
ferstand hett. Sprichwort. 

's Feijfli, Feijedli, Fitinli (Reigoldswil), 
g'stinknigi (ob. Bas.) oder wildi Feijedli, 
Hundsveilohen , g*schmdknigi oder zami 
Feijedli, wohlriechendes Yeilohen. Gift- 
Feijeli (bei Hebel, Sonntagsf.), Goldlaok, 
cbeiranthus oheiri, auch Bopperli, Stam- 
mendgeli. feijelett , Adj. yiolett. Iber 
d'Flue litt g*schldngled no efeijelette Saum 
fo Berge. W. 70. 

feister, (vgl. eij, Adj. finster. feister 
mache, ge, Schatten werfen, dunkel ma- 
chen. p'Feisteri, p'Fmsteri, Dunkelheit, 
Finsterniss. 'S isch so feister, wie innere 
Chue inne, stockfinster ; auch feister wie 
immene Sak. 

tile , intr. Vb. hab. v. Getreide, Brot, 
u. a. missratben. gfeelt Brot. Zum file, 
Adv. beiZahlen: mindestens, im schlimm- 
sten Falle; zweu zum Fele. Br.Yr. 21. 
'* Filjor, Missernte, Gegentheil v. Grotfor. 



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#r,,Yo W i}be ~ ti,pi; r; 2) = tf» 

3) jp.zer, ; ±\ — mi^Bj, S) — ept. '# 

J^e r- <]& » w \ und , dp . J!?erafy* ,., der Ye rein, 
meist Gesangyereip . /,« r-,a£e<r<Z{e r\f ,.,' 
tr.Yb* ( ifo ^JP.^ ferakqrdtfre, in Acqord, 
im Yertrag ftyernehmen. Mer haPs fer^ 
afordiert ,, ?»6^ ( £> 'stance , bessep as - $771. 
Dqqlpjb' fich vfyr -aulas* e-n, v. i^nf ass, 
Yergleich ; sichyer^ejefyen, QcbaY. 17. 
(146% /.£ r-d$-gqbe L J*. Y^ , di Q au£ 
einem Gegen.s.tand^baf tender Steuern entr 
richfen. /& r^axgu .sieve, refl . Yb. hafy. 
aiofai entaebj&ldigen;, Br, Yr. ,120. fjs-r* 
handle, tr, Yb. fnjt Pandern einfassen,. 
25 22ofc ferfyandle ; mit^ Liiste .ferbdndled, 
Heb. Wieas : H# r ,s r ; ;% yr v p,, /er- 
hdjape lt tr f Yb. , #nt Pappe Jkleben, 
Fer-bargl i 8,J?erbar$erfif, Yerajieck^n, 
fefbdrglis ppiatfye f Versteclt.en , .spiejeiu 
JEris^hno zuem F$r$argfy&. 3 g'$et und ticket 
isch - jn$ dinmr x $ n . ^7* /?, f "! % l4 *! m 0* 
refl.Yb^ hab* sich erbarinen, a. Br.Yr. 24r 
'/Si ischfi JFeybarnia V** n , Br. Yr, 6Q, 
/e r - 6 4 * * $ , tr t Y b. den rechteji Augen^ 
blick yere|Luni£n t yerfjehjen. , fiocK lq$ / der 
Kor afegt diyne s,chq. ., Mer hfintf * ferbussp. 
Rh,. 74. feryb&pte* reft. Y]bu sich yer- 
beten, ernatlich abyyejsen/. , I mochl-mer 
dasferbottafia./ ,/er- 6 a upit , Adj. yqr*- 
DWMJert^ ypp #plz , >4as .tfe^en Mangel a^ 
Lqft zu^runde gegangeifr., /e r r £<a tf ? e, 
jr.Vb. bei IJefiel, veracliwend^n, Primitiy 
zu ferM^e. fer-bi, ai^oh fefbqt y A-dTr 
yorbei. Mi, ai^fyrM-oJio, yon?, J^rzk : einen 
Bwu^ abstat^en ; anpb ti ?llg. b^uehe% 
/er-^i^Zed, tA,^. fl»i* vielen j9i6e^' 
(&. diese8)ini iSteaicfit. t /e r - 6ij>^? $pel* , 
tr. Yb, Terz^rtjeln, (e. Kind) Y£r4atspheln t 
/cr-^ Zag^.^dj. yon Xunden entatellt, 
^ ferbl&zt Q^ficht . (a. filcfe-aypj, J I r /7 ' 
U4 1 tz re r tr. J b . ^ntbl|Ute^n, der B^ T 
terberaj^ben^ 2^) yerTbl^tt-Br^^ne StelJ? 
gwclj Bl^ttern, |n% ^uc£ yerlieren f ^) intr r 
yTb v .aein 7i jiie . Blajtte? yerji^eren. .J^ aia 
(Bliemli) fe^ltttered, jsch -?$Q,[ e ^W?* 
2^ww . 7*ey e o ^o t UdBU 60. jffr.-^l^e ij { e 4 
i*$\Yt> f J(ia^y,yerbiu^n (wtsein), /^ff 

tyfe £$l m$t fichne ferbafe ! R^ r $% , /ft r- 
^ 5^w e 4 tr,Yl). (o^x. Bas., , sn^id* ©rbunj^^) , 



jn,iasg9(nn^n r^; fergfime , a. dicaoa ; cfcr 
Ferbptistt Missgunai; ; ferbduqtigy Ajdj. miaar 
gunatig, fer-b'6pperle, tr. Yb. veiv 
Wop^en. v >S( /«*< dr Finger ferb&pperle 
fqr JJngi&ult , aehr .yi.ei klopfen. /er- 
A r cfcc /i e , , tr, Yl?» zerferecten (nicht pz hdj. 
.verbrfiob^n^aUndigeTi)* /er- brlnt* Adj. 
£ra#wort , stjatt ferftavpt , z£ verwunaojit, 
jp^sch e ferbrenti J^ug ! ^fer-bringfii, 
tr.yb. ea fiber'a Herz brjngen, Ye^nl5ge^.; 
innerlich yerarbeiten. / ^ r 7 &r. © f w £, /er- 
^r^si^file, tr t Yb.- zerbrockeln, broseln, 
und ijai;i\Yb t aein,. zerbrfiqkeln^ juiirbe 
ar§rdei3k { {v. e. alten Stein), fer-b r6 1&, 
intr. Yb. aein ^ bra.ten (in^r.) , yergehen. 
jpenn fode $£arge qtpt\a im, Sun\neglas,t 
bjs z\Of>e #pot» Irs, rnvs8 ferhrqie /<**(. 
W. 67.. fer-brHU(k, tr.Yb. verjaajiera, 
yerlauprden ; Part. Pf. dureh Weinen ept- 
atellt, verwoint^ MferbrmU.Q-sichL fer» 
b$}$e, tr, Yr H M ffu$t ferbufo, ihm Bjik 
beibringen,. ifepi var4eEbep v zu ; (Jru^de 
rio^ten^ v 7 ^ itch dpch zuen\ fer-bMmr 
#ier l ciw*4&/ (n»rB,r§t.) zn arg. L.Ex. 7^. 
I^ gje^w, Gv>gger hqlp /. , , 2wm^ Ifivfel hotel 
zyup, 4er/plai^ffe ! f $,r -b.^ z e , ,<;r.Yb*; mit 
einein Uebe^wurf yeraQben^berappen, ■&) 
tied^riieh . durehbriftg^n ; , .ayn» fer^akldngr 
yew , fwscMiwbperley) fergwggGrle*,fer- 
jqge.u 85)/, I ,%a>- nil* chqnne ferbuzft, 
konnte ea ni^ht verwinden, / ^ r - c hd.re* 
tr.Vb.^ nijU; Ue^erfa^reijL yer.derben (einem 
Weg, ewi, S^^ck ,Land), einen iungen 
Men«9hen i dnrph ^z^ eob-were Arbeit, balb 
, ^u Grunde; richtep. f%r~c k4 z.e.r> e ,. Ipv Yb. 
yerderben T( &. p. ein Werkzeug ; x reft. Yb. 
ae^e ^ssun^t v ?u ; Qrwde, riflbten. 
f.0r r che\ l f t e ,,r^fl. Yb. hab, aioh erkalten. 
8. Br, Y r^ 5 J ; ffcr -jc fie*rt,e Stick h ^er 
^reb^e od, ge^ebyte^aaobQXbeini gtrioton). 
Be bisch, die, fefcherti Walt / machs j;, ftlj^a 
yerkelir^ fer T ch ]a\Ji is, r tr F Yb. mt 
itleb^n. $ ferhefy Faisier ferchlaibv, mit 
tapier r , f4 r 7 cfy tdpfe , M tr, Yb* ; y#t* 
spbwe^^ejDu ( , Da jfiett ( #i btytig scha Mppf* 
GqitferxblapftJ ,/er- «.U4j?/fl.,.-fr,-Yl».' 
verapieien.^ ffy -J8 •fahib6 ! fprjofoloQfe a . zer- 
apfyagpn/. .^/er-c^ni^^c^ tr r Yb. 

%\%chy#ferc%nieffl$> e >. /IPbW.-froto 11 W^ ^ e 
da ^woh b^acMdigen, fer-GhnerzCeJd, 



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106 



Adj. yerkrfippelt, schlecht gemaoht, yon 
einem Kleid n. dgl. flr-kn&se , tr. Vb. 
(B. St.) ZZ ferbuze. *S ka?s nitt ferknuse 
und ferwinde, das 8 es der Bok mues 
si fir d'Sinde. H. 55. fer-ch6dere , 
tr. Vb. mit Speichel besudeln. fer- 
cfLSst-g&lte, tr. Vb. ein Kind fer- 
chostg&lte, in die Host geben, in einer 
Familie gegen ein Kostgeld unter- 
bringen. fer-chtstige, reft. Vb. hab. 
viel Geld ausgeben. Dtteijed-ech dmmel 
nitt fer-chostige ! fer-ehrdble , tr. Vb. 
zerkratzen. If Chat hett-mer d'Hand fer- 
chr titled. fer-ehrdme, tr. Vb. aus- 
bringen, ausschwatzen, h&ufiger t/*- chrome; 
einfach erzahlen bei Br. E. 99. Br. Vr. 
103. 140. fer-chrtse, tr. Vb. zer- 
malmen. I ha e DoUbi, i chont-in fer- 
chrose! fer-chrdospele, tr. Vb. zer- 
beissen , zermalmen , dass es chroospeled, 
8. dieses, fer-chrumle, tr.Vb. vielfach 
verkrummen, krnmra treten. T'Schue fer- 
chrumle. fer~ chtiene, tr. Vb. mit dem 
Kuhhandel sein Vermdgen dorehbringen. 
fer-chumle, tr. Vb. ZZ fergr&mple, 
vertrddeln. fer- chtize , (u r.) tr. Vb. 
verwirren (das Haar) , ein struppiges 
Anssehen geben, zerzausen. Jeze bisch 
ferkuzt bi88 unde, du amies Monument. 
H. u. E. 32. fer-chuzt, Adj. unge- 
kammt. E ferehuzt Hor. fer-ddfle, 
tr. Vb. ubert&feln , mit Tafelwerk ver- 
sehen. fer-daile , tr. Vb. zertheilen, 
vertheilen. fer-ddmt, Adj. Kraft wort, 
yerwunscht ferdamt grosz , ungeheuer. 
grosz. fir -da mpfe , tr. Vb. in Butter 
weich kochen, z. B. Kartoffeln, Zwiebeln. 
fer-d&nderle , tr. Vb. vert&ndeln. 
fer-d&ts che, intr.Vb. sein, zerfahren, 
z. B. von gebratenen Apfeln , Kartoffeln, 
Eiern. s. Aijerd&tsch. fSr-ddttere, 
intr.Vb. sein, sich einschuohtern lassen. 
Er hep -mi ganz ferdattered dgluegt, 
schiiohtern, besturzt, verwirrt, verlegen. 
flr-dirpe, tr.Vb. b5swillig besch&digen, 
zerstoren. Dd'sch e ferderpte Bueb ! un- 
gezogener Junge, der gerne ferderpt, 
z\Laid lapt. fer-detibe, tr. Vb. , ain 
ferdbube, erzttrnen. Br. Vr. 71. 111. 
fer-deufle, fer-dtifle, tr.Vb. yerder- 



ben, zu Grande richten; refl. Vb. hab. 
seine Gesundheit untergraben, ruiniren. 
fer-deiipele , intr. Vb. hab., aufhoren 
zu, devpele, austoben. fer- dilge, tr. Vb. 
stud. Ausd. trinken. Gestert hai - mer 
oppis Bier ferdilgt ! Am Fer ding ha, 
nieht „ verdungen haben u , denn hd. 
„verdingen a heisst „ Arbeit Gbertragen a , 
sondern „ gegen bedungenen, festgesetzten 
Lohn im Ganzen arbeiten tt . flr-dittele^ 
tr. Vb. verz&rteln, verh&tscheln. fer- 
dSffle, tr. Vb. gehdrig mit Schnee- 
ballen bewerfen ; durchprfigeln. fe r- 
d6lgge, tr. Vb. mit Tinte besudeln. 
E Hefty e Schrift ferdolgge. fer -dorle, 
refl.Vb. hab. zum Thor werden. J cha-mi 
an-allem ferdorle. Heb. Deng. 35. fer- 
dtirne, tr. Vb. duroh Dornen unzug&ng- 
lioh machen, z. B. eine Wiese. fer- 
dr&ge, tr.Vb. etwas dahin tragen,wo man 
es nioht leioht findet. D'HUener ferdriige 
d'Aijer. De drampisch ummenander, wie 
ties Huen , wo d'Aijer ferdrait hett , bist 
unschlussig. 2) '£ mag-si nitt ferdrdgel 
a) lohnt sich nicht der Muhe! b) die 
Verhaltnisse erlauben es nicht. 3) Und 
weles G'wisse ward's ferdrage y wenn 
unde streemt der Fatter Mi und nebezue 
zwe Kilchdirm rage! ertragen. Rh. 9. 
fer-dra*ije r tr. Vb. verdrehen; fer- 
dr&it. Adj. yerschmitzt,verlogen, unredlich, 
heuchlerisch. Jedem ferdr&ite Mentsch. 
Br.Vr. 174. Die Tenniker gelten ah fer- 
drdit, 8. dortige Heimatkunde auf der 
basellandsch. Kantonsbiblioth. in Liestal. 
p'Ferdr&ithait, Verstellung, Heuchelei. 
f&r-dr&ke, tr.Vb. beschmutzen, bildl. 
beschimpfen. g'Chlaider ferdrtike; ain 
ferdrtike. flr-dr&kt, (B.-St., Liestal) 
was ferflixt, verwunscht. Und ziet-si iV* 
G'haimniss fo ferdrakte G'schichte. Rh. 
173. f&r-drdmpe, tr.Vb. zertreten, 
zerstampfen. fer-drtinke, tr. Vb. er- 
tr&nken. flr-drtitte % tr. Vb. nieder- 
treten. Heb. Statth. 76. Part. ferdrOUe ; 
aber lieber ' ferdrdmpe. E ferdrauts 
Dier(li), Hund, Pferd, auf die man 
sich verlassen kann, zahm, zuverlas- 
sig, fromm. fer-drieszlig rede, ver- 
letzend, gehassig — Gift schisse. fer- 



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107 



drink c, intr.Yb. sein, ertrinken. 2) tr. 
duroh Trinken verschwenden, durohbrin- 
gen. fer-dr4ke^ tr.Vb. er-, zerdrucken. 
fer-drulle^ tr.Vb. verdrehen. /er- 
dtfe, tr. Yb. unnutz ausgeben, vergeu- 
den. s. Br.Vr. 11. 2) entleiden. 3) refl. 
gich breit machen, sioh spreizen, es sich 
bequem machen; sioh recht belustigen. 
Do chan -er-si ferdue in damm grosze 
Bett. s. Br. Vr. 18. 113. fer-dutte, 
tr. Yb. bedeuten , belebren. Der Fatter 
hett-im ferduUed. Br. Vr. 119. /er- 
duttered, Adj. was ferdattered, Br.Vr. 
92.169. fer-6re, tr.Vb. Aim oppis 
ferire , schenken. Aha ! Das Hot in dem 
Biechli, wa-mer d' Frau-G6tten emol an 
setter Fraufaste ferert het. (Hagenb.) 
fer-fdre, intr.Vb. sein, zerfallen, von 
einem Kuchen. 2) aus dem Gedachtniss 
schwinden, ihm entfallen. 

r Schnctgg, Schn&gg, 8 trek d' Homer uf, 
Oder i 8chlo~di uff e grosze grosze fiirige 

Stai, 
Ass d f ferfarsch wie nes olts Huener- 

au tt (Zur Schnecke.) 

d'Fer-fdssig Verfassung. Ubertr. Nitt 
in der Ferfassig si, nicht bereit, nioht in 
der rechten Stimmung, nicbt aufgeraumt, 
nicht gewillt sein. Syn. 'S isch-mer nitt 
d'rwnm. fer-figge, tr.Vb. duroh vieles 
Reiben verderben. D' Ermelferflgge. fer- 
fit ere, intr.Vb. sein, Fasern fahren las- 
sen, sich abfasern, aufgehen; haufiger 
fafisere. fer-flie'ge, intr.Vb. sein, be- 
kannt werden zz. Us cho. Wenn oppis 
ferflieg, icome lieber /est ib'sMosse hatt. 
Br. E. 101. fer-flixt,fer-flikt, Euphe- 
mismen fur ferfluecht, verwunscht. Dass- 
«» d'Franzose nitt selber derfo jage, da 
ferflixt Kerli do, das kan-i nitt bigriffe. 
D.H. 18. fer-flooke, tr.Vb. heimlich 
entfremden, kl. Gegenstande verstohlen 
verkaufen, was Hausgenossen zuweilen 
than), fer-fliheche, refl.Vb. hab. — si 
fmchwore, Wenn-si-si ferflileche, wenn-si 
Lib vnd Sel iseze , cha -me-ne nitt emol 
9laube! s. Br.Vr. 96. Ain ferflueche, ver- 
wunschen, unt. Kant, ferflueche* fer- 
fWtcht, fer-fluemt, fer-fliiemert, s. /er- 



flixt, ferflikt, Adv. mit superl. Bdtg. und 
Adj. verwunscht. Oestert isch 's fer- 
fluecht lustig g'si! — Da'sch e ferfluecht* 
Chaiberei, das ! fe r -f6 zled , ferfdzled, 
s. Fozel. fer-fuere, tr.Vb. E Spe- 
daaggel, e Haidelarm ferfuere , argen 
Larm auffuhren. fer-gabe(z) (v. fer- 
gi), Adv. unentgeldlieh, gratis ; umsonst 
Hd, „Vergebens bat iob ihn u heisst in 
Basl. Md. : t ha long chb'nne bitten und 
b&Ue. — ERdbegittniUtfergabe, Sprichw. 
I mach 7 s fergtibez. fer-gaiste, intr. 
Vb. hab., den Geist aufgeben. Fast fer- 
gaiste for Arped, nicht wissen, wo einem 
der Kopf stent, fer-galloppiere, 
refl. Vb. hab. , sich verrechnen , 'seine 
Krafte liber sch&tzen. I ha-mi schon fer- 
galloppiert ! fer-g&lt's Gott! Dank- 
formel; auch fergtilt's Gott dusigmol! 
fer -gdnge (von fei -g6) , Adv. letzt- 
hin, verwichen. fer-gahggerle, tr. 
Vb. vert&ndeln, um geringes Geld her- 
geben. s. ferbuze nnd ferschdggere. im ' 
Fer-g&ss , Adv. aus Vergesslichkeit. 
fer-gi (gespr. fer-ggi, fe-ggij, tr. 
Vb. Aim fergl, ihn vergiften (mhd. 
vergeben). Si hasst - in , si chont - im 
fergil fer-gilstere (vom alten gal- 
ster, Zauber), tr. Vb. verstoren, er- 
schrecken, angstigen. Inen in's Zimmer 
chunt - si mit iligem Schritt zue irer fer- 
gelstrede Dochter. Br. E. 69. Vr. 10. 166. 
wie fergeUtered-tn d& B f richt ! H. 22. 
Drum het's-in erschrekli biggiert, ass der 
Gus&ng, da Esel, aUes fergelstered haig. 
Br. E. 99. 2) intr.Vb. sein, ersohrecken, 
Impf. erschrak. 

fergg£, tr.Vb. mit Anstrengung tragen, 
sohleppen. 2) duroh Ertheilung von Au- 
dienz abfertigen. 3) einen Eauf von Lie- 
genschaften amtlich ansf ertigen , nach- 
dem das Grundstuck > g'wiirdiged , d. h. 
geschatzt ist; auch fert'ge. s. use-, dp-, 
zuechefergge. I ha inn mdhge Lade ine 
miles e, demo isch's gar lang gauge, biss-i 
in alle g*ferqged g'si bi, p'Fergstube, in 
einer Fabrike, das Gemach, in dem Boh- 
etoff vertheilt und die verarbeitete Waare 
in Empfang genommen wird ; der Firgger, 
in Seiden- (Wollen-, Baumwollen-) Ma- 



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10* 



nvfakturen die Mittelpertoii zwischen dem 
st&dtischen Gewerbsherrn und den Ar- 
beitern auf dem I/ande , welche die be! 
Fergntube aufgez&hlten Arbeiten zu ver- 
riohten oder zu uberwaohen hat. p i Fe'rggi, 
amtliehe Ausfertigung ; der Ftrgd&g, an 
dem dies geschehen kann, hiefur bestimm-* 
ter Trig. 

ttr - g e ti 1 9 c h e , tr. ' Vb. verschutten,' 
z. B. Wasser in elnem Gef&sz. fe*r-i 
gimple, tr . Vb. zum eigenen Sehaden 
verkaufen. Er hets bim Gr&mpler fer* 
gimpled, V G&e fertruhke tim Rappe. 
Br.E.75. ftr-giss! Im^.r.fergdise 
hd. ferg§sSe u. i. Pras. Sgv I fergis*, hd. 
fergesse. Ebenso: i>«, esse, I ?*s, esse. 
f%r-gizle, intr. Vb. sein. Fast fer* 
gizlefor lache , sich schfltteln, fast er- 
sticken vor Lachen, (eig. ein Zickleiri an 
einen Ort werfen, wo es umkomttten 
muss.) fer-gliichlige, Adv. gleich 
wie, Shnlich ? vergleichsweise. 'S ischjede 
St&rn fergliichligen e Dorf (Hebel, Ver- 
gahgl.) FerglUMlge wie . . . Br. Vr. 23. 
Em „Vergleichsinstrument* des Raths {zu 
Batfel) und des Stifts Olsberg, bfei Ochs 
VI, 817, gib t uns einen Begriff von der 
alten ; pleonastischen Kanzleisprache : 
„Diese ganze streitige Sache . . . Folgen- 
der Gestalten gfitlich u. freundlich com- 
ponirt, verglichen, vereiribart u. vertragen 
werden. a Ferner: „in Sp&hne, Streitig- 
Jceiten, Irrungen, Zwietracht u. Missuer- 
stdndnisse" oder „In seiner Possession 
ttirbirt, angefochten u. molestirt werden. u 
fer-g ttim 6 e, intr.Vb. sein, Terglimmen. 
fer-g 6, intr.Vb. sein, vergehen. Fattt 
ftrgd for Durst , lechzen vor Burst. f8r- 
grdbe, tr. Vb. bdgraben, beerdigeh. 
Wenn duet - men - m fergrabe t ' / £ r - 
g r a mp le , tr. Vb. ^r ferehiimmle , vet- 
trodeln, verschachern. fbr-grinntni 
Auge , verweint , Part, zu fergrfae, das 
nioht gebrftuchlich. s. Br.Vr. 124. 185. 
fer-grtimm&le, tr.Vb. u. intr; sein, 
— ferbrd'smele, zerbrSckeln, v. GhriimmeU, 
Krume, das in Basl. Md. nieht vorkommt: 
fer^gtiggaagge, tr.Vb: aus Understand 
verderben. fer - guitgerle^ tr. Vb. 
Geld fur ScM^ktcare^ Leckereien aus-» 



geben. *f$ r^g i Ann6 1 tr/ VR 1 ' Aim dppis 
ferguniie, miss^Snnen. i. gmne' — M. 
vergonhen, g5hrieii. /#*• - g 6 s t e , iritr. 
Vb. hab. von der trficbtigen itub, keine 
Milch mehr geben. v s. gust' go.' '' ftr - 
g'ftt t$rl&,' intr. Vb^ sein , fasY erfrieren. 
f8r-1id (ob. Bas.) tr; Vb. ^ ferJim (uiit; 
#ant.), itihaltehjVJGefasiKettmit FKts^i^- 
keiten, Versperren. 2)W6renthaltfeh. 8) 
die Erlangung von etwas 'verhmdern. I 
will-im'4 scho ferM! vetwenT'eri. /er-* 
hdbe, Pari. v. ferhtibe. s. dieeles. /^V- 
hdge, tr.Vb. eirih^geftt,' eiiieh uheriaubteii 
Weg duroh efrie Heckd ^Sa^^ vgl. /er- 
^rroe. Br.Vr. 66. 96. /^r-^ a( wie, tr. 
Vb. verheimlicheh (db. Bag. ). fer- 
hdndle, tr. Vb. behandeln , erzahlen. 
Ain verhandle, fiber ihn (meist ungunstig) 
reden, klatschert, syri. usma'che, ferr&tscke 
u. a. fer-hatie, tr. Vbi 1 zerschneiden. 
Z* Chrutt * ? - J^&se ferhaue* (mhd. ver- 
houwen t in Stuoke hauen, verwunclen, 
erschlagen). fer-?hau't8che 1 tr.Vb. in 
Unordnung bringen, (z. B. das Haupthaar) 
7Z ferheule, ferchwe* fer-hdbe, tr.Vb. 
Part, ferhdbe u. ferhept (Br.Vr. 19), zu- 
halten (v. (iefaszen) ,' zuriickhaiten , ver- 
schweigen (BriVr: 58). IT Naae fethebe, 
sehliessen, bel sohleohtem Geruch: '/ 
bit-di, ferhept ! Eed doeh nieht davbnt 
tt5r auf ! Lass das bleiben ! fir - h e(j e ? 
tr.Vb. aerbreehen ? von Bacfeen, Geschitr, 
Soboiben xi. dgl; gebr., ' setir haufig. 
*J^Mr ferMje; verpfuschen (Br.^r. 70). / 
ni&cht mis Mill nvtt anh-im ferhefjet eft 
hutzt doch nichts, ihnT etwas 'zti sageni 
alles Reden IsV ntitiloS. fe r -h trxfo ttt, 
tr.Vb. ruiniren, zu Gruilde ribhteh. fer- 
h e tf te{' tr.Tb. das Haupthaar verwirreri, 
ih Unbtdnung bringen. s. ferhdutscfte, 
fercKuze. fe r - h tin e ; , tr.iFb. abstumpfen, 
tucken, Scharten beibrmgen, dem iiesser. 
*%en ferhdne, dureh Essen vbn scliarfer 
Bpeise, uriteifem Obst maehen , dfess sie 
schmerzen. ' dppis ftt-kfidle l&, zu 
i&runde gehen lassen. fer-jdge, tr.Vb. 
S. ferbuze. „ » erj dhen ", he. Yb. Part. 
„verjechen", eingesteheh, bekennen. Ffer- 
jickt, Gestftndniss. Ochs VL 28. /e'r- 
jftttt) tr:Vb. "Zl ftrjage, zerspren^en 



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m 



yon einem Gtesctiutz. 'S ket da* 2&#eW& 
JerjmetV • "' ' ,,! ' ! " : * ' ; " •' • 7 ■*'' 
f&rfg, Adj.» fertfgs anoh fertig. Er 
w<ft Mitt aim Fermogeli bald forty 1 "ffiro 1 
es balct aufgfcbraucht haben. Hitftcti dev 
iSbww, a9sH8&fer4g f 'wird i Hebel,WieBe217< 
ifo-Mtg, Adji leieht zu terirrenf 
E fmrltyeyhg. B. Br. E. 18£. /#* -j 
/«£#{<(* re , toVb. durch luatigea Leberi 
dtirchbrinjgen , verjuokerh. 1 fSr^juxe-, 
tr.Vb. ^B'/erSitieliere. fer~kalfdlc± 
i$r%-, toVb; verl&umden, ansehtoarzen, 
««to*;fc4. ,yi>(5rfe^r^i5wy^6w^, s. thurz; 
f&T-l&chn'V, into.Yb. sein (mbd. er- 
lecheUen), eintroeknen und Risse werfen, 
von« holzernett Gefftszen, leek werden; 
rinnen (rUade), int Part, ledk sein (von 
lecben; trocken toerden, leehzeh, Ritzen 
bekommen, slch aus Troekenheit epalten. 
(Weigand II). ffo4&chmd, Adjv leokj 
lach, durcti Ritzen FlflBsigkeit durch* 
lassend. der Fer-ldg, nur im Sg., 
Unordnung im Zimmer. s. MvMig, 
Waa halt 1 - er &u- alliwil filr «■ Ferlag tin 
wjer 1 Stuba f fir - I mid c > into Vb. sein, 
flberdrtteBig *fcrerden. Der F&titiider fiber- 
chi> , erne Abnelgung, einen Widerwilleri 
faasen. Br. Vr. 80. I ha der Ferlaider 
ubertho t '&n iatmir entleidet, habe Wider* 
wfllett dagegen; 2) tr.Yb. hab., imrndg* 
lich maeheny entteiden. Ddmm wiU-i'a 
aeho fertaide / weirde ihn gerichtlioh be* 
lang-en; z.£. Hit einen echilmmen Streich, 
eder auefe bloss : vr erde ihn bestrafen* 
zi B. einen jungen Obstdieb, fe r - I da e » 
tr.Vb. atiswahlen, durclieuchen, entwir* 
ren, das Bftthsel Wsen. VgL Br. & 30, 
2>ef Dhtigst ferlaae, 1 den Text lesen, vor 
de* Predict. Aim tier* Dhdgst vtirl&se, 
ihn achelten , ihm den Text lesen* 
jyjr&rtits&de, e Ferldses, DurchflUchen, 
Unteftnehen. #. Br.Vr. 35. Er ferlia^d 
d'Worter nitfr long zz er nimt's /o Handy 
wit der BOfei 'Pur4, 'Pfaffe. mitt 
Ftr^ta'Ab, mit - Eriaubnisa* f$r~ 
latiffe, intr. Vb. Bfcin, zerfliessen, vem 
Teig, dear im Ofen nicht in der Form 
bleibt. 2) refl.Yb. hal)^, eich verirren. 
Mer hain-is griBs ferloffe .' 

S, intr. Vb. feab., von der San, 



Junge wer^en; Rebel forle (r. riihd.' das 
Vttrehi Ferkel). ' ! ' ' " > 

t&t^le're, tr. Vb, verlern^n. I W's 
wider gahz ferlert. /e*<* leUta ehe ; to 
VbJ dnrcn M«cfa, d. n. naoMSteig' siteen', 
Wegeaav iri Unbr4niing bringens. ^ Beit fer- 
leuisefte.i (In Solbtb. terWahrloaen, Scbild.) 
fer-lide, (i r.) tr.Vb., in VerHndnng 
mit m&ge r erfoagen, austteben, auBnalten, 
EmfliiBse der Witterung ; unregelmaiiaige 
Leben»Wdise^ Entbehrungen, Anstrengnn^ 
gen ohne Sobaden am Gedeiheri od* 1 an 
der Gesuiidheit zn vertragen oder iiber* 
winden vermSgen , yon lebenden Wefcen, 
Pflanzen, Sachen. 3) Wewrfs - si ferlide 
mag , 8# mddh *i dfr Summer e Raisti, 
wenn ea die finanziellen Yerhalhtidse er- 
lanben. Wenn-de adlb g'd»se hesck , so 
ma^ach 1 8 ferlide, 'biaa^mt wider iaat! 
Jez mag -me' 8 ferliden oni Hdntttche! ~~- 
*S mag -ei au ferlide! ist aueh der Miihe 
wertfi I (d. b. isfr nieht d. M; w.) /e r-lieb 
ne , 'vorlieb nebmen. Der mueaed halt 
jez ferlieb ne mit d&nwt , wo -mer kat! 
fer-H4bi due, thun^ als w&re man ver- 
liebt. E HundJ mU denim's mengmol 
navt tmd ganz heriiebt dueti L. Ex. 6. 
fe r- 14 e d£ r I e , -rUge, 4r.Yb. verprassen, 
versohwelgea, zu Grnnde gehen lassen, 
aus Nacblassigkeit. /er -liere> to Yb. 
J ha no kai Wart ferMe mittim , Bpnach 
noch nie mit. ihm. fer-iire (i r.), to 
Yb; veifdrehenw W&r hettiezdA Bandel 
gahz ferUredf f*r-llze,< toYbj Veu- 
thun (Bothenfl.). fer-V6*he, tol Yb. 
Terachwrren: (eini Aa&), >ifr&her aueh von 
Selbstmordern und jetzt noch gemein £Qr 
fen/rabe,i\bifirtigei fe~r~ld\kle, to.Yfe. 
(ver)loekeh, fer+'ld*che, Part fer- 
loaeht, intr.Yb. sein, erlosohen, Part. erV 
losoheni fer-l6tterw, into Yb. sem> 
in Zerfall ger'athen. w Die Straszen werdeh 
sich auoh nicht von selbst machen. Die 
Sfotihwendigkeit wird friih genug ein- 
treffen , wo man steuern muss, wenn 
nioht alles verlottern soil; dann wird 
der SpeJctakel losgehen." E. u. h. Not. 11. 
fer-l6ege r refl. Vb. hab. > ?8 hett-4i 
mShgm ann-bn, feHuegt wnd b'svhdera der 
Jobeb hett kai Aug me fonnjm do* sich 



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110 



nioht settt gehen kdnnen , sioh verlieben, 
eigentlich sich versehen. fZr-l dft e, tr. 
Vb. VStvbe ferlufie, das Zimmer luften. 
fer-ltimpe, tr. Vb. liederlich durch- 
bringen. 2) intr. Vb. sein, fallit werden. 
Am Ferlumpe si, vor dem Konkurs, vor 
dem finanziellen Ruin stehen. Br. Vr. 37. 
ZZ S'isch am UsUttte mittim, er mues fiber 
g'Chlinge springe. f&r-l4r, (u unr.) 
Impf. Konj. y. ferliere, hoobd. (verlor) 
verlflre. fer-lAs-t, (u r.) Adj. ver- 
wahrlost. Da'sch e ferlus-te R&rli, das! 
fer-lutte , (u r.), intr. Vb. hab. lauten, 
laut werden. S' hep ferlutted, er sig . . . 
ErhettmUtloferlutte. fer-lutte, (wr.) 
intr. Vb. hab., zu lauten aufhoren. 'Shett 
seho ferliittet, d. h. der Gottesdienst hat 
schon begonnen. 

ferm, Adj. und Adv. tuchtig, feat, 
standhaft. 

„ E Schoppe gitt e ferme Brand , 
Dass Ain nilrnm client si Fatterland." 
(Hagroschen). 
Ain ferm in 'gKur ne, strong behandeln. 
Ain ferm durebrugle. E fermi Orfige. 

f&T-mdche , tr. Vb. verschliessen, 
zuschliessen , Br. Vr. 124. E Lock fer- 
mache, verstopfen. Holz fermache, spalten. 
Zucker fermache. Aim oppis fermache, 
durch ein Testament zukommen lassen, 
schenken. Er hett-ere si gam Fermdge 
fermacht. firmdlde, tr. Vb. melden. 
Br. B. 153. ftr-mdlme, tr. Vb. zer- 
malmen. Br. Vr. 1 12. fi r - m i r k e, tr. Vb. 
merken. Er hefs e kai Montsch lo fer- 
merke, liess es keinen Menschen merken. 
fer-mtige, intr. Vb. hab., VermSgen be- 
sitzen ; das Perfekt umschrieben : Er hett 
e schon Fermogeli g'ha. Er fermag sini 
hundert Tausigi rundew&gg. Er fermag 
zfwarte, ist reich genug, am warten zu 
k5nnen. fer-mSre (Rothenfi.), /er- 
m6se, tr.Vb. beschmutzen, ein Kleid./e r- 
mtiuche, (ua.) intr.Vb. sein, erstioken, 
yom Samen in der Erde. Br. E. 179. Von 
Personen , dumm werden. Er fermttucht 
gam umm die LiUl umme. fer-muschle, 
tr.Vb. vermisohen. Br.Vr. 67. fer-ndre, 
refl.Vb. hab. sich vergaffen, sieh verlieben. 
Er het-si ganz in das Maitli fernart. 



Er isch ganz fernart in's. fer-nttise, 
tr. Vb. nnordentlioh durchsuehen. /er- 
nize, tr. Vb. ganz nass machen, netzen. 
Femezti Frucht, Getreide, das nass ge- 
worden, nachdem es sehon geschnitten 
war. f&r-niste, tr. Vb. Oppis ferniste, 
verlegen, so dass man es an seinem Orte 
nicht findet p' Fer-no6ft (ob. Bas.), 
Vernunft; fernbuftig , Adj. vernunftig, 
sonst fern&mpftig. (v. vernehmen). fer- 
nuefere, ftmufere, refl.Vb. hab. sioh 
durch Rune, durch Fressen und Saufen 
erholen (vom Vieh) ; sich nach Herzens- 
lust gehen lassen, sioh lustig raachen 
ZZ si ferdue. fer-nu mft i g, femumpf- 
tig. s. FernoufU Si cha kai ferniimpfUgi 
Suppe choche , kai fernUmpftige Bl&z 
ufseze, keine ordentliche, sohmackhafte 
Suppe kochen, keinen ordentlichen Flick 
aufsetzen. f&r - n&ssbikled , Adv. 
(B.-St.) Du luegsch jo eso himmeldrurig 
und fernusshikled dri, dass-der e Glesli 
in allweg guet due wird. K. v. B. 6 fer- 
nu tie, femuttige, tr. Vb. bestreiten, 
herabschatzen , herabwurdigen , gering- 
sch&tzig von einem, oder wovon reden, 
herunter machen. Br. E. 117. Vr. 68. 
Aim alles femiiUe ZZ alles dtirdue, nichts 
gelten lassen, alles bestreiten. fer- 
pflo4sed, ferpfl&sed, Adj. (im Gesicht) 
aufgetrieben, etwas versohwollen. Hesch 
es Schlobffii g'ha dd MUtdg , do luegsch 
neume so ferpflused d'ri f (ob. Bas.) /er- 
pfltitte're , intr. Vb. sein, dickflussig 
zerfliesen, von faulen Ruben, daigen Bir- 
nen. fer-pl&mperle, tr. Vb. , /er- 
pl&mple , fer-pl&mpere , s. ferbuze. Zitt 
ferpl&mperle , verschleudern , vergeuden. 
fer-br&che , tr. Vb. zerbrechen. Der 
Sttike ferbr&che, den Spazierstock. /er- 
brdlle, tr.Vb. verlaumden. f er-pr ou- 
sel e, tr. Vb. mit guter KUche sein Ver- 
mogen durchbringen. fer-rable, intr. 
Vb. sein , elend , langsam zu Grunde 
gehen. Br.Vr. 78. „Und jene, welche auf 
die kleinen Waidliiige sich hatten retten 
' kdnnen, die waren ein wenig sp&ter dort 
ferrebelt.* Hartm. Kilt. I. 111. fer-rtibled, 
Adj. ausgehungert , heruntergekommen. 
fer-raise, tr. Vb. sein Vermdgen mit 



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Ill 



Reisen durchbringen. fer-r&hke , tr. 
Vb. ansrenken (GHeder). '* Bai ferr&hke. 
fer-r&tsche, tr. Vb. verklatschen, in's 
Gerede bringen; verrathen, verklagen, 
hinterbringen. 'S hett-is allw&g opperfer- 
rSischt! fir -ride, refl.Vb. hab. (Part. 
ferred't), sich versprechen rz siferschnapfe. 
2) vereichern. 1 ha-mi ferred't , » gong 
rmmmen arte ! fir-rike , intr. Vb. sein, 
zu Grande gehen, krepiren, v. Vieh; 
gemein fur sterben. Ferrik am Schatte ! 
Hoi dicb der Teufel! — Er isch fo dort, 
too d'Spaze inn der Am ferreke / — Due 
voie ferrekt Z2 wie nig g'scheit ZZ wiene 
Chaz am H&sig zz wie ne Hund am 
Ferreke, wie nes Ung'hUr, wie nes G'spaist, 
wie der Tnfel. fer-ribe, (it.) tr. Vb. 
(lurch Reiben mit den Handen ganz klein 
zerreiben, ribbeln, riebeln. fer-rieche, 
Part, ferroche, intr. Vb. 8ein. Geruoh und 
Kraft verlieren, sich verriechen. flr- 
ripse, tr. Vb. durch (starkes) wieder- 
holtes Reiben abniitzen, (ein Kleid) durch- 
reiben ; d'Hose ferripse, sie durch Hin- 
und herfegen, -rutschen durohlochern. 
fer-risze, ferisse (i r.), tr. Vb. zer- 
reis8en ; Part. ferrUse, abgebrochen, ohne 
Zu8ammenhang, yon der Rede. s. Br. Vr. 
108. 126. Wie zels'ch (erzahlst du) au so 
ferrissef D& hett ferrissnigs ZUg zelt! 
yerworrenes, unzusammenhangendes Zeug. 
fer-rossle , tr.Vb. mit Spazierenfahren 
Bein Vermogen durchbringen. fir-r6te, 
tr. Vb. errathen, auch errote. I chbnts 
&mmel nitt f errote! wusste es nicht zu 
sagen. 8. Br.Vr. 125. im Fer-r&ef, yer- 
rufen, verboten (v. falscher schlechter 
Munze) ; in schlimmem Rufe (v. einem 
schlechten Hause). Imm Ferruef cho 
(Imm , durch Assimilation aus inn). Imm 
Ferruef si. fer-rUere, refl. Vb. hab. 
sich ruhren. I ha-mi nUmm chonne fer- 
riiere, konnte kein Glied mebr ruhren. 
fer-ru'iniere , tr.Vb. yerderben, be- 
sch&digen, zu Grande richten, ruiniren. 
ftr-r&kt, fe-rukt. Adj. verriickt. 
fir -rib mpf(l) e , tr. Vb. zerknittern, 
krumpeln, ein Kleid, das frisch gewaschen 
und gegl&ttet. s. Rumpf. fer-r&pfe, 
tr. Vb. zerzausen. Blueme ferrupfe. — 



/ mdcht-in ferrupfe ! vor torn in Stucke 
reissen./e r - * dl z e, tr. Vb. zu sehr salzen, 
yersalzen. Wer das Essen fersalzt, gilt 
als ferliebt. fer-sSrple , intr. Vb. sein. 
langsam zu Grande gehen, dahinsiechen. 
8. Br. Vr. 26. fe r - * & s 8 e , Adj. (y. size), 
uff oppis fersdsse si, erpicht. „Kai Mus 
isch uff der Sptik eso fersdsse, As uffeMdrli 
's Blog-gaistli isch ferpicht. u D.d.H. 80. 
im Fer-sdz (si), als Unterpfand; Ort, 
wo ein aufgejagtos Wild sich verstockt halt, 
bis die Hunde seine Spur verloren u. sich 
entfernt haben. fer-sch dffe, tr.Vb. ver- 
arbeiten. s. Br. Vr. 26. Vgl. ferw&rche. 
fer-s chdggere, tr.Vb. um geringes 
Geld hergeben zz ferg&hggerle. fe*r- 
schaide. Part. v. ferschaide, hd. ver- 
schieden. s. Br.Vr. 163. 186. 188. fer- 
schdle , tr.Vb. mit Brettern abschliessen, 
z. B. einen Bauplatz. p' FerschdUg^ Bretter- 
abschluss, ygl. Sohale. fer-sch&mt, 
fer-schdmt ha, keine Scham mehr be- 
sitzen. Dd hep ferschamt! (mhd. yer- 
schamt, Bchamlos). fir-sch&ttire, tr. 
Vb. (Geschirr) zerbrechen. s. tsch&ttere. 
„Ver-*8chdz a hiess nach Oohs II. 410 
der Bruokenzoll bei Bt. Jakob, dessen 
Ertrag zwischen 25 bis 65 Pfd. wechselte. 
fer-schidZdlig, Adv. verschieden. 
Br. Vr. 89. auch tinders chidlig. fir- 
schieaze, unpers. Vb. sein. entsohwinden, 
entfallen, (aus dem Gedaohtniss). I ha's 
g'wusst g'ha , iez isch r s-mer scho wider 
ferschosse. Auch person!. Ra si, dass-i 
ferschiess mengmol , 's isch ebe scho long 
her. (flagenb.) — 2) erschiessen, tr. u. refl. 
Vb. Mr het-si ferschosse. In oppis fer- 
schosse si, vernarrt, verliebt. fir-schni- 
de , (i r.) tr. Vb. zerschneiden. 9 8 Flaisch 
ferschnide. 2) kastriren. fer-schla iffe, 
ferschlaipfe, fer-schlaike. tr. Vb. ver- 
tragen, verlegen; heimlich fortschaffen, 
heimlich entfremden. Br. Vr. 38, Chinder 
ferschlaiffe gern alles M5gliche. /er- 
schl&ke, tr. Vb. fur Naschwerk aus- 
geben, mit Naschen yerschwenden ; /er- 
schl&kt, Adj. — maisterlo8ig t wfthlerisch 
im Essen und Trinken, yerwdhnt; auoh 
in der Wahl eines Gatten, einer Gattin. 
Du bisch fer8chl&kt. Wen's Bappe wer, 



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m 



gelt r oder fCityU* rtUachtVa acho ! W* 37, 
Jo du bitch nip ferachlakt I meinat es nicht 
$bel!/er- schl&nggere* tr. Vb. ver- 
apbleudern^ verpraaaen. fer^achli effect 
reft, Vb. hab, eicn verkriechen, verbergen. 
(y. Huhnern u. a,) Der Mnlti hett-ai hinder 
d' WMle ferachloffe t 8, Br. Vr. 111. 177, 
fer-8chlirgge, tr. Vb. beachmierend, 
v^rstreichen. Milch fer-schlirgge , z, B» 
auf dem Tiflpb. f$r«scjil6, tr. Vb* zer- 
acblagen. Wenn-dd untrue 'a hailig Thinner- 
voiitter ferachlieg ! 'Shett geatert alle8- 
zqmme feraeKlage. vom Gewitter, zu 
Grunde gerichtet. Stai , Zucker ferschlo, 
doch tieber fer-chldpfe. fer-8chl6 offe, 
cefl. Vb. Jiab. zu lange schlafen, sich 
verschlafen. (VergL fertschlSoffe). Ain 
fer-8chme,uht aluege;iz ain uniefuren 
cdv#ge * heimlich, yeratohlen anaehen. 
(qb, Baa.), fer - 8c,hmirze, tr.,Vb. , ver- 
scbmerzen. X will-se ninime, i chase 
z'l^tst^au no fersdmiree. Br. E. 175, 
a.. Vr. . 132. fer*8chm6sle f tr, Vb, 
bjepclpaieren, beaudein ; fera^muale^fer- 
8c^mau8led ~ sch.n^sligx 8chvaau8lig^ Adj* 
fjlpy, iech e P&il fomrn Q'stad, apg'schoaae 
#er ander, ferschyiualed. W. 104, /er- 
8. ofrmti z# un4, fer - aehmuzle , f tr* Ybn< 
v#\! Kijss^n, bedec^en. Aim ferachmuze. 
fer -achnapfe , rafl. Vb, hab. aich ver-; 
ajre,chen> sicb eine J^losze geben f durch 
unyoreicbftgea, Re#9n. ein . ^ebeiwnijSa 
Xerratti$n, fer-achn^^gge t ^ yb„ 4*8 
Beware nasebeod vorwegneWen. /er- 
achn %fe , (^ r«) tr w Vb, durclf zu langes 
Schlafen (ffcA^^J^yersaumen, D'Qhilche 
ferachnyfe, $) zu v Atjhem kpuwaen. #fe 
n^ue* doch auchonneferschnvfe I — 3) r,efl, 
Yb* bab. * z^i . lange achlaferu I ^a-^i 
fer8cfynuitft, olernp hanri jchonnedahai blibe* 
fer-8c^n^ rpfe, tr. Vb. unorden|liQh 
nahen f ,,2) @ferpch?iuvpft G'aicht, verzerrt, 
ypll aeblecht.gpheilte^ Wunde^, ^arbei^ 
a. Sehnurpf. fer -a ch opp e , tr. Vb, 
$B&i8 ferachoppe, zufltopf^n, eine worin be- 
■ findlicbe Oefl6jujQg verstopfea. E Musloch 
ferachcy&ge, *8 bruucfyJM, hi 8 a alii Ixhher 
ftvachapf^ «» h i b,. bis aUe eati aind* 
fer -achre ije , tr, V^ verlaui»dep » iu 
ftboln Eul bringen. JEtr hep-mi uberol 



fer8chroue> fer-achrlkt $ tr t Vb, et+ 
schreoken. 2) intr. Vb. seiu, Iferachrihen 
oppjedem Biz&li, ich ^racbreoke uber ... , . 
E feracfrrokeni Ari}» in dor. ea viel regae£» 
in der der Landmann viel erachrjckt., I bi 
opp^im fwachroke, f4r - a.chr&i&pft, 
intr.Vb, aein. zuaammenschrmnpren. s. Br, 
Vr. 1 1 7. fe r - * c h u c h e, {u r.) intr. Vb^ aein. 
v. Pf erd u. a, : scbeu w^erden. 2) tr.Vb. wie 
hd. ; beiHebel, Statth. ib.feracheuche (f). 
fer-achiim e, (u r.) intr^Vb. bab,, im Per- 
fect, aufhoren zu schaumen^ vom Fleiscb. 
Eett '* Flaiach ball ferachwmt f fer- 
achunde. Part und Adj. verletzt, vom 
Schmetterling u, a. E ferschunde Q'sicht, 
ferach tipfe K ferachupfe, ibr. Vb. ver- 
stoezen, geringsobatzig behandeln, E fer- 
8chvpft8 Chind, das jederniann im Wege 
iat, daa wenig gilt* fe r - * c h u tt e , tr. Yb. 
Er het 'a Ql ferschiitftet bin-im , sfeeht in 
tJngunat, Ungnade beiihm, — Er a tot do, 
tqie wenn-er 'a Ql ferachiittpd h&tt, be- 
troffen, verlegen. fer-achwdlle, fer- 
8chwelle> tr. Vb. acbwellen mochen , yon 
emem leek geworde^en (ferl&cfynedenj 
Holzgpfa8z (Faaa u. a.), ea durch aufge- 
acbuttetea Waaaer wieder brauchbar n[ia- 
cben, so dass ea die Flussigkeit nicht mebr 
durpblaaat. fer-ach'wore, refl. Vb. a,uf 
etwaa schworen, mifc einem Sohwur be- 
theuern, eine Aussage oder einen Vorsatz 
bekraftigen, Er hei-ai hailig feracbwQre, 
er **$- n tit derbi g'si, fer^silher*, 
tr. Vb. zu Silber, zu (Jeld macben. Gib-, 
mer do olie zwo Bomercherze, i will djjpe 
luege, won-ig-ai cha feraUbete, B. "Wysa. 
Schwyzerdutacb 29>.; in der Regel einen 
Gantrodel, einep Hypothekenacbein (Giii- 
iej* f^ r ' 8 6ff e i A d J* E feraoffeneJ£a7;li t 
der zuviel trinkt ? durch ubermaszi^ea 
Trinken iejruntergekpniinen ist. fer a 61^ 
tr. Vb. Ain feraole, gehfirig mit Schnee- 
ballen be^rerfen, durchprUgein. Diehai- 
nn,er feraooW fer- a 6rgge> tr.Vb. Oppia. 
feraorgge, aufheben v aufbewajhren. 2) E so 
Buebe chonnen oppi8 feraorgge ! eaaen viel 
(wenn aie Gelegenheit baben). s. Chnopfli. 
3) beaorgen, bei Hebel. J)en£; 31. fer- 
a o 4 e> tr.Yb. be8obmutzen,Bchweinema3zig 
zurichten ; geme^iii aussc^elten ^ aifersoue , 



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118 



sioh herabwurdigen (durch Umgang mit 
gemeinem Yolk) ; sioh eine geschlecht- 
liche Krankheit zuziehen. fer -spile, 
tr. Vb. Oppis fer spile , im Spiel , im 
Handel yerlieren. Er hetfs ferspiilt, hat 
den Kurzern gezogen. fer- spSlte, 
fvrspdlte, tr. Vb. zerspalten. '8 Holz ganz 
rain ferspolte. fer-spr ang e , tr. Vb. 
zereprengen , platzen machen. Lack nitt, 
e$ chont siist e Hund ferspr&nge ! Lache 
nicht, bis du platzest! Der Zorn hep-mi 
fast fersprangt. fer - springe , intr. 
Vb. sein. zerspringen, zer platzen, „ Wenn 
es Glas ferspringt, so atirpt opper us 8 
der Ferwontschaft oder Bikantschaft. u 
fer-spr 6che, Part. u. Adj. verlobt. Die 
ZtooU si scho bald drti Jor fersproche. 
Wai - si dcht noni bald iiberemache t 
fer-spruze, intr. Vb. sein. zerspringen, 
zerplatzen, bersten. Schier ferspruze for 
Lache. Jez isch der Lampfogt fast fer- 
sprUztfor Deubi.Wjan, Schwyzerdiitsch 70. 
fer-stdble , intr. Vb. sein. erstarren. 
'S stot nimme mit de warme Fuhke do, 
Duesch halbfer stabled haimfom Schlijfe ko. 
W. 58. — 'S w&r ain wie der Ander 
ferhungred , oder for Kelti ferstabled. 
(Hagenb.) 8. g' stable, fer-st&che, tr. 
Vb. erstechen, mit Stiohen durchbohren. 
D'W&spi hain-in ganz ferstoche, mit 
Stichen bedeokt. Vgl. Hebel, Statth. 184. 
Fer-stdnd d-ne, d-na\ vernunftig wer- 
den, sioh in's Unyermeidliohe fugen. fer- 
stdrt, Adj. erstarrt. s. Br. E. 152. fer- 
ttlke, tr. Vb. duroh Erstioken todten. 
Br. E. 107. 'S hett-in ferstekt, er ist er- 
stickt. 2) ferstekt si, mit dem Schnnpfen 
behaftet sein, flessig si. 3) Jo du bisch 
trip ferstekt ! Bist kein Narr ! Bist nioht 
aufdenKopfgefallen! Was fallt Dir ein ? 
Dir wered nip ferstekt / Fer-sti- 
kerlis, Ferstdklis , B&rglis maehe, 
Yersteoken spielen. fer-s title, tr. Vb. 
entatellen. Die Chrahked hett-in ganz 
ferstelt ! 2) yersperren. fer-stike, 
intr. Vb. sein. erstioken. fer-stS, tr. 
Vb. yerstehen. Das ferstot-er ussim 
Fmdemant, ussim Aff&ff (FF), von Grand 
ana. fer - s t b'r e , tr. Vb. zerstoren, ver- 
wirren. Br. E. 159. Ain ganz fer store. 



f&r-stdsze, tr. Vb. zerstoszen. 2) Mist 
ferstosze, ihn da and dorthin, naoh alien 
Seiten hin schaffen, auf dem GrundstUok 
vertheilen. fer-stre4je, tr. Vb. zer- 
streuen. Br.Vr. 27. 88. 106./e r-s triich e, 
(i r.) tr. Vb. breit streichen. 2) duroh einen 
Anstrioh zndecken. fer-str 4pfe, tr. Vb. 
duroh zu heftiges Ziehen beim Melken das 
Euter verderben. 2) zerzansen. Das Chind 
isch g'si, wie nes ferstrupfts Hiienli , von 
nnordentliohem Aussehen. fer-stu trip- 
led, Adj. verpfuscht. 'S isch of en alles 
ferstUmpled. Br. E. 15 , beim Hand- 
work, wenn es zu viele an einem Orte 
betreiben, mit dem Nebenbegriff, dass 
nioht jeder ihm gewaohsen. '8 isch alles 
ferstUmpled, nttmme 's MiUi-stai-drOge nitt. 
(iron.) fer-sttine, intr. Vb. sein , er- 
staunen. Es schiint, er dehk jez drat 
denn ganz ferstuunt isch-er derbi und ka 
nitt luege gnueg. W. 70. ganz in sioh 
versenkt. s. Br. Vr. 64. Hebel, Schmelz- 
ofen 42. D'Balgferstune d'rapp; gedanken- 
108 sein, so weit staunen, dass die geistige 
Thatigkeit ganz aufhort ; irre werden. Heb. 
Karf. 17. Ass-i nitt fer stun, ep's us isch. 
fer-stupfe, tr.Vb. zersteohen, Gitt-er 
nitt oppis Stupfigsf (naml. eine Brosche.) — 
Me sait, 's dttej d* IAebifersWpfe. Br.Vr. 25. 
Von demMesser wird behauptet, eaferhau 
d'Liebi. fer-suiche, tr. Vb. kosten. 
Der Wi fersuche. Do helt e Jedes zum Fer- 
sueche no und fir si Hiljf e Mimpfele derfo. 
W. 80. 2) (Im XV. Jahrh.) naoh OohsV. 57, 
auf die Folter sohlagen. „Geben 8 Pfd. 
6 Schill., urn arme Leute zu versuchen." 
fers ufe r e, {u r.) intr.Vb. hab. sioh reini- 
gen, von der Euh, die Naohgeburt von sioh 
geben ; tr.Vb. denMeisterzeigen. (ob. Bas.) 
fer - stiuffe, fer stiff e (u r.), intr.Vb. sein, 
ersaufen , ertrinken. 2) tr. Vb. versaufen. 
fersSffe, Adj. 1) ertrunken, ersauft. 2) 
duroh Trunksucht heruntergekommen. 
Die schwache verhochdeutschte Form: 

„Hanselima, hett Heseli a 

Und f 8 Degeli uff-der Sitte, 

Het's Boss ferkauft und f s Gelt f ersauft, 

Jez kan-er nimme ritte." Kdl. 

fer -sulche, tr.Vb. beschmutzen. Br. E. 
142. von Eindern beim Essen, s. ddrgge. 
8 



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114 



ftir-stire, intr.Vb. hab. zu sohmerzen 
aufhoren, nachlassen. 2) aufhoren das 
Tagesgespraoh zu bilden. (Alb. v. Rtttte.) 
f&r-stire , (u r.) intr. Yb. sein, gries- 
gr&mlioh werden, verbittert werden. s. Br. 
Vr. 117. fersure undfer-schrumpfe. f&r* 
tdse (ur.) intr. Vb. hab. vergfthren, aus- 
gfihren, aufhoren zu g&hren, von Weill. 2) 
van Sehmerzen, wie fersure. 

fertig isch! Abfertigmig, um einer 
Saohe einer Ende zn machen. Ainfertig 
maehe, tftdten. Da'seh en Erz-schelme-dier 
fonnere Chaz , si mues-mer fertig g'macht 
si ! dppis, en Arped fertig maehe, vollen- 
den. E Bu8 fertig bone. 8. firig. 

tfatige, B.firgge. 

tbr-t-latiffei intr. Vb. sein, ent- 
l&ufen zz tfrtislauffe. Sone fertlauffene 
Burst. Heb. Statth, 230. s. Br. Vr. 107. 
flr-t-llne, f&-t-Une, tr.Vb. entleihen, 
etwas von Jemand borgen. f$r-t-l6, 
f$-t-Ui auoh &-W, von der Kuh vor dem 
Kalben: dnroh Erweitern der Geburts- 
theile, namentlioh der Soheide (Ddsche) 
nnd das Waohsen des Euters das baldige 
Kalben anzeigen. fer-t-ntike, intr.Vb. 
sein, einnioken. fer-t-runne, intr. Vb. 
sein, entwisohen, entkommen. Br. Vr. 112. 
fer-isch&ggere, tr. Vb. zu billig ver- 
kaufen, verscbachern. f&r-tschlengge, 
tr. Vb. krumm traten, austreten. E Schue 
fertschiehgge. fe'r-tschl ipfe , intr.Vb. 
sein , ausgleiten. Br. Vr. 103. auch tfo- 
schlipfe. fer-tsehldoffe, intr. Vb. 
fjein, einschlafen. Chummer und Sorgge 
leend-si nimme fertschlooffe. Jez trrink-i 
no Dubak , «m nitt fertsehlooff. Heb. 
Deng. 51. 

„Do sizfs und do briegged's und b&ttedfs 
au oft r 

B\88 '# dntlig for Mtiedi und Chummer 
fertsMooft." (Breit.) 
fe r - 1 s c h up I e d , (u r.) Adj. verwirrt, 
zerzaust, vom Haar. s. Tschuppel. flr- 
tsch upp erle, (il r.) intr. Vb. sein, vor 
K&lte fast vergehen, zittern, schaudern. 
fer-t-wutsche , intr.Vb. sein, ent- 
wisohen; vgl. d&gegenferwutsche. fer-ti- 
schike (u unr.), feritnschike, tr. Vb. aus 
Mangel an Geschick zu Grande gehen las- 



sen, verderben, z. B. einVermogen, um et- 
was konunen, es verlieren. fe'r-wdche, 
intr. Vb. sein , erwachen. Bisch fer- 
wached f — Ammel efange uf ferwache 
ehan-i mig GH&gehait! (Anrede u. Antwort.) 
fer*wdle^ intr. Vb. sein. verwelken. 
ftr-wdrche, tr. Vb. durohprtigeln. 
Die ibermietige Franzose hand durane 
Kl&pf kriegt und sind bee ferwercht 
worde. D. H. 21. zusammenhauen. 2) in 
sich selbst verarbeiten, duroh- und me- 
derk&mpfen. s. Br. Vr. 61. I wurd gli 
hvndefir im Kopf y elai zferwerchen alles. 
W. 68. Er het's im StiUe ferwUrehed 
(SPLiebi). (Breitenst.) f&r-w firffe , 
intr. Vb. hab. verkalben, zur unrechten 
Zeit kalben. (mhd. erwerfen). 2) If Band 
ferwarffe, lebhaft gestikuliren. Br.Vr. 30. 
f2r-ibdrme, intr. Vb. (mhd. erwarmen), 
warm bekommen, in Fines kommen; er- 
warmen. ferwarmt s?, Br. E. 91. erwarmt, 
aufgelegt, im Flues sein. s. Br. Vr. 128. 

2) ferwirme, ferwctrme, tr.Vb. erwarmen. 
Im Schlooff nur tsehupts und wikled's 
oVArm in' s Firdueeh, dass-es si ferw&rm. 
IT.d.H. 73. fer-w&ttered, Adj. ver- 
wittert. fer-wdnne, tr. Vb verwohnen. 
s. g'wtnne. fe'r-we'zt, Adj. abgewetzt, 
abgenutzt, v. der Sense, Sichel. f$r- 
wile, (i r.) refl. Vb. hab. Si an oppis 
fertvile, sich unterhalten, die Zeit womit 
verbringen (hd. sich verweilen zz sich 
wo aufhalten). fer-wiiikled, Adj. mit 
vielen Winkeln. Es ferwmkleds Bus, 
f$r-w6ge, Adj . verwegen. E ferwogene 

Bur8ch isch-er , d& blipt nitt dehinde. 
D. H. 18. f&r-w6rgge, intr.Vb. sein, 
ersticken. Br. Vr. 77. G'Chue hett en Opfel 
ferwiitscht und isch oVra ferw6rgged. 2) 
tr. Vb. Jojo, de draumsch e bosi G^chicht, 
si will-di 8chier ferworgge. Rh. 18. er- 
wfirgen. — 'S hett-in fast ferworgt, fast 
get5dtet, vom Zorn. 

„Ban-i e Kib nitt g'ha frie scho am 
Morge ; 

Fang-i nitt Bandel a , duet's-mi fer- 
worge." U.d.H. 45. 

3) hinunterwurgen, in sich selbst mit aller 
Anstrengung verarbeiten. (B.ferw&rche). 

^fer-wtie8te y tr. Vb. verderben, un- 



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115 



geniessbar maohen, vergeuden, wie es 
Kinder und das Vieh zu thun pflegen. 
I will de Gaisse k&ete, ass-si niitt ferwueste ; 
beflecken, entehren. Br. Vr. 16. f8r- 
wuete, intr. Vb. hab. auswuthen (ob.Bas.). 
zwn fer-w&ndere sckon, wunderachdn. 
fer - wunderlig , Adj. zum Verwundern. 
Br. Vr. 118. fer-wurgge, tr. Vb. 
'S ferwiirgt-in fast, der Zorn todtet ihn 
fast, fer-wutsche, tr. Vb. erwiachen. 
(vgl. fertwiitsche). D'rumm inn Bepberg 
wot 9 8 no kitt , dert ferwitscMs der Haini 
mtt. W. 40. s. Br.Vr. 34. Im gutea Sinn : 
E r&chti Frau ferwiltscke, heimfuhren. 
s. Br.Vr. 119. fer-zdble, intr. Vb. 
sein. verzappeln, vergehen. ferzable for 
Angst. Br. Vr. 148. fe r - z d tt e r e, tr. Vb. 
verzetteln, zerstremt fallen lassen, herum- 
werfen (kleinere Gegenst&nde), auch fer- 
zuttere, (a. zuttere); ferzUttered , fer* 
zutterled cko, vereinzelt, einer nach dem 
andern. fer-zelse, tr. Vb. verzinaen, 
dor Ferzeisler , Br. Vr. 89, der Kreditor, 
GlSubiger. Do slot der Ferzeisler bi sine 
Sckuldnere, eig. wer verzinat, Sobuldner. 
n. Zeislibiker. fir -z4 lie, tr.Vb., B.-Bt. 
ferzdle, bei Hebel, Statth. v. Seh. verzehle, 
ebenfalls Baselditsoh, erzahlen. Jojo du, 
d& wird-der oppis ferzelle , wenn-er haim 
chunt! den Text lesen, ernate Vorwurfe 
maehen. 

„Soll-i-der e G'schichtli ferzelle \f 

9 S isch emol e Frau g'si, die hett e 
Kdzli g'ka, 

Si ketfs in Bi drait, si' het's wider 
welle, 

Soil - i - der 9 » nonemol ferzelle f 

Necklied fur ein Kind, das eine 
Geschichte hdren will. 
fer-zo&se,tr. Vb. zerzauaen. Br. Vr. 27. 
Alii BMeme ferzouse. fer-zume, tr.Vb. 
erzurnen. fer-zUtter(l)ed, Adj. Br. 
Vr. 9 1 . a. ferzattere. fer-zwdrzle, intr. 
Vb. aein, verzwatzeln, aich zuTode zappeln ; 
Tor Ungeduld und Unrabe fast vergehen. 
I bi sckier ferzwarzled. (Liestal.) /er- 
zwikt, Adj. langweilig, verwunscht. 
Da'sch-e ferzwikti G'schicht ! 

feet, Adv. mit superl. Bdtg. sebr 
(in Guggiaberg fast). 'S hett f est g y sckneit, 



hlueted. Gestert han-ifesch g'schaft, wacker 
gearbeitet. Duets-der we f Nitt so fest. 
(Binningen.) 

der Petterg5tti, (spaszh. Gotterfetti). 
Vetter und Taufpathe zugleioh. Dagegen 
Gdttebdsi, nicht BMgotte. Br.Vr. 36. 

feuf , fUmf, fimf fttnf. derfeuft, fiimfl, 
fimft. (Heb. Statth. 196). Es Feufi ! Sohelte, 
dumme, einf&ltige Person. De biseh es 
Feufi! (Siaaach). Feuf, lo grad si, aich 
zufrieden geben* Br. Vr. 68. '8 Feuf» 
libertal, das Reigoldswiler - (Raiget- 
schwiler) Thai, blieb, wie Gelterkinden, 
in der 30ger Revolution der Stad$ (Basel) 
treu, weil aie ihm voile Entsohadigung 
fur allfalligen Sohaden veraprach u. auch 
zahlte; daher der Spottname. 

ffixiere xmdf&xiere, tr.Vb. Br.Vr. 183, 
s. Faxe. 

fiangsig, Adj. fiangsig G'schir. (frz. 
fayence). 

Plicher, (B.-St.) PI. v. Ft, Ft, Vieh; 
auch Schelte. Ir sinn rechti Flicker ! 
p f Flicker el, Dummheit. 

fldri61, Adj. spaszh. lustig, aufgeraumt, 
fidel und labig. Br. Vr. 51. 

flebSre, intr. Vb. hab. phantaaieren, 
irr reden. ' S kett Fieberli g'ka, (das 
Maiteli). Heb. Deng. 54., leichte Fieber. 

fiengge, intr. Vb. hab. mit halbheissem 
Plfttteisen platten. (B.-St.) 

der Fierlig, Vierling. D&mm will-i 
stye, wie dilr (theuer) der Fierlig ! 

' a Fiertel , fruher ein Getreidemasz. 
Er ket e Ckopf wie nes olts Fiertel I — 
Dreifiertel uff Bones tdke I . Abfertigung 
auf die Frage nach der Uhr. fiertle, intr. 
Vb. hab. Viertel schlagen, von der Uhr. 
a. kfilbere, spaszh. ckdlbere. 

figge , intr. Vb. hab. jucken , reiben. 
Was kesch au ^ figge f Wen's-di figt, 
so ckraz! Abfertigung fur einen Neu- 
gierigen. 2) hin- und herrutschen. Dav. 
Figgi und Miili ka (im Muhlenspiel, 
Niinistai zie) , eine Fickmiihle , ge- 
wonnenes Spiel haben; bildl. zwischen 
zwei oder mehreren angenehmen Dingen 
die Wahl haben, eig. die Stellung, wo man 
durch Hin- und Herbewegen eines Steines 
zugleich eine Dreierreihe {Mali) schliesst 



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116 



and eine andere ofltaet. (Hunziker Idiot.) 

3) bildl. tr.Vb. bekummern. Das cha-mi 
nitt figge I — Das cha-mi nitt riiere ! 

4) obscdn, auch abs. 

der Flkari, Vikar. DerwUe d'Margrei 
der Fikari so bedurt, isch-er der Garte 
dure ko. W. 68. 

fill, B.-St. fil, (i r.) Adj. viel. Komp. 
in der Kdspr. filler, filichter, filicht, 
Adv. Er isch erst uss Egipte ko, filichter 
got-em das no no. W. 34. Br. E. 174. 

ffloschiere , tr. Vb. knupfen, netzen, 
z. B. E G&rnli filoschiere , ein Haarnetz. 

der Fimmel, v. lat. femella, Weibchen, 
soil in Schonenbuch der weibliche Hanf 
heissen ; sonst wie im Hd. mannlicher, 
gemeiner Hanf. a. Weig. I. 340. Vgl. 
Mdschel. 

flllde,/imd, g'funde, tr.Vb. finde, (fand), 
fande, gefunden. 

finfilig, (i r.) Adj. zart, fein, v. Stoff. 

der .Fin&SS, Fino, (i r.) , listiger, 
pfiffiger Mensch, Schlaumaijer , v. franz. 
finesse, List. (Das Abstractum ist zum Con- 
crete m geworden). Das isch e Fino erster 
Klass. (B.-St.) Da Fino. Br. Vr. 135. 
finessig, Adj. klug, listig, verschlagen. 
Da'sch e finessige Hund ! verschlagener 
Mensch. 

's Fingerbferi, die Fingerspifcze, die 
Beere. — Er hett d f Finger ferbrent, 
Schaden erlitten. Er hett- si inn Finger 
bisse, vor Zorn. — p' Finger ufha mitese, 
zu einer Eidesleistung genothigt werden. — • 
Er isch so guet und wiUig, me chbnt-in 
um der chlai Finger wiggle. So zam, 
ass-men-in umme Finger hdtt chone wiggle. 
Br. Vr. 161. — p' Finger d } rus due, sich 
von etwas fernbalten. — p* Finger d'rus, 
's isch e Heredsse ! — Der Fogt (Vormund) 
hett inn mim Fermoge p' Finger g'wdsche^ 
davon entwendet. fingerle, intr. Vb. 
nab. mit den Fingern ofters betasten, 
zuweilen in dem Masz, dass die Finger- 
eindrilcke sichtbar sind, fingern. De 
chausch no lang d'ra umme fingere, biss 
d'waisch, was dWinn isch ! (v. einem Paket). 
2) obsc. 

's Fini ; Josephine. 



Da*8ch e lustige Fink! bildl. Ihi bisch- 
mer e schone Fink ! sauberer Bursche. 
Der Fihke-strich ne , sich davon machen. 

der Fiilke, Fuhke, warme Fuszbeklei- 
dung , Schuh aus Wollen stoff oder Filz. 
*S stot nimme /nit de warme Fuhke do, 
duesch halb ferstabled haim fom Schliffe 
ko. W. 58. 's Fmkli. p'Finke chlopfe ZZ 
Bdch ge, Bdch chauffe, si zdpfe, si striiche. 

'S isch kai Fuilke wor d'ra , niohts 
"Wahres (v. hd. Funken). funkel-nagel-neu, 
Adj. von funkeln, hell glanzen. 

fins6rlig, Adj. fein, diinn; finserlig 
Farechrutt , Br. Vr. 7, ; auch finzerlig. 
finserlig rdgne zz fiserle, fein regnen. 

p'FfnSteri, p'Feisteri, Finsterniss. 

's Fib'nli, Levkoje. 2) ZZ Feijedli, z. B. 
in Reigoldswil. (Wie Violenbach bei Angst 
vom lat. viola, Veilchen. Im XIV. Jahrh. 
hiess laut einer Urkunde der Violenbach 
Fielinen. 

der Firtig (i r,), katholischer Feiertag. 

der Fisch. Was isch f Mer Wasser 
ass Fisch I Abfertigung. fische, intr. Vb. 
hab. bildl. gewinnen, erhaschen, zz fange, 
uf gable. Dd chunt, wenn neumen oppis 
z'fische wer, aUiwil hindedri. Br. E. 44. 
Das si fuli Fisch, Ausreden. Der 
Fischme(r)d, Fischmarkt, Gtasse in 
Liestal. '8 Fis chmUnzddfeli,Fieffer- 
miinz. fischele, intr. Vb. hab. nach 
Fischen riechen. An Fisch angelehnt: 

der Fischli-zahn, die Zahnfistel. 

der Fiselboge, Fiedelbogen. 

fischb^re, intr. Vb. hab. hin- und 
herfahren, — suchen. Am Bdrgwdrch 
fisperled'8 abe, schnell vorbei gleiten, 
rauschen, flistern, wispern. Heb.Wiese 134. 
Der Fischberi, unruhiger, unstater Mensch. 
fischberig , Adj. 

fls&rle, intr. Vb. hab. diinn, schwach 
regnen. — fiserxge Schrift, undeutliche 
Handschrift. (s. dsfiserej. 

fiflidiere, tr.Vb. (frz. visiter), unter- 
suchen. Aim d'Sek fisidiere, die Taschen 
untersuchen. 

der FisigUgger (physicus), Aussp&her. 
(B.-St.) Was hett-er welle, dd Fisigugger, 
wo gar nitt waiss, was Bruuch ischf 
Br. Vr. 55. 



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11? 



fistSre, intr. Vb. hat), mit kleiner 
Handarbeit sich eifrig beschaftigen, obne 
da88 dabei etwas herauskommt. Si hett 
iez der ganz Dag inn der Stuben umme 
ffistered, und-me g'set dock, niene niltt, 
ass g'macht isch. (ob. Bas.) 

der Fitt, (i r.), David. 

fbri Id4, Marotte, n&rrische Meinung, 
Grille, Lieblingsthorheit, Steckenpferd. 

fize, tr. Yb. mit der Bathe zuohtigen = 
fame. Br. Vp. 174. In einem Abzahlreim 
heisst es : 

„Awge, bdnige Dintefass 

Gang in tfSchuel und ler di Sack, 

Runsch-mer haim wnd kaasch-mer nitt 

Nimm-i d'Ruete und fiz-di m\tt. u 

(B.-St.) Und im Kdl. 

n Da isch im Bach g'falle, 

Da hett-en usezoge, 

Da hett-en haimdrait, 

Da hett-en in's Bett g*lait, 

Und da hett g'sait : „G'fizt, g'fizt mues- 
er siV : 
(Hiebei werden die 5 Finger in Bewegung 

gesetzt). 
p'Fize, Ruthe, Flzeruete. (Seltinsbg.) 
- fize , intr. Yb. hab. sch6*n aussehen, 
sich stellen, sich brusten, prangen. • Mai, 
das Husli fizt ! ZZ schlezt. Boz dusig au, 
wie hett die g'fizt ! H. u. E. 126. Da von : 
der Pfizer, der Fizer mache, 
den Stutzer spielen , daherstolzieren. 
Denn me hett hi s&lbi Zitte an scho gdrn 
der Fizer g'macht. (Hagr5schen). 

der Fizedanz, (i r.) Veitstanz, eine 
in Krampfen mit einer tanzenden Beweg- 
ung des Korpers bestehende Krankheit: 
der hi. Veit wurde als Heifer angerufen. 
s. Weigand II. 962. 

der Flachfuesz, Plattfusz ; Person mit 
ebener Sohle. flachfueszig, Adj. Was witt, 
du flachfueszige Chaib f gemeine Sohelte. 

der Flachs, gew8hnlicher Lein. 

der Fl&k. Am r&chte Fldk d-bhake, 
recht angreifen, eine Arbeit, ZZ rOcht 
inn d'HOnd ne, inn d'HOnd ne, ass-es en 
Art hett , inn d'Hand ne , ass-me darf 
meluege. ' 8 got au gar nitt fom Flak I 
schreitet nicht vorw&rts. Nitt fom Flak cho. 
Der Flak, Name fur eine gestreifte Kuh. 



Flaischdag, die Tage in der Woche, 
an denen Fleiscb auf den Tisch kommt. 
„Me soil de Chindere d'Negel an de 
Finger e nitt amme Flaischdag aphaue, silst 
wachse-s'-ne in's Flaisch ine. 

der Fl&ngge , Flitter ; allit. Flitter 
und Fiahgge, Br.Vr. 115. Am am Fiahgge 
ne, beim Kragen packen. „Baid Lerer 
hand ir Bakle g*fiert , und die gottlos 
g'no am Fiahgge : Me ka si da Spek- 
daakel denke / H. u. E. 79. '8 Flahggl i. 
Q'muzt wie Daamli sind etligi ; 's feelt nitt 
an modige Fiahgglu W. 103. 2) groszes 
Stiiek. « Fiahgge Flaisch. 

flailggiere u. fiahgiere , intr. Vb. sein t 
herumschlendern, - streichen. Wo bisch 
wider ummeflahggiert f Uff alle Mdrte 
flahggiert-er. Heb. Karf. 115. 

flaniere, intr. Yb. sein. (frz. flaner). 
was flahggiere. 

p'FI&re, Sohmutzflecken. 2) derbe 
Maulschelle mit der flachen Hand. 

p'FlaBChe, Flasche. 

fiattiere , flddiere, tr. Vb. schmeicheln. 
Aim hinde und forne fiattiere , auf jede 
m5gliche Weise. s. Br.Vr.33. Der Flattieri, 
Schmeichler, '* Flattierbuseli , v. Kin der n 
und weiblichen Personen. 

der Flauder, Kohl, der in die Blatter 
schiesst. Wenn-si der Ohabis nitt for-em 
Frdnedag chopfled, so git's umme Flauder, 
'S Flatiderziig, solcher Kohl, collect, 
z. B. ein Beet voll. Bildl. Er schwazt 
Flauder , einfaltiges Zeug ; schlechte 
Waare; Flatiderarped, naohlassige 
Arbeit. 

p'Flause, PI. Dummheiten, SpSsze. 
Und g'sezter worte notisno bisch' au, und 
dini Flause hOnd ufg'hert, wie iberal am 
End: U. d. H. 74. 

der Fleklig, dicke Diele, Bohle. 

flessig, Adj. flussfieberig, mit dem 
Scbnupfen, Nasenkatarrh behaftet. 

fletig , (e gespr. wie frz. e) Adv. flink, 
rasch, hurtig. Mach fletig ! (ob. Bas.) 

flie, Impf. fiuuch (u unr. , hd. none), 
g'flooche. 

fliege , Impf. fiug (u unr.) , g'floge, 
Kdspr. g'fiiegt, Wenn d'umme fluugsch, 
so witt ass der Himmel blau isch ! 



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118 



p'Fliege, Butzan am Obst. — Liicht wie 
ne Fliegeschiszli, Fliegenkoth. Heb. Epist. 
an Pfarrer Gftnter. 

fliesse , tr. Vb. u. aba., mit Fliesspapier 
trocknen ; '* Fliess, 's Fliessblott, Fliess- 
papier. 

flike , tr. Vb. einen Fehler wieder gut 
machen. Jez chonne-si go luege, so sait-er, 
wie si's wider flike / Br. E. 99. 

flisme, intr. Vb. hab. — chliisle, flustern. 

p'Flo, der Floh. Wenn p'Fld aim 
bloge , so git's E&ge. I ha der Buuch 
so foil, me chont Flo d'ruff dode. fl6ne, 
flooche, intr.Vb. nab. flohen, Flo" he fan- 
gen, 's Fld-chrutt, Flohkrautkndterich. 
Du Flo-hund\ Sohelte. 

flodke, fldochte, fliechte, fiichte (B.-8t.) 
(fluhtan), tt. Vb. flttchten , Hausger&the 
retten, (bei einem Brand n. dgi.) Es isch 
e Schreken iberal, e Not, e Fleechtes, 
und gar dir (theuer) e guete Rot. W. 87. 
refl. '8 Schneggli seller jo hett-si hiss z'hin- 
derst in's Hisli g'fleechted und zueg'maeht. 
W. 4. ; bei Hebel fldochne. 

*s Flor , wollene Halsbinde (Schonen- 
buch). 

In F16ribus l&be, (lat. fior-ibus) herr- 
lich und in Freud en. 

fl5sch, Adj. schwammig, nicht zahe, 
v. Holz ; bei Hebel (Gespenst) schwammig 
von Leibesbeschaffenheit , schwachlich, 
untauglich zu strenger Arbeit, blod, 
das Gegentheil von ch&ch, fest. E flosche 
Bueb isch's g'si. 

p'FWte, Dime. 

flotschig, Adj. ZZ pfl&tschnass , von 
Kleidern. / mues-mi apzie , g'Chlaider 
si gam flotschig fo diJmm Edge. (ob. Bas.) 

fiott, Adj. h&bsch, prachtig, herrlich. 
E flotte Bursch. Schoner und flotter, Br. 
Vr. 119. E gros» flott Maitli. 'Sisch 
flott g'si! 

flott&re , intr. Vb. sein. flattern, fliegen ; 
bildl. Er hetis lo floitere, viel Geld verthun. 
Br. Vr. 96. 

fiueche, intr. Vb. hab. Was isch au das 
fur es Fluechesf sohworen, Flilohe aus- 
stoszen. 2) einen Eid leisten , nur von 
entsittlichten Menschen gebraueht. Damm 



isch* s gliich ummen Aid, er hett g*saU, 
er det no ainisch fiueche. 

In der Fluoht (si) (von fliehen), in 
gerader Linie, z. B. von einer Manor. 

flussig, Adj. eiternden Hautausschlft- 
gen unterworfen. 

fo, Prap. von, dient zur Umschreibung 
des Genitivs beim Substantiv, indem* es 
(beim Maso. u. Keutr.) mit dem Artikel 
zusammengezogen wird : '8 Bus fom 
Gotti, fo-der Gotte, fom Buebli: das 
Haus des Taufpathen u. s. w. ; g'Chlaider 
fo-de Manne, Fraue, Bueblene: die 
Eleider des Mannes u. s. w. 'Praitifo 
der Strosz, die Breite d. Strasze ; d'Hdochi 
fom Hus, u. s. w. f6 mme, von einem : 
'* GdU fomme Riiche. fonnere, von 
einer: a" Milch fonnere neumtilchige Chue. 
f6 wage, wegen: '* ischfo wage damm, 
deswegen, darum, aus dem Grande. 
Br. Vr. 34. 38. 

f6, ob. Baselb. auch fe, im untern 
Kant, fange, tr. Vb. „Me mues-si wol 
Zitt lo , wemme wiM Dube fo. u fot d, 
Br.Vr. 6. 

der Fogel, 's F'dgeli, Kdspr. Fo'gi. 
Egdl Fbgeli, Goldstuck. »Unddruck- 
ten mir meine gelben Vogel, die mir 
davon geflogen, fast das Herz ab. u Eartm. 
Kilt. L 118. der Fogelisome, die 
Fruchtst&nde vomWegerich. — Er mendt, 
er haig 's Fogeli g'fange, glaubt im Vor- 
theil zu sein (ist aber im Nachtheil). — 
„Wenn p 'Fogel und d'Ante bade, so zell 
uff R&ge" (WR.) '8 tich-mer fdg eli- 
w 61 zz herewol, seuwol. 

der Fogt, Vormund (bei Heb. — Schul- 
ze, Gemeindeprasident). p'Fogtsr&ch- 
nig , Reohenschaftsberioht des Vogts. 

's Folch, Volk; 's F6lchwarch> 
Volkspiel, ungeheure Menscheomasse. 

folgO, tr. Vb. gehorchen. Aim folge* 
Wenn-der ummen au besser folge wotted ! 

foil, f oiler , foist, Adj. voll, voller, 
vollst ; beschmutzt. I bin gam foil worte, 
1) voll Schmutz, $) betrunken. •*— '8 
hett als foil Liitt , sehr viele Leute, der 
Platz ist mit Menschen angefiillt. Alii 
Wirtshiiser si dik foil Liitt , ganz ange- 
fiillt. E FoUe, e Foll&apf, Betrnnkener, 



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119 



folle, intr. Vb. hab. sich fallen ;p'Folli, 
Trankenheit. 

der Folleschtibel, Filter aus dem Bast 
der Waldrebe (Niele), duroh welche die 
frisch gemolkene !Milch geseiht wird. 
(Aarg. Bolle8chiibel.) 

E Gans in F6I1JO, einfaltiges GeschSpf, 
H. 68. 

fopp&le , intr. Vb. hab. , leise necken, 
sticheln , fhzele. Der Fdppller ZZ 
Fozeli. Br. Yr. 86. 

for, Pr&p. mit Dat. u. Aoous. for mir ; 
Fdrmidag, Vormittag. — Zusammensetzun- 
gen mit Orts- und Zeitadverbien : ford, 
fordbe (luege, zur Erde sohauen). ford 
cho, intr.Vb. sein, es zu etwas bringeh. 
s. Rh. 69. fordne, v6rhin. Br.Vr. 48. 
fdrf&rn, im vorletzten Jahre. f6r- 
gestert; forh&r; fdrig , fdri, vor- 
hin. for 'Use (u r.), nach vorn hinaus. 
fortisse, draussen (vorn). for etc &g g, 
fordpp, zum Voraus, vorweg. for* 
dtire, anssen vorbei; fdrnedure , Adv. 
vorn vorbei. forztie, naoh vorn hinzu, 
davor , vorn ; forzue bruuche , vorweg 
aufbrauchen. forfer, vorn, f6rne, 
vorn; z'forterst forne, gana zu- 
vorderst. '8 isch hinden und forne nutt 
mittim , gar nichts. — Im Htis forne. 
— Verbindungen mit einem Kasus und 
nachgesetztem Ortsadverb: for 's Hte 
die, vor das Haus hinunter; for 's 
Hfo ane, vor das Haus bin. for em 
His dure , vor dem Hanse vorbei. 
for em B&s ufe f vor dem Hause hin- 
auf. for 's Htis ufe, vor das Haus 
hinauf. for em litis umme, vor dem 
Haus herum. foremHiU zue, gerade 
vor dem Hause. 

2) for, Konj. bevor. For-i gang, 
will-i z'Nunx ne. 

fov-cheuje , tr.Vb. vorkauen; bildl. 
mundgerecht maoben. fdr-eho, fUr- 
cho, tr.Vb. sein, erscheinen, im Traum; 
scheinen, vorkommen; zuvorkommen. 

p'Porcbt, Furcht; forchte, tr.Vb. 
ffirchten, bei Hebel aucb forche, s. Deng. 
120. Karf. 204 u. ob. Bas.; fdrchtig, 
Adj. u. superl. Adv. fiirohterlich ; ge- 
waltig, sebr. der Ftfrchtibuz, Hasen- 



herz , furehtsamer Mensoh. (Wer den 
Butz zz Sehreokgestalt, Poltergeist fflrob- 
tet). Nu , jez h&mmer dd Ferchtlbux 
bald erles-t und 's Greebst iberstande. D.ll. 
Erfbrcht(ed), es ehbmm-im an d'Hand. — 
Asse mag-er , abet im Drinke forchted*er 
e Kain. 

for-derhand, Adv.. voriaufig. 

p'Pore, Fohre, die Kiefer, (bd. der 
Kiefer m der CUfel). 

forewagg, a. for. fdr-f&rn, 8. for. 
forforfdrn, Adv. vor 3 Jahren. for-fer, 
Adv. vorn, auf der vordern Seite. 

„Drei liiderig Striimpf, drei Idderig 
Striimpf, 

Drei Idderig Striimpf, und zwou derzue 
si fumf, 

Und wemme's numme zelle cha, 

Su fot-me wider forfer a. u 

Edl. zum Zapfenstreich (Ladre'tt, 
la retraite) der Soldaton. 
f s Fdrfilr , das kleine Feuer, unmittel- 
bar vor dem Brot, bevor der Ofen ge- 
schlossen wird. p' Fdr-gdngere , die 
Person, welobe die Pflege des Neuge- 
bornen auf so lange ubernimmt, bis die 
Mutter sie ersetzen kann. f6r-gh, tr. 
Vb. Aim forge, beim Spielen einen Vor- 
theil gewahren. fdr-ha, tr. Vb. Aim 
oppis forha , vorhalten , vorwerfen. Br. 
Vr. 37. 104. Aim Aini forha, wegen 
Beziebungen zu einem M&dchen auf ihn 
sticheln ; ebenso Ainer Ain forha. 2) den 
Entsohluss haben, meist abs. fdr-halte, 
was forha, in Bdtg. 1. f6r-huse , tr. 
Vb. iron. Die hai au forg'hused ! d. h. 
die ebelicben Freuden vor der Trauung 
genossen. Vgl. Die hai d'Hochzitt und 
' Tauffi mittenander ! f6r-ig, Adj. letzt, 
vergangen. Forig's Jor. Als Adv. vorhin. 
2) iibrig. Bi hai niitt Forigs; forigeWi, 
mehr als zum eigenen Bedarf ; forigi Zitt, 
Zeit im Ueberfluss, genugZeit. f6 r -lade, 
tr.Vb. I due-di forlade ! Drohung, ziehe 
dioh vor Gerioht. 

p'Foim, Model zum Giessen : s'Formli, 
kleiner Model fur Anisbrbbtli, s. dieses. 

for -mache, tr. Vb. Aim oppis for- 
mache, zeigen ; intr. Vb. hab., Gewinnst 
macheii, ersparen. (Thurg. zuesteke.J f6 r m 



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120 



m&ije, tr.Vb. im Mahen zuvorkommen, 
uberholen, der Vorderste sein. Aim for- 
m&ije, f6rne-dure, Adv. vorn vorbei, 
auch Moss vorn. Er isch fornedure wiiest, 
sohmutzig. f6rne-harig , Ad. vorn. 
fdr-ndmm u. furn&m, Ad. (viiraame) 
vornehm. Fornamm due, 

Und die fornemme Here htind au nimme 

dirfe derher ko, 
Wie-si h&nn wellen im G'stat und au 

kaini Mali me halte. (Hagenb.) 

fornen- &f(f), Adv. vorn auf ; f6rnenufe y 
Adv. vorn hinauf. fornen-umme, Adv. 
vorn herum. der F6r-rieme , Leitseil 
far das Vordergespann. 

forsch , Adj. entschieden , stramm. 
v. franz. forge , Sohmiedehammer oder 
force , StSrke ? „ Me g 'set neben - im 
Landwerma gam forsch und dapfer si 
Frau zie, Br. Vr. 49. forsch marschiere, 

forschle , tr. Vb. genau ausforschen, 
geschickt und vorsichtig nachfragen. Br. 
Vr. 10. 32. 

f6r-8Chld, tr. Vb. Ersparnisse machen ; 
derFdrschlag, Ersparniss. f6 r-schuene, 
tr. Vb. vorsohuhen. Er hett nbtig si Chopf 
loforz'schuene! (spaazh.). der FSr-schuz, 
was beim Branntweinbrennen zuerst ab- 
fliesst. f6r-schw &fl e , tr. Vb. Aim 
bppis, vorschwindeln, vorlugen. fd r - s I, 
'Sisch-mer als wie for, i heb d& Name 
schon emol g'hb'rt, glaube ihn schon ge- 
hort zu haben. 2) schwanen , ahnen. 
'S isch-mer g'si wie for , er mach bppis 
Uhg f schikts ! 

p'Forss (e) , Starke ; Talent (franz. 
force). Das isch si b'sunderi Forsse, das 
versteht er vor allem. Br. E.93. forsse, 
intr. Vb. bab. Kraft anwenden. Tj hett 
g'forssed (ob. Bas.) forssiere, (forcer), 
tr. Vb. dppis forssiere welle, erzwingen, 
durchsetzen. 'S lot'Si nitt lo forssiere, 

per forst, (frz. par force), mit Gewalt. 
Er isch per forst inn .d'Stube ine und 
hett-im per forst d'Huben appim Chopf 
g'risse. (ob. Bas.) 

f6r-St&nd'S , pr&d. Adj. bevorstehend, 
in Erwartung, in Aussicht. B'hiietefs 
der Lieberhergott for Qberwatter, (so) isch 



for stttnds wider efrucKber J or, Br.E. 10. 
Jez han-i-si aber no forst&nds, Br. Vr.50. 

fflrstle, s. forschle. 

der F6r-t&, PI. Fbrtel, Eunstgeheim- 
niss, Eunstgriff; s' Fb'rt&li. 'S isch e 
b'sundrige Fortel derbi, s. erlike, rffor- 
terst, z*f6rterst, zuvorderst. Du hesch 
doch d'Nase alliwil z'fdrterst ! for-trig, 
Adj. vorletzt, aucb letzt. Der fortrig 
Summer, for-tise, (u r.) Adv. aos dem 
Hause heraus, zum (Fenster) Haas hinaus. 
Er hett foruse g'luegt. — Chum au ne chli 
foruse ! 'Zunge lueged foruse , hangt 
heraus. Heb. Statth. 212. fo r - ti s s e, Adv. 
vor dem Hause , das Gegentheil von 
oVirme, 'S isch forusse g'sche, der F6r- 
wiz, (concret),vorwitzigerMensch. Schwig 
still, du infame Forwiz ! E. v. B. 11. 
f6r-z'ue, s. for, 

fozle , fbzle , intr. Vb. nab., zerrissen, 
zerfetzt sein. Es fozled efangen liberal, 
z. B. ein Eleid. fozlig, fozlig , fer- 
f6zle d,ferf$zled, Adj. zerfetzt, zerlumpt, 
ferfozled ummelauffe , in zerfetzten Klei- 
dern einhergehen. 2) vom Hund mit 
Ian gen , verwickelten Haaren , zottig. 
p'F6zelschnitte, in Teig getauchte 
und in Butter gebaokene Brotschnitten. 
der Fozel, zerfetztes Eleidungsstuck ; 
in zerfetzten Eleidern einhergehender 
Mensch, Lump, Proletarier, Schelte. 
Jedw&derim Fozel, Br. Vr. W.fbzele, 
tr. Vb. necken. Br. Vr. 95. der F b z e li , 
FSzeler , wer gerne neckt. Er hett nitt 
witt ; fo Flie hindefire kunt - er ,blos , e 
g'ringe Fezel, W. 85. das Birsigflusschen. 
Da'sch e liederlige Fozel! 

fr&ch, Adj. bei Hebel frei; gesund 
von Ansehen; fest, muthig. 

frafle, intr. Vb. nab. einen Holzdieb- 
stahl begehen. 

Hets-di am Frak ! zu einem, der 
fallt, sich betroffen fuhlt. 

der, aucb d'Franke; zwo Frahke, 

ist allgemein. B.-St. zwai Frahke, Ebenso 
h&ufig aber: zwbil Fr&hMi, 

d'Frankeddrftre, bei E. B. oap.VH. 

"Wahrsagerin von Frenkendorf. 

's Frasse. Da*sch e Fr&sse gsi, wie 
jung Mils , f ernes Gerioht. der Fr&ss* 



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121 



* a k , Vielfrasz. — a. G'fr&ss u. Wdri- 
fr&sser* Lueg , wie das Chind e nats 
Fr&sseli macht ! s. Moffi, 

fratt, Ad. wund, von S&uglingen in 
Folge von Pissen und Reiben. 

p'Fraubas, klatschhafte Person, frau- 
basle , intr. Vb. hab., plaudern, klatschen. 
Me ka nitt mitt jedere fraubdsle. K. B. 59. 
'* Fraueli , zartlich : liebes "Weibchen, 
altes Mfitterchen. Stot bime Fraueli am 
Maine Bett. U.d.H. 11. Sone Fraueli z'ha, 
wo der Ma dur's Labe biglaited .... 
Br. Vr. 75. p'Fra ufd ste, Fronfasten, 
Quartalmarkt in Basel. E Fra ufa s te- 
ch in d , Gluckskind , Sonntagskind. 
Fraufastech^nd g'seijen alles. s' Fratie- 
mdnteli, Alchemilla vulgaris, bei Hebel. 
s' Frames chiieli, Frauensohuh. 

fraze, intr. Vb. nab., sich ungezogen 
auffuhren , hoffartig sein. der Fraz, 
ongezogenes, hoffartiges Kind ; 's Frdzli. 

„JDoch ittel wird'8 au und e Fraz, 

Eb macht scho d'Heren alii waz." 

H. u. E. 7. 
frazig, fr&zlig , (B.St.) Ao\j. u. Adv. 
ungezogen, hoffartig. Lueg nur, wiefr&zlig 
a88-e8 lauft. H. 154. 

frei (vri), Adv. beinahe, fast. 'S isch 
frei e Schand, ass du mit dine goosch! 
2) wirklich. 'S isch frei chUel, wirklioh 
ein wenig kuhl. I bi frei erschroke app- 
im , wirklich fast. Und sait-mer frei no 
guete Dag. Hebel, Hexl. freundlich, leut- 
selig; ib. 23, als Adj.: E freije Muet. 
Hett d'Lutt frei apg'schnauzt. Br.Vr. 67. 
*»/ r ^ druckt aus, dass, was man nicht 
erwartet hat, nun thatsachlioh doch 
scheint vorhanden zu sein. tf Wirz. 
Mange brafe Ma, wo chord zum Bessere 
wurke , forchted - si frei und schwigt. 
(Breitenst.) — Lache kan-er, f 8 schitled- 
in frei , ganz. K. B. 100. — frei waid- 
U(gJ , recht sohnell , ohne langes Besin- 
nen. Br.Yr. 13. — Si sige frei waideli 
numme g'schwind go ne Schopli ne. Br. 
Vr. 104. s. 156. 

Freihof. Der ehemalige Freihof zu 
Liestal war im XVII. Jahrhundert eine 
Freistatte (an seiner Stelle das jetzige 
Regierungsgebaude). n Es soil ein Jeder, 



der einen unfursechenen todschlag began- 
gen, im Freihof zu Liestal wie von Alters 
her, ein ganzes Jahr und 6 Wochen be- 
freit, und der Besitzer verpflichtet sein, 
die aussere Hofthiire jederzeit, Tags und 
Nachts, „in der Falle stehen zu lassen", 
d. h. sie nicht zu schliessen. Brodb., 
Gesch. von Liestal, 98. 

Freyheiten oder Freyheitsknaben , im 
XV. Jahrhundert der Stadt verordnete 
Sacktrager, so die obrigkeitlichen Friichte 
auf die Kasten oder pornboden trugen, 
mit vielen Vorrechten ; Bichter und Bei- 
sitzer des Kohlenberger Gerichts. Sie 
waren vom Hiiten und Wachen befreit, 
bezahlten fur Schlagereien keine Strafe 
(„Unzucht u ), konnten wegen Geldsohul- 
den nicht in Gefangensohaft gelegt wer- 
den, brauchten vor Stadtgericht nicht zu 
erscheinen , nicht Burger noch Hinter- 
saszen (Niedergelassene) zu werden u. s. w. 
Naoh Ochs V. 73. bestand es noch zu 
Anfang des XVII. Jahrhunderts (nach 
Ryf's Chronik). — Das Gericht wurde 
unter freiem Himmel, im Schatten einer 
Linde und eines groszen Baumes („Essig- 
baum u ) gehalten. n Es saszen 7 Freyheiten 
am Gericht, das alteste unter ihnen auf 
dem mittlern Stuhl allein als Bichter, 
die 6 andern als Beisitzer auf zwey Stiih- 
len neben dem Bichter, drei auf jeder 
Seite. Der Bichter hatte einen Stab in 
der Hand, und den reohten Fusz und 
Bein bis unter dem Knie entbloszet in 
einem neuen Zuber mit "Wasser. Die 
Beysitzer saszen mit entblosztem rechten 
Schenkel. Hinter dem Bichter stand der 
Vogt zwischen zwei Amtleuten mit auf- 
gelegten Staben, und hinter den Bei- 
sitzern standen die zwei andern Amtleute 
mit aufgereckten Staben, alle inwendig 
der Schranken. DerSubstitut des Gerichts - 
schreibers (oder der Gerichtsschreiber ) 
sasz auch inwendig der Schranken unter 
der Linde und schrieb auf, um besondern 
Lohn, Urtheile oder was ihm sonst auf- 
zuzeichnen befohlen wurde. a Hierauf 
folgte der Rechtshandel. (Vid. Ochs V. 
78, 79.) Dieses Gericht war fur den 
Vogt ein ergiebiges Mittel, in bester 



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122 



Rechtsform yon den Bettlern einen Theil 
ifares Almosens zu erschleichen ; desshalb 
spendete er vor- und nachher reichlich 
Wein. 

frein, fren, vgl. frei, Adj. wohl- 
meinend, gutherzig, friedliebend, harm- 
los ; leutselig. E. B. cap. III. Da'sch e 
freine Ma ! friedliebend. E freine, freije 
Bueb , e frets Chind. D'Frau isch so 
frene, wie nes Chind. K. B. 15. 

fremd, from A, frond, Adj. Er 
mues si Land als dur fromdi Liltt lo 
schaffe, d. h. solche, die nicht zur Fa- 
milie gehoren. — Me dorft 's jo kaim 
Fronde s&ge ! — Will si Fatter arm g'si 
isch, hett mi Atti miles e zue de Fr onde 
go diene , wie no fill so Buebe. Fur in 
fSchuel z *go , hai settige Burst nitt fill 
Zitt g'ha. Er isch drei Winter in d'Nacht- 
schul 'gange und doch hett er spoter guet 
chonne l&se. Mit „ Da'sch e Fremde ! u 
wird, wer einen selten besucht, begruszt. 
Do chunt e Frondi! E fromde Ma, sel- 
tener Gast. Br. Vr. 168. Das macht si 
frond! Fromd derh&r cho, seltsam. Br. 
Vr. 2. fronde, intr. Vb. hab., von 
Kindern, fremd und soheu sich beneh- 
men, duroh die Anwesenheit unbekannter 
Personen sicb einschftchtern lassen. Im 
p'Fremdi (go) (Frdmdi, Br. Yr. 16), auf 
die Wanderschaf t , auf Reisen. Inn der 
Fremdi (si), auf der Wanderschaft. Wo 
bisch g'si? Z'Ddggnau in der Frondi/ 
(sp5tt.) 

's Fren, Freni, Frineli, Verena. 
Br. Vr. 30. 

fresig, Adj. (s. g'fre&z), von Thieren, 
wer gem alles frisst , s. schn&derfresig 
und ferschlGkt. 

frette, intr. Vb. hab., angstlich sorgen. 
Der Fretter, d'Frittere, B.-St. 

der Frid, Fridi, FridZi, Fri&eli , Fri- 
derech, bei.Heb., Statth. v. Sch., FriderZi, 
Friedrich. 'S Gldser-Fridelis, Dorfname 
in Binningen. '8 Fridli - Hanse - Friz - 
Fridis Fridi (L. Ex. 5.), d. h. Fridi, der 
TJr-Urenkel vom Fridli, 

a Wer Gottes Namen mit leichtfertigen 
Worten lastert, soil fur einen jeden 

Schwur einen „schlechten Friedea « $ 



das ist 13 Schill. und 4 Pf., ohne Gtnade 
verbessern* 4 , einfache Busze einer Ueber- 
tretung des ilber den Stadtfrieden be- 
stebenden Gesetzes. Ochs VI, 368. 
(XVI. Jahrbundert.) 

/ frier, frur (u unr.), ha g'frore, 
frieren, (fror) frore, gefroren. 

's Friesli, Steinnelke. 

frill(g), Adv. freilioh. Jofrili! O ja! 

Friz, Friit, Frizft, Friedriob. 's Frize, 
Dorfname in Binningen. 

fro, Adj. ohne Steigerung, nur prad. 
I bi fro g'si, wo-der cho sitt. 

frOg0, frieg (fruge) und frogti, g'frogt. 
Jez frieg-se-si numme no . . . — •! wott 
au no frogel Als ob das eine Frag"e 
ware I Du weisst es wohl! frdgle, 
tr. Vb. u. abs., neugierig und vorsichtig- 
ausforschen. 8. forschle. der Frogli, 
neugieriger Mensch, der viel fragt. 2) 
das, Hebel, Deng. 66., kleine Frage. Und 
wenn e Frogli erlaubt isch. 

fromm, frumm, Adj. treu, von groszern 
Hausthieren. 

der FrdSCh, Frosch. Er blait-si uf 
wie ne Frosch uffime DUuchel! Sprichw. 
Fro schenigg , Flurname bei Muttenz. 
Nach Ochs III. 41. stand daselbst seit 
1410 das Lustschloss des Bischofs Hart- 
mann von Monch. 2) ist Frosch eine Art 
Feuerwerk, das knallend und hupfend 
losgeht. De ka'sch-mer d f Fresch und 
d'Hexewibli ga\ W. 60. 

p'Frucht, das Getreide. „ Wenn 
p'Frucht im J darner gruened (grUn wird) 
se - dbed - si (nimmt sie ab), biss-si inn- * 
der Wid isch.* B. R. „ Wenn p'Frucht 
bim folle Chaste ufschlot , so schlot-si 
bim leren app u , das Getreide wird zur 
Zeit des Ueberflusses gespart, bei fast 
leeren Easten weniger gesucht und ver- 
liert daher den Preis. E suber FrUchtli! 
euphemist. sauberer Sprossling, verdor- 
bener Mensch. 

frue, »flektiv frueche, friiechi , f riles 
und friieije , friieiji , f riles. B.-St. frie, 
Eompar. frie-er, friener, sonst fruecher, 
friieijer ; Super] . friiejst, friejst. „ FrUeche 
Dunner, spote Hunger." W. R. 

frumm, s. fromm, Adj. fromm. '8 



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123 



rueht, wenn-er frumm sind und b&tte, ne 
Segen uff Brot und uff Wasser. Hagenb. 
Heb. Deng. 15. frummi Liltt; s. Br.Vr. 27. 

der Frond (u unrein, mhd. vriunt), 
Freund; frimtlig, Adj. freundlich; Friint- 
schaft. 

Msch, Adj. frisch, rein. E frilsch 
Hemd; neu. Friischi Side. 

der Fuchs, Fux, Name der Feuer- 
glocke in Liestal. Brodb. , Gesch. 109. 
fuchswild , Adj. hoohst aufgebracht, 
erzurnt, wiithend. fuxe, tr.Vb. necken, 
argern. Br. Vr. 10. 55, fuxig, Adj. arger- 
lich. Da'8ch fuxig g , si ! 

fuchtle, intr. Vb. hab., s. ummefuchtle, 
(Hd. Fuchtel — unscharfer, breiter De- 
gen. 2) Schlag damit.) 

's Fudle, '* Fudi, Fudeli, Gesasz; 
iibertr. Er hett 's Fiidle foil Schulde. — 
Er hett Fiir im Fiidle, ist aufgeweckt; 
aufbrausend. Er lauft, wie wenn er Fiir 
im Fiidle h&tt! — 

„Eusi Chaz und 's Here Chaz 

Hai enander pisse, 
Eusi Chaz het 's Here Chaz 
E Stiik fom Fiidle g'risse." 

(Gassenhauer.) 
Er isch so glatt im G'sicht, wie nes 
Chindsfiideli. Er hegg kai ganze Fazen 
am Fiidle, ist blutarm, sehr arm. Aim 
in 's Fiidle schlieffe , schmeicheln. 2) 
Das stumpfe Ende der Nadel. 3) am 
Ei, der Spitz e gegenuber. 

's Fueder, bildl. Da' Hit es Fueder! 
Rausch zz E Ladig. zu fiiere. 

fuecht, fiecht, B.-St. fi'cht, bei Hebel, 
Haberm. 13. fuechtig (mhd. viuchtec), 
feucht. p'Fiiechti, die Feuchtigkeit. 
fuechte, tr.Vb. befeuchten. Die duhkle 
Nabel und Wulkefiiechte-der wider 's Land. 
Br.Vr. 178. 

p'Fuer, larmende Lustbarkeit, lusti- 
ges Ereigniss. Si hai-ne htili Fuer g'ha 
mittim , machten sioh fiber ihn sehr 
lustig. Mer hai mahgi lustigi Fuer g f ha, 
manche vergnugte Stunde. Br. Vr. 3. 5. 
Vgl. G'&gelfuer, fuer isch, Adj. ergotz- 
lich, lustig. Br.Vr. 8. der F4erme, 
Fuerma , Fuhrmann. Lauffe wie ne 
Fuerme, wackelnd, den Korper hin- und 



herwerfend. 's Ftiertenn , s. Fueter- 
gang. fiiere , tr.Vb. fuhren. 2) fahren, 
tr. mit dem "Wagen. /were, tr. Vb. das 
Vieh futtern. Hait-der scho gfuered f Auch 
vom Menschen, speisen. 2) intr.Vb. hab. 
ubermaszig sattigen, nahren. fuerig. 
Adj. flbermSszig sattigend. f& erwdrche, 
intr. Vb. hab., mit Ross und Wagen fah- 
ren, sich mit dem Fuhrwesen abgeben. 

der Fliesz. Aim Fiiesz mache, ihn an- 
spornen, zur Eile antreiben. „Pfarrer 
Karger von Lausen, welcher iibel zu 
Fusz war, hatte schon Anfangs 1804 
gewiinscht, die Obrigkeit mochte ihm im 
Dorfe Lausen eine Wohnung geben. tt 
Brodb., Gesch. 219. Uff p 'Fiies z cho, 
sich erholen. Der Ftiesz-ches, Fusz- 
schweiss. Der Fuesz-sak, Spritzleder 
an einem Fuhrwerk. z'Ftieszede , zu 
Fiiszen, hinten im Bette. 

's Fueter, Heu, Emd. Der Zentner 
F utter gait 4 Pfd. und dariiber. Brodb. 
Gesch. 189. — War an der lAechtm&ss 
niimme d'Helfti Fueter hett, chunt „Hoii- 
schraken u uber. (Wortsp.) '* F&eter- 
fas 8 , der Wetzsteinkumpf des Mahders, 
Schlockerfass. der Fdetergang zi y s 
F&ertenn, langlicher Seitenraum (-'gang) 
zwischen Scheune und Stall , wo das 
Viehfutter geriistet wird. s. Br. Vr. 27. 
p'Fueteri, Futtertuchj Ausfutterung. 
2) Aussehen. Da macht e schoni Fueteri ! 
sieht hSsslich aus. 

p'Fuge (u r.), PI. Possen (geringerer 
Grad von Bosheit), einf&ltige SpSsze, Un- 
gezogenheiten (ob. Bas.). Euse Qrosz 
(der El teste Sohn) heg gester 'wider Fuge 
g'macht im Wirtshus. — Mach-mer kaini 
Fuge/ 

fttl (u r.), filler, fuulst y Adj. faul, 
fauler, faulste. Fuli Opfel. 2) trag, 
faul. Er isch z'ful, umme z'luege. Er 
isch so ful, as Dr&k, as Mist. Si Brie- 
derli , nitt ful, langt nonem Schniz imm 
mit-der Hand in's Mul. U.d.H. 92. Er 
isch e fule Hund ! — Da' nitt ful, haut- 
im Aini. Ful as wie oVHund. Br.Vr. 40. 
Und *8 Bauamt, au nitt ful, biroted denn 
und b } 8chlieszt en Augeschin, lasst nicht 
lange auf sich warten. W. 92. 3) un- 



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124 



tauglioh (zu nichts nutze), unbrauchbar. 
Da'sch e fait Wog, unrichtigo Waage. 
E fule Handel, e full G'schicht, 
schlimmer Handel, verdrieszliche, wider- 
wartige Angelegenheit. 4) schlimm, b5se 
(in sittlioher Beziehung), hinterlistig, ver- 
schlagen. Nimm-di ummen in Acht, da'sch 
e fule Ma ! Da'sch no e fule Ma , me 
wurd - im's nitt ag'se. — I mag niitt 
g'hore, 's isch es fuuU MaiUi I — spaszh. 
'S si nuttr&chzig Buebe und euse isch der 
fiiulst. Waif I chomm niitt iiberf Das 
voir - mer ful ! Gar ful isch } 8 - im gange, 
wenn dbe d'Liitt Opfelmues g'chocht hai; 
uff damm hett-er niitt g'ha, unangenehm, 
verdrieszlich. D' Anger ech schade hiir 
dock oppis in dene G'maine do obe dure, 
aber hie isch* 8 dock am fiiuUte, am &rg- 
gten. — Wenn neumen oppis got, so isch 
ar alliwil der fiiulst , immer der argste, 
sohlimmste. 'S cho'nt nitt filler si! nioht 
schlimmer. Ne fule Fetter isch's allwag. 
Br. E. 43. — Fuli Fisch, Ausfluchte, 
Ausreden. fulartig, Adj. von fauler 
Art zz ful-ldcht, etwas faul. 'S 
Wirts fuldrtige Hofhund , Hebel , Epist. 
an den Pfr. Gttntert. Br. Vr. 132. — 
der Ftilbelz, trager Mensoh. der 
Ftilacher , durch Bosheit der Schnitter 
isolirtes Stuck Getreide, kleine Getreide- 
insel. Aim e Fulacher 8chnide. p'F Hul- 
ked, Tragheit. ful el e (ii r.), intr. Vb. 
hab., naeh Faulem riechen. uff alii 
Fiili (ii r.) ob. Bas. , mit aller List, 
hai tnackig. Er hep-mi uff alii Fiili wolle 
ferwiitsche. Si wai iez uff alii Fiili 
d'Hiirot z'tddg bringe. D& waiss das uff 
aUi Fiili iz'richte , weiss so gut seine 
Masznahmen zu treffen, dass (es ihm 
gelingt). Vgl. 'Ttirfiili. 

's Pull (ii unr.), Fullen, Fohlen. Er cha 
gumpe wie ne Fiili, Wie ne Fiili so lustig, 
Br.Vr. 149. Chlini Boss blibe lang Fiili, 
haben lange das Ansehen yon Jugend- 
lichkeit. Auoh von kleinen Personen. 
fulele, intr. Vb. hab., fohlen. 

fiille, tr.Vb. Ainfiille, trunken maohen. 
Si hain - in g'fullt ! die stilli Fii 1 1 i , 
beim Rindvieh, das Ausbleiben des 
Wiederkauens. 



'sFul-Zi, beliebtes Ballspiel in B.-St. 

als Besslifulzi, Barefulzi , Schlege\fvZzi ', 
1m Fulzi isch's ho wie fo selber, ass-si 
zemme an d'Bare kemmeJW. 96. Wie meng- 
mol htimmer nitt in alii Nacht Ferberglis, 
Baiberlis und Fulzi g f macht ! U.d.H. 103. 

ffimf (i), fftnf , (s. feuf). Er macht e 
G'sicht, ass^ chont-er nitt Fumfi zelle! 
ein unsohuldiges Gesicht, stellt sich un- 
sohuldig. Er lot Fiimfi lo grad si, 
ubt Kaohsioht. 

Oppis ussim Fundem&nt/ersfo, grUnd- 
lich. 

der Fungs, Fungsiy Alphons. 

fur , fir , Pr&p. c. Aocus., steht oft in 
Verbindung mit andern Prapos. / b'holte's 
fiir uff Basel , wenn ich naoh Basel gene. 
Er warted uff Zitt und Weg fir zue de 
Mise, van. zu den Mftusen, an die Mause 
zu kommen. H. und E. 110. Fur uff 
p'Fasnecht, auf die Fastnaoht. 'S isch 
nummefur z'brobiere, ist nur ein Versuoh. 
Der Chroszf otter hett si Britten uffg'setzt, 
fir es z'bschaut, um es zu betrachten. 
(Hagenbaoh). — s. hindefur, verkehrt, 
verrtickt ; tonlos in: anefe'r, druben, fasefer, 
innefer, aussen, innen. Aim derfUr dde. 
s. der. fur-sx-dne, Adv. vor sioh hin. 
Er luegt stiff fUrsiane in der Kle, ass wenn- 
er dU wott waxe g'se. W. 33. s. fursu 

fur, Adj. ubrig (bleibend). Isch niitt 
fiir f Mer hai niitt fiir. Me hai no fttr, 
besitzen mehr als genug ; fiirblibe. filr- 
mache — f6r-mache, tr; Vb. er- 
sparen. der FUr - chauff , Vorkauf; 
der FUrcheufler , p* Furcheuflere , Vor- 
k&ufer, Zwischenhandler. fur-cho =z 
s. f6r-cho , intr. Vb. sein , vorkommen, 
(er)8cheinen. Heb. Statth. 187. Chunt-der 
nitt m&hgmol oppis furt fiir-enan- 
der, fiir einander. 2) fiirenanderdne, an 
einander vorhei; fiir enander use cho, 
sich entzweien. Br.Vr. 143. der Fur- 
fuesz, untere Theil des Strumpfes, 
Fiiszling , Socke, Vorfusz. fur -ha, Aim 
oppis, vorhalten , vorwerfen , zur Last 
legen. 'S isch-em niitt fiir z'ha. Aim Aini 
furha. fur-ig, Adj. ~ f6rig , genug, 
im Vorrath. Wenn* 8 an Maria Empftingniss 
r&gned, so hai-mer nofiirig Hoiiwatter. B.R. 



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125 



fii r - li e b , Adj. vorlieb. FUrlieb ne, sich 
begnugen. fu r-n&m zzf&rnamm, Adj. '* 
furnti&mst, bei Heb. (viirnaeme), vornehm. 
Jo, sait d'Mueter,jo wager, das isch au die 
Jirnehm8tl Buess g'si. (Hagenb.) fH r-si, 
Adv. vorwarts. Br. Vr. 48. „Ein Jakob 
Sommenauer yon Liestal .... stand im 
Gerfiohte, er verstehe sioli auf die „Pas- 
sawisohe Kunst" (Zauberei). Im VerhSr 
gestander, er habe aus Frankreich, wo, 
er Soldat gewesen, you einem Eameraden 
ein S&cklein empfangen, das dieser von 
Eapuzinern erhalten habe. In dem Saok- 
lein seien Wegweisenwurzeln and K5rner, 
dem angemahlenen Pfeffer nicht ungleioh, 
gewesen. Er habe dasselbe in den Khein 
geworfen, jedoch riioklings, denn fursich 

gehe es nioht an (1687).* Brodb. 

Gesch. v. Liest. 48. fur -si, intr. Vb. 
sein. ubrig sein. der Fur-stiklig , 
ein vorwarts eingelegtes Rebsohoss . Fur- 
sue cher hiessen fruher Leute , welche 
die Spuren des Wildes auf zusuohen hatten 
und uberhaupt bei den Jagden behilflich 
sein mussten. s. Brodb., Gesch. v. Liest. 
170. 'a Fur-tech, Ftirtuech , Schiirze. 
Was es Wib imme Furtuech furt drait, 
moge fier Ross nitt zue g'fiiere. Spriohw. 

's Fur , (u r.) PL Fur, Kdspr. Furer, 
Feuer. Aige Fiir und Liecht ha. — 
'S isch alles ai Fiir! 'S isch Fur im Dach, 
(or) istinZorn. I han-im aim g'haue, ass-er 
g'maint hett, er g'sei 's Fiir im Msis (undej. 
p'Fur-blueme , Elatsehmohn. funklen 
wd ftire. Br. Yr. 106. fur-tg, Adj. 
feurig. E fiirige Ma, Irrwisch , zum Irr- 
wisch verdammte Seele eines Abgestor- 
benen. Fiirjd! Feuer! Feuer! (Feuer- 
ruf) Fttrjo! 'sbrennt! der F&r-bbe, 
verdunkelt aus Fir-obe, (so B.-St. und 
Birs.) Feierabend. Furobe, Fiirobe! — 
Bold ainisch! (Grusz und Antwort der 
Landleute). 

„Feuerordirang", baslerische, aus dem 
XTV. Jahrhundert. 

„Zimberlute vnd Murer Sollent ordnen 
„ Vier erbar trefflieh Meyster in das werkg- 
„huss, die do hutind zem besten. tt 

„Item Sollent ordnen zem fur ze louffen, 
„Vierzehn Zimbermann und Seohs murrer 



„mit ihren holz&xen, ze ledigen vnd ze 
„losen das notdurft ist. Gytt man jekgli- 
„chem zween sohillinge. tt 

„Item Sollent ordnen vier, der zween 
a sollent die eine leiter und zunfte einer 
„zem Aire tragen vnd losehen vnd wi- 
lder heimtragen, vnd die andern zween 
„ sollent jm zunfthus warten ob es not t&te, 
„dass sy die ander leiter ouoh zutragen. 
„den jeokgliohem gyt man 1 Schilling. u 

„Item uie vbrigen alle soilen mit 
„iren holzftxen zem Banner kommen, ob 
„man ir me notdurftig wurde, das man 
„sie senden mochte. den Gytt man nfttt." 

„Item Sollent ordnen zween ze Hein- 
„rich Tegerfeldt dem Zuber hinter dem 
„Blumen. Gytt man Eim zwen Sohillinge." 

„Item Sollent ordnen zween ze des 
„Dumpropsts karren, die die Fass helffind 
„fullen. Gytt man Eim zwen Sohillinge." 

„Item Sollent ordnen vier Zftbermeister, 
„die ir Zuber und schuffen allzyt bereit 
„habind ze aller notdurftigen Zyt; sind 
„reisendes vnd wachendes lidig. Gyt man* 
„jeckglichem zwen Sohillinge so not vss- 

„Es ligent ouoh an funff Enden in der 
„statt fur hagken, nemblioh sant alban, 
„ze Esohemerthor , Spittalschuren, dem 
„kouffhus vnd zer Megde, welche zwen 
„da die Hackgen , So dem fur allerneohst 
„ligend ze tragen, vnd wider heit. der 
njeckgliohem gytt einen Schilling ze Ion.* 

„Vnd soil einer jegcklichen zunft zunft- 
„meister, So sollich f tires not, das Gott 
„wende, vorg&t, die synen so ze dem fiir 
„ze louffen geordnet sind als vor spSt, 
„besenden vnd by den eyden fragen, ob 
„sy by dem fur gewesen sygen, vnd da 
„gewerkt und getan dahind das sy soilen. 
„Wer vnder jnen das also by synem 
„eyde behept geton haben, das vnd er 
„lon sol er am nehsten Sambstage dar- 
n naoh vff dem Bichthuse innemmen vnd 
„dieselben sin vndertan dass bezalen vnd 
„ussrichten. tt 

p'Fur-8chau, (collect.) die Behdrde, 
welche den Stand der Eamiae u. s. w. 
zu untersuchen hat, Beamte, zur Beauf- 
sichtigung der Feuerst&tten. den Fiir- 



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126 



g* s chauern an ihre gang — 10 Schil- 
lings. Brodb- Gesch.v.Liest. 106. der Fur- 
tilfel, PulverschwSrmer. Es gibt nassx 
und drocheni. fur-tilfl e , intr. Vb. bab. 
schimpfen , ufbig&re. De hett-er ag'fange 
furdilfie. p'Fur-ated, Filiated, Platte 
vor dem Kochherd (Ofeli). 's Fur- 
w&rch, Kochherd. — Leute von hier 
(Liestal) und ab dem Lande kamen, urn das 
Wunderwerk anzusehen and das Feuer- 
zeug y wie die Buchdrucker eine kleine 
Druckerei spottweisse nennen, (in d. 30ger 
Jahren) zehnmal mehr angestaunt, als 
die jetzigen hiesigen zwei Maschinen. 
(B. u. h. Not. 9.) fur-zundigr6t,Adi. 
hochroth. 

p'Pure, Furohe. Hiltt mues e Fure go ! 
muss ein merklicher , entscheidender 
Schritt geschehen, alles angewendet wer- 
den, muss es ein gutes Stuck vorwarts 
gehen. 2) muss es eine groszartige Lust- 
barkeit geben. 

fiird , Adv. hervor. fttre-cho , intr. 
Vb. sein. hervorkommen, spriessen./wr e- 
d u e , tr. Vb. hervornehmen, hervorholen ; 
in das vordere Zimmer tragen. fure- 
fische, tr. Vb. herausholen, erwischen. 
Br. Vr . 8. fure-Filggele, intr.Vb. hab. 
hervorgucken , s. Br. Vr. 6. fure-lo, 
tr. Vb. sehen lassen, zeigen. Wie hai-si 
bim Walzerdanze Iri Wade fure g'lo. 
(Hagroschen). 2) refl. Vb. hab. hervor- 
vkommen. Br. Vr. 177. fure-mache, 
tr. Vb. hervorkehren, herausholen (Geld 
aus der Tasche), bezahlen. Se, mach feuf 
Frahkli filre I f tire-miles e, intr. Vb. 
hab. an's Tageslicht kommen. fure- 
niste, tr. Vb. beim Durchsuchen eines 
Schrankes etc zuf&llig zum Vorschoin 
bringen, an's Tageslicht befordern. s. Br. 
Vr. 51 . fure-schli effe , intr. Vb. sein. 
hervorschlupfen. fure-sto, intr.Vb. sein. 
hervortreten. 

Furore mache, Aufsehen erregen. 

fuTt, Adv. fort, ftirt-b'roilke , tr. 
Vb. die ungesunden Geriiche in einem 
Zimmer vertreiben. Me mues e chli Chumi 
oder oppis aziinde , ass -me da' Q- 9 stank 



cha furtbrbuke. 2) vertreiben, verjagen, 
meist durch beissende Reden. D& toer 
nitt furtfzbrouke und wemme Dufelsdr&k 
azimd'ti, man mdchte sagen und mach en, 
was man wollte. ftirt-brutle, intr. Vb. 
sein. brummend, murrend sich entfernen. 
f&rt-cho , intr. Vb. sein. verloren gehen, 
gestohlen werden. f&rt-due, tr. Vb. 
fortschaffen , -schicken. f&rt-g' heij e , 
Jr. Vb. fortwerfen. ftirt-go, intr. sein, 
ausgehen, verreisen ;furt si, ausgegangen, 
verreist sein. 2) Er isch furt, hat sich aus 
dem Staub gemaoht. ftirt-gutschiere, 
intr.Vb. hab., vorwartskommen. „Und die 
einfaltigen Bauern, sagte ein Anderer, 
glauben gar, man konne so ohne Abgaben 
fortkut8chieren" E. u. h. Not. 10. 
zum fti rt-la uffe langwilig. Br. Vr. 1 9. 
fti r t-m ache, intr.Vb. hab. fortfahren. refl. 
Vb. hab. durchgehen, sich davon machen, 
durebrenne. ftirt-mu8tere, tr. Vb. 
fortjagen. So junge B&tlere isch-er uf- 
setig g*si , und wenn Ain nig glaitig 
g'lo ff en isch, wenn-er-in furtg* mustered 
hett, so- hett-er in gotsjomerlig apdre- 
schaagged. 

furze, intr. Vb. hab. farzen. der Furz- 
brunne , Brunnen in Bothenfluh , hat 
den Namen von seinem eigenthumlichen 
Gemurmel. furzdroch, Adj. sehr trocken. 

der Fus6l, geringer Branntwein. 

'*Fusi(wr.), Gewehr. (Heb. v. fr. fusil.) 

p'Fuust, Fust (u r.), Faust, fnst- 
dik, Adj. Er hets fustdik hinter-den 
Ore g'ha. K.V.B. 3. 

futsch (u r.) und f&ttu, verloren. 
(frz. foutu, dem Teufel zu), verdorben, 
ausgegeben, dahin (z. B. v. Geld). Jez 
isch alles fuisch! 

futtdre , intr. Vb. hab. (frz. foudroyer), 
bei , mit sich selbst schimpfen , fluchen. 
D& wirt fatter e , wenn-er das fernimt! 
s. Br. Vr. 91. 

futtiere, (u r.) refl. Vb. hab., sich 
nichts woraus machen. Ifuttier-mi urn das ! 
(vulg. franz. Je m'en foutte , Je me 
foutte de 9a.) 

futtu, s. futsch. 



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127 



O. 



G, weicher Kehllaut. 

1) Im Anlaut entspricht g in deut- 
schen "Wortern mhd. u. goth. g. Ausnah- 
men : Oizi (kitze, chizzi, Zicklein), gwaagge 
(quacken), Gragdl (Krakeel). Ferner die 
Lehnworter : Gaze , G&zi (ital. cazza), 
Qdler (fr. collier), Glosche (fr. cloche), 
Gutti (fr. couteau), Gh&Hsse (fr. coulisse), 
Grawdtte (fr. cravate), G'rwnvpel, grdmple 
(zu ital. comprare) , Grwpp (fr. croup), 
grvppe (fr. croupir), Guggtimmere (ital. 
cocomero), Gummi (fr. commis), Gumpist 
(off el) (v. lat. compositum, altfr. com- 
poste), Gutsche (fr. ooche), Gant (ital. 
incanto), GurSaschi (fr. courage), Glari- 
nttt (fr. clarinet), Gamfer (campher), 
(x6r88h (fr. corset), Gristing (fr. cousin), 
Gfalne, 's Gdder (fr. cadre), Gligge, Birs. 
(fr. clique), GSqgarte (fr. cocarde), Guggel 
(fr. coq), G6ttlett(e) (fr. cotelette), Gfachi 
(fr. couche), guldnt (f r. coulant). 

Neben e& und #>eZ sind auch Formen 
gab und Gusel, G'hiisel in Gebrauch. 
Unbestimmt sind #<m (Schm. kon), Gosche, 
gbutsche, Ghrippele, Giifi (mhd. guffe?), 
gust, gluhgge. 

2) Im Inlaut u. Auslaut ist g erweicht 
in: Gragdl (Erakeel), aus roman. c (q) 
in: Bagit (paquet), Fisxgugger (v. lat. 
physicus), Muschgednuss (muskat), Si- 
gent, Sigrist, Sigerist (lat. saorista), 
dischgeriere (fr. discourir), Brattig (fr. 
pratique , lat. practioa), Musig (fr. musi- 
que, lat. musica) ; in der adj. Endung - %g 
(ec , ic) : glaitig (geleitec) u. a. ; in der 
subst. Endung %g, mhd. ahd. io, inc, line : 
Chibmg (kftnic, chuninc), WaidMg (weid- 
linc); in -%, -dig (tac): Zistig, Sundig; 
in zig (zee): Zwanzig, zwimz'g. 

Verhartet in Slggare neben Zigare (fr. 
oigarre), ligge (ligen, liegen), legge (legen, 
Bas.-St lige, Uge), norggele, nSrgge, gaagge 
(gagen, gagen), g'naggle (genagen). Sonst 
entspricht die reine Tenuis mhd. ck. (k) : 
briegge (brieken), ddrgge (terken), B6lgge 
(talken), Gottggel (gougel, goukel), Guggel 



(fr. coq), lugg (luck), schlargge, schlirgge, 
8chlurgge (slarken, slurken), Zolgge (zolk), 
Zwtirgg, Jorgg (Georg), im Birs. u. in B.-St. 
bei vielen andern. Duggimusler (tockel- 
miiser); nhd. ck: Gluggere (Glucke), 
g'waagge (quacken); roman. c, (cc, q): 
Bdrugge (fr. perruque), Bigge (pique), 
Aggi (zu lat. cacare) , Guggtimmere (ital. 
cocomero), Tschdggo (ital. giaoo), Schaggi 
(Jaques) auch Schaaggi, Tschaaggi, dre- 
8chdagge (slavisoh). — 

Durch Assimilation ist gg entstanden 
in : fdrgge (vertigen) , elaigge (al-einege). 
Far F in Duggeler , Deiggeler (euphem. 
fur Teufel). 

3) G ist synkppirt in: morn (morgen), 
lisch, litt (liegst, liegt, mhd. lisch, lit), 
hier ist also in BMd. Yerkurzung ein- 
getreten. Mddleenli (Magdalena, fr. Ma- 
deleine). Synkope mit Diphthongisirung 
des vorausgehenden Yokals in: saisch, 
salt; lai8ch,laU; draisch, drait; mitDeh- 
nung des Yokals schloosch, schlot (sagst, 
sagt ; legst, legt ; tragst, tragt ; schlagst, 
schlagt). 

4) Apokopirt ist g in: gnue (gnuoc); 
ungehorig in Bilgere, neben Billere, 
(bilern, oder kommt es umgekehrt von 
belgen?); aus j verhartet in: sig (sije, sei), 
Jlge (lilje). Analog ist haig, Konj. Pras., 
ich habe. 

5) Yerstarkend tritt es hinter z, tsch, 
in: Ltifzge, (Lefze), suvfzge, juuchzge, 
bafzge (klaflfen), Zw&tschge, Watschgefr). 
Gwfigschge. 

Ebenso im Anlaut: G'frund, G'spass, 
G'wett, g'spdssig, g'safig, g y stiff, g'flihgg, 
g'lwtig , g'stunig, g'schlau, g'wunderig, 
G'w&gschge, G'schrift, G f 8tad, G'sturchel, 
G'sazli (Strophe, Liedchen), G'schrot, 
G'fres, u. a.' 

6) Alamannische (u. ahd.) Aspirata ch, 
(mhd., nhd. k), die der Stadtbasler an- 
lautend nicht kennt, klingt in seinem 
Munde vor Liquiden als Media g: Knei 
klai, Kriisch lauten also Gnei, glai, Griisch t 



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128 



Vor Vokalen sprlcht der Stadtbasler die 
Aspirata anlautend als aspirirte Tenuis 
ggh.^Vgl. Ch, K. 

tfif 8 * 9^i geben. Gabige, fingirter 
Ortsname. Er isch nip fo Gtibige, giebt 
* nicht gem. Ygl. Hdpse. 

g&b, Konj. ob, aus Gott gtib, wer, 
was, wo, wie immer (oder eb , mit un- 
organisch yorgesetztem g ?) Und 's fart 
wol au e Juuchzger d f ri, gtib well-% oder 
nitt. W. 25., ob ich will oder nicht, 
unwillkftrlich. gtib wie, wie sehr anoh. 
Aber 's isch-se nie , gtib wie-n-er-si d'Auge 
usg'lured. Br. E. 18. u. Vr. 4. 47. Gtib was 
no uss-mer will warte, was immer. Heb. 
Haberm. 37. 

g'Gable, die Gabel. Wait-er oppis 
an g' Goblet zu essen. 2) Ranken am 
Weinstock. gable, intr. Yb. nab., mit 
der Gabel arbeiten. 

War im Heujed nitt gabled, 

I der Am nitt zabled, 

Im Herpst nip friiej ufstot, 

Cha 0*86, wie 's-im im Winter got. B. R. 
gtibele, intr. Yb. hab. , mit der Gabel 
oft nach etwas langen und nur wenig 
nehmen, bei schwachem Appetit, langsam 
essen. Br. E. 14. 

„Gaden8teigen." „Im Jahr 1766 wurde 
das Gadensteigen verboten. Man ver- 
stebt darunter auf dem Lande das Hinein- 
steigen der Junglinge in die Eammer 
(Gaden) der jungen MSdchen. Yiele be- 
haupten, dass diese nachtlichen Besuche 
in aller Zuobt und Ehre statt haben ; oft 
ist es den Eltern bekannt.** Ochs VIII. 78. 
s. JOhilt go. Das Wort Gaden, das 
sonst nicht mebr ublich, findet sich in 
folgendem Volkslied. 

1. Marianneli, bisch dinne, chumm due- 

mer uf, 
Es friert~mi a p y Finger, bi sunst 
nitt wol uf: 

Direi, diri, dirtillellti, dir 

bi sunst nitt wol uf 

2. Frier? 8-di a p* Finger , legg Hdnt- 

8cheli a, 
Chausch zue den Andere uff g^Gasse 
ga. 



Dijei, diri, dirtilleld, dir 

u ff g^Q-aste ga. 

3. Uff g'Gasse ga, das isch-mer ebe- 

r&cht, 
De hesch - mi nitt wolle , i bi-der 
z'schlcicht. 
Direi, diri, dirtitlellti, dir 

4. De bisch -mer nitt z'schl&cht, de 

bisch-mer eber&cht, 
Fatter und Mueter, die duen gar laz. 
Direi, diri, dirtillelld, dir 

5. I ha-di jo wolle, de waisch-es 

jo wol, 
Im Hinder gaden obe im Eg- 
geli for 
Direi, diri, dirtiflelld, dir 

6. Dort for in der Chille , dort isch 

e Stai, 
Dort chneue - mer nider wnC patten 
e Mai. 
Direi, diri, dirtillella, dir 

7. Dort for in der Chille, dort isch 

e Dritt, 
Wo-me die Liebeli za'mme gitt. 
Direi, diri, dirtillelld, dir 

8. Me git-se zamme, Bar urn Bar , 
Chumme-n-i acht au ainist dbrthar t 

Direi, diri, dirtillelld, dir 

gaggre , intr. Yb. hab., mit Plaudern 
unnothig die Zeit versaumen, Maulaffen 
feil haben. 

gaagge, gaxe, gaaxe, intr. Yb. 
hab., gackern, gackeln, gatzen, v. der 
Henne (Huen), die ein Ei gelegt hat. 
Br. Yr. 28. 2) stottern, unverstandlich 
reden, plaudern; bei Spreng ist gaksen: 
mit Angst und Muhe herausbringen , was 
man aufsagen soil. Was gaaggisch aut 
Sag 1 8 au ne-mol rdcht I Er isch eso foil 
g'si wie ne Sak, er hett niltt me chonne 
gaagge. Holt dock g^Gosche, de waisch 
jo nitt, was gugge und gaagge witt ! der 
Gaaggi, Gaxi, wer unyerstandlich re- 
det. De bisch e rdchte Gdaggi! bei Spreng: 
Gakser, elender Bedner. '* Gdggeli, 
Ei (Edspr.); g J Gax-nase, vorwitziges 
Ding, von gack, vorschneller Mensch. 
bei Spreng: gaX6,*mit gezwungener und 
falsoher Stimme singen oder predigen. 



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m 



gagle, intr. Vb. hab., sich hin- und 
herwiegen (gagen), sohaukeln , z. B. auf 
einem Stuhle; sich kindisch benehmen, 
so K. B. cap. XI. Der Gagli, unruhige 
Person; g'Gagle, unruhige, oft auoh 
ungeschickte, kindisch - einfaltige Person, 
meist solohes M&dchen. Und legt us Not 
die klami Oagle in die fast ganz ferheiH 
Wagle. H. n. E. 7. y 8 sigen au r&chti 
Gagle, 8o hett en eltlige Her g'sait, won-er 
fo wittem se g'se hett dur oV Matte gumpen 
und springe. Br. E. 7. '8 Gdgili, 
einf&ltiges GeschSpf. Jo und mi Grosz- 
dante hett grad au sone Ameli, so ne fer- 
went G&geli. K. B. VII. gaglig. Adj. 
schwankend, unruhig, unsicher gehend, 
stehend, sitzend. 

's Gaiferm&nteli, KieidungsBtuck fur 

S&uglinge (thnrg. Mues-ueli). s. Drueler. 

g&iH6 , 8. gine. Die ganzi Bredig us 
gaine. Er gaint ebe nohe, g&hnt nach, 
afft andere nach. Spreng. 

gaipsche, intr. Vb. hab., mit dem 
Kopf schaukeln, den Kopf wiegen. 
(Pratteln). 

g'flaifife), PL v. Gans, G&nse (ob. Bas.), 
dagegen g'Gaisse — Ziegen. Gaispel, 
Flurname, ehmalige Gftnsewaide hinter 
Muttenz, von Gais u. Spil. Vgl. Folchspil, 
Menschenmasse. (Prei). Gaisblueme % 
G&nsblueme, auch Gaissehluemli , ge- 
meine Wucherblume , Maszliebchen , fur 
die Kinder Orakelblume. Auf die Frage, 
„Wohin komm ich nach meinem Tode? 
werden die StrahlblfLten der Reihe nach 
ausgerissen und „Himmel, F&gfur, Holl* 
dabei gezahlt. Man fr&gt auch: „Was 
fur e Ma (Frau) chummen-i fiber? Her, 
Bur, Banner, BOOer." 2) Die Soheiben- 
bluten eines Kdrbchens werden in die 
hohle Hand gestreut, aufgeworfen und 
mit dem Bucken der Hand wieder auf- 
gefangen. So viele Kinder erhalt der 
Fragesteller, als Bluten hangen bleiben. 

g'GaisS, Ziege; der Gaissbok. Er 
he? 8 wie g'GaUse* — Mig G'walt cha-me 
ne Gaiss hindenumme lupfe. Sprichw. — - 
Inner e Bdbe und inner e Gaiss , gWs nie 
z y hais8. — „ Wenn's der Gaiss z'wol isch, 
so schdrt (soharrt) -si." Frei. 



n t>er Schnider mit der Scher , 
Er maint, er slg e Her, 
Er maint, er sig e Lampfogt 
Und isch doch numme ne Gaissbok." 
(Kdl.) 
gais s c , intr. Vb. sein , klettern, yon 
Kindern, die ttberall hinsteigen. Se, gais- 
sed au nitt alliwil uff dene Stuelen umme ! 
der G ai s si , Kind, das gerne gaisst. 

gaiflte , intr. Vb. hab. , spuken. D'ort 
in sUlbem Hus gaisted's ! gais dig, Adj. 
andftchtig, mit erbaulicher Lektttre be- 
sch&ftigt; frSmmelnd. Sit - der gaistlig t 
fr&gt man einen, den man beim Leeen 
trifft, auch Sit-der dd&dchtig f Das si gar 
g ax s tlig i LilU ! gar fromme , „heilige u 
Leute, bald im Ernst gesagt, bald zwei- 
felnd spottend. 

galxe , intr. Vb. hab. , heiser schreien. 
g'Gaize , ' das mit dem Grendel ver- 
bundene gabelformige Hintertheil des 
Pfluges, das der Pfluger in der Hand halt, 
Pflugsterze (ahd. keiza, geiza). 2) ein 
diesem Shnlioher Theil am Hinterwagen. 
g&l, Adj. gelb. 

Heb - im Boss der Schwanz uf und 

bios - im hirtde dri , 
Es chunt e gtilen Op/el use und da' 
g'hort di. (Abzfthlr.) 
gctl-l&cht, gti&ltschelig , Adj. gel b- 
lich. g'G&lleruebe, 's G allerUebli, 
(mit yerkurztem Stammvokal), gelbe Rube. 
'8 Galleriebli , euph. auoh das mannliche 
Glied des Knaben. Due 's Galleriebli ine ! 
(B.-St.) 

Binge ringe Dfinzli , 
ItMueter hett e Schw&nzli , 
Der Fatter hett e Schnierli , 
Fommene Galleriebli. Kdl. (B.-St.) 
Gix us g'lacht, gix us g'lacht, G&lleruebli 
8chabe / Spottspruch, wobei mit einem 
Zeigefinger iiber den der andern Hand 
fortgesetzt von hinten nach vorn ge- 
striohen wird. . 
Bira Bipfel, 
G&l isch der Zipfel , 
Schwarz isch das Loch, 
Wo-me die g&le Biebe kocht. (B.-St.) 
9 



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130 



der Galaff, Gali, Gal or i, Laffe. 
Lueg dd Galaff do , mocht scho cho 
r&ggele mit-der ! Br. E. 21. An daa hesch 
aber nitt dehkt , du Gali! E. v. B. 11. 
Bei Spreng ist Gali zz quackelichter (?) 
Eerl , (lessen Gang und Geberden zeigen, 
dass er nicht denkt; und Galaff zz 
Maulaffe. 

Faltsch wie Galgeholz, sehr falsoh. 
H.u.E. 108. 

gfcll, gdlled, hoflich gdlle-St, B.-St. 
gelt, gelte , Hebel, Haberm. 94. geltet, 
nicht wahr? Interj., die zur Beistimmung 
auffordert. J& gelt, i waiss, das g'falt-der 
nitt. H. und E. 28. Gelten , er wisse tool 
eppis und dock nitt recht, ass wie selbe, ■ 
wo hett here litte , und dock nitt g'wisst 
hett, wo* 8 herkunt. (Hagenb.) Gtill, i hea- 
der's g'sait, de g'heisch abe! 
Ofedirli offe, 
Ofedirli zue I 
Gell , i ha~di droffe , 
Gell, de bisch e Kue ! (Kdl.) 

der Galler(ech), (OchsV. 180., 1500 
Galren), die Gallerte. 

der Galms, Name eines Waldes am 
Ausgang der Frenke (sudl. v. Liestal), 
wohl vom alten galm, Sohall, Larm. 

der Gralori^ s. Gdlaff. 

galte, gult, gulte, intr.Vb. hab., gel- 
ten, gait, gegolten. der G&ltfr&sser, 
was viel Geld erfordert. der G&lt- 
schiss er , spaszh. Einer, der Geld her- 
schaffen sollte. — Im Mittelalter (s. Ochs 
II. 200.) lieh man nicht ein Eapital, 
sondern man kaufte eine jahrliche Rente, 
auf Wiederverkauf. Das Eapital war also 
Kaufschilling und die gekaufte Rente 
waren die verabredeten sohuldigen Zinsen. 
Diese hieszen Geld , Gelt , das Ea- 
pital hiesz Gut. Hatte einer z. B. Je- 
mand 100 Gulden a 5 % geliehen, so 
wurde er sagen: „Ich habe 5 Gulden 
Geltes urn 100 Gulden Gut gekauft.* 4 
Diese Umwege veranlassten das pabstliche 
Verbot „Gelt auf Zinsen zu leihen. tt 
(XIV. Jahrhundert). — 

gamf6rle, intr. Vb. hab., nach Kampher 
riechen. Dagegen 



'b gamf fried, ist a la Genf. 

gamp6, intr. Vb. hab., hin- und her- 
sohwanken , yon einem Tisch u. a. auf 
unebenem Fuszboden; der Gampi , ein 
solohes Mobel ; '* Gdmpiross ZZ Schwing- 
ross , (B.-St.) Schaukelpferd. 

'8 Gfcmpli, Art kleiner weisser Hals- 
kragen des weiblichen Geschlechts, mit 
G'stalt. 

gane, (genen, g&hnen), s. gine. 

der Gang, PI. Gang, der, die Haus- 
flur, auch Husgang. Vgl. Erm. 2) ab- 
gestrickte Reihe am Strumpf. Aisgdnge, 
Adv. ZZ aism6ls, mit einem Mai, plotzlich. 
Hebel, "Wlese 240. g&ng, importirt 
aus dem Et. Solothurn, immer. Gang 
und gdb, allgemein ublich, gewohnlich. 
g&ngig , Adj. leicht gehend, zum Gehen 
aufgelegt (op. g'stablig) ; leicht Absatz fin- 
dend. Da'sch no es gangigs Boss , das hett 
no kaini stiiffe Bai. E g&ngige Pflueg, 
Wage, der nicht viel Zugkraft verlangt. 
Mageri, uhg'rais-ti War (Vieh) isch iez 
nitt gdngig , 's Fueter isch z'diir , nicht 
gesucht. der G&ngler , der gehorige 
Gang, Stand. Und wo~si (die Pfeife) 
wider isch in Gangler cho , in Ordnung 
war. U.d.H. 7. der G&nglig, Anfang 
einer Strange Seide. u. 8. w. 2) Wo hett- 
er der G&nglig ane f — Zue 's Hairi's 
Bo8\ ! Der r&cht Ganglig finde , den Fa- 
den zu einem Gesprach. 's Gdngwdrch, 
Gang, Beine. Er hett afe ne schldchts 
Gdngw&rch ! s. Br. Vr. 2. 

ganggfrle, intr.Vb. hab., tandeln; der 
G&nggel, tandelnder, nftrrischer Mensch. 
s' Gahggelizug, Tandelei(en). 

Gail8, s. Gaise. — So dumm wie 
G&nsdr&kl — Er hett Gans z'm&lche! — 
der G&nslimarsch, turnerischer Ausdruck 
fur Laufschritt, Laufen. 

g'Gant, freiwilliger und gerichtlicher 
Verkauf an den Meistbietenden , Ver* 
steigerung, hd. nur gerichtlicher Ver- 
kauf, in Bas.-Md. freiwilligi und amtligi 
Gant (aus lat. in quantum), gante, 
intr. Vb. hab., auf offener Gant ver- 
kaufen. Er mues bald ainist gante. Hiitt 
duet-men-im gante. 



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131 



W&r will Btiben, Acker, Matte, Buttnte 

chauffe , 
D& soil ih's Bothus lauffe , 
Jez fangt-men a z'gante I 
(stereotype "Worte des offentlichen Aus- 
rufers in Liestal). Oder: 

Wer will guet faiss Flaisch chauffe. 

Da soil in d'Sunne lauffe, 

'SPfundfur 8&chs Chriizer. (Frei.) 

'* Gdhgg&lt, Gantgeld, die in Ter- 

minen zahlbare Summe fttr ein an einer 

Gant gekauftes Grundstiick, Mobel u. a. 

die ganzi Zitt — alliwil, unaufhdr- 
lich. 2) Adv. Der hait ganz fill Bumpf 
am Rok, viele, sehr viele Falten. 3) 
(Adj.) ganz w&rte, unpers. Vb. sein, 
verschwimmen , (der Anfang v©n Ohn- 
macht, wo man die Dinge nioht mehr 
mit scharfen Umrissen sieht. I ha niitt 
me g'se , so bin-i erschroke , 's isch-mer 
ah ganz worte for den Auge. 

gar , Adv. Oppis no gar ferig mache, 
ganz fertig machen, vollenden. 

gar&nt, BUrge. / bi-der garant der- 
fiir ~ 6? der guet derfur, stehe Dir gut 
dafur, versichere Dich; aim garandiere, 
garantiere, einen versiohern, ihm far etwas 
gut stehen ; g'Garandi, Garanti, Burg- 
schaft. 

„die alte Garde." „Da seit der Revo- 
lution 8chon mehr als 40 Jahre verflossen 
sind , bo ist die Reihe der „alten Garde" 
bereits ziemlich gelichtet. tt d.h. der Manner 
aus der Revolutionszeit. E. u. h. Not. 4. 

gare, intr. Vb. hab., knarren, bei Heb. 
Statth. v. Sohopfh. vom Gookelhahn auf 
dem Kirch thurm. Schmelzofen 2, 5. der 
Blosbalg gart. Vgl. gire. 

gare, tr. Vb. (mhd. geren), begehren, 
wollen , verlangen. Er g&rt iez kainl 
6pfel. — Der Hansbaschi g&rt w&rli 
das Rosi nitt , ee isch-im z'arm. I gitre's 
nUt. G&rsch kai Dank. Heb., Wiese 214. 
Furt-g&re, intr. Vb. hab., suohen fort- 
zukommen. Br. Vr. 13. 

gam, garner, am g&rnste, gern, lieber, 
am liebsten. I ha 's nig g&rn, ist mir un- 
angenehm. 2) leioht. Da' Wage got g&rn, 

g'Garnisodnler, alte Stadtpolizei, 



Garnison in Basel. Ach Herr Je ! riefen 
die Basler aus, legt-me denn do die Here 
zu de Garnheenlere f E. u. h. Not. 77. 

der G Arpechnebel , der zum Binden 
(chneble) der Garben verwendete kurze 
Enebel. der Gdrpe-stok, aufgeschich- 
teter Haufen von Garben in der Soheune. 
8. dtiregarpe. 

garpe , intr. Vb. hab. , sich brechen, 
si erbr&che, choze, wiirfle. Vgl. Uelu 

J s Garstli , nur im Sinn von Vermogen. 
Si ganz GUrstlL '8 Freneli hett au e nett 
Gerstli in sim Firdiechli g'ha , ein htlb- 
sche8 Vermogen. D. H. 16. 

'a Garteg&tt&rli, kleine Gitterthure 
im Gartenzaune ; '* Gdrtelatli , Zaun- 
latte. g'Gdrte-scheije (ob. Bas.) ZZ 
Gartel&tli; g'Gartechachle , Blumen- 
topf. g drtne , gartnere , intr. Vb. hab., 
den Garten besorgen , Gartenarbeit ver- 
richten. 

g'GasS, das Grabchen am Strumpf. 
der Gdsseb* 8 ezer , Pflasterer ; der 
Ga88erolli , s. Bolli. 

g'Gasserolle (fr. eaBserole), irdener 
Eoohtopf, den man ilber Eohlen setzt. 

Z'Gast go f auf Besuoh. g as tier e, 
tr. Vb. bedienen. 'S hett e Mainig g'ha, 
(wollte etwas bedeuten) , sen alii zamme 
z'gastiere. Br. E. 165. g'Gastig, (collect.) 
Gesammtheit der Gaste im Wirthshause. 
Der Rossliwirt hett hfttt fill Gastig , das 
macht si guete Wi. (Breit.) g'Gastierig, 
Bewirthung, Gastmahl. Br. Vr. 141. Und's 
gitt e Gastierig, wie wenn's Hochzitt wer. 
B. E. 87. 

's G&tter, in HtienergOtter (das Gat- 
ter), Huhnerstall mit Gitterwerk; g'Gdt- 
tere, das Gatter, Thure aus Gitterwerk. 
'S G&tttrli, kleine Thure auB Gitter- 
werk. 'S Garteg&tterli. Vgl. Schuzgatter. 
gdttere , intr. Vb. hab. (?). ussenander 
gattere, auseinander klaffen, zerfallen. 
Da'sch 8chldchts Ziig , 's gattered bim 
N&ije als ussenander , die Fftden lassen 
sich leicht verschieben. g&tterig, git-^ 
tericht, Adv. g&tterig strike — lugg strike, 
mit weiten Maschen. 

g'Gattig, Aussehen,Ordnung,Geschick, 



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182 



Luegi. D& maeht e Gattig , wie wenn-er 
Bl&uen im Chop/ hOtt ! Was - er maeht 
und bout und am Lib trait, het alles e 
Gattig. Er kan allem e Gattig go". Spreng* 
'S hegg kai Art und kai Gattig, sieht 
echleoht aus, ist nachl&ssige Arbeit; 
T. Pflanzen : Si hai kai Art und kai Gattig, 
gedoihen nioht , siechen. — Da' Mentsch 
hett au gar kai Gattig, keinen Anstand, 
weiss niohts anzugreifen. Eusergattigs Liitt, 
von un8erm Stande, Schlage. Jo, 's isch 
wager e Woldat fur unser Gattig s. 
(Hagenb.) Unser Gattig 8 Litt, die 
derf en-en au lese, 's schadednitt. Rh.171. — 
Sust sait-me dar Gattig Pfifftene Merschum. 
Hebel, Epist. an Pfarrer Gunter). Derer 
Gattigs. Br. Vr. 137. Mit Users gattig s 
Liltte. Hebel, Sohmelzofen 31. alter- 
gattig s Liitt , allerlei , versohiedene. 
„Jeder wollte zuerst wissen, wie denn 
das Amerika eine Gattig babe, fur das 
wir unsere alte Heimat im Stioh ge- 
lassen. a Hartm. Kilt. I. 111. — „Wech- 
selwirth M. I tin verzeigt 1782 den 
Gassenwirth Eunz (in Arisdorf) , dass 
derselbe zweier Gattig Wein verwirthe, 
neuen und alten, anch zu essen gebe. u 
(Basellandschaftl. Ztg. 13. Marz 1876). 
gattige, geschickt einrichten. (Spreng.) 
gattig, Adj. artig, ordentlich, wohl- 
gestaltet, nett, gefallig, ftchicklich ; Gattigi 
Armli. Heb. Wiese 117. Si gattig Brutli. 
lb. 257. Ein gattiger, heiterer Bursche. 
Basellandschaftl. Ztg. 1. August 1877. 
Da Sessel hett kaini gattige LOne, ge- 
schmackvoll. Er isch e gattige Brykum, 
Brautigam , der eine Hocbzeit versteht. 
Spreng. Vgl. uhgattig, d-gattige. 

der Gauch, Baumwanze (mhd. gouch 
zz Euekuk; Bastard; Thor, Narr; hd. 
Gaucb zz einfal tiger, dummer Mensob). 

gaudiere, tr. Vb. erfreuen; 's Gati- 
dium, grosze Freude. Das wirt e Gau- 
dium si fur die Chinder ! eine Festlich- 
keit. — Und zue dem Gaudium isch erst 
die rechti Fraid ko , won-er g'sait hett, 
er derf jez au dehaim blibe. D. H. 25. 

g'Gauffle, bohle Hand (abd. caufana, 
mhd. goufe, gefullte boble Hand). Aus 
der Gaufel trinken, so viel in beiden 



hohlen Hftnden sicb fassen lftast. Spreng. 
Geld bei Gaufeln auswerfen. Spr. 

der Gauggel, GoUggel, Gahggel, 
Go* gel, t&ndelnder, etwas narrisoher 
Mensch; g'Gotigglede, ungestumes, an- 
dauerndes Laohen, lustiges Treiben. 
Gestert isch doch bi 's . . . . obe wieder 
e rdchti Gougglede g'si; 's Schiili und bod 
MOgt hai z&mme g'lacht, ass -me' s do im 
Bus g'hort hett ; 's isch e r&chti Gugel- 
fuer g'si. Frei, Arlesbeim. 

gaxe, s. gaagge. 

g , Gaze, f s G&zi, (ital. cazza, fr. 
oasse), (meist) kupferner Schopfl5ffel der 
Wa8ser8tande in der Eftche. Br. Vr. 4. 
Bei Spreng in dieser Bedeutung nnr G&zi, 
wfthrend Gaze — Geize am Pflug. 

's GPthSr, weitschweifiges GezSnke, 
s. chare. 

's G'ches, Duroheinander, Gewirr ; nn- 
rubiges Wesen. * 

's G'chdch, Gemfise ; lange dauerndes 
Eochen. Was hait-der au hiitt fur es 
G'chdch t 

's G'chdz , Duroheinander von Speisen, 
unappetitlicbes, Ekel erregendes Gerioht, 
Geschmier, Verunreinigung z. B. auf dem 
Tisehe. (bern. kdze , Vb. ein Gesoh&ft 
unreinlich abthun.) 

g6, gd, tr. Vb. geben: I gib (gvpp), 
gisch, gitt, mer gdbe, gdbed (gOdt), gdbe, 
B.-St., gann(d), Eonj. gab, Imperf. geb, 
gab, Part. 'ge, *ga. Gati-enander orUi 
's Handli! — Jungi Chile gdbe Gait und 
olti gdbe Milch. — Lauffe was glsch, 
was hesch, aus Leibeskraften. Salb wirt- 
si alles wider ge , Br. E. 144. wird sieh 
seboD maohen, sicb schon einrichten las- 
sen. 'S cha's wider ge ! Br. Vr. 130., 
beim Absohied als Antwort auf die Ein- 
ladung, bald wieder zu kommen, in einem 
Eaufladen, auf die Bitte, bald wieder 
die Eh re zu geben. (Gann~Si-mer d'Er 
enandermol wider !) 'S gitt-si fo sdlber, 
ergibt sich yon selbst. 'S gitt-in, er fallt 
in die Schlinge. Vgl. die Eomposita: 

ap-^, l-gi % a-^, St-gi, abe-^, iot-gh, 
umme-^, us-ge, a&me-^. 

geech, gddcli, Adj. (ahd. gahi, mhd. 
geehe), jfth, eteil, abscbussig. Holperig gofs 



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133 



h&rgipp ung geech mitunter. Br. E. 104. 
gtechzomig , j&hzornig. Adv. geech, 
g4 echlige , j&hlings , vom Trinken ; 
rasch, allzuschnell. Er isch ganz geeehlige 
tfstorpt. Frei, Frenkendorf 1858. 

'a Geder, (t. geh&der, hader?) der 
sehnige Theil des Fleisohes, Fleohsen 
im Rindfleisoh. gtderig , Adj. sehnig, 
muskulos, krftftig. 

'8 Gidicht, PI. Gidichter, hd. Gediohte; 
's Gidichtli, Gidichteli. 

gege, Prap. o. Aoo. im Vergleich. 
E isch n&tt gegen inn, im Vergleich zu 
ihm ; fruntli gege de Little, (Dativ), Heb. 
8tatth. 59. gegen(uber), BM. gege d'LUU. 
(Acous.) gege toie, Eonj. w&brend. 
TJnd nwnme g&beled hett-er, gege-wie- 
n-er au sust, apsunderlig ammene Simtig, 
oppe g'spunne hett und g'dsse troz-ime 
Droscher. Br. E. 14. Der GtgeschwM- 
cher, was SchwMcher. Br.Vr. 121. 

giggtlB, s. gigele. (Seltinsbg). 

g'GKpied, Gignl(g), Br.Vr. 159., 
Geged, Gegend. (Hebel, Storoh Gegnig). 
Buejig d'rumm hug - i durus in g'Gegned 
z'ringsedum. U. d.H. 101. Da'sch-mer e 
haiteri Gegedl unangenehme, verdriesz- 
liohe Angelegenheit. 

Geldrichingen, nach Ochs V. 105., im 

15. Jahrhundert far Gelterkinden. 

dppis GelggeschosigS, (Binningen, 
v. quelque chose) zz Oppi* Flaischigs, 
Oppis Ziciischenine , (d. h. zwisohen den 
ublichen Mahlzeiten ). Geggschos e- 
reije, (v. fr. quelque choserie), Eleinig- 
keiten. E. B. cap. II. 

gelle, intr. Vb. hab., (v. galan) 
kreisohen; hd. gellen zz soharf duroh- 
dringend tonen. s. Rh. 40. g'Gclle, 
kreischende Stimme. Hiijo ! schreit - er 
grad mit siner gruslige Gelle. Br. E. 107. 
s. Br. Vr. 2. : bei Spreng durchdringende 
junge Weiberstimme , wo von einem die 
Ohren gellen , d. h. unangenehm er- 
schflttert werden. 

'b Geller, das, der Roller. Gellerhemder. 

Gemeohede , Gem&chde , Plur. ron 
Gemahel, friiher z= Gatten. „ Aller Haus- 
rath, so zwei eheliohe Gemeohede zu- 
sammengebracht, soil in Erbsweise ge- 



theilt werden." Oohs III. 174. ; vgl. Ochs 
V. 53, wo es wohl n heutigem G'm&ch, 
s. dieses. 

„gemei8tem." „Auoh berichtet und 
warnet der Sohultheiss von Arau , dass 
die unsrigen zu Frick bei Leibe sich 
ganz mit dem ihrigen hinweg thun sollen, 
denn die Eidgenossen mdohten ihre Leute 
nicht gemeis Cern. u (Schreiben vom 
Juli 1499, bei Ochs IV. 636). Vgl. er- 
g'maistere. 

g'Gepfl, der kritische Augenblick, 
wo ein nur halb aufliegender E5rper 
fallen will. Lue, hte I Hepp sdlbi Blatte, 
si isch uff der Gepfi uss / Halte jene 
SchtLssel , sie steht am auszersten Rand, 
im Gleichgewicht , sie kann fallen oder 
nicht. Bildl. Bisch-im dmmel ntimm Bilrg, 
er isch uff der Gepfi uss ! oder: '8 isch 
uff der Gepfi uss mittim ! 

Geprfot, s. Br&ste. „Duroh die Ab- 
wesenheit des Brunnmeisters wurde una 
und unsern Brunnen unkieszlicher Ge- 
prest zustehen." Schaden, Nachtheil. Ochs 
V. 220. 

g'Gepse, 's Gepsli, holzernes, rundes 
Milchgefasz mit niederm Rande. Br.Vr. 28. 

„Gerechtigkeit", Rechte. ,In Bezug 
auf das Fisohen in der Ergolz, der Frenke. 
und dem Oriebach ward verordnet, dass 
dio Ergolz von oben, soweit der Lie- 
staler Bann gegen Itingen und Bubendorf 
geht bis zur Reinlins Mfthle (jetzt Schdn- 
thal) , desgleiohen die Frenke , soweit 
der Liestaler Gerechtigkeit sich erstreokt, 
sowoh) als der Orisbach verbannet und 
darinnen ohne des SohultheisBen Erlaub- 
niss zu fisohen Tags bei 5 Pfd. und 
Nachts bei 10 Pfd. alien gleioh verboten 
sein soll. tt Brodb., Gesch. v. Liestal 139. 

der Gertel , zr d'Apschlage , Ap- 
schlaache, (Bits, auch '« AxliJ, groszes 
Sohlagmesser, um dunnes Holz zu fallen 
und zu zerschneiden , Reiswellen zuzu- 
stutzen, (usschneuze), Bebstecken zuspitzen 
und dgl. Gert-, Hagmesser (Spreng). 

„Gestadeck", G'stadig, Quartier an 
der Ergolz in Liestal. „Darum den Hut 
ab vor d. Herren Gestadeckmaijern, 
(E. u. h. Not. 43.), d. h. den Bewohnern 



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134 



des Gestadeck. Allgemeine Bezeichnung 
derselben. 

gest&r(t), Adv. gestern. Br. Vr. 12. 
ge8ter. 

„Gestrupfe", oder sonst abg&ndiges 
Holz , Gestruppe , durcheinander ge- 
wachsenes , auoh hervorstehendes niedri- 
geB Gew&chs. (Unterhaltungsblatt zum 
Landsch&ftler 1866. Nr. 38.) 

Aim in' s Geu cho , ihm hindernd 
in den Weg treten, hinderlich sein, 
Jemandes Absichten durchkreuzen , na- 
mentlich von Chnaben gebraucht, die in 
einem andern Dorfe Madcben besuchen. 
s. Breit. B. a. d. Baeelb. 273. 

geuje, intr.Vb. hab., umherlungern, 
iungernd auf etwas passen, gaffen. 

der Geuggel, Geuggler, Gogel ZZ 
Gahggel) tftndelnder, etwas narrischer 
Menscb. geuggle, gauggle, gauckeln, 
intr. Vb. hab. 

'S Anneli got go mdlche , 
'S ChiieU stot nitt r&cht ; 
Es stelt der Chubel ndbezue 
Ung gauggled mittim Chn&cht. 

(Gassenh.) 

geusse, intr. Vb. hab., kreisohen, 
heulen (v. Hund) ; duroh "Weinen zu er- 
zwingen suchen. der Geus ser , Geussi, 
wer leicht aufschreit. (Vgl. hd. gauzen, 
bellen). 

geutsche, intr.Vb. hab. (v. gieszen, 
gihszef), Wasser verschutten, in einem 
Gefasz voll Wasser platschen ; schwanken, 
bei Heb. Statth. 150. ; unpers. : Gib Achtig, 
ass-es nitt geutsched , 's isch kaUBunte 
druff, beim Sohwanken verscbuttet wer- 
den, heransflieszen. 2) stark regnen, 
platschern ZZ schiltte. Wie geutscht's im 
Bach! Hebel, Gewitter 38. g'Getit- 
schede, versohuttetesWasser. 3) spaszh. 
schleohter Eaffee. 

„0ewis." „Es soil geschossen werden 
durch 5 Schusz in 2 G&ngen, jeden Gang 
ohne gewis", d. h. ohne dass man die 
Waffen auswischendurfte. Brodb.Geseh.94. 

G'f&cht, s. fachte. 

's G'far, Hin- und Herfahren zz e 
Fares ^ e G 'sprang , e Gatschieres , syn. 
G Wenn , G ' leuff , G 'stiirchel. g'fdre 



mo'ge, mit etwas zu Ende kommen, es 
durchzufuhren im Stande sein. Nig g'fare 
mbge, steoken bleiben. 

z' 'fatter a to, Patbe sein. Ain 
z' G y fatter b&tte, zu Geyatter bitten ; der 
G'fdttermaister , der Vater. Vgl. 
Breitenst. E. 134. g'G'fatterschaft, 
Pathe und Pathin nebst den Gasten am 
Taufmahl. g'fatterle, intr.Vb. hab., 
Einderspiele treiben, spielen, v. kleinen 
Kindern; spott. auch yon Erwachsenen, 
tbun, was beBser Kindern anst&nde, unnutz 
spielen, tandeln. Gib-em das Schn&gge- 
hiali in d'Hdnd und farbigi Stainli: 
g'fdtterle mag-er dermit. W. 12. Nemet 
• jez filrlieb mit dene Schlage. Das heiszt 
aber nur gvdterlet , ein andermol mach 
ich's besser ! Mit Einer gvdterle. Spreng. 
'* G 'fd tt erg's chirli , Spielwaaren, 
meist aus Thon. '* G'fatterliziig , 
Spielzeug, Spielwaaren. 

's a 'fell, gliicklicher Zufall, Gliick 
(fr. chance), hd. Gefalle dagegen = das 
Fallen; die Abgabe. Und was e Zuefall 
schh'nt im Lobe und G'fell und Uhg'feU. 
Br. E. 188. D& hett 's G'fell, hat Gliick, 
dem gerath es. g'fillig, Adj. gliick- 
lich, vom Gliick begunstigt, bevorzugt. 
Br. Vr. 9. 2) Was isch-ech gfelligf was 
wunschen Sie? (in einem Laden, im 
Wirthshause u. a. w.) Isch-inen-oppis 
gfelligf (Bui Hebel, der Kafer 5. Was 
wdr-der liebf) 3) dienstfertig, gefallig. 
E g'fellig Buebli. 

g'fer, Adj. gefahtlich. Er isch-mer 
g'fer, nicht gewogen. / bi ddm sure 
Krutt g'fdr , esse es gem, es ist nicht 
vor mir sicher. Spreng. Er isch-im 
Schnaps g'fer, trinkt ihn gerne, isch-im 
ufsezig , isch uff-im Schnaps , isch griisli 
d'ruff. 4 

'b G'fert, Fuhrwerk, meist Chaise. 

in's g'fiert, yiereckig (mhd. ge vie ret). 

's G'figg, fortgesetztes Beiben, Eratzen. 
Was isch au das fur e G'figg f 

's G'flser, aufgerissene Fftden. Was 
isch au das fur e G'fiser arm der Junte f 
'S hangt alles foil Fdden abe. 

g'flaisched, Adj. wohlbeleibt. 

's G'flauder, s. Flauder. 



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135 



g*flingg, Adj. flink, geWandt. 

g'fore, tr: Vb. befurchten, Gefahr 
laufen. Der hait nutt z'gfore derbi. 
g'fbrli (g) , Adj . gef fihrlich. g'forli Folch, 
Heb. Statth. 28. Mit euser Fruntschaft 
isch' 8 no nitt so g'forlig , hat es gute 
Weile. 

'a G'fra88 (gefraesz), Fresserei, uner- 
laubtes wiederholtes Essen; schleohte 
Mahlzeit. 

's G'fres, G'frda (B.-St.), PI. G'f riser, 
Fratze, Grimasse ; auch Gesicht. Er helt- 
im Aini in's G'fres g'haue, einen Schlag 
in's Gesicht versetzt. E dumm G'fres. 
2) Reisig, im Gegensatz zum groben 
Holz. 3) Unordnung, z. B. auf dem 
Fuszboden, auf dem Versohiedenes durch- 
einander liegt. 4) Gesindel, Lumpe- 
bhak. In der Neuje-Walt gitfs wider de 
Fabriklere rdchti Lutt, aber derbi au fill 
so G'fres. Frei , Monohenstein 1845. 
Adj. g 'fr e s, aus g'fresig, gierig fires- 
send; Esslust (gueten Appediit) habend. 
E gfresigi Sou. — Er isch g'sund und 
g'fres. — Was Idpschf — G'sund und 
g f fres. 

g'freut, Adj. was Freude bereitet, 
woruber man sich freuen kann, ange- 
nehm, erfreulich. E g'freuten Acher, mit 
dessen Kultnr nicht viele Unannehmlich- 
keiten verbunden sind, der leichte Zu- 
fahrt hat, u. s. w. E g'jreut Hus. Dd'rt 
isch's g'freut z'wone. (op. uhg'freut.) 

's G'frdg, G'frog, wiederholtes, lang- 
weiliges Fragen. 'S hett natilrlig im 
Sal en Uf stand 'ge und e G'frog und e 
G'schrai und e Durenander. Br. E. 95. 
Auch G'frog el , von fr ogle, s. dieses. 

g'frfind, Adj. verwandt (gevriunt). 
Mer si uss siner Haimed und g'frund no 
neuje ne bizeli zuenim. Br. E. 23. 

g'G'MuSti (PL), auch 's Winter^ frist, 
Frostbeulen ; bei Spreng die G'frilst, das 
Gefroste, Reif; FrostbeuleD, Spalten an 
Handen und Filszen. 

's G'fuChtel, Hin- und Herfahren mit 
einer Ruthe u. dgl. 

g'fueszed, Adj. (gut, schlecht) zu 
Fusze; geriistet, mit solider Stiitze ver- 
Behen. 



*s ft* fur Z, wiederholtes Farzen. 

si g'ha zz 8% g' he 1 be, refl. Vb. hab., 
sich beklagen, jammern, sich krank 
stellen. Die Sibenischlooffer , wo nitt 
moge ferwache und wo si g'hebe und 
drole. Br. E. 20. 

g'hftbe, Adj. vom Teig, durchgegohren. 

's G'hak, Zerschnittenes , Gehacktes. 
Jez, Kdttri, schitte d'ri, grad iber's G'hdk. 
"W. 76. (hier zerschnittene Mandeln). 

's G'h&ltli, Ort, wo etwas aufbewahrt 
wird, Fach in einem Mobel ; kl. Versteck ; 
auch G'heltlL 

g'hassig, Adj. r: nidig, maszlaidig, 
chibig, verdriesslich, zornig. 

g'heb, Adj. allzu sparsam, geizig. Und 
wie g'heb, wie b'sunnen-er au ah Chauffma 
isch mittim usge. Br. E. 62. Auch 

g'hebig, hebig, s. Br. E. 72. 

si g'hebe, s. si g'ha. 

Er chunt-im in's G'heg, durchkreuzt 
seine Plane, s. Geu. 

g'heije, tr. Vb. werfen. 2) intr. Vb. 
sein, fallen. 3) trans, angehen, beruh- 
ren, argern. Merke : Me darf kaini Stai 
in Wdg ine g'heije (grosze Steine), und 
Me darf kaini Stai in d' Matte schiesze, 
bangle (kleine). Es g'heit-in, argert ihn. 
Es g'heit-mi nutt, bekiimmert mich nicht, 
geht mich nichtB an. Was g'heit-di das t 
ZZ Was got-di das a?. I g'hei-mi nitt 
d'rumm , bekummere mich nicht darum. 
„Fru8ch g'wogt isch halb g'wunne ; 
D'Stdgen appg'heit isch au ertrunne. u 
(Sprichw.) 
g'heilig rede, verdrieszlich. E G'hei* 
di-um- Nutt, sorgloser, leichtsinniger 
Mensch. s. K. B. 106. s. Ain uhg'heit lo. 

g'hersch (lig) , Adj. vornehm, herr- 
sohaftlioh, in Eleidung oder Benehmen 
einem Stadtbewohner ahnlich. Wie immene 
g'herschlige Fuerwdrch, immene riiche Her 
's Bdttelhhak nolauft. Br. E. 137. 

g'h6g£rig, Adj. hSckerig; uneben, 
hugelig. 

's G'hop, Rufen, Larm, s. hope* 

g'hdre, tr. Vb. gehSren. 2) horen. 
Appa ! I mag nutt me g*hore ! Das ein- 
fache hore wird nur in der Verbindung : 
„ I ha' 8 fom Hbresdge u gebrauoht. Z 



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130 



han-in g'hort cho , kommen horen (und 
kommen gehort). I ha g'hort lUtte und 
ha g ' hore liltte , habe lauten horen. 
g' ho rig, Adj. gehorig. E g'horigen 
Aff , gewaltiger Rausoh. Da Wi tech 
g'horig diir, theuer genug. 

g'huftig, Adj. bis oben angefullt 
Adv. g*huftig foil. E g'huftigi Zaine foil 
Opfel. E g'huftige Hafe foil Milch, bis 
zum Ueberfliesseii. 

g'hur (ft r.), Adj. geheuer. s. uh- 
g'hiirig, Br. E. 82. 

'a G'huTSt, Hurst, Gebfisch, Geatruppe 
(Horst). Da macht es G'hurst! s. Brueiji. 
Br. Vr. 26. Wiiest, wild G'hilrst, Vr. 46. 
Ob. Bas. auoh bei Hebel. '* G'hilrsch, 
verwickeltes Ding (Faden); verwickelte 
Rede. Da Sides trange cha-me numm lose, 
da'sch jo es G'hilrsch, ass im Dufel d'rapp 
grused. — Ain 8 ait das, der under dises, 
da'sch es G'hilrsch, i chumme nitt d'rus. 
der G'husel n Gihsel, &sel (ob. Bas.), 
Abgang, Staub vom Getreide, wenn es 
mit der Bennle gereinigt wird. 

's G'hUZgUT, auch der Huzgiir (in 
Seltinsberg Uhg'hilr, das auch — alter, 
h&sslioher Mensch), ein (selten gewor- 
dener) Fastnachtsgebrauch der Enaben. 
Der Grdszte von etwa 5 — 6 Enaben ist 
mit einer Frauenjiippe und einer hohen 
steifen Zipfelmutze yon Earton bekleidet 
und mit einer furohterlichen Fratze mas- 
kirt. An einem Strieke tr&gt er eine 
Anzahl Gloeken um den Leib, womit er 
yor den Hausern einen schauderhaften 
Spektakel verfuhrt. Seine Eameraden 
tragen Eorbe, Sacke und Topfe zum 
Einsammeln von Brot, Eiern, Mehl, But- 
ter und Geld. Sie gehen von Haus zu 
Haus und singen folgendes Lied: 
„Huzguri geri, 
Stockfisch und Eri, 
GOpp-mer. au en Aijer-in-Ahke, 
I wUl-ech dusigmole dahke, 
Gapp-mer Mai um 'Prot 
Lueg, wit 's Huzgiir stot! 
Wenn-der-is aber nitt wait ge, 
So wai-mer-ech Chile ung Chalber we, 
Mer wai-ech '* Hus apdeke, 
Mer wai-ech uferweke" 



(Buser, Heimatkunde von Laufelfingen.) 
2) uberhaupt ZZ G'schiluch, Uhg'hiir, 
Hexe, Gespenst, Schreckbild, Person von 
abschreckendem Aussehen. Wie wildi 
Chaze schiesze die Waschwiher use, ai 
schbner Ghuzghilr ass 's ander. Br. Vr. 4. 

e G'jables, GeschreiJ, Hin- und Her- 
laufen. Nur kai so G'jables! 9 s got 
drumm g'schwinder nitt! "W. 74. 

's G'j&tt, lange andauerndes, lang- 
weiliges G&ten (v. Unkraut). 

„Es churzis Gib&tt und e langi Brot- 
wurst. a PL Gibatter, Gebete. 's Gib&tli, 
Br. Vr. 189. Gibau wird spaszh. auoh das 
Eegelspiel genannt; auoh BattbuecJUi. 

Er isch e Gibenichtser, ist geizig. 

's Gibeii, Geb&ude, PI. Gibeujer; 's 
Gibeuli. 

der Gidaitke. Wenn zweu mHtenander 
der gliich Gidahke hai, so sait-me, me 
haig en armi Sel erlo'st. 

's Gidar, langweiliges Geschwatz. 

's Gidrampel, wiederholte laute Tritte. 

g»Giecht(er), PL die Gicht (Sg.), Eon- 
vulsionen kleiner Kinder. D'Giechtli sind 
an mini Kind usbroche. Mi Bilebli isch 
an de GiechUene g'storbe. Spreng. 

's G'jeg, viel Geschrei, Hin- und her- 
laufen um nichts. Da*sch es G'jeg im Hus 
inn und uffim Land, wenn- si ummen e chli 
oppis z'due hai/ (s. G'leuf, G'jables.) 

's Giegi, im Birs., was sonst fjrpsi, 
Irpsi, Grobs, Eerngeh&use. 

der Gi6SZ6 9 kleiner Wasserfall im Ei- 
thal (bei Zeglingen). '* Gieszfass, 
kleiner Wasserbehalter aus Eupfer oder 
Zinn, mit Hahn, unter dem die Hande 
gewaschen werden. 

's G'jeuk, das Jagen, Treiben, s. 
G f hai. 

giftle, intr.Vb. hab., giftige, bSswiUige 
Worte in die Rede misohen. 

gigimpfe , intr. Vb. hab. , sohaukeln, 
sich wippen (auf einer in der Mitte auf- 
liegenden Diele u. dgl., oder einer kunst- 
liehen Vorriohtung). Vgl. gampe, zu dem 
es ablautende Verst&rkung bei VerhSr- 
tung des p zu pf sein kann. 

„Gigampfe, Wasser stampfe, Hdfeli 
folle Fliege, 



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13? 



TPMaitli dUeije d*Wored adge, *Puebe 
dueije liege." (Kdl.) 
2) B.-St. : Si sizen um-der Tiach umme 
und rutschen-en hin und her ao lang, biss- 
er uff dem holper'ge Bode entlig jjrad 
stot, oni zfgigampfe, wackeln, Baselland: 
oni z'gampe, oder z' gwaggle. D. 13. 
g'Gig ampfi , Schaukel. Bei Spreng: 
yon einem Stuhl, dessen Beine wanken, 
von Jemand, der auf einem Stuhle hinter 
sich und vor sich reitet , dass er gixt, 
oder ein wenig knarrt. 

gig6 (t r.), tr.Vb. herumzerren, -reissen. 
I her der Sturm sich gern im Kemmi 

fange und raaalen iber 'T&cher her, 
Und Ujffim Eatrig umme rure, dur 'Ziegel 

und dur d'Schindle dure; 
Und amme Lotterfenater g i g e. Rh. 151. 
der Giger, 'a Gigerli , kleiner K&fer, 
den Kinder an die Ohren halten, urn 
sein Summon besser zu horen. Sie singen 
dabei : 

„Lieberhergotadierli flieg us, 
dini Hilali brenne I u 
oder: 

„Lieberhergotadierli flieg ua , flieg 

Ubere Hi , 
Bring-im Fatter e Fas all foil Wi 
Und der Mueter en Ankeballe." 
Bei Spreng: Jo du Nar, me wirt-der 
gige I zu einem, der seine Anforderungen 
zo hoeh stellt. Du ferdamti Gige ! 
Verwunsohung. 

gig£l6 (t unr.), giggele, intr. Vb. hab., 
kiohern, heimlioh und verbissen lachen. 
der Gig eli, wer dies thut. Si hett 
Gigeliauppe g'hat kiohert bestandig. 
Eeach Gigeliauppe g'haf 
QiggerniUifl - Zilg , werthloser Tand. 
'b Gi-kar, s. G'char. 
's Gikessel, GetSse, arger LSrm — 
g'Chdaalede. 
's Gin&sium, das Gymnasium, 
gine — g&ne, gaine, gahnen (v. giwen, 
gewen, das Maul aufreissen). 

der Giilgg, Fusztritt, auoh Stosz mit 
dem Knie. Aim e Gihgg ge; beim Tur- 
nen, rasoher und schnellender Sohwung. 
Du haach-der* no ne Gigegihgg 'ge, 
der Gfnggel, das m&nnliohe Glied. 



der Gipfel, halbmondformiges Back- 
werk. Neibakene Gipfel, Neuling, neu 
eingetretener Schttler (B.-St.) 

gire (i r. ), intr. Vb. hab., scbarf 
knarren, yon der Thure, yon den vom 
Sturmwind bewegten Bftumen, vom un- 
gesGhmierten Bad im Winter, yon gefror- 
nem Schnee, auf den man tritt. ,gyren> 
ah die reder und 8teilrruoder^ gemere, 
gyren, wie ein ungeaalbter Icarr, atridere." 
Maaler. 'S atonde d' Reder und d'Miili 
(d. h. still); '* gired niimmen und 'a 
rumpled au numme und '* chlappered 
niimme. Br. E. 93. s. Br.Vr. 158. I giben- 
im (d. h. Streiohe), biaa-im d'Rippe gire ! 
Hd. yon Tauben, den Liebeston girr ! girr I 
von sich geben. 

gisple, intr. Yb. hab , unruhig sein — 
wiaple. der Giapel, unruhiger, etwas 
flatterhafter junger Mensch. giaplig, 
Adj. 

der Gitt (£ r.), Gier, Geiz. For Gift, 
Br.Vr. 77. git tig, Adj. Glttig iisae, 
hastig, heisshungrig , gierig. Lo-der'a 
achmecken und a chit* a dock numme gittig 
nitt ine. Hagenb. Mitt gittlge Zilge. Br. 
Vr. 157. 

gitt (t r.), prSd. Adj. quitt, gleich, 
wett; gitt ai. 

Uffim Giwl ai , auf der Lauer, Hut, 
"Wacht, spahen (v. fr. qui vive ? wer da ?). 

gix6 (i r.), intr.Vb. hab., gioksen, feine 
unartikulirte Tone aus der Eehle aus- 
stoszen, einen Schrei ausstoszen ; von der 
Thure, knarren, ebenso vom Rad, u. a. 
Hebel , Wiese 205. gixt der Wage. 
D'Nodle hiind derbi gixt, as weir Harz 
d'ra' ane g 9 achmirt g'si. R. B. 11. — 
Won-i dinn am Fenater aiz und der 
K&tri hilff Ro8ahor zupfe — do iaeh'a- 
mer uff aimol , as hert - i unaer Huadire 
gixe. D. 12. — Loa ober doch , wie 
pfift und gixt derbi der Kratte fo der 
K&tri hindedri. U.d.H. 89. — der Gix, 
schriller t abgestoszener Laut, Schrei. 
„Gix usg'lacht , 
Gix uag'lacht , 

GailerUebli 8chabe. a Spottreim. B.g&l. 
Lo e Gix ua ! ruft der Suchende beim 
Versteokenspiel. — Weder Gix no Gax 
* 



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138 



wusse, rein nichts verstehen. — Spreng : 
gyksen, einen kleinen Laut geben, wie 
eine Maus oder sonst ein kleinesVieh. 
der Gizchrage, -hund (i r.), Geizhalz. 
*b Olai, Gizeli, Zicklein. 

„Fill Mini Mokli mache faiss 
Und e Qizi gitt mit-der Zitt e Qaiss." 

,,Dril rildigi Qizi, ai fozligi Gaiss, 
Was gip-mer mi Atii, wenn-i e Frau 

waiss f 

Gitt-er-mer niltt, se heuschen-im niitt 

Und ligge zuem Sch&zeli und sdgen- 

im niltt." (Gassonh.) 

gizle, intr. Vb. hab. , Zicklein werfen. 

G'lagehait* Sachlage, Umst&nde. Be 
waisch iez die ganzi G'ldgehait, iez mach, 
was oVwittt 2) / ha jo zwoii Jor uff 
daim Ho/ dient, i chenne, si G'ldgehait 
guet. Dagegen 3) Chauff dd Baumgarte, 
's isch gar e schoni Gldgehait, Gelegen- 
heit. 

der Glagghuet, Elack, Ballhut, Eopf- 
bedeckung der Basler Standesweibel. Br. 
E. 37. 

's G'laioh, Gelenk, Glied der Eette, 
Knoten an einem Halm (Spreng). Kai 
Glaich rUere, unthatig sein. Aim G'laich 
mache, zur Thatigkeit anspornen; syn. 
Aim Bai mache. g'laichig , Adj. ge- 
lenkig. g'laiche, tr. Vb. riihren, bie- 
gen. Er cha der Fuesz wider g'laiche. 
g'G'laichsucht, Gliedersucht. 

g'laitig, Adj. (geleiteo) schnell, flink, 
gewandt. Mach e chli g'laitigt beeile 
dich ein wenig. G'laitig lauffe. Br.Vr. 2. 

'a G'l&k zz Churzfueter, Hacksel. 

's G'l&nd, PL G'ltinder, Gartenbeet 
(thurg. SchildJ; G'ldndli. 

g'lange, s. ergldnge, naeh mdge, sonst , 
lang e. 

glanz, Adj. (mhd. glanz), gl&nzend, 
sternhell. Der Himmel isch ganz glanz. 
Bei Spreng: es glanzed. gldnzig, Adj. 
glanzend. s. Br. Vr. 27. Gldnzig Gschir. 

's Glarbdkli, auch Bdngsse, dreifar-' 
biges Veilchen, viola tricolor. 

g'Glare, Glotzaugen, stiere Augen; 
glare, intr. Vb. hab., gleissen, grell in 
die Augen schauen ; „ ein paar grosze 



Augen aufthun a , stieren, glotzen; der 
Gldri, wer glotzt; bei Spreng: der 
Glaraug , Eerl mit groszen Augen , die 
nichts sagen. 

'sJJlariisch, Glarls, Glatteis. 

'snGlas-chansterli, -chaisterii, -ch&&~ 
8terli, GHasschrank. glase, intr. Vb. 
hab., Scheiben einsetzen. 2) Glas, Schei- 
ben zerbrechen, iron. 

der Glast, Glanz, Sohimmer. s.W. 11. 
Br. E. 70. Heb., Statth. v. Sch. glaate, 
intr. Vb. hab., glanzen, gleissen. 

g'Glasur, Lasur. 

glatt, Adj. in Ordnung. Bd wurd's 
woll merke , dass do just nitt alles jglatt 
sig. E. B. 118. — „ Es blieb, weil es, 
wie der Fiihrer Hans Bernhard Roth von 
Beigoldswil sich ausdruckte, „die Spitz- 
hosen u — so nannte er die Basler — 
„ glatt a nicht leiden wollten. a Brodb. 
Gesch. v. Liest. 125., durohaus, ganzlich. 
Es ist glatt nichts zu tuhn. Er hat lair's 
glatt abgeschlagen. Spreng. 

der Glailbe. Sie hai der Glaube d'ra, 
glauben daran. 2) Das apostolische 
Glaubensbekenntniss, — Bra glaube 
miles e , herhalten ; 2) die ubeln Folgen 
von etwas zu tragen haben, Prugel er- 
halten. 3) sterben. — gleubig, Adj. 
Ain gleubig aluege, vertraulich, bittend. 
'S chomme no zweu so Hudelibudi hinde- 
fiire und luege gleubig dd fromd Her a, 
wo Quzeli duet us da He. Br. E. 142. 

g'lemt, Adj. gelahmt. Be g'lemte 
Gwdchsle. Br. Vr. 1. ; auch von einem 
Glied, das zeitweise nicht gebraucht wer- 
den kann und zwar in Folge ausserer 
Gewalt. 

glese, intr. Vb. hab., glotzen. gles ig, 
Adj. glftsern. 

glestig, Adj. (v. GlastJ, vom Holz, 
glatt, ohne Aeste. 

g'GletWre, Piattfrau. 

's G'leuff, Hin- und Herlaufen. Was 
halt - er au hiltt alliwil filr e G*leuff s. 
Br. Vr. 35. 

gli(ich), Adv. sogleich, gleich, bald, 
fruh. „Churzis Hor isch gli bursted. u 
Sprichw. 'S isch - mer gliich , gleich- 
giltig. 9 8 isch -mer so gliich ass lang. 



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139 



Bei gewagtem Spiel : „ Da'sch gliich, 
p* Frau iach riich. a Wie 'Parteije schier 
enonder z'gliich cfsi au Br. Vr. 97. 

„Gange d'Storche gli furt , git 9 a gli 

Winter und gli Frilelig ; 
Gange-8% apot furt , git 9 a apot Winter 
und apot Frilelig." BR. 

Komp. g liner zze* enter, fruher. Neume 
glil&chtig hett-er e Frau g*funde, wobl 
Mb, wohl etwas zu fruh. dergliiche 
due, sioh stellen, als ob. gliichlig , 
Adj. gleich. Lueg am gliichlig e Stideli 
warted demeben e Knepfii uff die morn- 
trigi Sunne. W. 13. H. u. E. 57 gliichli. 
Br. B. 50. Vr. 17. Gliichlig daile. 'S 
ai alii gliichlig, Spreng. glii chlig 
strike, gleichmaszig , nicht bald satt, 
bald lugg. 

g'GMeroHranked, akuter Gelenk- 
rheumatismus. 

's G'ligOT, Lager, Bett. Er got fo 
Fass zu Fa88 und titled d'ra und lot 
nitt app , er lipft font G ' liger jedes uf 
und 8toazt-ai z&mme. "W. 91. hartea 
Qeliger, auf dem Stroh. Spreng. 

g'Gllgge (t r.), s. Kligge. Drumm 
Hert-mesi nitt a und lot-si go und f a atot 
dert frie und spot e Gligge. Rh. 1 19. 

gling-glang , Edspr. g'Glogge macht 
gling-glang, klingt. 

g ' lindsgm , Adj. v. Seide, weich, 
schmiegsam. 

's GPlfeSrli (t r.), Gliaaerli, Glizerli (i 
trar.), Gleiaserli, gemeine Gleisse, Hunds- 
petersilie. 

glizSrig, Adj. sohimmernd. s. Br.Vr. 
106. So himmelblau und zwizerig, wie 
bhurea Gold ao glizerig. W. 19. 

g'loflfe, Part gelaufen. 

g'Glogge, Gloeke. E ganzi Glogge* 
stund zz e g^achlageni Stand, eine voile 
Stunde. 

g'Glosche (fr. eloohe), Glasglocke. 
E Lampe mittere fine Glosche. Br. E. 180. 

J s Gldiifl, Otitis, Geleise. Chdreglous. 
8. Br.Vr. 101. 

's G'lueg, y. luege, Betrachten, Gaffen. 

gliienig, gluejig, Adj. glithend; gluejig 
mache , gliihen (trans.) z. B. Eisen. 
g'Gluet, glfthende Kohl en. 



g'Gluggfre, Gluckbenne. 2) Scbelte 
fflr eine missbeliebige Weibsperson, 
H&x. „Gluggere und Hiienli" , Kinder- 
spiel. Si ferduet - si wie ne Gluggere, 
maoht es sioh bequem. E Gluggere seze, 
absetzen, zum Ausbruten auf die Eier. 
gluxe, intr. Vb. bab., schluchzen, „deu 
durch krampfhafte Zusammenziebung des 
Zwerobfells verursachten dumpfen Ton 
von sicb geben", schlucksen, bei Spreng 
glukaen, immer krankeln und briiteln. 
der Gluxi , Gluxer, das Schluebzen. 
Der Gluxi ha, „ Wemme der Gluxi will 
fertribe, soll-me sibe mol ler schluke, das 
hilft." gluxig, Adj. brttten wollend, 
vom Geflugsl; gackernd. 

glukhaftig, Adj. begliickt. „Iwunach- 
ech es glukhoftiga neua Jor und gueti 
G 9 8undhait! u ublicber Neujabrswunsch. 

glumse, intr.Yb. hab., gli mm en, heim- 
lich, scbwacb unter der Asebe brennen 
(mbd. glunsen, gluhen). glumsig, Adj. 
Glumsige Zundel, Br. E. 25. 

g'ltmge, Part, von g'linge, als Adj. 
vorzuglich, ausgezeiehnet , lustig. Mai, 
geatert i8ch 9 a g'lunge g'ai ! — E g'lungene 
Burst. 

glungge, unpers. Vb. hab., v. Magen, 
wenn er leer ist ; von einem weiten 
Eleide, schlaff herabhangen. ' S gluhgged- 
mer im Mage ZZ '8 chrabled-mer im Mage, 
verspure Leere. Vgl. ummegluhgge, intr. 
Vb. sein. der Gluhggi, Gluhggi, 
Glilhggel , liederlioher Mensch. I 
wott-der's nitt rote, du GlUnggi! 

gltire, glUrle (it, il r.), (mbd. ver- 
glarren, nioht recht sehen), intr.Vb. hab., 
mit halbverschlossenen Augen muhsam 
auf einen Gegenstand hinsehen, blinzeln, 
Glureugli mache; bei Spreng glure, 
sehen wie ein Lauernder oder Kurz- 
sichtigerf glUrle, wie ein Verliebter oder 
Schlaftrunkener. ,,'Pure si halt Gluren 
und Schelme fo Nadure." Br.Vr. 143., 
„Der Bauer ein Lauer tt , sohlauer, hinter- 
listigerMen8eh(v. lure, lur; luren, lauern, 
Weig. Worterb. I, 909). Br.Vr. 143. 'S 
gitt Schelme frilig und GlurL 2) gl&r- 
l e, intr.Vb. hab., schleohte Musik maohen, 
mit einer Drehorgel (Orgeli). 



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140 



derG'luste, G'luat, PI. G'lllat, das 
Geluste. Br.Vr. 48. Und wenn una au 
emol der G'luat fermecht riabw&rta ^dribe. 
Rh. 198. '* G'lUatli, kleines Geltlste. 
K. B. cap. VI. g'luate , unpers. Vb. 
hab., gel Us ten. '8 g'luated-mi no oppia. 
g 1 luatig, Adj. (mhd. gelusteo) begierig, 
lttetern. Ain g' luatig moehe; g' luatig 
w&rte. s. Br.Vr. 18. E g'liiatig achwan- 
ger Wib. Spreng. 

's G'mach, die Weichen, die Scham- 
gegend. (Hd. das Gemacht zz Zeugungs- 
glied.) Bildl. Ahd, do wirt der Fatter 
au wider mieae an 'a G'm&ch l&nge! an 
den Beutel langen, bezahlen: auch onn 
g* G'm&cheren abeltinge. Die Alten hatten 
nur kurze, gegen die gentalia hinlanfende 
Hosentasehen. Frei. 

g'mach due, langsam essen, trinken 
u. s. w. ; sich nicht ubereilen. Br.Vr. 92. 
Heb. Deng. 147. Will epper waidlig dure 
go, gliich rieft-er: „HaH! nur g'machf 
W. 19. alag'm&cheli, Br.Vr. 3. 

g'Gmain, Gemeinde. „In der ehmali- 
gen Landgrafsehaft Sisgan bildeten eine 
unbestimmte Anzahl yon Mansen (Tackup- 
pua, Hufen oder Bauerngutern) mit zuge- 
horiger Ailment eine Gemeinde (Einung) ; 
dem heutigen Stadt- oder Dorfbann ent- 
spracb damals „Zwmg und Bann", Der 
„innere Etter a (oder Dorfzaun) umfasste 
die Beifange, die getheilten, eingehegten 
Giiter , der aussere Etter alles Gebiet 
ausserhalb desselben: Feld and Wald, 
Weide, die Ailment. Die ursprfinglichen 
Ansiedlungen waren entweder zerstreute 
(Bauern-) Hofe oder zusammenhangende 
Weiler. Sie bildeten dann stets eine 
freie Gemeinde, wie z. B. die meisten 
Dorfer der Herrsebaft Farnsburg. "Was 
nicbt auf diese Weise in Besitz genom- 
men wurde, fiel dem Kdnig zu, sp&ter 
dem Adel und der Kirche. Diese liehen 
die Landereien dann ( im XIII. Jabrb.) 
an Freie und Horige aus. Solche Nieder- 
lassungen bildeten entweder einen (Ding-) 
Hof oder aber einen Weiler von kleinen 
Mansen. Zum Eigentbiimer standen sie in 
einem besondern Rechtsverhaltniss , dem 
Hofrecht. (Dabin gehorten wabrsebeinlich 



fast alle Ortsebaften der Herrsobaft Wal- 
lenburg.) Auf diesen Unterschied des 
Ursprungs deuten sowohl die mittelalter- 
liche Unterscbeidung zwisoben Weiler 
und Hof, al8 der Name der Ortschaft 
selbst. Die Nachkommen der ereten Be- 
sitznebmer des Landes (im V. Jabrhund.) 
wurden, da beBondere Familiennamen 
noch feblten , naob dem Stammvavter 
genannt, indem an dessen Namen die 
Endung -ingen geknupft wurde. Diese 
Familiensitze ersebienen als grosze Hofe, 
auf weichen die Bewohner nach herge- 
braohtem Braucb und alter Sitte gemein- 
sohaftlicb lebten, wenig Land als freies 
Eigen der Familie bauten, Waiden und 
Wald als Ailment gemeinscbaftlioh nutz- 
ten. So lebten in Itinchoven die Itinger, 
die Nachkommen des Ito, in Bettinohoven 
die Bettinger, die Naobkommen des Betto, 
in Geltricbingen die Nachkommen des 
Geltrich, in Normandingen die Naoh- 
kommen des Nordmann, in Hemikofen 
die Hemminger, in Dietbphlingchoven 
die Nachkommen des Diethphal, in RfLm- 
lingcboyen die Rumalinger, in Buttin- 
cboven die Nachkommen Buttos, in Ken- 
richingen die Naobkommen des Kenriehs, 
in Leiwolfingen die Nachkommen Lei- 
wolfs. Heute beissen diese Dorfer Itin- 
gen (Uttige), Bockten, Gelterkinden, Or- 
malingen, Hemmiken, Diepflingen, Riim- 
lingen, Buokten, Ranarkinden , L&ufel- 
fingen. In andern Thalern nndet sich 
das Andenken bewahrt an den alten 
allemannisohen Namen Winthiri (Winter- 
singen), Tanuo (Tenningchova, Tenniken), 
Dieto (Dietingebova, Diegten), Epto (Ep- 
tingen), Etto (Ettinchon, Ettingen), Ben- 
nib (Beningchon , Benken). Im Eitbal 
erstand die Au des Tecco (Tecconova, 
Teknau), im Hof und fiber dem Gieszen 
hatten die Nachkommen des Weisilo und 
Zagilo inr Wesen (Wenslingen, Zeglin- 
gen). 

Wahrend in den Thalern des heutigen 
Bezirks Sissacb die Namen von Familien 
Bich darstellen, treten im Bezirk Walden- 
burg meist Einzelnamen auf. Hier batten 
einzelne Allemannen sich ihre Weide- 



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141 



pl&tze und Hofe angelegt : Hunolt, Ben- 
nih, Rigolt, Arbolt, Liutor, Berolt hofe- 
ten und bauten sich ihre Wilari in Hu- 
nolteswilare, Benniwilare, Rigolteswilare, 
Arbolteewilare , Liutorswilare , Beroltes- 
wilare (Onolzwil [jetzt Ober- und Nieder- 
dorf], Bennwil, Reigoldswil, Arboldswil, 
Ltiederswil, Bretzwil) ; auf dem Berge des 
Selbo und des Ramaling, des Lantpert 
wie weiter oben im Lande auf dem Berge 
des Wito lagen Selbisberg, Ramlinsburg, 
Lampertsberg, Witisberg, jenseits der Er- 
golz Herisberg und drunten am W&sser- 
lein („aha, aoh tt ) der Hof des Gebit 
(Giebenach). Im Thale bewahrten die 
D5rfer Arnoltsdorf (Arisdorf) und Buben- 
dorf das Andenken an die gewichtigen 
Manner Arnolt und Buobo. 

Sohon vor den Allemannen stand auf 
einem Vorlaufer des Blauenbergs an der 
Birs ein christliches Bethaus bei einem 
groszen Hofe, dessen Bewohner Phaphin- 
ger (Phapho , Pfaff — Priester) genannt 
wurden. Phaphingchova, Pfeffingen war 
der Sitz eines starken Geschleohts, dessen 
Ackerbau sich in die Ebenen hin er- 
streckte und das drunten im Thai eine 
Esehe (Zelge, Saatfeld, jetzt Aesch) be- 
sasz. Das Hirtenleben stand urn diese 
Zeit noch immer imYordergrnnda; immer 
noch war Ackerung (Schweinemast in 
Eicheln und Bueheckern) eine Haupt- 
nutzung des "Waldes ; nur sohwer wurde 
der Waidgang im angebauten Felde nur 
auf einen Theil* des Jahres, auf die Zeit 
naoh der Heu- und Kornernte, einge- 
sohrankt. Gatter und ,Zaune (Heg) und 
deren Unterhaltung bildeten grosze Fra- 
gen im Gemeindeleben. 

Im Laufe der folgenden Jahrhunderte 
(VII. ff.) wurden die Hofe und Weiler 
zu Dorfern und hier und dort verliess 
ein Gemeindeglied den Etter und baute 
sich in einem Theil der Mark einen 
neuen Hof, aus welohem oft mit der 
Zeit ein Dorf erwuehs. Aber die Be- 
nennung wurde eine andere ; nioht nach 
fuhrenden M&nnern, nach der Oertlich- 
keit wurde der neue Hof benannt. Aus 
dem Weiler Alios (AlUchwU) ward der 



Neuwiler und der Hof Schonebihel ge- 
grilndet ( Sohonenbuch ). Ben ken (und 
Buhel, Buel, Biel) trennte den OberwUer 
ab ; aus Ettingen setzten sich Einige 
Torn am Eingang des T hales und nann- 
ten den Ort Terwiler ; aus gleichen Ruck* 
sichten fur den Ackerbau setzten sich 
Pfefnnger unten in der Zelg oder Esoh 
und der Ort hiesz Esch (Aesch). Er 
bestand noch in sp&tern Jahrhunderten 
aus 3 Hofen und erst in neuerer Zeit 
ist daraus das grosze Dorf geworden. 
Langenbruck hat seinen Namen yon der 
n langen Briicke tt . s. Blatter z. Heimat- 
kunde v. Baselb. IY. 10. (Birmann.) 

Yon Herisperch aus wurde der n Nuss- 
Hof" angelegt Als im Jahr 1295 vom 
G'rfLtsch her der Bergsturz das alte 
Hunolteswilare (Onolzwil) so yerschut- 
tete, dass nur no.ch die Spitze des Kirch- 
leins St. Peter aus dem aufgestauten 
Wasser ragte, wurde die obere Gruppe 
der Hauser Oberdorf, die untere Nieder- 
dorf genannt, Schon fruher war weiter 
unten ein Hof gebaut worden, welcher 
yon der durch den Felsen getriebenen 
Strasze den Namen Holstein (v. H5hle 
zz Durchbruch far eine Strasze, vgl. 
Thurner Hohle), jetzt Hollstein, HoUste 
(angel ehnt an Holle) fuhrte. Auoh der Ort 
FiriniswiUer (Firinis villa in den Ur- 
kunden) zerfiel, und in seinem Banne 
erstanden die Hofe und spStern Dorfer 
Frenkendorf und Fiillinsdorf, welche, wie 
Ober- und Niederdorf, erst in neuester 
Zeit unter Prozessen und groszer Auf- 
regung ihre Bannscheide vollzogen. 

Ein neuer Aufschwung der Ortsbildung 
zeigt sich vom XI. Jahrhundert an , als 
der Adel einen groszen Theil allgemeiner 
Rechte in seiner Hand vereinigt und auch 
grosze materielle Mittel, groszen Grund- 
besitz sich erworben hatte. Die Sicher- 
heit der Straszen und der Bezug der 
Zolle waren in seiner Hand; als Stutz- 
punkte hiefur wurden nach rheinischem 
Muster neue Orte mit allerlei Markt-, 
Yerkehrs- und Ver wait ungsfreihei ten ge- 
grundet. 

Am Auslaufer der Selbisberger Hohe, 



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142 



wo das Oristhal (Oottel) ins Ergolzthal 
mflndet, bauten sioh die alten Herren 
des Landes, die Homberger, auf kleiner 
Anhohe einen Hof und begabten densel- 
ben mit Freiheiten. Um diesen Freihof 
(s. dieses and Brodb., Gesch. v. Liest.) 
gruppirten sich andere H5fe und H&user; 
auch das KJoster St. Urban bante sich 
eine Herberge, wie Peterlingen schon 
lange in Hdlstein getban hatte. Der Ort 
erhielt allerlei Stadtrechte, sowie Scbntz 
und "Wehren; den Namen hatte er yon 
Anfang an wohl als Flurnamen; denn 
„ Liestal" hiesz dieser Theil des Bannes 
von Munzach (Monzaha, Munoianum) und 
so wurde auch der Hof, und in der Folge 
bleibend der Ort genannt. 

Um diese Zeit wollten auch die Froh- 
burger am obern Hauenstein die enge 
Elus und die Strasze duroh einen festen 
Ort sichern und wahren. Auch sie um- 
gaben ihn mit Thoren und Mauern und 
nannten ihn nach der hoch daruber ste- 
henden Burg "Waldenburg. Selbst die 
Mdnohe, deren Schloss auf dem steilen 
Felsen am Wege von Basel nach dem 
uralten Arlesheim stand (705 von der 
heil. Ottilia dem Eloster Hohenburg im 
Elsass durch Testament vermacht), woll- 
ten eine Stadt haben. Sie umgaben die 
H&user mit Mauern und Graben und 
nannten den Ort nach der Burg „M5n- 
chenstein u . — An dem Bergabhang fiber 
Zeglingen schenkte ein Adeliger ein Feld, 
einen Hof zum Unterhalt einer Eirche 
fiir die Gegend; der Hof wurde Eilch- 
berg genannt und auch die Familie des 
Stifters nannte sich „von Eilchberg tt . 
Sie starb aber bald aus und aus dem 
Hofe wurde mit der Zeit ein Dorflrin. 

Sieben Jahrhunderte vergingen, bis die 
Ortsbildung die heutige Gestalt hatte. 
Das aufstrebende Liestal absorbirte immer 
mehr den Stammort Munzach, und als im 
St. Jakoberkrieg (1440—50) der Adel die 
offenen Ortschaften verheerte, Frenken- 
dorf, Failinsdorf zum Theil verbrannte, 
da verliessen die wenigen Bewohner von 
Munzach ihre H&user und zogen in das 
feste Liestal. Ihr Bau wurde mit dem 



st&dtischen vereinigt und nur die Kirohe 
St. Lorenz fiberdauerte das alte Dorf um 
300 Jahre (1765). 

Bottmingen, Lupsingen und B&nenberg 
sind lange unbedeutend geblieben. Ro- 
thenflvh nannte sich nach der Fluh fiber 
dem Dorfe, Oltingen, am alten Pass fiber 
die Schafmatt, bezeichnet den Ort, wo 
schon vor Alters (for OUem), den Zeiten 
der R6mer her Reste eines vergangenen 
Lebens zu finden sind. Yon hier war 
Anno ausgegangen und hatte seinen Hof 
gegrundet, der, mit der Zeit ein Weiler, 
sich Anwil nannte. Die neueste Dorfbil- 
dung mit Beibehaltung des Flurnamens 
zeigt Bir8felden, in den SOger Jahren 
noeh ein Hof, jetzt der drittgrSste Ort 
des Eantons. 

Die an den Passen aus Rauracien nach 
Helve tien liegenden alten Orte Beinach, 
(Munzach), Lausen, Sissach, Zunzgen mit 
seinem groszen keltischen Grabhflgel am 
Eingang des Belohenthales, Zifen, Thtir- 
nen, Buus, Maisprach, das malerisohe 
Titterten hatten wie die Ergolz, die 
Frenke, die Birs, der Bhein, der Belohen 
ihre Namen sohon in der raurachisohen 
Zeit. Dass Augusta als Mittelpunkt romi- 
schen Wesens ein tiefes rSmisches Ge- 
prftge und einen bleibenden rdmischen 
Namen erhalten hat, ist naturlich; das- 
selbe gilt fur die nachste Umgebung: 
Pratula, Mutatio (oder statio mufcane? 
Poststation) und vielleioht Arialbinum, 
Binning en, wenn dieses nicht seinen Na- 
men von dem Binningen in der alten 
allemannischen Heimat am Bodensee er- 
halten hat. (Nach Bxrmann, die basel- 
landschaftl. Ortsnamen, Basel landBohaftl. 
Zeitung v. 29. Mai, 1. u. 3. Juni 1874.) 

2) G'main; G'maini, Gemeinde- 
versammlung. Botteni G'main. g'main, 
Adj. leutselig, herablassend, das Gegen- 
theil von g'hersch, f6rndmm. Der Her 
isch so 8treng und dernebe so g'main 
mit eis drmere Litte. E. B. 15. Hebel, 
Schmelzofen 31. gmai. G'mai mit -de 
LUtte, Hebel, Epistel an Pfr. Guntert. 
'$ G'mai(n)wdrch, Gemeindefrohnde, 
Frohnarbeit fur die Gemeinde. Am G'mai- 



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143 



w&rch si., g'maifnj wtirche, intr.Yb. 
hab., Frohnarbeit verrichten. Bildl. Er 
hett DrcLk in-der Nase , es geb es G'mai- 
warch fur sacks Ma ! 

's G'mdl , Gem&lde minderer Qualitat. 
2) Molch (mhd. mol), auch B&geg'mol, 
in Pfeffingen B&gemolli. 

' 8 G'mue8, G'mies, PI. G'mueser, Ge- 
muse. 2) Wirrwarr, Gewiihl, durchein- 
andergeworfene Dinge, auch G'miesel 
(B.-St.). G'seesch, dur all das G'm&es 
lauffen und druke-si dure. Br. E. 33. 
8. Vr. 167. '8 schitled d'Bletter und 
das G'mies am Boden alles, wo ferddrt 
hangt in de Klaidll do und dert. U.d.H. 75. 
E Huffe G'miesel. H. 9. G'miies bedeu- 
ted geringsch&tzig auch ein H&uflein 
kleiner Kinder. „Sie waren froh, wenn 
das G' miles draussen herumhudelte und 
sie in Rune Hess. " Br. B. 55. Den 
Sptk mit G'miiesel rauchem, mit Ge- 
niste, einem Gemisch yon Spanen, Staub 
and anderm Kehricht. Spreng. 

g^muzt, s. muze. Si b'schauen un- 
g'8chiniert, wer G'muzter eppe just forbi 
spaziert. U.d.H. 92. 

z'Gnade cho, ob. Bas. zu sich kommen, 
8ich erholen. gnade, tr. Vb. Demo 
gnad - der Gott I sei Dir Gott gn&dig I 
Nimm Dich in Acht t (y. genaden, gnaden). 
„die gn&digen Kerr en u , fruhere Be- 
zeichnung fur die Landesregierung. 

g'nage, meist aba. Vb. benagen, nagen. 
Er hett weder z'bisse no z'gnage — Isch so 
arm wie ne Chilchemus, sehr arm. 

g'nagglo, ndggle im Birseck, mit dem 
Messer beschadigen, zwecklos schneiden. 
der G'n&ggli, wer dies gern thut. s. 
schndjle. 

's G , nams, ob. Bas., genannte, fest- 
gesetzte Zahl, genau vorher bestimmter 
Lohn. Das isch sis G'nams, sust hett-er 
nUtt z'heusche. 

gnappe, intr. Yb. sein, sohwanken, 
wackeln, hinken ; im XVII. Jahrhundert 
knappen, bei Spreng gn&pfen, hinken. 
Der Tisch gnap/et, steht ungleich, unfest, 
ubersohnappet. Es g y napped~mer e Zan. 
„Chli8 chlis Fbgeli, 
Chlis chlis WasserstdlzU du, 



Wie g s nappiscn mit dint Stileli (s. 

Stil), 
Und hesch hai Chrilzer G&lt. cl 

(An die Baohstelze.) Vgl. gampe. 
g'naps, kaum. 

g'nadiirt, Adj. von Natur,vonCharakter, 
beschaffen* / bi nitt gnadilrt zum Manse 
wie du. Andersch g'nadiirt as &r isch 
scho si buschberi Frau g^si. Br. E. 74. 
I bi nitt g'nadiirt, dass-i z'Nacht um ZwQlfi 
inn de H&rtopfle ummegrupped bit An- 
spielung auf einen, den man auf verd&ch- 
tige Weise in einem Kartofifelfeld ge- 
troffen. Frei. 

g'nippe, schneiden. g'Gnippe, das 
gekriimmte Schustermesser , der Eneif. 
g'nipperezz noppere, chnuppere, etwas 
ungesohickt angreifen. 

's G'nist (ygl. niste), Mischmasch 
ordnungslos durcheinander geworfener 
Gegenstftnde, Unordnung, besohrankter, 
unordentlicher Raum. Aber jd frilig t 
der Herr Bresid&nt Mm halt fil lieber 
bi B'suech in e scheni Stube dert usse, 
as eben in sone G'nist. K. B. 37. (Hd. 
GeniBt — Abfali vom Stroh* Reisig, mhd. 
geniste — Nest.) * 

g'Gnod, nach Hagenbach im alten 
Basel, jetzt G'nad, Gnade. 

g'n0SS6, geniest. 

g'not. Adv. kaum, mit Noth, zur Noth, 
bekummert, hungrig. G'not luege, Br.Vr. 
158., genau, scharf, um etwas zu sehen. 
„ Luegt gar g ' not und g * schmoocht (s. 
g'schmuecht) und macht si stilli Bidrach- 
tig uber die dilnni Milch. Br. E. 21. s. E. 
40. (mhd. gnote, gnot, beengt, enge, 
beschrankt.) 

g'nU6 f g'nueg, Adv. genug. Der 
miiesed ha bis g'nue (g) ! 

's Gniikli, Schl&fchen, bei dem man 
sitzend und mit dem Kopfe nickend 
sohlummert. Es Gniikli mache, ob. Bas. 
Vgl. Nuggerli, Schnilfli. 

go, intr.Vb. sein, gehen (goth. gangan, 
mhd. gan). I gang, ob. Bas. gone; goosch, 
got , gange , gonge , gen (d) B.-St. Hebel, 
Statth. 62: so gdjmer, in der Taschen- 
ausgabe: gbhmer. Besser iscKs, es gon 
e bar. Ueb. Statth. 72. Konj. gong, 



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144 



geng. Impf. Konj. gieng. Imper. gang, 
ganged, Br. Vr. 15, gouged, gen (d). Part. 
''gauge. — Chottff und LdUff gauge fer- 
8 chide. Mack, ass goosch , so witt as 8 
der IAeberhergott Suppe chocht! 'S got 
nrmme fil, und m&nge Stand slot ler und 
cCrinn isch-es duhkel. Rh. 147. (von der 
Basler Mease). Das got no long, no ne 
schoni Zitt! hat noch gute Weile! Er 
got scko m&hg Jor zuenere , macht ihr 
den Hof. 

„Z' Lutterbach han-i mi Strumpf ferlore, 
Und oni Strumpf goni nitt hai. 
Jez goni halt wider uff Lutterbach zue 
Ung chauffen e Strumpf ann mis Bai. u 

(Kdl.) 
Wo d'Mueter mip-mer 'gangen isch, mich 
unter dem Herzen trug. — demo 
chausch go! dann magst dn znsehen. 
Gen d'Haidelberi? d. h. lassen sich 
Flecken von Heidelbeeren aus den Klei- 
dern beseitigen? auoh gauge d'Haidcl- 
beri usf Ain lo gd, gehen lassen. 
D 1 Mueter will-mi nitt lo go. 2) in Ruhe 
lassen. Mueter, der Chueri lop -mi nie 
lo g6t 3) gewfthren lassen, oppis g'sche 
lo. — Vor einem Infinitiv wird es wieder- 
holt: Gv_^^lue^,schlooffe , spaziere, 
batle, bade, (nm zu) sehen, schlafen, spa- 
zieren, betteln, baden gehen. — Vor Orts- 
namen scheinbar als Proposition mit der 
Bedeutung nach: go Basel, Liestel, Sis- 
sech u. s. w. — Synonym mit go sind, 
zum Theil nur im ob. Bas. : lauffe, mar- 
schiere, drampe, draple, stdlze, letiffele, 
baijere, bainele, bakiere, wddele, tschample, 
blampe, g ] 'waggle, gnappe, schere, schliiche, 
diiche, dussele, drdmpele, dr&mperle, 
schlirgge, scMurgge, schlurpe, hoppe, h6p- 
perle , h'dpperle , draibe , stifle , sttikle, 
lurtsche, stoffie, spaizere, hupperle, joggle, 
tschiehgge , humpele , fare far chunt oho 
sffaret), spdnzere , chriknle , stSffele, 
storzle. "Wirz. s. &~, druf-, no-, op-, uf-,- 
US', hi-, umme-go; dpsig&nt, nitsigdnt. 

g'Gob | Gesohenk ; Hochzitsgob ; '« 
Gbbli. gobe, tr. Vb. ein Geschenk zur 
Hochzeit maohen. g'Gobe-chaiglede 
(Binning.) zz der Chaigel-schiessed (Ro- 
thenfl.), Eegelschieben. 



der Gt6ge\ zz Geuggel, Gauggel, s. diese. 
(gogel, ttppig, lustig). 

's 66g61i ZZ Gdggeli, Ei (Kdspr.). 

g'GoggSle, Morgenhaube (sp5tt.) B.-St. 

der 651, Goli, Gali, einfaitiger Mensch, 
Tropf ; Narr, eingebildeter Mensch, Geek, 
auch bloss muthwilliger, etwas einfaitiger 
Mensch. Jungi Goli, Br. Vr. 3. 

der Gtilgge, abgebrannte Docht am 
Talglicht (Cherze), auch Buze. Der 
Schn&dergolgge , fliessender Rotz 
(der Nase). 

'a Qdllert, sammtne, vorn mit Eoral- 
len, Gold and Silber gestickte Hals- 
bekleidung. s. Baselbietertracht u. Getter. 

der Golz, weibliches verschnittenes 
Schwein, die Gelze, v. gelt, unfruchtbar ; 
auch der Leu; vgl. Bik. Bei Spreng 
Golz; galze, gelze, golze, eine Sau ver- 
sohneiden ; Galzer, Galzi, wer dies thut 

der Qon, Gorn, an langem Stiele be- 
festigter holzerner Etmer, Sch5pfgeftsz 
aus Holz, auch Blech, ob. Bas. sonst 
Schueffe (v. lat. cornu?). Mittim Gfon 
schopfe, landsch. zz Mittim grosze Ckellett 
arichte, mit dem grogzen Loffel schopfen, 
Spreng. 

der Qorps, Gorx, der Rulps, „laut 
aufstoszende Magenblfthung tf . gorpse, 
gorxe, intr.Vb. hab., rulpsen. Br.Vr. 166. 

g'Gosche (niederd. goske), Mund. 
Halt g*Gosche! '* Goschli! De machsch 
c Gosche wie ne Esel, wenn-er Daig frisst, 
verziehst unwillig den Mund. 
^G'si dert e Geschli no, 
G'her e Gekitter. 
Schelm du, was rennsch esot 
Wart, i kumm mit-der ! u U.d.H. 46. 

g'G688$d6, Rautensttick am Hemd, 
Unterachselstuok , auch am Rook (fr. 
gousset). 

bi Gott! bi Gostf bi Gopp ! Gott 
Strdszberg! Gott, stro(ff)-mi! Ghtt fer- 
dopple-mer der Wuchelon t Betheurungs- 
und Fluohformeln. Euphemistisoh Bozt 
Goz t bi Gozlig t s. Boz. „B'h&et-di Gott /", 
„H&ljf-der G'ott!", beim Niesen. Sig 
gdttwilchef zz WillMmm! (Sei(d) Will- 
kommen ! (in Gott). Bis-mer gottwilche ! 
Hebel, Wiese 7. Gottwilche zuen-is! 



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145 



Br.Vr. 9. Gott gruess-ech! Gott 
gruess-i ! ChrUess-ech fGriless-i I — Wa i s s 
Gott! wahrlich. ' S isch waiss Gott e 
Schand fUr-in ! Bei Ochs V. 372. Gotz 
Mar ter ! (1521). der Gottes dr&m - 
peler, FrSmmler. gotsallmcichtig , 
Adj. gewaltig. E gotsallmdchtige Brand 
(Rflusch). gotserb&rmlig, Adj. him- 
melschreiend , entsetzlich , j&mmerlich. 
'S Jiett gar gotserbdrmlig g'schraue. g ots- 
ferg&sse, Adj. E gotsferg&ssene Rusch ; 
gotsferg&sse dri - schlo , heftig , stark, 
unvernunftig. gotsj&mmerlig , Adj. 
j&mmerlich , klaglich. gottlo s, Adj. 
schrecklich. E gottlosi Hiz. gots - 
stro off I ig , Adj. E gots stro offligi 
Chelti. Gott Lob und Bank ! Gott 
Bei Dank. Gopmerchind, als wollt 
ich sagen, aus Got - mer - chid , Gott mir 
eagte (v. ahd. quedan, sagen). Vgl. 
G o pp e I , ostsohw. aus Gott-wol ; gop- 
pel an ~ oppen au. 

der Gfltti, Taufpathe. 2) T&ufling (so 
nennt ihn der Taufpathe ) , der Tote. 
g'Gotte, Taufpathio, die Gothe, die 
aus der Taufe Hebende und aus der 
Taufe Gehobene. 2) weibl. Tfiufling, die 
Tote. '* Gottechindy Pathenkind, 
Gothe. Unft d'Mueter, wie-si isch, mues 
denke g'schwind an's Niessli do, dert an 
e Gottechind und kroomt e jedem jez e 
Stikli i. U.d.H. 98. g'Gottes chaft, 
Pathe und Pathin nebst den Taufgasten. 
8. Gfatterschaft. 

gOuje , intr. Vb. hab. , umherlungern, 
ob. Bas. 

g'Q-OUSt, Gunst (dagegen Ferbotist, 
Missgunst). g oils tig, Adj. gunstig 
(ferboiistigj. 

grabe , grab , grapsch , grapt , gr&bst, 
gr&bt (langes H). der Grabe, Thal- 
schlucbt. „Im dieffe Ghrdbe", Flurnanie 
(Binningen). '* Grdbli, Wasserrinne, 
Gosse. der Grepnis-dag, Br. Vr. 189., 
Tag der Begr&bniss. 

'8 G'r&bel, Durcheinander, GedrSnge. 
(t. r&blet) 

gT&ch, Adv. fertig, zu Ende (mhd. 
gereche, ordentlich, recht). Bei Spreng 



Adj. Die Wiber aind nie grach. Nu 
furt! Bisch nonig grdchf 

g'rad, g'reder, gerade. Die „G'r<id- 
8 ten und Besten", die schonste Mann- 
schaft eines Ortes. g'r ad-tise , Adv. 
gerade hinaus ; offen , ehrlich. Oppis 
g'raduse stige. 2) pradic. Adj. Br.Vr. 12. 
Feuji lo grdd si, Nachsicht iiben. 
s. uhgrad. g'rede , tr. Vb. gerade ma- 
chen. g'Gredi, Spreng Grtidi, Gerad- 
heit, gerade Strecke, gerade Leibosgestalt. 

gradle, grodle, gragle, intr. Vb. hab., 
kriechen, krabbeln, wimmeln. Es grod- 
led alles fo Merits die dert unde as kdme- 
ai U88ere Kirche. W. 102. . GraUe wie 
immenen. Imbhus . Br. Vr. 89. graglig, 
Adv. dicht gedrangt, s. Br. E. 31, auch 
unruhig liegen (im Bett). Br.Vr. 179. 
Graglig foll(en) Opfel, vom Baum ; grag- 
lig foil Lutt. 

's Oragol, L&rm, Getose. 's. Gramp6l. 
Er isch haiter und fide" I 
Und macht en Allerwaltsgragol. 
(Breitenst.) 
E grosz Gragol. Br. Vr. 51. gragole, 
intr. Vb. hab., argen Larm verfiihren, 
z. B. von Betrunkenen, die larmen und 
singen. 

's G'rais, von Kuhen, der Zustand in 
Bezug auf Trachtigkeit. Isch - si im 
G'rais? ist sie trftchtig? Wie isch -si 
im G'rais f in welchem Zeitpunkt der 
Trachtigkeit stent sie? Hat sie soeben 
gekalbt? Ist sie tracbtig, seit kurzem 
oder wie lange? (v. raise, in Ordnung 
bringen). NUmm im G'rais si, nicht 
mehr trftchtig, ntimm ufne. Vgl. ungraised. 

der Grammisf Ogel , Krammetsvogel, 
Wachholderdrossel. 2) Plur. unleserliche 
Buchstaben. Hesch dti die Grammisfogel 
g'macht f 

g'r&mple, intr.Vb. hab., mit gebrauch- 
ten Gegenst&nden Handel treiben. der 
Gr dmpler, Trodler (zu ital. comprare). 

Gramp61 schlo, argen LSrm verfiihren. 

? s O'r&ms, Gitter. s. i-grdmse. 

„gramsele" — jucken. fl A.ls er sich 
vom Kflherbueb zum Flachmaler erhob, 
und (in Langenbruck) in einem Privat- 
hause die vierW&nde eines Zimmers zu 

10 



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146 



malen hatte, gramselte ihm in alien 
Fingern der Eunstler. tf Basellandsehaftl. 
Ztg., 6. M&rz 1877. 

der Gran, Grad. 'S W&tterglas isch 
scko um zwe Gran abe silt hiltte Morgge. 
Frei, Liestal 1853. 

der Grandel, Pflugbalken; Dorftheil 
in Rothenfluh. 

grandig, Adj. groszaitig. Grandigi 
Wiser boue. E grandige Stolz. Br. Vr. 
116. 121. Es aim z 9 grcmdlg mache, 
Aim z 9 grcmdlg cho\ es zu bunt treiben. 
Er hett-im 9 s Dag 9 8 6 Frahke g 9 heu8che, 
da'sch dock e chli z f grandig ! 

der Granedier, v. fr. granatier, gra- 
nate (zu lat. granum, Korn), Grenadier. 
Hebel. 

der Grangel, langbeiniger Menscb. 

's G'ranium, Kranichschnabel , in 
Topfen vielfacb kultivirt, Geranium. 

gr&nne , s. zanne y klaffen ; weinen 
(greinen), sauer sehen, Gesichter schnei- 
den. 

der Gr'r&pp, Rabe, auoh G 9 waagg(er), 
Bapp-chaib (Birs.). 

graple, B.-St., s. grople. 9 8 wirt aim 
ganz graplig for de Sinne. Rh. 98. — 
So! graple nur am Bode! wenn's d 9 Mueter 
sddch, si d&t-ech g'wis derfir. Rh. 126. 

Gras heissen die Krauter in den Wie- 
sen, z. B. B&redope (leontodon), die 
eigentlichen Grasarten Schmale. Frei, 
Liestal 1857. der Graswurm , Raupe 
am Kohl u. a. Er hett Graswurm unter 
der Nase , s. Gblgge. der Gras aff, 
Scbelte, lappisches Geschopf, vorwitziges 
Madchen. g'Grasr&tsche, Spitzname 
auf die Wenslinger (siebe Dorfnamen). 
grase, intr. Vb. hab., Gras naeh Hause 
hoi en, -schaffen. „Die Dekrete verboten 
das Abhalten von Gemeindeversammlun- 
gen, das Be treiben von Handel und Ge- 
werbe und das Dengeln und Grasen 
wahrend des Gottesdienstes. u (Gottes- 
dienstmandat von 1827.) Brodb. Gescb. 
v. Liest. 241. — s. apgrase. 

's O'ratSCh, Gerede, Geschwatz, s. 
ratsche ; verstarkt G'rats ch-wcirch , 
S. G'schwaz-w&rch. 



der Qrattel, Hochmuth, hohe Meinung 
von sich. E Grattel ha, der Gratiel 
macke. 

gratteliere , aim, Gluck wilnschen. 
(lat. gatulari.) 

gr&tte , intr. Vb. hab. , spreizen , mit 
gespreizten Beinen, breit gehen. 2) bei 
Spreng, langsam zu Werke gehen, nicht 
von der Stelle zu bringen sein. Gratter, 
Gr&tti, Zauderer. gritti -gr&tti , Adv. 
mit gespreizten Beinen, reitlings. der 
Gr&tti, lieber En alte Gr&tti, fthnlich 
En alti Druke, - Tsch&ttere, jenes „ alter 
gebreohliefaer Mann ft , dieses „ alte ge- 
breehliche Frau tt . der Gr&tte, Theil 
des Hinterwagens , woran die Lankxmd 
befestigt ist. der Gr&ttima, Back- 
werk in Form eines kleinen Marines mit 
gespreizten Beinen, auoh von Holz. 
Me g 9 set 9 8 der Stube iez no a, 
Do lilt der hblzig Grdttima. Breit. 

grau (gra, grawes), Eomp. grbijer, 
grau, grauer. g 9 Groiji, graue Farbe. 
grfiitschelig, Adj. gr&ulich. 

graue, tr. Vb. B.-St. ZZ chr&ble in 
Baselland. Lueg, do hesch jo scho ais 
(ein Veilchen), 9 s stot under de Derne 
ferborge; krau - di nitt, Liseli ! brick 9 s 
Feijedli am Bode no, dass^len au long 
gnueg 9 s Stili zum Binde bikunsch. W. 13. 
Hd. krauen, kraueln zz kratzen, krabbeln. 

g'Grawitte (fr. oravatte), Halsbinde. 

's (Jredi, Gredli, Grideli, Gritti, Gritte, 
Ghritli, Mdrgred (vgl. Annegred), Mar gar e- 
tha. Greetli im Busch, turkischer Schwarz- 
kummel. 

g'G-reme (fr. crdme), gesohwungene 
Nidel. 

's Gr'f 6HI1| das Rennen, Hin- und Her- 
rennen. 

's GrepniflB, 9 Pigre'pniss, g'Grept, das 
Begrabniss, auch d 9 Liich. z 9 Grepp go. 
Frej, 1852. 

greste , intr. Vb. hab. , instandig und 
fortgesetat bitten. An aim greste. 

greusse — gruchse, intr. Vb. hab., 
flehendlioh bitten, anhalten, quengeln. 
Br. Vr. 12. 33. 150. bitten und greusse, 
unter Weinen bitten, anhalten. greus- 
sig, Adj. leicht, haufig weinend. 



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147 



for G'richt raid CPr&eht (Aliiter.), 

vor gerechtem Richter. Breit. Vr. 

's Grien, (mhd. griesz) grober Eies. 
g'Griehgruebe, Eiesgrube, Grien- 
bode, Eieserde. grienig, Adj. Eies 
enthaltend, yon der Erde, sandig, steinig 
(Soloth. griiszig). 

's Gries-bratt, Obertheil des Vorder- 
wagens, zun&chst unter dem Schemel. 

im Griff ha ZZ los ha, ussim Funde- 
mtint fersto, aus dem Grande verBtehen. 
griff ig, Adj. fett, v.Vieh. Vgl. chalber- 
griffig, yon der Kuh, der man das Ealb 
fflhlt 

der Grind, Eopfaussohlag. „Es mochte 
dazu kommen, dass Lute duroh „die 
Grinde" geslagen wurdent." Ochs II, 292. 
(XIV. Jahrhundert.) 2) Eopf (grob) = 
Motsch, Molli. Aim Ais ah Grind ge. 
3) Unkraut im Elee. s. Chlediifel. 

„Fiderix und Fiderax 

Und e Fink isch kai Spaz 

Und es (Sissecher) Maitli 

Will-i au nitt. zum Schaz: 

Die Ersti wigt e Fierlig, 

Die Zwd&ti es Halbpfund, 

Die Dritti het 's Fieber, 

Und die Fierti isch nig g'sund. 

Die Foufti isch e Nar, 

Die S&chsti fasch gar, 

Die Sibedi hett e Chropf, 

Und die Achti e Zopf, 

Die Niiiinti e Grind 

Und die Z&ti es Chind. a (Gassenb.) 
'8 Grimme, Leibscbmerzen (v. grim- 
men, reissen, kneipen, v. Schmerzen). 

grille (* r.), intr.Vb. hab., Part, g'rinne 
— briegge, schreije, pfl&nne, brilele, hule, 
ztinne , weinen. Si griint und joiner ed 
am Bett. Rb. 86. Grin aber nitt der- 
votge, Ruedi. "W. 58. 

„'S Siinneli schiint, 

f S Fogeli griint, 

Sized under-im L&deli, 

Spinnt es gdlis Fddeli 

Biss go Basel abe." Edl. 

E fergrinne G'sicht, yerweint. 'S isch 
mer grinerig z* Muet , urn's Weinen. 

g'ring, Adj. nur yon Menschen ge- 
braucht. Er isch gring fiir si Alter, 



klein, dflnn und zugleich sohw&chlich. 
'S isch halt e (fringe Ma, schmachtig. 
Frei, geh5rt vom sel. Sohnlinspektor Eet- 
tiger. 

'8 G'ripp, Gerippe, magere, ausgemer- 
gelte Person. 

g'Grfppele, Gruppele, Astwinkel ilber 
dem Stamm. 2) Erankbeit, Entzundung 
der Sehnenscheiden an der hoblen Hand. 

der Gris(el), blauer Drillich, starker 
Stoff der Landleute. E Chris-Maid, Br. 
Vr. 80. der Griss, graues Pferd (ob. 
Bas.) 

der Grips, Eehlkopf, Eehle, Griebs. 
Ain am, bim Ghrips ne ZZ am Chrage, 
an der Grawatte , am Chabis ne , am 
Hals, an der Eehle packen, Einen am 
Griebs kriegen. 

's G'riss (i r.), Herumreissen. 

Gritli, Gritti, s. Gredli. 
„Gritli, Gredli, Zimmerma, 
p'Frau isch Maister, nitt der Ma." 

gritti-grfctti, 8. gr&ttc. 

grob, Adj. y. Seide u. a. stark, nicht 
fein , das Gegentheil von rain, fein, dunn. 
grobdne, Adv. geradehin, oberflach- 
licb. grobl&cht , Adj. etwas grob, 
ungeschlacht. Br. Vr. 146. g'Grobi, 
grobe Beschaffenheit ; Grobbeit. Br. Vr. 
111. Ischlag fo der gliiche Grobi, gleioh 
dick, niobt rainer. 

gTOdle (B.-8t.), s. gragle. 

„ Lueg wie das grodled , 9 s isch e 

G'ruse, 
Uss alle dene W&ge use." (Hagenb.) 
Es grodled uff dtimm Mart fo Liltte. 
Ein Bachi8 (Eopfausscblag) der von Lu- 
8 en grodled. Spreng. # Der K&s isch 
grodlig, voll von Wurmern. 

der Gr6ggel (o unr.), sohw&chlicher, 
elend aussehender, meist kleiner Mensch. 
Er isch au en el&nde Groggel (ob. Bas.). 

der Gropp, Eaulkopf (Fisoh). 

grople, intr.Vb. sein, kriechen auf 
Handen und Fuszen, aueh auf dem 
Bauobe liegend siob fortbewegen, krab- 
beln ; in Rothenflub zz tasten ( jene Bedeu- 
tungen hat dort schnorgge) ; mit schweren 
Schuhen herumtreten (Pratteln, sonst 
chrukle). s. U.d.H. 80. Um der Disch 



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148 



grople. D. 15. Under d' Better grople. 

— jjLauft haim druff mitt der Kanne, 
die bar dag, wo' 8 eppe no uff Erde 
grople mag , si Kajfi, z' kecherle , si 
Droost, si Fraid." U.d.H. 88. Grobled 
uff alle Fiere. Heb.Wiese 35. Bei Spreng 
grope: das Loch ist so enge, dass man 
hineingropen muss. 

grOBZ, Adv. Er cha si niene grosz 
me ferire. Br. E. 139. kaura ernstlich, 
eigentlich nirgends mehr. 'S hett kaim 
grosz bressiert. Br. Vr. 49. Er achted-si 
nig grosz d'ruf, nicht sehr, nicht viel. 
grdsz-mulig , Adj. groszsprecherisch, 
prahlend , groszhansig. E Groszes, 
Groszis, erwachsene Person, auch opp e r 
Gro 8 zer , e Grosze, Mi Grosze, bei 
Hebel, Storch, der alteste Sohn, aueh in 
Baseld. Die Grosze , Erwachsenen. Br. 
Vr. 15. grdszdr agig , Adj. von der 
Kuh, nahe am Kalben. Spaszh. E grosz- 
dr&gigi Bettlade , E groszdr&gige Bilki- 
siuel. Gro szm&chtig. E groszmdch- 
tige Hund. L.Ex. 6. E groszmdchtigt 
Statt, auch e mdchtig-groszi Statt , s. 
Br. Vr. 106. „ Grosze Schule tt hiess in 
Liestal im XVIII. Jahrhundert die Schule, 
in welcher Lesen, Schreiben, Rechnen 
und Singen gelehrt wurden, im Gegen- 
satz zur ABC -Schule. Das Nachtmahl- 
biichlein, die Historie (bibl. Gesohichte), 
das Gesangbuch und das neue Testament 
waren die Schulbucher. Das Rechnen 
umfasste die 4 Species und die Brftche. 
Der Sohulbesuch war bis zum 12. Jahr 
obligatorisch." Brodb. Gesch.v.Liest. 187. 
Die Grosze, die Schiiler der Oberschule. 

— g'Grd smuet t er (mit Erweichung des 
s), Groszmutter. „1 will -der g'Gros- 
mueter zaige u , Kinder in der Schlafen- 
gegend anfassen und aufheben. der 
Gro s zfa tterstuel , Lehnstuhl , Fau- 
teuil. Sieber, Fischr. 8. 

's O'rotjor , fruchtbares , gesegnetes 
Jahr (das Gegentheil FeljorJ. 

g'roue, Part. v. reuje, gereut, B.-St. 
g'reit. 

gmchse, intr.Vb. hab., kaum vernehm- 
bare traurige Tone ausstoszen, stohnen, 
sich fiber seine schlechte Gesundheit 



ofters beklagen, um nicht unbeaohtet 
zu bleiben. Vgl. muchse. 

gruebe , tr. Vb. u. aba. , Beben ver- 
senken. Die (B&be) miiese-mer 's ander 
Jor gruebt si! 

g'Grtiebe, Ghriebe, ausgesohmelzteFett- 
wiitfel von Schweinefett, Griefen. Hebel, 
Schmelzofen 55. 'Grube. 

E Griiene, Landjager, Polizeimann 
(B.-St). 2) hoherer eidg. Offizier. s. 
Br. E. 21. Gruens, Grunfutter. 2) 
griines Gewurz auf die Suppe. — E du 
grieni Barmherzigkeit ! Interj. in B.-St. 
der Gruenhag, lebendigeHecke. gruen- 
t8 chelig , Adj. grunlich, auch gruen- 
l&cht; gruentschele , grunlich an- 
geflogen sein. gruene , intr. Vb. hab., 
griin werden. D f Matte gruene, Br.Vr. 66. 
gruenig, Adj. griinend. Gruenigi Matte. 
Br.Vr. 70. 

der G'rumpel, Plunder, Eram, un- 
brauchbarer oder sonst uberfliissiger Haus- 
rath (Spr. ), durcheinander geworfene 
Gegenstande (hd. Gerumpel zz altes 
schlechtes Gerath). En alti Flinte isch 
under der Bettlade gelege und allerhand 
G'r impel obed'ruff. L. Ex. 11. Bei Spreng 
Gekoche von durren Schnitzen, Quet- 
schen, Pflaumen u. dgl. '* (der) G' rum- 
pel schiesse (d) , Preisschiessen , zu 
dem jeder Schutze einen beliebigen Preis 
mitbringt. 

grumse, intr. Vb. hab. (zu gram, 
grimmen), sich klagen, murrisch, unzu- 
frieden sich aussern, durch unverstand- 
. liche Tone und abgebrochene Worte seine 
Unzuf riedenheit ausdriicken, murren, nach 
etwas ungeduldig verlangen. Spreng: 
immer winseln und wimmern wie krank- 
liche, missvergnugte , geizige und alte 
Leute oder Kinder. Grams und hut, so 
lang 's der g'fdlt. Heb. Karf. 70. der 
Grum si. 

der Orund, Boden, Erde (ohne PI.). 
Br. Vr. 34. g'Grtim-pire, Kartoffel. 
in Grum-p6den ine, durchaus, voll- 
standig, grundlich. In Grundboden ine 
ferheije. K. v. B. 4. Er sott-si in Grum- 
poden ine schcimme. 



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149 



's G'rupf, kleines unansehnliches Obst. 
Vgl. Gestrupfe. 

der Ornpp (u r.), kleines GeschSpf, 
Knirps, B.-St. — Bihggis ; bei Spreng: 
kleines Kind, das nooh nicht recht gehen 
kann. J& was? Hesch du nitt scho en 
aigene Gruppf E Maiteli! K. B. 174. — 
klaini Krott ; bei Spreng der Grwplig, 
Schwachling , 's Grwpli, elendes, schwa- 
ches, krankliches Kind, g r up pe (u r.), 
g r upp fe , intr. Vb. sein , kauern , zu- 
8ammengekauert geben , sich auf die 
Kniee niederlassen. Bei Spreng: krie- 
chen, wie kleine Kinder, die erst gehen 
lernen, s. grople; krankeln, krankelnd 
herumliegen. s. timmegruppe. (mittel- 
niederd. krupen.) 

g'GruppSle, s. Grippeie. 

g'rfiflchfejle (it r.) , intr. Vb. hab., 
rascheln, von oder in durrem Laub, ras- 
seln , leises Gerausch machen. Chiheli 
Liiftli hai lustig g'riischeled im Laub. 
Br.Vr. 1. 

gruse (w r.), unpers.Vb. hab., grausen, 
ekeln. Fluchen, ass 's im Dilfel d'rapp 
grus-t, entsetzlich fluohen. Es gruseled-em, 
Demin. griis fejli (g), Adj. heftig, furcht- 
bar, entsetzlich, grausig. E gruslig G f wit- 
ter. E grilsligen Asser. Griisligi Wulche, 
furchtbar, Br.Vr. 2. E gruslige Stake, 
Vr. 2. E gruslige Bart, Vr. 3. Grtis- 
ligen Ifer , gewaltig , Br. Vr. 45. Gar 
gruselig landsam, Hebel, Wiese 217. der 
Griis el, grober , roher Mensch , unge- 
schlachter Bnrsche, anch spaszh. von 
Kindern. E Griisel fommene Hofhund, 
Br.Vr. 160. Nitt, nitt, schreit 's Faneli 
helluff: B'hiet-mi Gott, i mag-en nitt, dti, 
Grisel, i mag-en nitt, duen-en nur witter, 
D. H. 24. 

g'riitt&le, intr. Vb. hab., in krank- 
hafter Stimmung oder aus Langeweile 
dies und das thun, ohne Ernst verschie- 
dene Arbeit verrichten. Was macht der 
Groszfatter f — Hm ! er grutteled so im 
Hus ummef 

gfl gs ! Laut, um den Hnnd zu hetzen. 

g'Sfc Gott!, Hebel, Wiese 47. Gsegott! 
G'sagms GoU ! G's&gnis ! Gott g's&dch- 
nech'8 / Woilsch g 'sagnedi Molzitt ! I 



wuntsch - ech e guete ! (d. h. Appetit), 
"Wunschformeln beim Trinken und bei 
der Mahlzeit. Spaszh. G'sa Gott nu 's 
halb, 's ganz chim-me dank niimm uber t 

g'safig, Adj. saftig. Aim e G'safigi 
haue, einen derben Sohlag versetzen. E 
gsafigi Bredig. 

's G'Bang, haufiger der Gesang (der,* 
das gesanc, bei Spreng das Gsang); ebenso 
der, das G'san gfe rain. 

der G'saz, '* G's&zli (Br. Vr. 71.), 
Vers, Strophe, Lied; bei Spreng auch 
Gesetz. Si G's&zli sure, Br.Vr. 178. 
sein Liedchen summen. 2) vorgefasste 
Meinung. 'S hett-in kaine fom G'saz 
'brockt. Br.Vr. 34. g' savlig, Adj. ge- 
messen, gravitatisch in Gang und Rede. 
Aber K&tterli , wenn-de-mi lieb hesch, so 
sing das G'sezli nimmeme. L. Ex. 8. 

gBCh ! Scheuchruf . 

g'BChabe, Part, gesehabt. 

's G'schaft, die Geschlechtstheile. — 
der G'sch&ftlimacher, Geschaftsagent. 

's G'SChftll, Schellengelaute. 

g'BChande, tr. Vb. verderben, vergeu- 
den (Kinder thun es haufig, z.B. mi t Obst, 
das sie nur zur Halfte essen und dann 
wegwerfen, nach anderem verlangend). 
E Baum g'schdnde, beschadigen. 2) 
sohelten, tadeln, schmahen. g'schctmde, 
K. B. cap. VI. 'S got nitt lang, so fot 
das Wibsbild z'sch&nde und z y fluechen a. 
Rh. 70. Lo das si, der Fatter g'schqn- 
ded ! Und der Michel chunt und schanded. 
Hebel, Karf. 108. 

g'G'SChauQi), Viehschau. / bigar 
nummen en anderl G'schau, PrUfung; 
auch p'Fi-schau. 

g'SChe, unpers.Vb. sein, geschehen; 
g'schet, Bas.-St. g'schit, Hebel, Schmelz- 
ofen 68. g'schicht, a. a. 0. g'schit, geschieht ; 
g'schei, Konj. g'schehe, s. Br.Vr. 125.; 
Impf. g 'scheech, g 'schd&ch, geschahe ; Part. 
g'sche, geschehen. G'schei nil 'Posers ! 
. *s G'SChaid, Markkommission, friiher 
(bis 1831) Markgericht. (Vgl. Statistik 
der Schweiz II., 6.) 

g'BCheit, g y 8cheid (Birs.), auch g'scheut 
(Pratteln), gescheidt. Due wie nig g'scheit, 
sich unsinnig geberden. s. U. d.H. 91. 



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150 



Fibre wie nig g'scheit, Br.Vr. 18., zu 
stark heizen. Lache wie nig g'scheit. 

g'G'SClucht, Wesen, Umst&nde. Ma- 
ehed dock Jcaini so G'schichte w&ge mir ! 
g's chichte, intr.Vb. hab. , Anordnun- 
gen treffen, sich rusten. Dai hai Z* 
p'schichte wie 'Prutt im Bad. Hai 2? 
g'schichte g'ha mit-de G'were , Br.Vr. 46. 

's G-'SChieSB, Hin- und Herrennen. 
2) andauerndes Schiessen. In Bdtg. 2 
auoh e Schiesses. • 

'8 G'SChir , Geschirr ; in der Verbin- 
dung Schiff und G'scTiir, sammtliches 
Mobiliar. s. Hinderg'schir. 2) Vl.G'schirer, 
nachl&ssig gekleidetes Weibsbild, auch 
'* G'schir-lisi, s. Hautsch. 3) „Wah- 
rend wir mit alien Kraften „ins Geschirr 
liegen* 4 , urn unsre Wehrkraft feldtuohtig 
zu machen tf , alle Mittel aufbieten. Basel - 
landschaftliche Ztg. vom 21. Juli 1875. 
der G'schir-sch aft , Schrank fur das 
Kfichengeschirr. '* G' schir -was 8 er, 
das Spulig, Spulicht, Wasser, worin ge- 
brauchtes Tisch- oder Kftchenger&th aus- 
gespCUt worden ist. g' schir e , tr. Vb. 
Mit aim g'schire, umgehen, verkehren, 
auskommen, Br.Vr. 13. D'Fran, die 
isch-es nitt ; mit dere w&r scho z' g'schire, 
derm si g*tt im Not/all no. TJ.d.H. 78. 
8. d-, usg'schire. 'S isch nimme z' lobe, 
z' g'schire mittim. Hebel, Epist. an Pfr. 
Guntert 3. 

's G-'SChiSB (1 r.), andauerndes, wieder- 
holtes Scheissen. 2) "Wesen, Umstande. 
E G'schiss mache. 

g'BOhlacht, Adj. von guter Art, fein, 
bei Hebel, Epist. an Pfr. Gfintert 33. 
Und wenn so ne Pfiiffli rdcht g'scJdacht 
soil blibe. (mhd. geslacbt.) 

e g'BChlageni Stund, E g'schlageni 
Gloggestund, eine voile Stunde. 

's O'SChlaipf, G'schlaiff, G'schlaik, 
muhseliges Ziehen, Tragen. 2) anstdszi- 
ger Liebeshandel mit einer liederlichen 
Person, ob. Bas. 

'b G'BChlamp, Vielheit zusammenhan- 
gender Fetzen, s. Schlampe. 2) fades 
Getrank. 

g'SChl&U, Adj. schlau, Br.Vr. 118. 



E g'SOhliife Mul, beredte Zunge. 

„Seend-er jez , wie g'schliffen ass-es got, 
wenn-men-enander hilft und z&mme stoU 
W. 75., leioht, flink. 

*s G'SChlirgg, Gesohmiere; pfusoher- 
hafte Arbeit mit Feder oder Pinsel. 
Spreng. s. schlirgge. 

's G'SChltlder, fades, unschmaokhaftes 
Getrank. I cha der Raffi, nitt drinke; 
was isch das fur es G'schlUder 9 schmie- 
riges Zeug. Die Metzger sollen kein 
Gjischluder von Beinen , Darmen und 
anderen Unrath in die Wage legen. 
(Metzgermandat, 1692.) Si hett-is Flaisch 
ummeg'stellt so ammene G'schlUder, an 
einer unappetitliohen Bruhe. Bei Spreng 
auch Schmierwerk. Was er schribt, isch 
nummen e G'schlUder, Gesudel. 

der G-'SChmak, Geruch; auch zz hd. 
Gescfamack, doch dafur meist Gu. Fom 
G'schmak gnueg ha. WUeste G'schmah, 
Gestank. Im Summer hett 's Flaisch gli 
e G'schm&kli. (Spreng.) 

g'SChmalzG, geschmalzt, s. schmuzig. 
Das G'mues isch nitt g'schmalze. Spreng. 

g'SChmeke, g'schmoke, tr.Vb. munden, 
schmecken; dagegen schmeke, schmoke, 
riechen. 

's G'SChm6U8, G f schmais, G'schmeis, 
Duroheinander ,' z. B. Zibeleg' schmeus , 
Zwiebeln und Brot in Butter gebacken. 
2) Ungeziefer, Geschmeisse. Und 's hai 
scho 'Prame und f s G 1 schmeus als Ain 
schier 's Guggers g'macht. 3) Pobel, 
Gesindel. 

g'SChmuecht (ig) , schmuecht , Adj. 
schwach , vor Hunger kraftlos , halb 
ohnmachtig. Es isch - mer schmuecht, 
fuhle Leere im Magen, es wird mir ubel. 
„ Und si lauft, es wird-ir g 9 schmuecht, 
Si losst nitt der L&mpe? h&nge, 
Lauft und lauft und achted's nitt, 
Dass-si inne Nuele dritt. 
Bauzf do birzledsi dert use 
Als e Wasserfall mit Bruse. u 

(B. Beber : die Jungfer Wiese.) 
g' schmuechte , unpers. Vb. hab., 
g' schmuecht, ohnmachtig werden , den 
Eopf verlieren. 



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151 



g*8chmurig, Adj. eingeschrumpft, v. 
Obst u. dgl. 

's G^SChmurz, missbeliebiges Gericht, 
missbeliebige Sache uberhaupt. Gang- 
mer au mitt d&mm G'schmUrz ew&gg ! 
bleib mir mit dem vom Leibe. 

g'SOhmnsled ~ schmuslig, Adj. etwas 
beschmutzt, nicht mehr ganz rein. 

's G'BChnader, Geschw&tz. s. schnctdere. 

g'SChOChe , Part, von schUUche , ge- 
scbeut. 

GPschdpfer, PI. von G'schopf, hd. Ge- 
schopfe. 'S si armi G'schopfert — Si 
dure-mi, die G'schopfer! 

g'SChOSSe, Adj. von Sinnen. I glanb, 
de bisch g*8cho88e Mariann, salt der Alt 
und fangt helluff a z* lache. D. 12. 

e G'SGhrai ferfuere, groszen Larm 
verftthren. 

G'SChribes , Geschriebenes. Hebel, 
Statth. 252. g'G' schrift, Schrift, hi. 
Schrift. Sig-me dock nur au barmherzig 
und gietig , ass wie 's in der G'schrjft 
stot fom Samaritter. (Hagenb.) 

's G'SChrot, Schrot. 

g'SGhrOUfe , Part, von schreije , ge- 
'schrieen. 

g , SCbmmpfig, Adj. eingeschrumpft ZZ 
g y rumpflig i ferschnurpft, g'schmurig, zdme- 
g'schrumpft. 

J 8 G'SChMeh (« r.), PI. G'schUUcher, 
Person von struppigem, abstoszendem 
Aeussern, Aussehen ; auch Hax. 8. Ghuz- 
ghiir. 

* g'BGhupft, Adj. narrisch , verrftekt. 
/ glaub , de bisch g'schupft ! 

's G'SChnri, Schelte fur r 

,Witt fom G'SChua gltt alti Chriegs- 
lutf, Sprichw. auf Prahler angewendet. 

g*B0hwaig6, tr. Vb. zum Sobweigen 
bringen (kleine Kinder), beschwiobtigen. 
Chausch } 8 g f 8chwaige t — Jo wenn - i 
mache, was 's will? Bei Spreng: Sini 
Qldubiger g'schwaige, befriedigen. 

g'SChwalle, intr. Vb. sein, ansohwel- 
len, gioh ausdehnen, Part, g'schwulle. 
g'schwulle , Adj. aufgeblasen, gecken- 
haft der G'schwdlli, Geok, Stutzer, 
Prahler. E g'schwullene Josepp, Mensoh 



mit einer Baokengeschwuist. &) zz 
G'schwdlli Vgl. uf-g'schwdlle. 

• 's G'schwaz-warch, Geschw&tz, 

Klatsoh. zz G'ratsch. 

g'G'BCbwei, Schwagerin. s. Br.Vr. 124. 

es g'SCh winded - mer , a. schwinde, 
bei Spreng g'schwinde, von plotzlichem 
Schrecken schwarz vor den Augen werden. 

g'G'SChwisterti, G'schwusterti, Br. 
Vr., Geschwister. „Wiberlune und Abrelle- 
w&tter si G 9 8chwisterti-Chinder. u 

g f s6 , sehen. I g'se (B.-St. si, siichj ; 
g'seesch, siisch; g'set, sit Heb. Deng. 10. 
und B.-St. ; g'seije , B.-St. sen(d) , Heb. 
Statth. 224. der seent. Konj. g'sei, Br.Vr. 
125. Impf. g 9 seech, g'stt&ch. Part, g'se, bei 
Heb. se. I ha-mi s&lber s e mezge, Heb. 
Statth. 183. ib. 187. ; aher J han-in no nie 
g *8 e , 226. Imp. se ! nimm (fr. tiens I) ; 
se ! hore auf, laas das bleiben, lass mioh 
in Rube ; Plur. sent I nehmt ! (fr. tenez !) 
stent! lasst mich in Ruhe, lasst das 
bleiben. 

'8 G'B68, GesSsz, Sitztheil des Korpers. 
I cha fast nitt size , i ha en Aissen am 
G'ses. 

's G'seS, PL G 9 sezer, hd. Gesetze. 
Br. Vr. 79. 

's G-'ging, andauernder, langweiliger 
schlechter Gesang. Jez han-i das ewig 
G'sing bald salt! — Da 9 8ch-mer au e 
Singes das ! 

's G-'Bdm, Haufe, Brut (ungerathener 
Kinder), Gesindel. 

der G'spane (v. gespan, Milchbruder, 
vgl. Spdseuli), Gefahrte, wo nur zwei 
Personen sind; Freund(in), Br.Vr. 127. 
's G 9 spaa nli, Kamer&din, Freundin, 
Rammer d&tli. 

der G'spaSS, Kurzweil, Spa9z. Oppis 
uss G'spass due, im Scherz. '* 
G' spd8 8li. g' 8pas8e, intr. Vb. 
hab., spaszen. g' ap&ssle, Br.Vr. 5. 
g 9 8 pa's 8 ig, Adj. sonderbar ; kurzweilig. 
Du bisch e g 'sp&ssige Bursch 1 Was 
lueg8ch-mi jez so (fsp&ssig at W. 46. 
s. Br.Vr. 180. der G'sp&ssler, wer 
gern Spasz treibt , Spaszvogel ; auch 
G 'sp&sslimacher. 



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152 



g'sprft&ch, Adj. redseiig, gesprachig } 
auch g 9 spr oochig. 

's G'spr&ng, rasches, l&rmendes Fal*- 
ren , Br. E. 150. , Umherfahren , Umher- 
sprengen. 2) Hin- und Herschicken. 3) 
stellenweise aufgegangener Same, wenig 
Obst an Baumen (nur hier und dort ein 
Apfel u. 8. w.). 

g'sprfggeled , g'spriggled , . (sprinkel, 
spreckel), Adj. gesprenkelt (sprenkelig), 
mit Flecken yon einer anderen Farbe 
gleichsam besprengt. „Wenn 's wdtter- 
laichned, se soil-men opp de Blettere fo 
de Buschn&geli V Spitze op-zupfe, derno 
git? 8 g'spriggledi Blueme." (Bubendorf.) 

's G-'spring, Herumspringen. Was 
hesch au hiitl filr es G' spring f (bei 
Diarrh5e.) 

g'8pr55che, g'sprobchle, intr. Vb. hab. 
sich gemuthlich unterhalten, blaudere, 
b'richte, zelle. Und 's Wirmli hett si 
Fraid und 'Tierli g'spreechle mittenand. 
U.d.H. 10. Mitt jedem oppe e Wortli 
g'sprobchle. Br.Vr. 190. Br.Vr. 30. 31.: 
g'sprooche. Ne G f sproochli , Heb. 
Deng. 52., kurzes Gesprach. 

g'G'BpUT (u r.), Spur. Uftg'G'spur 
cho, auf den richtigen Weg, die richtige 
F&hrte kommen. 8. Br. E. 126., Vr. 159., 
181. : aber Kai Sptir ! keine Rede davon. 
g' s pure (ftunr.), tr. Vb. spiiren. Der 
Wi g'spiire, angetrunken sein. Me wirt- 
mi no mim Tod g'spUre, missen, nach 
mir yerlangen. Spreng. 

'a G'spufli, ein altmodisches G'spusi, 
altfr&nkische , gleichsam wie in alther- 
gebraohter Hoohzeitstracht gekleidete 
Person, v. lat. sponsa, Braut. Hebel. 

g'Stable, intr. Vb. sein, (mhd. etaben, 
steif werden, v. stap), erstarren, steif 
werden , s. ferstdble. Der Forster 
g 'stabled uf der Jacht. Heb. Jenner 39. 
'S mUese die Pfl&nzli g' stable for Frost. 
„ Wenn c Liich, women in Dotebaum duet, 
nig g* stabled isch, so stirbt gli opper 
us 8 der Famili oder Ferwantschaft. u 
g* stabled , g'stablig, g'stdberig, Adj. 
steif, nngelenk ; bei Spreng auch g'stabe. 

der G'stadig, Gestadeck, Quartier in 
Liestal, an der Ergolz. s. Gestadeck. 



der tt'fltad, G'stat, Staat. 2) Luxus. 
(Der) G'stad dribe. Der.G'stad mache. 
Da ' sch e G"* 8 t a ad s - chu e , oder e 
g^taadsmesigi Chue, stattliohe, prach- 
tige Kuh. E G'staadsbaum, krafti- 
ger, gesunder Baum. s. Staadsdame, die 
groszen Auf wand treibt. g'stadisch, 
Adv. Er chunt g'stadisch derhar , ist 
stattlioh gekleidet — 2) 'a G J stad, bei 
Hebel, Statth." 240., das Gestade. 

's G'st&nd, Herumstehen. Was iseh 
jez do 8 cho wider fur e G* stand f W. 40. 
z 1 g y 8tandlige, auch stdndleze, ste- 
hend. Br.Vr. 165. z J g'st&ndligen asse, 
Br. E. 165. 

g'Stdktig, g'stikedig, g 1 stoked, Adv. 
zum Stecken bleiben. G'stekedig foil, 
Br.Vr. 89., ganz angefullt. Me cha niitt 
me in die Stube ine due, '* isch alles 
g' stoked foil. 8. Br.Vr. 51. g' 1 stoked, 
g'stokt, Adj. auch geronnen, v. Milch, 
Blut. 

's G'Stell, Gangwerk, Beine des Men- 
schen. Tiff- der g J stell, Adv. auf 
der Stelle, sofort. Uff-der g'stell goosch- 
mer zum Hus us! '* G'stelldas chi, 
Gestell, Gerust, das vie! Baum einnimmt, 
unordentliche, durcheinanderstehende Ge- 
genst&nde. Was isch do wider filr e 
G ' stellaaschi t 

g'fltiiff, g 1 stiff (i r.), Adj. steif. Br. 
Vr. 11. 

g'fltoked, s. g'stektig. 

g'fltriichled, Adj. gestreift. 

*s G'fltud (it r.), Geb&sch von fctauden. 

g'Stunig (u r.), Adj. verwundert. Br. 
Vr. 7. 

g'stupft, Adj. eingebildet, uberspannt. 
Da?8ch e g'stupft Mentsch ! Da' sch e 
g'stupfte Kdrlil 

's G'sturchel, Durcheinander. '& isch 
e Gragol uff der Strosz und e G'stiirchel 
isch's in d&mm Garte, was-me sage cha. 
Br. E. 15. Es isch es G'sturchel g y si, 
wie wenn en Imb g'stosze h&tt. s. Br. Vr. 
190. G'stUilchel. 

's G'sturm, Hin- und Herrennen, 
Hin- und Hersturmen. 

g>(J'SUChte(r) (Pi.), ohronische Rheu- 
matismen. ; , Wemme G'suchte hett, soil- 



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153 



me Durteldube zueckedue , si zieije 
g y G* 1 suchten a.." 

'a G'suech, Durchsuchen , e Sueches. 
Was hait-der au filr e G'suech der ganz 
Obef • 

'8 G'suff, ubermasziges Trinken. 2) 
schlechtes Getr&nk. 

g'SWlde, intr.Vb. sein, gesund werden. 

'8 G'SUT, Summon, Gebrumme. 

der On (u r.), (fr. gout), Geschmack; 
Gutfinden. *S isch nitt no mim Gu. Zu 
welem ass-der der Gu hait. Br. Vr. 169. 
Kai Gu ha. Vr. 161. 

gude, fergude (il r.), tr. Vb. vergeuden. 
der Gilder, g'Gudere , Verschwen- 
der, -in. Dd Gilder! Br. Vr. 36. „E 
Buaer mues e Gilder ha u , auch „Der 
Sparer mues e Gilder ha". Sprichw. 
Br.Vr. 70. 

gudfoe, gudere, intr. Vb. hab., Flussig- 
keiten verschGtten , uberschiitten, indem 
man in dem Gefasz herumf&hrt und jene 
in Unruhe bringt. 2) t5nen wieWasser, 
velches aus einer Flasche mit engem 
Halse gegossen wird, oder wie Milch, 
welcbe das Kind aus dem Mnnde wieder 
ins Gefasz lasst, glumpfen. 

guene, intr. Vb. hab., liistern zu- 
schauen, lechzen, betteln, g'luste, g'lustig 
«». der Gueni, wer dies thnt. 

gnet, Eomp. in der Edspr. gileter, 
sonst wie hd. besser. Er hett guet Liltt 
g f funge, die-im g'hulffe h&ng , von einem 
Entwischten, befreundet, gefftllig. Frei. 
Us Guet em, aus Gute. Br.Vr. 34. 
Aim guet zueme Rot si, ihm rathen 
diirfen. Wenn-der guet zueme Rot bi. 
Er het's z'guet, ist zu gut behandelt, 
gehalten. I ha sUlb no z'guet, habe 
68 noch zu erwarten, es stebt mir noch 
bevor, in Aussioht. Nig guet due, 
8ich nicbt halten, ffigen, nicht gehorchen. 
Er hett niene welle guet due. 'S wer e 
guete Go ts will , ware gut, sehr zu 
^unschen. Wenn-si g'Chaz hinder den 
Ore w&scht, gits guet W Utter, schones, 
best&ndiges Wetter. Guet Wtitter mache, 
besftnftigen. Br. Vr. 93. Er drihht 
guete Wi, ist beimWein lustig (s. bos). 
I tooilsch - der es Guet si es guets 



neus J or! „Hiltt isch SUf ester und 
morn isch Neujor , Gap -mer au dppis 
zuem guete Neujor" ; auch Aim dppis 
zuem guete J6r ge , ein Neujahrs- 
geschenk machen. / wilnsch - der e 
Guete! (Appetit). Der Guetschik , 
euphemist. dummer Mensch; bei Spreng 
wilder Kerl, Taugenichts. g'Guetdat, 
Wohlthat. '* Guethabe , ausstehende 
Schuld. 9 8 Guetduech, ganz wollenes 
Zeug. In' 8 Guetduech go, viel 
kosten; in' 8 Guetduech fare, un- 
besonnen dreinfahren. guet-herlig , 
Adj. herrlich gut. D'Mariann , wo am 
Ofe guetherlig g'schnuuft hett, fart au in 
d'Heechi. D. 14. Er he fa guet, stent 
in guten Verm5gensumstanden ; es geht 
ihm wohl, er ist glucklich, z. B. 
„Nodle, Fade, Fingerhuet, 
Wenn-i stirbe, han-i's guet." Kdl. 
guet mache , tr. Vb. bessern , wieder 
herstellen; masten. Aim guet as to, 
guet cho, gut stehen, von Kleidern. 
Guetspr&che , fur Ain und Aim filr 
b'ppis guet s to, Burge sein, bttrgen. 
J 8 to -der guet derfilr, ich versichere 
dich. guete , intr. Vb. hab. , besser 
werden, sich bessern. '8 will au gar 
nitt guete ! s. Br. Vr. 68. Bei Spreng : 
Mer wend' s guete lo , darauf beruhen, 
dabei bewenden lassen. 's Guezi, 
GUiezeli, Guzi (u r.), Guzeli, Naschwerk. 
Br. E. 142. Bei Spreng guzle, mit lieb- 
kosenden Bitten anhalten. der Guzler. 

g'Gufe, Gulfe, Stecknadel; 's Gufeli, 
Gulf eli, Giifi, kleine Stecknadel. Besser 
as-e H&mpfeli Gufe. Br. Vr. 186. 

's Gufl, Gestell auf dem sog. Berner- 
wSgeli ; es wird auch auf den Wagen des 
Miillers, der in d'Cheri f&hrt, und auf* 
Schlitten gelegt. 

gUge , intr. Vb. hab. , sich hin- und 
herbewegen, schwanken (vgl. gampe). 
D'Chilchture guge, Heb. Verg&nglichkeit. 

g'Guge, (u r.) (?). Gang-mer ap-der 
Guge! — Gang -mer ap-der Sogge! bleib 
mir vom Leibe! lass mich in Ruhe! 
Er hokt - mer uff der Guge , ass - i nitt 
schnufe ka. Nach Spreng die Guge, 
Hals, Nacken. 

* 



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154 



g'Gugelfuer (mhd. die gougelyuore, 
Gaukelei, hin- und herfahrendes Wesen, 
Po88en t Narrenspiel, Gaukelwesen), Necke- 
reien, lauten Larm yerursachende Spasze, 
Possen, Unfug. Mer hend in der Juged 
e lustigi Zitt g* ha , mengi Gugelfuer. 
(Hagenb.) Si Gugelfuer mitt opperem ha, 
ihn zum Beaten halten, seinen Muthwillen 
mit ihm treiben, ihn h&nseln (Spreng). 
Was hait-der au fur e Gugelfuer f Sitt 
8tiU! s. gugle. 

g'Gugge, B.-St., Briefsack, Dute; *% 
Guggli (v. gugel). 

gUgge (u r.) , intr. Vb. hab. (gucken, 
guccon, schreien), v. Kukuk, rufen. Jo 
de chausch-mer gugge ! kannst mir lange 
warten ! daraus wird niobts ! bast das 
Nachsehen ! — chansch-mer g 1 stole w&rte ! 
— Pfiff e t I 9 U 99 " der d'ruff I 
gugg-der drit Jo gugge! I gugg-di 
foil! will niobts yon dir wissen, hSren. 
Los, er gugg ed-is ! d. h. er lftsst den 
Ton n gugg(u) u hdren, raft uns, z. B. im 
Walde. Guggus! ruf t, wer mit kleinen 
Eindern Yersteoken spielt, aus seinem 
Versteck hervor. Davon ferguggaagge, 
s. dieses; vgl. ehuuche, chiiderle. — der 
Gugger, Kukuk. Ain 8chier 9 s Guggers 
mache, fast umbringen, todten (v. Un- 
geziefer), von Sinnen bringen, rasend 
maohen (v. Larm). Was wird dcht Guggers 
g'spiilt in d&mm Eggef Br. E. 68. was 
werden die wohl ausbeoken. Was Gug- 
gers , Vr. 31. 9 8 nimmt mi z 9 Guggers 
wunder I wundert mich entsetzlioh. Der 
Gugger het f s g'se! Br.Vr. 103. Wenn-di 
ttumme der Gugger nem! Hol-di der 
Gugger! Hez Gugger! Da'sch e Gug- 
gers Zugi yerwunschte Angelegenheit, 
• auch bios etwas langweilige Angelegen- 
beit. Wo alle Gugger chaasch chaujje t 
Br. E. 27. alles Mogliche. Er g'hbrt der 
Gugger niimme schreije ! erlebt den Friih- 
ling nicht mehr. Kinder fragen: „ Gug- 
ger, wie Icing l&b-i no?" und zahlen dann 
seine Rufe. Wemme 9 s erst mol der 
Gugger g'hort und G&lt im Sak hett , so 
hep -me 9 s ganz J or, wemme kais hett, 
so hep ^me *8 ganz Jor kais! 



„Drei Dag no mues-er im Merze 
schreye, 

Und 80tt 9 8-im au der Buuch fer- 
heije." 
Sprichw. v. Kukuk >% der siob nooh im 
Marz musse horen lassen, gestutzt auf 
eine alte Erfahrung. Frei , 1848. — 
g*Guggerhluem e/Wiesensohaumkrau t. 
— Der Guggi und Gaggi, Br.Vr. 76., 
der Guggaagg, dummer Menscb. Weder 
Gux no Gax fersto , Br. Vr. 88.' , rein 
nichfcs. — z 9 guggi 8 go (u r.), falliren 
(y. okonomischen Ruin). Binningen. 

gugge (ii r.) , intr. Vb. hab. , yon 
hdhern, feinern Tdnen gebraucht, wie sie 
Jagerhornchen , Kindertrompetchen her- 
yorbringen. Mer wai hai go dsse , si 
gUgg en-is, geben das Zeiohen zum Essen, 
z. B. auf Nebenhofen ; auob sohleoht 
trompeten, durch die boble Hand trom- 
peten ; weinen, schreien. Wa f 8ch au das 
fur es Gugges t Da 9 8ch-mer iez afe fer- 
laided! der Guggi, Sohreihals, L&r- 
mer; sohleohter Trompeter. Gugg^e- 
rilggu! der Hahnensobrei. 

„GUggeriiggu ! 

Morgen am Dril^ 

D'Heren im Hot, 

*Pure ing Chot, 

9 Puehe in tfSchuel, 

B 9 Maitli & Wabstuel. u 

Kdl. (an den Hahn). 
gugge (u unr.), intr.Vb. hab., gucken. 
Mer wai demo gugge ! wollen dann sehen ! 
lieber: Mer wai derno luege. Davon das 
haufiger gebrauchte guggele, intr.Vb. 
hab., neugierig, yerstohlen sehen, durch 
eine Ritze oder Oeffhung hindurchschauen, 
urn ungesehen zu beobaohten. 8. Br.Vr. 
2. 9. 64. Z'erst hai-si albe inegiiggeled, 
epp kain fo dene Dreine drinn sig. s. 
W. 13. *S Erst giggeled dur 's ScMis a el- 
loch. Bat! klisled's z*rugg, so schwige 
doch, si s tot g 9 rod uff. Rb. 121. 

Lueg dbrt der Mon, er chunt hutt gli, 

Er guggeled zum Ifaister i! (Breit) 
9 s Guggehiisli ZZ Dagloch, Haiterloch, 
kleine Oeffhung in einem finstern Raum 
(Estrig, Dachraum). Br. E. 38. (thurg. 
Guggire.) 



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165 



der Qfiggel , Haushahn , Gockel ; 
w&ltsche G&gqel, Truthahn ; ebenso w&ltsch 
Huen, Truthenne. E guete Gilggel isch 
nitt faisk. Spriohw. Der Gilggel soll-di 
bike oder s&sl es groszis Huen! (Ab- 
fertigung.) Er cha's usswandig wie ne 
Giiggel ! Er hett e Chopf wie ne Guggel, 
ist blutroth vor Aufregung. gUggel- 
rot, Adj. L. Ex. 13. 

g'GuggUmmere, '* Guggummerli, ge- 
meine Gurke (ital. oocomero). 

„Waltschi Guggummere, ditsche Salad, 
Und wenn-de's nitt frissisch, se bisch 
kai Soldat" Kdl. 

gugle, intr. Vb. hab., laute Spasze 
treiben, sohackern, wiebernd laut laoben 
und scherzen (vgl. gigelej. O die hai 
gugled un 'to, me hett sis aige Wort nig 
tfhort! Davon Gugelfuer. s. dieses. 

der Qui (aus gugel zz Guggel J, Gockel- 
hahn, Hahn. Bei Hebel, Statth. v. Seh. 
Losed, wie der Qui uffem Chilchedurn 
gared! Dagegen in Bas. Md. der Gaul, 
wie hd. 

gnlailt, Adj. willfahrig, naohsiohtig. 

g'Qtille, Jauobe. Er hett e Nase wie. 
ne Gulledruke, Gtihttest&ndli (Behalter fttr 
das Fortsobaffen der Jauohe), scbmutzige 
Nase. '* Giille f ass , der Giille- 
ehare, Gullewage , '* Gulteloch, 
d'Giilleschueffe, der Gullerug- 
ger, die Unke. 2) Spitzname auf die 
Ffillinsdorfer. der Gilllezilber. Er 
hett e Chopf wie ne CHUlezilber, groszen 
Kopf. „Die wohlbabendsten Frauen Lie- 
8tal8 trugen statt des Blumenbeets — 
den Gulleztiber auf dem Kopf, dafur war 
aber damals auch mehr Besoheidenheit 
und Wohlstand. tt E. u. h. Not. 42. der 
Gullenoppif Scbelte auf einen sohmutzi- 
gen Burschen, Dr&kfihk. gulleriere , 
intr. Vb. hab., Jauobe ausfuhren. 

g'Golte (v. gelten), Eapital. 

der Gnmmi , Cautsobuk , Gummi ; '* 
Gummifudle , groszes Ges&sz, auoh 
Person mit solobem ; 's Gummtbdndli. 

der Gummi (fr. le oommis), Gesch&fts- 
diener, spottisch der Gdmmeli. 

gummifo, v. fr. comme il faut, wie 



sich's geh5rt, gehSrig. 'S schiint-mer, 'a 
sig gummifo ap'tffasst. 

gtimpe , intr. Vb. sein u. hab., htipfen, 
springen, wie mhd. , bei Spreng auch 
tanzen. E Klass gumpe, in der Schule, 
fiberspringen. Wenn p'Fisch uber 's 
Wasser gumpe, gits ander W&tter. Wen 
g'Chrotte dure Tag ummenander gumpe, 
git 8 ander W&tter. I ka heher ass der 
Min8terdurm gumpe, Wortspiel, Bas. -St. 
der Gump, PI. Gilmp, Sprung, gum- 
perig, Adj. zum Springen aufgelegt, 
munter , frShlioh , muthwillig , lustig. 
g u mp erle , intr. Vb. sein , hupfend 
geben. s. Heugumper, GrasbtLpfer, 
Heuschrecke. Bei Spreng der Gumper, 
Bauerntanz ; Sprung vor Freude ; wer 
springt, Springer. 

g'Gumpi, PL Ghumptne, Erdvertiefung 
mit stehender Fliissigkeit, Pftttze, Lache, 
der Kumpf , Eump(en) — Vertiefung im 
Wasser; '* Gilmpli. Wer cha uber 
die Gumpi gumpe? W&r nimmt e Chimp 
uber die Gumpi f Br. Vr. 146. Gumpi 
und Giimpli. Bei Spreng der Gumpe, 
Tiefe im Wasser. 

der GumpistSpfel (v. gumpist, aus 
lat. compositum, mit erweichtem Anlaut) 
in Sauerkraut (oder Wasser) eingelegte 
Aepfel. Doch wenn das je emole g'schicht, 
macht er e Gumpistopfel-G'sicht, H. 3., 
ein saures Gesioht. Bei Spreng ist 
Gumpist in Wasser eingelegtes Kraut, 
solche RUben, Aepfel u. a. 2) unordent- 
liches Gemenge von andern Dingen. 

gUline, tr. Vb. gonnen, vergonnen. 
Part. gunt. Br. Vr. 107. Vgl. fergtinne, 
missgdnnen. 

gtlline, Part v. gilnne , aus g'wUnne, 
gewinnen, tr. Vb. pflficken (Binningen 
brdche). g'Chirsi si gunne , ahnlich 'S 
isch g'herpsted, der Frost bat die Kir- 
sohen-, Traubenbluten zerstfrt. 2) ob. 
Bas. fur g'wtinne, g'winne, gewinnen. 
„Nitt no lo gunt, d'rum dure!" Wahl- 
spruoh der Landsch&ftler. f S Folch hett 
derbi numme chorine gilnne. 

'8 Gupfl, der Gupf, Baumwipfel, Gipfel ; 
Kopf des Hutes, Br. E. 65. (der gupfe); 
e blaue Gupf, Beule. 8. Br.Vr. 107. 



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156 



g'Gure, bosartige, schleohte Weiba- 
person, auch verhasstes weibliches Thier ; 
in beiden Bedeutungen auch bios etwas un- 
willig oder spaszhaft (im Aargau schleohte 
Stute, im Davos Shite uberhaupt). Denn 
zf'Nacht sckliichsch wie ne Chare und wie 
ne Diebene in d'Statt. H. u. E. 63. 

's GuraSCHi, B.-St. d'Guraaschi (fir. 
courage), Muth. Alio, Gwrdaschl „Nu, 
das wirt, dehk-i, scho no use z'bringe si u , 
maint der Jokeb , dem uff aimol d f Gu- 
raaschi in alii Glider g'faren isch. D. 14. 
guraschiert, Adj. muthig, beherzt. 

g'Gtirggele, Gurgel. g'GurggeUn ap- 
lo, apjage, vertrinken, vergeuden. 

der Gurt, PI. Gurt, hd. Gurt, die 
Gurte. all gurt, Adv. allemal, jedes- 
mal (Zunzgen); eine Familie daselbst 
sagt sogar : der irst Gurt , der zweut 
Gurt u. s. w. far das 1., 2. Mai u. s. w. 
Den Ersten der drei Briider dieser Fa- 
milie nennt man dort der erst Gurt u. s. w. 
in aim Gurt und ais gdrts , Adv. 
in einem Lauf , auf einen Schlag, plotz- 
lich, unversehens. gurte, tr. Yb. pru- 
geln. 

der Gusang (cousin), Vetter; q'Gu- 
sine, Base (beide mit erweichtem An- 
laut). .'* Gtisiinli. 

> GuBChi (u r.), Gusche, Bett (fr. 
coucher). I go in's Guschi, zu Bette ; vgl. 
Si under 'Teki mache , under e schlieffe. 
Im Guschi ZZ im Chratte , im Nast , m 
de Fadere. g'&schele , in der Edspr. 
schlafen, zartlich. 's Gutschli , kleines 
Bett (oder ist dieses das Dem. v. Gutsche, 
Kutsche?). 

Ousel, s. G'hiisel. 

gusle, tr. Vb. durchprugeln. „ Meyer 
erzahlte, dass ihm Jemand auf den Weg 
gestanden sei, dass er aber denselben 
gehorig gusled habe. tt Basellandsch. Ztg. 
29. Jan. 1877. 

gUSt, Adj. pr&d. keine Milch gebend. 
Vgl. Golz. gust go, von der Kuh. 's 
Gtistfh, nichtmilchende junge Binder, 
Schmalvieh, gelte Kuh, Geltkuh. '* 
Gusti, G'&steli, ein zur Befruchtung 
noch zu junges Ealb (im 2. Jahr). 



der Gusti, Gust, Gustel, G4steli, Gustav, 
auch August. 

g'GutSChe (u r.), Kutsche. 's Gilts ch- 
I i, Kinderbett, 8. Guschi. gutschiere, 
intr. Vb. sein, in der Kutsche fahren, 
kutschiren, Br. Vr. 132. 2) tr. Der 
Jokeb hett si Briltli gutschiert dur 's 
Land. Br. Vr. 195. spazieren fahren. 
Bildl. ein GeschSft betreiben, fahren. 
Elaini gutschiere, Br. Vr. 119. Eso dur 
d f Welt z J gutschiere g'fiel-mer scho, i aber 
mues uff aigne Baine go. U.d.H. 3. Er 
gutschiert ganz guet eso , f&hrt gut. Br. 
E. 119. der Gutschner , Kutscher. 
Br. Vr. 133. 2) voiles Glas Bier ohne 
Schaum (stud. Ausdruck). 

g'Guttere, auch der Gutter, (v. lat. 
guttarium), grosze glaserne Flasche mit 
weitem Bauch und Giess-schnabel. Br. 
Vr. 66. 's Gutterli. Vr. 67. Schnaps- 
guttere, Schnapsflasche. 2) Weibsbild, 
das Schnaps trinkt; mannl. Schnapser, 
Schnapsbrueder. — Dinte- , Essigguttere. 
En alti Gutter e, Schelte, altes ver- 
hasBtes Weib. Da'sch e fr ommi Gut- 
ter e ! Betsch wester , Heuchlerin. Er 
stot, ass wie wenn-er wott in es GKitterli 
schisze! — H&nged d f Essigguttere use, 's 
reigned Holzepfel! (spaszh.) gutterle, 
intr. Vbj hab. , viel Arznei zu sich neh- 
men, h&ufig nach solcher verlangen; 
auch solche bereiten. Br. Vr. 67. 'S 
Gutterli-w&se , Br.Vr. 67., Unwesen des 
iibertriebenenVerabreichen8 von Arzneien. 
s. fergutterle, Br. E. 128. 

's Gutti (u r., v. fr. couteau), schlech- 
tes Me8ser fur Kinder, zum Griffelspitzen 
u. dgl., Chrotteslacher (zurch. Hegel). 

guttigutt (coute que coute), es koste 
was es wolle. Br. E. 156. 

der GfLzer, Wetterglas. 

7 s Guzi, Guzeli, s. Guezi. 

's G'W&Chs, G'wdx, PL G'w&chser, 
hd. Gewachse. 2) Geschwiirr. 

„'S isch g'wMeled um 'puzt u , fertig 
(v. Wddele, Reiswelle in Soloth.) 

der G'waagger, G'waag, Rabe, Krahe. 
2) Schelte: unartiges Kind, Laffe. Am 
Jork soil - si der G'waagg im Chorn 
chonne fersteke. (B.R.) Inn Bach mitt 



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157 



dene G'waagge! sollen Patrioten sich 
gegen Stadtanhanger ge&ussert haben 
(Herbstl831). Frei. gwaagg-gwaagg ! 
Ruf der Raben. g'wdagge, intr. Vb. 
hab., krachzen, vom Raben. 

g'waggle , intr. Yb. sein , wackeln. 
g'wagglig. Adj. wackelnd. Es g'wagg- 
ligs Mvl, Br. E. 33., Mund bel alten 
Lenten, der sich immer bewegt, zittert. 
g'waggligi Zen. 

„Mig G'W&lt cha-me-ne Gaiss hinden- 
wmme lwpfe a , d. h. hiezu braucht es 
keine besondere Anstrengung. Vor Subst. 
u. Adj. steigert es den Begriff. „TJnd 
— jedem Bueb si Zwek und ZU -r- e 
CPwaltslebkuechesabeL u Rh.84. E G 'waits- 
k&rli. Bei Spreng der G^walt. 

's G'wand, PI. Grander, die beiden 
Seitenstucke einer Thure, eines Fensters, 
v. Stein (das nntere Stuck heisst Bank, 
das obere SturzJ. 

g'wane , tr. Yb. gew5hnen , ob. Bas., 
sonst g'wenne; g^wdned, tfwoont, g J went, 
gewohnt. s. Br. E. 1 20. g 1 wantli (g), 
Br. Vr. 8., g*wdonlig, Adv. gewohnlich. s. 
Br. E. 91. Die stille WUsserli grunde 
g y wantli dief. Sprichw. Br. Vr. 60. 

g'war ne, g'ware, gewahren, wahr- 
nehmen. s. Br. E. 153. 

's G'W&rp, PI. G'w&rper, hd. Gewerbe. 

'fl G'waSCh. ~D& macht-e8 G'wasch! 
8. Briieiji, Schwaizi, G'hiirst, e Wits und 
e Braits, leeres Geschwatz. 



g'WCnne (giwennan), tr. Yb. gewoh- 
nen. Br.Yr. 174. 

g'were, refl. Vb. hab., sich helfen. 

's G'wett (das wette), die Wette. 
Urn 's G'wett, Br. Yr. 7., in 's G'wett, z 1 
g'wettlige, Adv. urn die Wette. 

E Dichterlebe, das in '# G'wett 
Mitt Fink und Amsle g*sunge hett. u 
(Hagenb.) 

G'widem, frtlher G'widemb, v. wid- 
men, Familienerblehen. Davon der G^wi- 
dem-bur, in Liestal. s. Dr. Frei, Gemalde 
von Baselland , pag. 46 , und Brodbeck, 
Gesch. v. Liest. 113. 

g'wittSre , unpers. Yb. hab. , ein Ge- 
witter geben. 

g'WObe, auch g'wabe (Spr.), gewebt. 

g'G'WOned, Gewohnhoit. Er het's in 
der G'tvoned. 

der G'wimder, die Neugier(de). Br. 
E. 27. Us G'wunder, Br. Vr. 75. Au 
p 1 Frau Lampfogti isch uss G'wunder do 
g'si. g^G^wundernase , der GFwunder- 
chratte, G'wunderlig , Wunderfiz, neu- 
gierige Person, g^wunderig , Adj. neu- 
gierig , Br. Vr. 13.; vgl. wunderliy. 
g^wundere , sich wundern. Br. E. 154. 
Vr. 3. 

g'WUilke, Part., gewinkt. 

g'WUS, Adj. gewiss. Adv., Br.Vr. 9., 
g'wiis g'wihs, ganz gewiss. 



H. 



Die Spiralis h entspricht anlautend 
mhd. h. 
Unorganisches h ist eingetreten in: 
heusche (eischen), Hdlffebai (helfen- 
bein) neben Elfebai, Heudaxli (egedehse) 
neben Aidaxli, Eidexli, Heujel (iuwel), 
hepp (ob, ehe), Hazle (atzel); im II. 
Theil von Rak-holder (reckolter), an- 
gelehnt an Holder (holunter); hosche! 
gehort wohl zu heusche ; unsicher ist die 
Ableitung in Hiene, hiist. Ygl. chuuche, 
hauchen. 



Altes inlautendes h ist durchgehend 
zu ch geworden, s. Ch. 

Erhalten ist es in der Interj. aha! 

Ausgefallen ist h, z. Th. Kontraktion 
bewirkend, in: 

Wienecht (wihennachten) , Biel, Hase- 
buel (biihel) ; zie (ziehen), flie (vliehen), 
schlo (slahen) , f6 (vahen) neben fange, 
g'si (sehen) , g'schi (geschehen) ; Fore 
(forhe), Fure (ahd. furh), Mare (meriche, 
merhe) , dur (durch, durah) ; Fe (vine), 
Flue (ahd. fluoh), Me (ahd. reh); Stal 



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158 



(8tahel, Stahl), Z&ner (zShener), Ze'ente 
(zeliende), fSAg (v. vahen, f&hig), ufe, 
«S-e, line (uf-hin), ine (in-hin) , hdrz-aft 
(st. herzhaft , beherzt) , zti (zehen, zen), 
Schmale (smelehe, ahd. smaliha), *sch&e~ig 
(v. sebuoh). 

ha, tr.Vb. haben. (T) ha, hesch, hett; 
(mer) hai , hait , hai , Bas. - St. hdnn (d), 
Hebel, Statth. 23. hen (st. h&nn), hender, 
ib. 58, hai, Haberm. 90. Eonj. heb, haig. 
Impf. h&tt. Imper. heb, hait, hibed, 
Bas.-St. hand, h&nn. Part, g'ha (£lsasz 
g'hett). I hdn-in, habe ihn erwischt, 
halte ihn fest. Was wai-mer haf essen, 
trinken. Me chan-in nitt ha ; er isch nitt 
z 1 ha, im Hause behalten. Mit ddmm 
Chind han-i oppis g*hd! viel ausgestan- 
den , viel Muhe , Eummer. D& hdn - ; / 
ihm den Meister gezeigt. Es het '# / es ist 
fertig, geschehen, die Arbeit ist zu Ende. 
HeCs-est — D& hit's! den hat es tuch- 
tig getroffen. 'S het-in, (der Ball, Stein 
u. a.) hat ihn getroffen. Gang, ep*s-di 
hett! Br. E. 29., ehe die Lust, die Ver- 
suchung dich gepackt hat, dich ange- 
kommen ist. 'S hep -mi aber au g'hd, 
die Krankheit hatte mich wirklich stark 
angegriffen. Br. E. 143. Es hett-in ! er 
ist todt. Der B&sch (Sebastian) haig J s 
Anneb&bi, sei mit ihr verlobt. Er hett 
der Chopf mi'* ChUssi ine , yerbirgt ihn 
in's Kissen, im Eissen. Er hett while 
hd, a88-i chomm , wunschte . . . . Er hett 
bartu welle ha ... , verlangte , drang in 
mich. 'S hett hiir fill Chirsi, giebt viel. 
chalt, haiss ha, frieren, sohwitzen. 'S 
hett no fill Schne, es liegt noch tiefer 
Schnee. 2) es giebt noch vielen Schnee. 
Er hett der Chopf uf, es r&gned-im fast 
in d y Naselochli , hebt den Eopf in die 
H5he, ist stolz. 'S he*tt oppis f es ist 
etwas daran. Niitt, fill uff aim ha, ihn 
gering, hoch achten, sch&tzen: nichts, 
grosze Stucke auf einen hai ten. Si- si 
oppe der Her . . . f Auf die Antwort Jo ! 
— Mer hai grad gestert fonnene g'ha, ge- 
sprochen. Wotsch bald ufsto , oder tote 
hesch 1 sf stehe sofort auf! Niltt mitt aim 
ha, zu schaffen haben. I hd?s mir solle 
mitt-ech ha 1 hatte mich Euer besser an- 



nehmen, euoh besser entgegenkommen 
sollen. Bj. Vr. 37. 1 ha neume nitt fill 
uffim L&stl bin kein bosondrer Freund, 
„Liebhaber tf vom Lesen. s. guet (es guet 
ha). Er htfs und fermags, ist vermCg- 
lioh. Der HOtt-i und der Wett-i si BrUe- 
dere g'si! Auf ^Unrecht habende Kosten", 
auf Eos*ten des Unrecht habenden Theils. 
Eleinrathsbeschluss v. 8. Nov. 1758 Qber 
den Feldmuhleteich zu Liestal. (Frei.) 

habe , intr. Vb. sein , vom Sauerteig 
durchdrungen werden und aufgehen, vom 
Teig. Part, g'habe, durchgegohren. 
D'Habig. Es isch kai Habig im Beke- 
brot'ZZ kai B'schuss, langt nioht weit. 
s. Hberhdbe und Hebi. 2) 'S Mel nur 
gitt im Lekerli e rechte Lib, was nitt 
der Zuker duet, nitt '* Or 1 voir z, tote fil 
oVrinn stekt; es gitt-em d'Habig, dass 
aim '* Onzi g'schmekt und dsig duhJct; 
denn numme d'Siessigkait isch bald aim 
Jeberst obe und -me spelt am End fo 
wittem oVrapp, W. 78., macht es recht 
gahreo, bringt es in G&hrung. 

der Haber, Hdbere, Hafer. Dem. Und 
mi Htiberli sail, Hebel, Haberm. 60. 
'* Habermarch, Habermark, Habermargg, 
Wiesenbocksbart. „ Wenn '* Habermarch 
gWoted, so gits kai Heu. 

..Habermarch macht 'Puebe starch, 

Und de Maitle '* FUctte schwarz. u 

Edl. 
der Habersak, Tornister. '* Habermues, 
Brei aus Hafergrutze oder Hafermehl. 

„Joggeli ka'sch au ritte t 

JJPrapp, oVrapp, oVrapp ! 

Uff alle bode Sitte f 

D y rapp, oVrapp, oVrapp ! 

Hesch imm Ressli Habere gd f 
DWapp, oVrapp, oVrapp ! 

Wirf~mer '* Kindli aber '# Ressli 
app! u 
Schaukellied, das Eind wird uber 
das Enie heruntergelassen. 
f « Haberraf, bei Spreng Hafersense. 
hdbere, hdbere, intr.Vb. hab., Hafer 
saen. 2) Ain (ap-) habere , tr. Vb. pru- 
geln. 

hachle, tr. Vb. durch die Heohel 
Ziehen, z. B. Hanf. der Hdchler, auf- 



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m 



gerissene fiaut (der Hand) in Folge der 
Kalte. 

der Hafe, Topf, Napf. Uff der Hafe 
go , seine Nothdurf t verrichten ; H&fi, 
HSfeli go (Edspr.). der Hdfe lim&rt, 
d'Hafelim&ss , Geschirrmarkt, Geschirr- 
me88e. B.-St. hafelischliffe, intr. 
Yb. sein, zusanimengekauert auf dem 
Eise glitschen (so wie man auf dem 
Hdfeli sitzt). '* Litst im Hafeli ha, im 
Sterben liegen^ J S lacht und griifU in 
ai Htifeli, bald lacht es (sie), bald weint 
es. der Hafner, Topfer. Ai Hafner 
macht im anderen in Laim, hasst inn. 
Spreng. 

d'Hafte, die Haft, 's H&ftli, der 
Erapfen (das Gegenstuok heisst Rikli 
[aus Faden genaht] und Bingli [aus Me- 
tell]). der H&ftlimacher. Uff basse 
wie ne H&fUimacher, sehr Achtung, sich 
alle Muhe geben. Ygl. Hek. 

der Hag, PI. Keg (hac), umfriedigen- 
des Gebftsoh, Hecke, Zaun. An Hag und 
Hurst ferbei. Hebel , Hexl. 27. der 
Qruenhag, lebendiger Zaun, der Hagen. 
d 'Hdg - aieh, Stieleiohe ( d 'Aieh ZZ 
Traubeneiche). d 'Hdg e-bueche, Hain- 
buche. Da'sch e Hagtbuechige, e 
hagebuechige Chopf, harter, unbandiger 
Trotzkopf. '* Hag -schl Upfe r I i, Zaun- 
kSnig, ob. Bas. Hagesehliefferli. d'Hdg- 
h&x (Hag wohl Ton hacke, Hexe, an- 
gelehnt an Hag, Hecke, also Tautologie), 
Schelte fur eine verhasste Weibsperson, 
Br. Vr. 60., vgl. Spenliitec. Do got no 
fill in Hag tne, verloren. Und wenn 
'« denn au emol inn Hag ine got, hie und 
da etwas Verkehrtes macht. Frei, Liest. 
1849. Am Hag 8 to, am Hag d si, 
in groszer Verlegenheit. '8 haisst als : 
„D'Heg haigen alii Ore und d'Faister 
alii Auge, u Sprichw. (Frei.) hdge, abs. 
Vb. hab. , einhegen , meist mit Dorn- 
strauchern. s. ferhdge. 

higle, hageln, in der Redensart: „I 
gone iez und wenn 's Chaze hagled u , in 
jedem Falle, unbedingt, unter alien Urn- 
stand gd. 

hai, haim , haizue , haimzue , Adv. 
heim(warts), nach Hause. s. dehalfm), 



zu Hause. In Verbindung mit einem 
Hilfsverb : I moeht haim, s. Heb. Statth. 
161. Aim haim biete, ihm das Ende der 
erlaubten Zechzeit (Pqlizeistunde) an- 
zeigen. Hebel. Vgl. dp - biete. haim- 
ritte, intr.Vb. sein, nach Hause fahren. 
I chan-in nitt hai due , - ge, - s telle, 
kann ihm den Namen nicht sagen, kenne 
inn nur oberflftchlich. Aehnlich / waiss 
nitt, won-in mues hidue. Der Hans wird 
jez halt Baris aluege ; derno , dehk - i, 
wird-er tool an hai mdrachte. D. H. 23. 
suchen heimzukommen. '* H aimed, 
das Heimwe8en, das heimatliche Haus, 
Br. Vr. 29. , mhd. das heime , "Wohnhaus. 
Dagegen d'Haimed , die Heimat. der 
Ha imed-schin, Kopfputz (Lcitsch) der 
Markgr&flerinnen. Br. E. 81. haim el ig, 
Adj. gemuthlich, wie daheim. Vgl. „Was 
heimelig syg u , Ged. v. J. R. Wyss d. J. 
in R.Weber, poet. Nat.-Literat. I. 330. 
s. dhaimele u. W. 62. ; freundlich : haime- 
ligi LUU, bei denen man sich bald hei- 
misoh fflhlt. E haimeligi Stube , in der 
man sich wohl fiihlt. 

o haide! Interj. der Freude. Haide- 
tritt verstarkend vor Subst. u. Adj., so: 
Haide-g&lt , sehr viel Geld, auch 
haidemesig fill Gdlt. Hai de-ldrm, 
furchtbarer Larm# Haiden-arped, 
gewaltige, hochst schwierige Arbeit. 
'* Ha ide-l6ch, ehmals rSmische Was- 
serleitung, ein (5') 150 cm. hoher, fiber 
(2 ') 60 cm. breiter gewolbter Gang aus 
zierlichen Quadern, fasste am rechten 
Ergolzufer von Bokten her alles vom 
Bergabhang fliessende Wasser auf und 
fiihrte es naoh der Stadt Augusta, wo 
es in kleinen Kan&len sioh in die B&der 
und die Hauser vertheilte. Reste davon 
sind jetzt noch zu sehen. 9 s Haidfiir, 
Rothlauf, entziindlich, wandernd. Bo z 
haidebritsch ! Interj. des Erstaunens. 

o haije, Interj. des Rummers, ach 
Gott! wird auch bei groszer Ermftdung 
gebraucht, Br. Vr. 11. 35.; verstftrkt O 
haije Gott und Fatter/ 

der Haiggi (Spreng Haikel, Haikeli), 
Hairi, Haireli, Haini, Hairech, Hainerech, 
Haineli, Homer (li) (Hebel), auch Riggi 



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160 



(i r.), AngeA, Hdngerl, Hdngi , Angi, 
He in rich. '« Hainimatti se- Sepp , 
Joseph, Sohn des Matthias, dessen Vater 
Heinrich hiess, Dorfname. 

haiJ6, an aim, ihn anspornen, zur Eile 
antreiben ZZ jeuke, dribeliere. s. G'hai. 

hailig. Bi sch hailig f fr&gt man einen, 
der liest. s. ddfflchtig. Er het-si hailig 
ferschwore , er well 's niimme due. Sini 
Hailigi uber cho, tiichtig Priigel erhalten. 
Wenn numme *s hailig Dunnerwdtier dri- 
schlieg ! 

hailos, haillo8 , unverbesserlich , ge- 
waltig, furchtbar. Br. Vr. 55. E haillose 
Schlingel. Do het der Jeger e hailosi 
Freud g'ha. 'S Freneli isch haillos er- 
schroke, wo's da' Kerli g'se hett, D. H. 24. 
E hailo8e Lbffel foil Bappe. Er hett'in 
eso haillos anne Muren one g'schl&ng- 
gered, K. v. B. 3. Haillosi Angsten ussto, 
Sieber, Fischr. 11. 

haim(e), s. hai. ' 

haimlig, heimlich. 'S i8ch e Haimlig- 
fais8e , ist gesoheidter , reicher , schlim- 
mer etc. als man glauben mochte. s. 
Br. E. 156. Er isch haimlig faiss wie 
g'Gaisse. 

Aim hafm-zunde, nach Hause leuch- 
ten; auch in bildlieher Bedeutung, wie 
hd. einem heimleuchton. 

der Hailli, Freund Haini, Bezeichnung 
fur den Storoh. s. Haiggi. 

's Hairechbabi, Barbara, Tochter des 
Heinrich. Boz Hairiw&tter! Interj. 

haiSS. Da* sch e Haisse im Augste! 
(iron.) ziemlich unbrauchbarer Bursche. 
hai 8 sldcht, Adj. ziemlich heiss. 

haisse, nur intr. Yb. hab., den Namen 
haben, hd. auoh trans. Yb. Ich hiess ihn 
einen Grobian ZZ I han- im Grobian 
g*sait, ha (fsait, er sig e Grobian. 

haiter, Adj. hell. *S isch no haiter, 
Hait-der haiter f habt ihr hell. Verstarkt 
durch hal : Am haiterhdle Dag, am hellen 
Tage. 2) iron. Du bisch-mer e hailere 
Studdnt ! E haitere Fink ! sauberer Bur- 
sche. 3) friiher (18. Jahrh.) zz bestimmt. 
„Doch mit dem heitern Beding und Vor- 
behalt.* 4 *8 Haiterloch, kleine Oeff- 
nung, kleines Fenster, um Licht und 



Luft in einen nnsteren Raum (Keller, 
Dachraum) zu bringen , Br. Vr. 27. 
d'Haiteri , Helle, Schein. Aim, for 
der Haiteri , in d'Haiteri sto , vor das 
Licht stehen. s. uf-haitere, hell werden. 
Bei Spreng heitere, des Tages Schein in 
ein Zimmer hineinlassen, haiter mache. 

d HakSde, Gehacktes. hdke.rle , intr. 
Vb. hab., ein wenig hacken. 

d'Hake, auch Chdgge, Birs., dieQueeke 
(v. queck, lebendig, muster, sehr reg- 
sam, wie in Quecksilber, Queck- oder 
Wachholder , R&kholder) , Spinngras , 
ein Unkraut; auch Sprdttgras, Zwikgras 
genannt. 

hal, Adj. hell (im ob. Bas. bei altera 
Leuten auch glatt). 2) Si hai e hdli 
Fuer g'ha, Br. E. 16., es war ein wahrer 
Spasz. E du hdli Gugelfuer ! du wahrer 
Spasz! 'S isch e hdli Schandf ist wahr- 
lich eine Sohande. E hdli Freud ha. 
'S isch au hdl niitt , ist zu nichts zu 
gebrauchen. hfildf si, munter, gut auf- 
gelegt, gesund, Wohlgemuth, s. D. H. 19. 
hdluf lache, laut auflachen. Br. Vr. 4. 

halb(er), Adv. I drau-im numme hal- 
ber. Es isch, ass draut-es nur halber, 
"W. 13. I ha's Jialber im Sinn g'ha, fast. 
Das han-i-mer halber ibilded, Br. Vr. 74. 
f S wird aim halber Angst. Halb und 
halb , von jedem die Halfte. Spaszhaft : 
Blaz fur e Ma, 's chunt e Halbe! E 
Halbi, eine Halbmasz (Wein). Was 
studiersch f — HaVpaze f (Halbbatzen — 
5 Happen), halpazig, Adj. schleoht, 
werthlos, nicht dauerhaft. halbwags, 
Adv. auf der Halfte des Weges. der 
Halblig, in der Mitte durohsagtes 
Rundholz. hdlb - bouelig , Adj. Br. 
Vr. 30. s. botielig. hdlb ere (spaszh. 
chaXbere) , intr. Vb. hab, , von der Uhr, 
halb sohlagen. 

d'Hale, Nuss-sohale. halig, Adj. 
leicht zu losen, von der Nu8sschale> 
D'Nu88 si halig, reif. Bildl. vom Men- 
schen, abgemattet, schl&frig, zahm, nach- 
giebig. Das Chind isch halig, am Abend: 
schlafrig ; bei groszer Kalte : halb er- 
starrt. s. ds-hale, die Nussschale losen, 
schalen. 



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161 



halffe, tr. Yb. helfen. (1) HUff (hd. 
helfe, hilfst), hulff (half, hlilfe), g'hulffe 
(geholfen). H&lff - der Gott! (s. 
hdischu !), beim Niesen, auch G'sundhait 1 
zur Gesundheit. H&lff -is Gott! Heb. 
Statth. von Schopfh. H&lff -ich (euch) 
Gott! ib. 42. 

's Halffebai (mit unechtem h), Elfen- 
bein. 

's Hall, Schaf in der Kdspr. H&li 
(H&mmi) si-si-si! Lockruf des Sohafes. 
s. Hebel, Wiese 70. 

'8 HallerK, Heller. „Was hesch du 
uss dim H&llerli g'chauft f u ein Madchen- 
spiel. 

der Halm, PI. Mm, hd. Halme(n). 
s. Holm, 'S H&lmli zie } das Loos Ziehen. 

der Halmi, Wilhelm, auch Willi. 

d'Halse, Halsstrick, Halskette des 
Rindviehs; sie hangt an der Krippe. 
(hd. „die Halse tt ist ein starkes Seil an 
den Segeln der Schiffe.) s. tif-halse, 
aim oppis. der H&lsxg, kurzer Striok. 
Due wie g'Chaz am H&lsig , sich 
ungeduldig , wie rasend geberden. 
„ der Ha Is s tarr u , Halsstarrigkeit. 
„Weil die ubrigen Orte bei dieser und 
yorigen Rebellionen meistentheils auf das 
Stadtlein ihr Absehen und daraus gleich- 
sam „den Halsstarr" gehabt. tt Brodb. 
Gesch. y. Liest. 133. Einem den Hals- 
starr brechen, Spreng. f s Halsz &pfl i , 
das Zapfchert: 1 mag g'wus nilmme, 's 
ckunt-mer scho hiss a 's Halsz&pfli u-e! 

halt, Adv. eben, doch wohl, nun ein- 
mal (aus halt ich, meines Dafurhai- 
tens), haufiges Fullwort. Hdlt la! Interj. 
halt! 

der Haluilgg, unt. Eanton HaMhgg, 
Halunke. 

der Hamme, die Hamme, Hinter- 
schinken. 

der Hammel, Hammel, Schops; Be- 
zeichnung fur ein unbandiges, storrisches 
Madchen, vers tar kt '* Hammelb&bl 

der Hammerschlag, Eisenspane (zum 
Reinigen des Tischgescbirrs, wie Messer, 
Gabeln gebraucht) . hammerle , intr. 
Yb. hab., leicht mit dem Hammer schla- 



H&mmi, s. Hall 

„ HammikergWggli — Br&kglbggW , 
"WR. in Rothenfluh : Es gibt Regen, wenn 
man in Rothenfluh von Hemmiken her 
l&uten hort. 

's Hamp^rch, Handwerk, Br. Vr. 47. 
Hdmper(ch)slutt ; Beruf, s. Br.Vr. 11. Bei 
Hebel Hamberch. 

d'Hampfle, eine Hand voll. 's Ham- 
pfe I i. s. Bozi u. Gauffle. z' ha mpfl e- 
wis u. g'hdmpflige, Adv. eine Hand 
voll um die andere. Bei Spreng: h&m- 
pflig, die Hand fullend. H&mpfligi Stai. 
E h&mpfligi Ruete. Man hatt ihm den 
Unrath h&mpfligendick abnehmen konnen. 
s. Surhampfle , Surribel, erg'hdmpfle. 

's Handi, in der Kdspr. Hand. '* 
H&ndli , zartlich Handeli , Hdndeli. E 
Hand d'rinn ha, wobei betheiligt 
sein, mitzureden haben. s. Fuesz. ap- 
hdnde cho , intr. Vb. sein, entwendet 
werden. fo Hdnd, mit bloszer Hand. 
fo Ha nd &sse, (Obst) roh, frisch, un- 
gekocht. alii Hand foil z' due ha, 
viel beschaftigt, mit Arbeit uberhauft 
sein. Me w&scht d'Hand i sim Fer- 
moge, zieht Vortheil daraus, veruntreut 
es. Aim an d'Hand go, behiilflich 
sein. Aim d'Hand uf's Mul ge. I. 
geb e Finger ap der Hand, i h&tt mi 
Ring wider. 'S got -em guet us 8 der 
Hand, us 8 de H&nde, von statten. 
D'Hand derfo! die Hand weg. f6r- 
derhand , Adv. vorlftufig. z' Hdnde 
ne, an die Hand nehmen. Aim oppis 
z' Ha nde ha , verschaffen. D 'Ha n d 
ob-im Chopf z&mme schlo, Aus- 
druck des Erstaunens. Aim d'Hand 
under d'Fuesz legge, jjim den 
Wohldiener machen , ganz zu "Willen 
leben. Aim (d')Hand biete, helfen. 
Ain uff de H&nde dr&ge, ihm in 
allem willfabren. underhants ha, 
in H&nden haben, womit sich beschafti- 
gen. Under d'H&nd lo, anvertrauen. 
D'H&nd ilb er enander schlo, 
d'H&nd in Scho 8 legge, mussig 
gehen. us gueter Hand, von zuver- 
lftssiger Seite. us erster Hand, un- 
mittelbar, direkt. 'S hett weder 

n 



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162 



Hand no Files z, hat keine Art, ist 
schlechte Arbeit u. s. w. I wott nitt 
d'Hand umm-chere , nitt d'Hand 
umz'chere, adverbial, durohaus. Er 
hett nitt d 'Hand z'chere die gliiche Br&ste 
wie albe, Br. Vr. 69., noch dieselben Be- 
schwerden. hahgcheru'mm , Bas.-St. 
handkerumm, handumkehrt, im Nu. Heb. 
handumcher, G'schwinder as -men- e Hand 
chert, Heb. Statth. 121. Und handkerum 
isch's wider anders. 

Sag Ma, wer drihkt der 33ger Wif 
Und handkerum ferschwinded-si der- 
hi. W. 64. 

'S isch-mer handkerum gliich, durchaus 
gleichgiltig. 'S isch-mer derno hand- 
kerum, K. B. 38. ZZ 'S isch-mer aidue, 
— wurst, gleichgiltig. f 8 Ham'peki , 
das Handbecken. Was machschf E 
Handhebi (bei Spreng Handhiebi, Hand- 
habe, sonst Hiene) ann e olte Maisak, 
Abfertigung. der Handk6med, Hand- 
chummed, Kummt, den das Pferd rechts 
yon der Deichsel trSgt, in Schnallen 
und Verzierung vom Sattelchummed 
verschieden. der Hdndlumpe , das 
Uandtuoh. 's Handzwactcheli ZZ 
Handlumpe , die Quehle (twehele). '* 
Handross , Pferd reenter Hand, han- 
dier e , tr. Vb. handlich umgehen , ar- 
beiten , betreiben. Was handiersch f 
handle , abs. Vb. verkaufen. „ Wemme 
dehaim cha handle , ferchauft - men am 
beste. u Sprichw. handle , intr.Vb. hab. 
u. tr. Mil aim handle, streiten, sieh bal- 
gen, raufen, handgemein werden, Handel 
ha. Was hait-er au alliwil fur e Hand- 
les. 'S hett hinecht grilsligi Handel gll, 
blutige Kopfe abgesetzt. Vgl. Hants che. 

hange* intr. Vb. sein, hangen. Si isch 
gar oVra g'hange , war sehr anh&nglich. 
'S isch no amme Fadeli g'hange, hat 
gehangen. Ich will's nun auf ein Schieds- 
gericht ankommen lassen, das wird nicht 
so viel kosten „und do hett denn die 
Hangi und Blangi emol en And u , Frei, 
Monchenstein 1852, das Verschleppen und 
Harren. Vgl. hahke, hangen. 

der HangSri, Hangi, v. franz. Henri, 
Heinrich. 



hailke, hahgge, tr. Vb. aufhangen. Zu 
einem, den man barfusz im Hause her- 
umlaufen sieht , sagt man scherzend : 
„ War barfis ummelauft, wird g'hahkt!", 
worauf derselbe schnell erwidert : „ I 
legg d'Schue a und gang au go luege!" 
(denn dann ist die Gefahr vorbei). Frei. 
d'Hahki, Gerust, um etwas daran zu 
hangen. E Chellehahki , in der Kuche. 
Si hett scho g'hoft, das gab e H&hkeli 
filr-in , und er chomm emol , Br. Vr. 59., 
Gelegenheit anzuknupfen. d 'Ha hkede, 
Gelegenheit zum Sitzenbleiben , Trink- 
gelegenheit. Breit. B. 811. s. d-, i-, 6f- 
hahke. 

der H&nifuesz, Hanefuesz, Acker- 
hahnenfusz. 

der Hans, Hansx, Hansx, Hanes, Jo- 
hanes, Johannes, Hani, Hansli, Hdnseli, 
Schang , Schangi , Schangeli (fr. Jean), 
Johannes. 

„Hans Joggeli, Hans Joggeli, 

Du bisch e chline Dieb, 

Du nim8ch-mer alles uss der Hand, 

iyrumm bisch-mer gar nutb lieb. u 
Kdl. 

„Hanselima hett Hoseli a, 

'S DOgeli uff der Sitte, 

Het f 8 Ross ferchauft und 's Gait 
ferspiilt, 

Jez chan-er niimme ritte. u Kill. 
Hansruedi stand uf, nimm 'Puchse, schiess 
uf! (Spraohe der Wildtaube.) E feste 
Hans, beleibte, kraftige Weibsperson. 
hdnsele, tr. Vb. neeken, spotteln. 

der HantSChe, Handschuh. Zeech wie 
Hants che-lOder , ausserst zah, v. Fleisoh 
u. a. Er isch grad wie-nen umkerte 
Hants che gegen frilejer , hat sieh sehr 
geandert. 

happ6r6j unpers. Vb. hab., hapern, 

in's Stocken gerathen, fehlen, mangeln. 

Er isch fo Hapse, ist ein Geizhalz, 

fing. Ortsname, wie Darewil (Klatsch- 

heim). 

har , hare , har(e) , Adv. her, hieher. 
Weder har no dar, Br. Vr. 31., nicht 
recht von statten, eigentlich weder ruck- 
warts noch vorwarts. Wo bisch har f — 
Fo Nienige und doch dot 'S isch nitt 



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163 



witt hdr mittim , er taugt nicht viel. 
Wohdr hisch'st und Wo Mich's hdr 9 
hare due, tr. Vb. hinlegen, hinstellen. 
hare mache, tr. Vb. befestigen, do- 
hdre s telle, hieherstellen , nicht n 
hd. herstellen ; chumm dohdre , hieher. 
„harkomende Lute u , hieszen fru- 
her die Fremden. 

d'H&re. Aim in d'Hdre lauffe, cho, 
nnerwartet daherkommen , begegnen, in 
die H&nde, lanfen , in den Fang laufen, 
eben recht znr Strafe kommen (v. Hdre, 
Schlinge, naoh Ochs V. 402. eine Art 
Fiechergarn, nach Spreng Vogelstrick). 
Nimm-di in Acht, wenn-d'-mer ainisch in 
d'Hdre chunsch! Er hett-inin der Hdre, 
Schlinge, Falle. Mainsch, wer lauft-mer 
in d'Hdre? E. B. 33. 2) Namen eines 
Gesellschaftshauses im mindern Basel. 

der Hamiflch-, Hdnischbldz, kleines 
Drahtgeflecht zum Beinigen der Pfanne. 
'8 gitt Faze , so grosz wie Hdnischbldz. 

'a H&rpi, in der Kdspr. Eartoffel. 
der Hdrtbpfel, Haropfel, ver&chtlich 
Hdrgoggel, auch Grumpire, die Kartoffel. 
„Hdrtopfelchost , nitt Zukerbrot, macht 
jungi Bake rund und rot. u Sprichw. 
H&rtopfel schwelle , sieden; brdgle, 
rogten ; brote , braten ; brotnig, broteni 
Hdrtopfel; schelle, schalen, d'Hdrt- 
bpfelschellede, die Haut der gesot- 
tenen Eartoffeln ; schdre , scheren, 
d'Hdrtopfelschdrede, Haut der 
rohen. E g'schwelti Hdrtopfel' 
suppe, von vorher gesottenen Eartoffeln 
zz e bruni Hdrtopfelsuppe (auch von rohen 
Eartoffeln). E g' s cho mi Hdrtopfel- 
suppe, wo die rohen Eartoffeln mit der 
Suppe fiber das Feuer gesetzt werden 
Zl wissi Hdrtopfelsuppe. Hdrtopfelsuppe 
so dik, ass e Chaz chont d'ruff schlooffe. 
Hartopfel hai besser umme , ass umme 
Kaffi urn 'Prot. Hesch z 9 Nacht g'hat — 
Jo, 's OrtenSri, d. h. Eartoffeln. der 
Hdrtopfelsezed, Zeit, wo die Ear- 
toffeln gesetzt werden. 

d'Hart, Flumame zz Wald. 1) zwi- 
schen Birsfelden und Pratteln, am Bhein. 
2) Zunzgerhart. 

d'Hart, grosze Menge, Masse, Sohaar. 



E Hdrt LW. Er hett es Hdrtli Chind, 
me chont-se no alii undere e Wanne undere 
due, d.*h. die altera sind noch nicht er- 
wachsen und erzogen. Vgl. Schild, Grosz- 
atti II. 45. Ganzi Hdrte Buebe, Br.Vr. 8. 

H&rtSpfel, s. Hdrpi. 

der, das Harz, das Harz. Harz ha, 
Noth haben, Miihe kosten. 'S wird Harz 
ha, biss-er das Gdlt binenander hett! 
harze, unpers. Vb. hab., Arbeit, Miihe 
kosten, schwer, miihsam von statten 
gehen; intr. sioh anstrengen. Br.Vr. 118. ; 
bei Spreng: ewig lange mit einem Ge- 
schafte umgehen, auch von einem ge- 
braucht, der nicht von der Stelle zu 
bringen ist ZZ nitt fomm Fldk cho. 

's H&rz. I schlo uf 's Hdrz! Be- 
theuerung. '8 Hdrz isch-im in d' Hose 
g falle , er hat den Muth verloren. der 
Hdrz-chdfer, Hdrzes -chafer, Br.Vr. 
20., Liebling, an dem das Herz der El- 
tern hangt. '* Hdrz-hilseli , zartlich 
fur Herz ; Liebling , wio oben zz Lieb 
Schdzeli, Schntiggerli , Schnufeli, Schdzi- 
bai, Schoofli, meist fur Einder; spaszh. 
„ hdrzgeboppelter Maijekdfer u , „ Zuker- 
kandel - Chiste - Dekel - Deufeli u (selten). 
'* Hd rzwasser, Sodbrennen. hdrz ig, 
Adj. hubsch, niedlich, prachtig. B'schau 
numme das Bliemli, wie herzig ! Da'sch 
e herzig e Garte ! E hdrzig Chind u. a. 
hdrz(h)aft, Adj. (herzehaft) , beherzt. 
E hdrzafte Kdrli. E harzhafte Schluk, 
tiichtiger Schluck. Biss hdrzhaft dri, 
so hesch bald ler. "W. 37. 

der Has , Hase. Er isch cho , wo 
p 'Fuchs und d 'Hase enander guet Nacht 
sdge, an einen einsamen Ore. Da'sch au 
kai hiittig fhiirigj Hdsli me, ist nicht 
mehr jung, E. B. 180. , 's Hdsi, in der 
Edspr. Hase oder Haschen. der Hase- 
buel , Flurname, bezw. Hof bei Liestal. 
der Hdse-chle zz Sur-chle, gemeiner 
Sauerklee. der Ha s efu esz y 's Ha s c- 
hdrzy Feigling. 

d ' Haselstude , gemeiner Haselnuss- 
strauch. Die gabeligen Zweige dienen 
zum Brunneschmoke , mussen jedoch am 
Charfreitag Nachts zwischen 12 und 1 Uhr 
geschnitten werden. Halt man dann die 



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164 



beiden Zweige, so biegt sich der sie ver- 
bindende Ast da zur Erde, wo sich Wasser 
im Boden befindet. — Gibt es vieltf Hasel- 
nusse, so wird der kommende Winter 
sehr schneereioh. — Die mannlichen Eatz- 
chen werden ged5rrt, zerrieben und den 
Euhen unter dem Salz gegeben : es bringe 
sie an die Miloh. — „Wemme-ne giftigi 
Schlang mittime haslige Riieteli zwakt, 
se wirt-si stiiff. a — Has lis mache, ein 
Spiel. 

der HaSChierer, Hebel, Karf. 124., 
Polizeidiener, Bettelarzt (v. ital. arciero, 
Bogensohiitze). 

hasple, intr.Vb. nab., geschwind reden. 
s. dbehasple. Mies durendnder hasple, 

haSSlg, g'hdssig, Adj. (was) hassens- 
werth (ist) ; verdriesslich. Da'sch e 
hdssige Montsch, den man nicht leiden 
mag noeh kann; es h&ssigs Has, un- 
bequemes. Es isch hdssig, ass-mer iez 
nit d'ra ddtikt hai! 

haste, intr.Vb. hab., bastig, mit un- 
iiberlegtem Eifer handeln zr juste, justle, 
wisple. Was hait - er au fur e Hastes f 
eiliges "Wesen, Suchen. Br. E. 96. 

d ' Hatle, weibliches Thier, meist Ea- 
ninchen. 9 s Hd tteli, Dem. z. B. junges 
Eaninchen , Zicklein ; bei Hebel , Wiese 
70., ist Hdtteti zz Ziege. 

hatschtl ! Inter j. beim Niesen. s. 
halffe. 

haue , Part, g'haue, tr. Vb. schneiden. 
Das Mdsser haul au gar nutt! Haut's- 
esf Gruszformel an Mahder, Schnitter, 
Uolzhacker u. a. Das Mdsser haul g'rad 
so fill, ass 's g'set. 2) schlagen. Aim 
der Hinder foil haue. Holz haue, fallen, 
schlagen. Haued - en ! schlagt ihn zu- 
s am men. 'S isch nig g'haue und nig 
g f stoche! von einer undeutlichen Rede. 
Ho uwentagwon, fruher Tagwerk zum 
Hauen in den Reben, 1527 abgelost mit 
1 Pfd. s. Medertagwon. Ochs V. 582. 
d'Haue, Hacke. 9 s Heujeli, kleine 
Uacke; '* Charstheujeli, Heujeli, mit 
kieinem Earst. 

der Hauf, Hamf, Hanf. derHaus- 
some, Hamf some, Hanfsamen. 



hauaiere, ob. Bas. — handiere, sich 
zu schaffen machen. 

es Haut, e Haupt, es Houtli, e HeupUi 
Fe , Stuck Rind, Vieh ; in Monchenstein 
e Haibli Fe (Frei, 1847). hau(p)t- 
hobchlige, Adv. hauthoochlige lache zz 
laut auflaohen, aus voller Eehle (mit 
hoch gehobenen Haupte). hauptan- 
tisch, audantisch, Adj. ausgezeichnet. 
8. auddntisch* 

der HautSCh, ob. Bas. Hootsch zz 
Tschuppel, Heujel, ungekammies Haupt- 
haar. 2) in Eleidung, in Ffihrung des 
Hauswesens Mchtige, nachlassige, un- 
ge8ohickte "Weibsperson. Schelte, syn. 
Schuzgatter, s. ferhadtsche. 

d'Hax, Hexe. Im Marte Big's just 
nonitt g'rad e Hex. U.d.H. 93., keine 
Meisterin, verstehe das Feilschen noch 
nicht. d 'Hd xere i. 'S isch Jcai Hdxerei, 
kein Eunststuck. der Haxestich, das 
Patentstricken. der Hdxebds e, ausser- 
gewohnliche Verzweigung auf einem 
Tannast. 's Hdxewdrch, Br. E. 14., 
Hexerei. '* Hdxemdnnli, ein Stuck 
Hollundermark mit einem Schuhnagel 
am einen Ende, das, auf die entgegen- 
gesetzte Seite gebracht, immer wieder 
auf den Nagel zuruckfallt. 

dHazle (die atzel, heher), die Elster, 
der Haher. 

hdl Interj. Nun! He naj ! (freilich) 
nein. He jo! ja freilich. He nu! so 
gdng mira, nun denn! so gehe meinet- 
wegen. He se nu denn! He se nu se 
denn! Br. Vr. 167. Si salt, he waisch 
denn nitt, Fatter, dass-si hitt Nomittag 
halt 's Schielerduech wider ferdailet 
(Hagenb.) 2) he? Fragewort. Waisch 
du's, Beppeli, hef und wissen ir's Mait- 
lene zdmmeP (Hagenb.) Sehr haufig ge- 
braucht bei nicht deutlich verstandenen 
Fragen statt „was beliebt?" u. a. 

hebe, g'habe und g'hept (gehoben), tr. 
Vb. halten, festhalten; Br.Vr. 190. refl.; 
intr. haften. Si der Buuch hebe for 
Lache. Sieber, Fischr. 4. Si nitt hebe lo, 
sich nioht auf halten, halten, zuruckhal- 
ten lassen. Br. Vr. 65. Hepp still ! bleibe 
ruhig, hait, hebed still! d'Hebi (hevil, 



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165 



Zurich Hebel), Hefe, Sauerteig. hebig, 
Adj. 8. g'hebig, mit Zahigkeit am Eigen- 
thum festhaltend, geizig, karg. h&big, 
bei Spreng auoh halsstarrig, eigensinnig. 
Vgl. &'fce&. 

hefte, tr.Vb. D'R&be hefte, aufbin- 
den ; flicken , z. B. irdenes Geschirr mit 
Draht. '* Hefti, das Heft. '* Hefti 
in d'Hand ubercho, die Gewalt erlangen. 
'S Hefti in de Hdnde b'halte. En olts 
Hefti, alte Kuh. '* Heft, PI. Hefter, 
hd. Hefte. 

(bi-) uff-der Hek, ujf-der Hegg(t) si, 
auf der Hut, sorgfaltig, bereit sein. s. 
U.d.H. 81. Er isch uff-der Hek wie ne 
Nachtwdchter, pflichtgetreu. Er isch-im 
uff-der Hegg, auf der Spur. 

'8 Heggi, magere Weibsperson, mage- 
res Thier, in Binningen H eg gel, altes 
Rind. 

Er isch kai Held, leistet nichts Be- 
sonderes, ist ein Stumper. 

helde, tr.Vb. halden machen, neigen. 
intr. Vb. hab., im Gehen schwanken, v. 
Betrunkenen. dp-heldig, Adj. schief 
liegend, abschussig. 8. Holde* 

der Helge, '* Helgli, jedes Bild bei 
Kindern, kleines Bild bei Erwacheenen, 
schleohtes Bild. 's Helgebuech, Bil- 
derbueh. (v. heilig). 

d'Hell, Holl, H611e. E halbs Hus isch 
e halbi Holl, verursacht viel Unangeneh- 
mes. Er isch en arme Dufel und hett 
kai aigeni Hell. „Himmel, Hell, ^<igfur u , 
beim Zerpflueken der Johannesblume. 
Du HellchUzer ! Hellchaib! ge- 
meine Scbelten. 

belse, bei Hebel gluckwtinscben, zum 
Keujahr u. dgl. schenken (v. halsen, urn 
den Hals fallen). 

helser, haiser, Adj. heiser ; auch 
he" 1 8 erig, 

's Hemmli, Hommli, Hemd; Him- 
meli, Hemdchen. „Und da hett e kai 
Hemmli a!" (der zeigende Finger). 
D&hk au am-mi, wenn's Hemmli apziesch ! 
„Kemmifeger, schwarze Ma, 
Hett e rue8zig Hemmeli a, 
Alii W&schere fo Baris 
Kenne 's nimme wdsche wissJ* Kdl. 



„I gip-di a, i gip-di be, 
I ha-di ndcht im Hemmli g'se." 
Edl. 
der He mmli-gluhgger, Hemmligluhggi, 
wer im bloszen Hemd ist. der He mml i- 
8 til, Theil des Hemdes, der durch ein 
Loch oder eine offene Naht heryorguckt. 
Boz dusige Dozed Hemmlistil ! Interj. 
der Hemmlistok, das Hemd ausser 
den Aermeln und dem Kragen. 

hepp, s. epp. 

der Her, Herr. Diese Bezeiobnung 
kam in friiherer Zeit nur dem hohern 
Adel, dann auch den Bittern und zuletzt 
Jedem zu , der Land und Leute besasz ; 
jetzt Jedem, der andern zu befehlen bat, 
der Besitzer einer Sacbe ist, jeder mann- 
liehen Person yon nicht zu geringem 
Stande, als Titel oder Ehrenname. — 
der Her, Herr Pfarrer. fix r e He r e 
go, ob. Bas. zz ufsage, in der Christen- 
lehre iiber ein Kapitel aus der biblischen 
Geschichte Rechenschaft ablegen. A die 
im Here! B.-St. und Hebel, Leben Sie 
wobl, mein Herr! Bim Here (B.-St.) 
Hob. Deng. 29. *S gilt im Her, i gim- 
mer d 9 Er, Br. Vr. 53., AVunschformel 
beim Zutrinken. der He r-im- Sessel, 
ein Fehler beim Stricken, B.-St. Wie so 
mehge Her-im-Sessel lieCs g&, wie mehge 
snnstige Krippis, K. B. 11. der Here- 
bigger, Spitzname auf Stadtherren. 's 
Herefolch, die Stadtbevolkerung; '* 
Hirebhak, Hereg'schmeus; Breit. 
B. aus d. Bas. 182. »Das Herrengefaus 
habe immer etwas Appartes* 4 , verachtlioh 
fur Herrenstand, Stadtbevolkerung. here- 
wol, prad. Adj. ganz wohl; s. soiiwol, 
fogelkcol. der He ren opfe I, eine Siisz- 
apfelsorte. (o) Herje"! Her Jemer ! 
Her Jimerli ! Her Jeger! Her Jegerli! 
Her Jdeggerli ! Her Jeeggeris ! Her Jesis ! 
Interj. des Erstaunens, Euphemismen fiir 
Jesus. Her Jdsis, Her Jesis! Was isch 
wider los, will sich der lieb Gott unserer 
no nitt erbarme f E. u. h. Not. 37. 

Lueg dert das Biebli — o Herje ! 
Wie's friert und schlottered im Schne. 
Rh. 81. 



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166 



Her Jimerli, Liseli, lueg au, nimm dert 
der Haireli wegg, er Itinqt jo inn d'Ness- 
len und brent- si. W. 15. Hir bxkkrl 
Br. Vr. 60. Hirgott fo Mannhaim J 
Interj., in Fluohformeln haufig. der 
Hi raid, Br.Vr. 6., Herrgott. 

Herggeless! Hirkulesse! Interj. der 
Verwunderung. 

der Herpst, die Weinlese. 2) der 
Herbst. „ Sissacher Herbst- Ordnung u 
yon 16. . . . s. Bassellandschaftl. Zeitung 
vom 28. Jan. 1877 (Nr. 12). herpste, 
intr.Vb. hab., die Trauben lesen. Herpst- 
roseli, wenn herpsted-me-di t Im Herpst 
herpsted-me-mi. (Spruch zum Schnell- 
sprechen.) Es hirpsteled scho, wird 
schon ktihl. der H6rp stmoned, Sep- 
tember. d'Herpstwaid, das Gras auf 
den Wiesen im Spatherbst (s. Waid). 
das He rbs t-huen, fruher eine Abgabe 
an denVogt (auchVogts-, Fasnachts- oder • 
Rauchhuhn genannt) von jeder Haus- 
haltung. 

o Herschaft ! Interj. der Verwunde- 
rung; auch Hir schaftinel 

hert (Spreng hart, h&rtUcht, Harti), 
Adj. hart, v. Brot, altgeworden. Er isch 
hert am Fildle wie d 'Affe, d. h. geizig. 
d'Herti, Harte. h6r' pais sig, Adj. 
unempfindlich , abgehartet (gegen rauhe 
Witterung u. dgl.). 2) hartn&ckig, starr- 
k5pfig; bei Spreng hart vom Leibe und 
Gemiithe, der schwer zu ermiiden oder 
zu bewegen ist. h&rte Federe, Schwing- 
federn, Spreng. 

heesch! fur g'seesch, siehst du, *8 
isch nitt do, heesch ! Heesch, das chaasch 
jez nitt ha. Auch hdsch: Hesch, i 
chumm g*rad! 

der Heujed, Heuarnte. „ Wenn 's am 
M&derlisdag (8. Juni) r&gned, git's e 
schUchte Heujed. u BR. '* Herbert, 
die Heidelbeere, auch Haidelberi. d 'He u- 
blueme, die auf den Stock abgefallenen 
Bltiten und Samen des Heus. d'Heu- 
brugi, 8. Brugi. Heuerges chirr, 
die Gerathschaften zum Heuen. der 
Hetigumper , die Heuschrecke. der 
Heur ilpfe I, Heurupfer, eiserner Haken 
um das Heu vom Stock zu rupfen. der 



He ust affe I , was Heugumper. 's He u- 
d&chsli, Heud&aAi, Aiddxli, die Ei- 
dechse. d'Heuschrote, der Schr5ter. 
der Heumoned, Monat Juli. '* Heu- 
hiisli, hyperb. eine grosze Kuh, die 
viel frisst, also grosze Heuvorr&the be- 
n5thigt. 

der Heujel (iuwel, Eule), B.-St. Haijel, 
Horhaijel, Birs. Heijel, struppiges Haar. 
2) struppiger Mensch. 3) d'Heule 
(Pratteln), der Heujel, Br. Vr. 158., 
gewShnl. Ndchtheujel, auch Schuderheujel, 
die Eule. Er luegt ass wie ne Heujel. 
s. Br.Vr. 4. 

heusche, ob. Baa. hbusche, Birs. heische, 
B.-St. und Liestal haische (mhd. eischen, 
das h also unorganisch), tr. Vb. heischen, 
fordern, bitten, verlangen ; absolut bet- 
teln. 

hez, hoz I ZZ boz, bhoz ! in Verbindung 
mit SchwSr- und Fluchformeln, euphem. 
fur Gottes. Hez Hergott t b. boz u. Chtt. 
Hez Himmel denn an ! Hez Schinder- 
wille I 

hi, dohi, d6h\, Adv. hin, dahin. Das 
einfaohe hi nur gebrauoht in der fragen- 
den Form: Wo witt hit Got-er niene 
hi t u. a. , sonst dohi. 2) hi, dehi, 
abgenutzt, zerbrochen, zerrissen; todt u. 
s. w. (dejhi go, sich abnutzen, zu Grande 
gehen. (dejhi mache, verderben; ein 
Thier todten. (dejhi si, z. B. von einem 
Gerath, .Kleid, von Obst, resp. Knospen, 
die der Reif zerstort hat; von einem 
Thiere todt. 

hie, Adv. in hiesigem Orte. Er isch 
nitt fo hie. hiehar, hieh&r, Prap. dies- 
seits. Hiehar im Bach (das Gegentheil, 
anefn am Bach]), hies sig, Adj. und 
Adv. '8 isch e Hiessige, aus unserem, 
aus hiesigem Orte ; op. '8 isch e Fronde. 
Bisch au hies sig t Grusz an Ausw&rtige. 

d'Hiene, auch Handhiene, Handhabe, 
an Eorben, Geschirr u. a. Er hett es 
Mul, me chont Hiene oVra mache und 
d'rinn Gillie dr&get v. einem groszen 
Munde. Was machscht — Hiene annt 
M&lsak ! ebenso : Es Rigeli ann es Gaisse- 
f&deli , es HUenerg&tter. Abfertigungen. 



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167 



„ hygen " (vgl. mhd. hiwen, gehiwen, 
heiraten , sich paaren) , schanden , jetzt 
ausgestorben. „ Die gew5hnliohste Be- 
schimpfung der Rheinf elder war, class die 
Basle r „Ruge (Ktthe) gehygl" h&tten oder 
„Kugegehyger u waren. a Ochs IV. 710. 

all Hik, Adv. jeden Augenblick (Aarg. 
Hik, Einschnitt ; hike, ausschneiden). 

hile, intr.Vb. hab., in B.-St. haufiger 
Ausdruck fur weinen, sonst schreije, grine, 
briegge, pfl&nne, brilele u. a. 

Boz Himmel an der Bettlade t Interj. 
Boz Himmel an der Bettlade, do brUele-si 
oppis fom MUtti, da'sch in all w tig oppis 
Lust'igs ! himmeldngst , Adj. 'Such 
mer himmel ang 8 1 worte, angst und bange. 
himmeldrurig, Adj. erbarmlich, ent- 
setzlich. Da'sch himmeldrurig W&tter, 
eig. dass dem Himmel bangte, der Him- 
mel sioh erbarmte. Himmelsaker- 
m&ntt sait der Blarer, was hait-der do 
fmacht f Fluch. himle , intr. Vb. hab., 
sterben. Er hett g'himmled I 

hillde, Adv. hinten. hindendbe, -dure, 
-dri, -fure, fo hindejire, W. 88., aus dem 
Thai hervor (Birsigthal), -ine, -ufe, -uff, 
-umme, -use, -usse, -unde , hinten hinab, 
hinten durch u. s. w. hindedri , hinde- 
nooche, hintennaeh, nach gesohehener 
That, zu spat, hindendoche go, yon der 
TJhr, zu spat gehen. hindenumme , 
im Geheimen, verstohlen. Hit G'waU 
cha-men e Gals 8 hindenumme lUpfe, hin- 
ten herum. s. G'walt. hinder, Prap. 
c. Dat. u. Aecus., hinter ; hinderim Hus, 
hinter dem Hause, hinder' a Hus, hinter 
das Haus; hinder-ne, hinter ihnen, Heb. 
Statth. 49.; mit folgendem Ortsadverb: 
hinder 9 s Hus dbe, - hindere, hinder-im Hus 
hinde. hinder endnder eho, g'roie, 
in Streit gerathen, Br.Vr. 93. B 9 LUU 
hinder enander richte , aufhetzen. Subst. 
Aim 9 8 Hinder chert, gemeine Besohim- 
prang, Br.Yr. 76. 2) zusammengesetzt 
mit einem Nomen, wobei es den Haupt- 
ton hat: 's Hinder g 9 schir , Ges&sz. hin- 
derugs, Adv. hinter dem Rucken, auch 
hindenumme , ohne Vorwissen ; hindertsx, 
hinder zig, Br.Vr. 48., hinder si go, Vr. 173., 



ruoklings, auch zuruok, von5konomischem 
Ruin : 

„6 mol 6 isch 36 

Und der Ma isch noch so ftissig 

Und si Frau isch liederlig 

So got alles hinder sich. u 

Edl. in Bas.-St. 
d 'Hinderdur. Mit Verben, mit Hauptton 
auf diesen : Ain hmder-gd , -16 , -dribe. 
hindere, Adv. nach hinten hin. Mit 
„ Goosch hindere / u sohiokt der Herr 
seinen Hund hinter sioh. Ain hindere 
due, ins Gefangniss steoken, verhaften, 
einthurmen, hinter Sohloss und Riegel 
setzen. Da" chunt g 9 wUs no hindere! — 
Redensarten : 9 S isch hin den und 
fdrne nutt mittim , rein nichts, taugt 
durchaus zu nichts, man kann ihn zu 
nichts brauchen, verwenden. „ Was hin- 
den isch, isch g'mdit, u Sprichw. hin- 
dendp-ne, den Kurzern Ziehen, ein- 
lenken mussen. „hindedri (cho), wie 
die aid Fasnecht" , verspatet. hinde- 
fer, Adv. auf der hintern Seite, hinten. 
hindehar(ig) , Adv. was hindefer. 
„Er hett es Mul , wenn-er hindefer no 
so witt-g'spolte wer, se chont-men apdeke 
und oben abe luege u , sehr groszen Mund. 
hindefUr, Adv. verkehrt, das Hintere 
vorn, das Letzte zuerst, Itiz. Oppis hinde- 
fUr mache, Br macht alles hindefUr, 
hinderfilr und hmdefur (ob. Bas.) ; vgl. 
oppis hindefure mache, aus einem 
Winkel hervor holen. Mach-di hinde- 
fUr e! komm hervor aus deinemVersteck. 
2) geisteskrank. Er schwdzt hindefUr, 
wird ein Narr. Due wie hindefUr, rasen 
vor Zorn. Ain schier hind efUr mache, 
Br. Vr. 84. =. Ain 9 s DUfels , Ain l&z 
mache , ihn fast von Sinnen bringen. 
hindefUr w&rte, 

„Du stuunsch in's Blau, wie d 9 Wulke 
ziend, 

Und bisch bald hinderfUrJ* 

Bas. poet 288, 
schier hinderfUr(si) w&rte, fast 
den Verstand verlieren. hindefure 
bring e, tr. Vb. vorbringen, erfinden, 
Br.Vr. 94., Br. E. 91., zum Vorschein 
bringen, zum Beaten geben, Br.Vr. 18. 



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168 



hindefure luege, Br.Vr. 11., hervorgucken. 
hindendbe-d&tsche, intr. Vb. sein, 
mit Gerausch recklings (kopfuber) fallen, 
auch hindenabe-g'heije. Er wachs-t hin- 
derzi wie ne Chileschwanz. Er mues-si 
oVri erge tmd wenn-er hinder zig d ' Wand 
vf8pringt ! I trill hinderzig uff Rom 
lauffe ! Betheuerung. si hinder-slnne, 
refl. Vb. hab., sich durch zu vieles Nach- 
denken am den Verstand bringen, ver- 
ruckt werden. im Hinderlig blibe, im 
Riickstand ; in Hinderlig cho , in seinen 
Gesch&ften ruck warts kommen (ob. Bas). 
hindere-lize, tr. Vb. umlegen, auf- 
stulpen, z. B. die Hemdarmel. Br.Vr. 47. 
Er het-si uff die Hinder e (Bai) 
g 9 8telt, nahni sich zusammen, strengte 
sich gehorig an. der, 's Hinder, das 
Ges&sz. Alle8 an f 8 Hinder, ann Hin- 
dere h&tike , alles auf die Kleider, den 
Kleiderluxus verwenden; ebenso '* Hin- 
derg'scJiir. Die Knechte zu Magden sag- 
ten : die Basler batten dem Kalbly (d. h. 
dem Konig von Frankreioh) fur den 
Hi ntern geschmeckt , d. h. Geld 
erhalten. Oohs IV. 447. der Hinder - 
8&8Z (ob. Bas.) , Einsasze , in fruherer 
Zeit Lehns- und Dienstmann. 

hin6cht, Adv. heute (in der kommen- 
den, auch in der vergangeneji) Naoht. 
Chunsch hinecht au cho danzef 'S hep- 
mer hinecht draumt. Am darauffolgendem 
Tage wurde man sagen: 'S hep-mer 
n&cht draumt, in der verflossenen Nacht, 
oder 9 8 hep-mer hinecht draumt. hinechtie, 
die ganze Nacht hindurch. Hebel, Wftch- 
ter 74. 

hinig, Adj. y. hi, zerbrochen, beschS- 
digt (ob. Bas.). 

„ Wenn Ain e stainigen Acher hett 
Und e hinige Tfiueg (eferheite Pflneg) 
Und e bo si Fran derzue, 
So isch-er g'schlage g'nueg." 

(Gassenhauer.) 

hihke, Part, g'huhke, hd. gehinkt. 

d'Hippi, Hippe, Stuck Weidenrinde, 
das Torn beinahe geschlossen, hinten 
offen ist, Art Weidenpfeife ; hippe, 
intr. Vb. hab., dieselbe spielen. 

hipm&, intr. Vb. hab., geschwind, kurz 



und abgebrochen athmen, keuchen (ob. 
Bas.). 

hirasple , tr. Vb. u. abs. , spaszh. fur 
hurote, hirote, heirathen. 

's Hirni, Gehirn. Kai Hirni im Chopf 
ha, nicht reoht gescheidt sein. Hai an- 
deri nitt au ne Hirni f nicht auch Ver- 
stand ? '* Wi Idhirni ZZ Wildfang, 
Br. B. 107. 

n Hirten and Herdcn ist aafgehoben im Blooind." 
Lupsinger Gemeindeprotokoll von 1813. 
(Frei.) 

der Hirz (i r.) und Hirsch, Hebel, 
Statth. 75. Schiessed neume ne Hirzli. 
Heb. Statth. 174. 2) Bezeichnung fur 
eine Kuh mit nach oben gebogenen Hor- 
nern ; wilde, unbandige Kuh. 3) Rausch- 
chon. der Hirze und Hirsche , Gast- 
hof zum Hirschen. der Hirzech&fer, 
Hirschkaf er. d 'Hi rzezunge , gemeiner 
Zungenfare. Spaszhafte Redensart: hirze- 
l&drig OpfeUchniz. 8. aichig. 

Hize ha , Fieber. '* Hi zbibeli, 
Hitzblase. der Hizchopf, zorniger, 
zum Zorn geneigter Mensch. B 9 hiet-di 
Gott, dass-der d'Hize nitt usgeend, Sie- 
ber, Fischr. 7., die Liebesglut. 

d'Ho-arm (Aarg. Hon), die zwei Hol- 
zer, zwischen welohen vorn die Deiehsel 
befestigt ist und von denen sie hoch 
gehalten wird (aus Hooch-arm). 

Hobel, solothurn. Dorf im Schwarz- 
bubenland, Hochwald (Ho'Wal, Hobel). 

hodch, hooch, Adj. hoh, hoch. Hoochi 
Zitt, Heb. Statth. 94. Er isch hooch in 
de zw&nzge, nahezu 30 Jahre alt. Hooch 
ha, angetrunken sein. Hdarm, s. oben. 
Er hett kai H6ochschin derfo , nicht die 
geringste Eenntniss, nicht den geringsten 
Begriff von der Saohe. d'H6ch-zitt, 
mit verkurztam o: Hdchzeit, hohe, fest- 
liche Zeit. der H6chzitter , Brauti- 
gam. Hochzittligi G'sch&ft br&chen alii 
R&cht." Rechtssprichw. Wenn z. B. ein 
(wegen Geistesschwache) unter Curatel 
gestellter Mann heirathet und eine Eh- 
abrede trifft, so wird hiedurch die Be- 
vogtigung in ihrer Wirkung aufgehoben. 
(Frei, Ettingen 1851.) der Hochzits- 
8trumpf usringe, s. Brunne. 



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hoffedlig, Adv. hofifentlich. 

z* Hof, zur Hochzeit (ob. Bas., bei 
Spreng hofe, die Hochzeit begehen). 
H6fm e , Hofmann , Geschlecbtsname. 
htfertig, Adj. hoffartig. 2) hdfer- 
tig sto , zu Gevatter stehen. Hebel, 
Wiese 121. h oft ere, intr. Vb. hab., 
durch Exkremente verunreinigen (eigent- 
lich auf den Hof machen). hdfrig, 
Adj. hoffartig. Das isch e Hereschal; 
d'Frau Pfarer hett kai so hofrige nitt. 
K. B. 11. J&, d'Hoffart mues Vide ! 
Sprichw. in Bezug auf eine Person, die, 
urn etwas Schones zu besitzen, sick Un- 
gemach muss gefallen lassen. 

der Hoger (ob. Bas.), Hocker, unt. 
Kant, hooche Mugge, Buggel, bei Spreng 
auch Hofer. 

der H6ogge , Hopge , PL Hoogge, 
Hdgge, Haken. Ebe do litt der Hoogge! 
das ist's eben, was ich meine, das ist 
der Punkt, die Schwierigkeit, der Uebel- 
stand. Aim der Hogge schlo, ihn durch 
Unterstellen des Beines umwerfen. — 
d 'Ho oggenase , Adler-, Habichtsnase. 
p 8 Hoogge miisser, der Hoogge- 
stake , Messer , Stock vorn (oben) mit 
einem Haken. 's Hooggli , HSkchen. 
„E» halb Dozed g'radt Hooggli u , spaszh. 
Redensart. „ 'S mues tiaime sunst im 
Hus e Heeggli si, und 's isch e Heeggli 
wie ne Hoogge u , ein Uebelstand, U.d.H. 
79. hooggle , intr. Vb. hab. , hakeln. 
d'Htiogglede , die Hakelei, weibliche 
Arbeit. 

hoh6 ! Interj. nur sachte ! Hoho ! 
iVttmme nig g'spr&ngt! 

hoi. „Fon ussen isch-si grisli hoi, 
Fon innen aber isch-si pfoi. a 
H. u. E. 7. (Hincfermann), nach dem Zu- 
sammenhang heisst hoi aufgoputzt, pfo i 
nachlassig, unordentlich, unreinlich; rair 
sonst unbekannt. 

hoke, intr.Vb. sein, sitzen. „ W&r nitt 
will HUte und stoke, D& soil dehai blibe 
hoke, oder D& soil in der hungrige Schwiz 
blibe hoke u , Sprichw. von dor schwieri- 
gen Bodenciiltur Amerikas (Frei, Tug- 
gingen 1852). Hoked e chlai dehdr ! 
auch Hoked-echl setzt euch. Hinder de 



Bilchere hoke. Er hoked uffim Gait wie 
der Dilfel uff der arrae SeL 
r Hans Ruedeli stand uf, 
Nimm 's Chiibeli, hok d'ruf, 
Mach JRumpedibumm." 
(Nachahmung der Stimme der Wild taube.) 
2) stecken. Wo bisch wider g'hokt? De 
maintsch , de miiesisch alliwil furthoke ! 
herumschlendern. uff ai Hok, Adv. 
auf ein Mai. hdkele, intr. Vb. sein, 
lange (im Wirthshaus) sitzen bleiben zz 
ihbersize. d 'Ho k i , niederkauernde Stel- 
lung (beim Turnen). der Hok, kleiner, 
schwachlicher, unbeholfener Mensch; f s 
Hokli, in) Wachsen zuruckgebliebenes 
Kind. 2) Hok — Elumpchen von 4, 5 
Niissen (Schock). hokle , intr. Vb. hab., 
mit Nussen oder einem sog. Bbler, Bbtsch 
auf solche Hok werfen, um sie zu ge- 
winnen. 

der Hol-Ziegel, Firstziegel. Biss in 
hole Ziegel ufe zz fo z'underst biss 
z'oberst. 

d'Holde, Halde, Br. Vr. 24. der 
Holdewdg , abschiissiger Weg. der 
Holdebur, Hoi deb ek , die an einer 
Halde wohnen (in Frenkendorf). 

der Holder, Birs. Holler, gemeiner 
Hollunder. 's Ho Iderbluest , Hol- 
lunderbliite. der Holder stok , Stab 
von Hollunder. 2) z: Schaz, Geliebte(r), 
Br.Vr. 113., Liebhaber, Heb.Wiese 238. ; 
auch bei Spreng. — Hat eine Kuh die 
Folli , so giebt man ihr einen Holder - 
priigel in den Mund , und es wird ihr 
bald bessern. — Die im Schatten ge- 
trockneten Bluten (Holderbluest) liefern 
einen schweisstreibenden Thee. — Kna- 
ben machen aus den dickern Zweigen 
ChlopfbUchse , aus dem Mark H&xe- 
mtyili. — Ein Kind verbirgt sein Ge- 
sicht im Schosz eines andern und wird 
auf den Rucken geklopft. Das Klopfende 
singt : 

Rumpedi bumpedi Holder stok! 
Wie meng Herner strekt der Bokf 
Wie meng Finger steendf 
Das Klopfende streckt eine Anzahl Fin- 
ger in die Hohe; das rathende Kind 



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170 



nennt eine Zahl. 1st sie unrichtig, so 
singt das Klopfende: 

H&tsch du (die Zahl der ausgestreck- 

ten Finger, z. B.) drei errote, 
HUtt-x dir e Dibit brote 
und. fangt wieder an zu klopfen: 

Rumpedi 

Wird die richtige Zahl er rath en, so singt 
das Klopfende : 

Du he8ch .... errote, 
Jez will'i dir e Dibit brote ! 
Das Spiel beginnt von Torn, indem das 
rathende Kind jetzt die Stelle des Klo- 
pfenden einnimmt. (Basler Kinderreime.) 

Aim rf'Hdll haiss mache ZZ Aim ifilre, 
Aim Himmel (DUfel) und Holt forstelle, 
ernste Vorstellungen , angst machen. 
Hollenang st ussto, entsetzliche Angst. 
der Hollekanaster,'s Hollechrutt, 
ganz sohlechter Tabak. 

holla! Interj. halt einl 

h611al basta. I ha das ilbercho und 
dermit holla! sonst, weiter niohts, und 
damit hat es sein Bewenden. 

der H611ima, H6lima 7Z Bblima, auch 
Hdlio, Schreckgestalt fur Kinder. 

holte (ob. Bas.), halten. Holt d'Schnure, 
du Schnuderbueb ! 

der Holm (halm), Handhabe, Stiel an 
der Axt und anderen Ger&then. 2) an 
der Leiter die beiden Seitenstangen ; 
bei Spreng auch Halm wie in Bdtg. 1. 

's Holz, der Wald. Dur 's Holz uf 
d'Hoochi fom B&rg , Br. Vr. 63. der 
Holz dag, an welchem Arme imWalde 
Holz sammeln diirfen. der Ho Izba m- 
mert, Waldhuter. der Ho Izbok, Tol- 
pel, bei Spreng frostiger Geselle, eigent- 
lich Holzkafer. d'Holzbode (Plur.), 
Holzschuhe. Bildl. Ho Iz ha , voile 
Briiste. z 9 Ho Iz go , in den Wald, um 
diirres Holz zu sammeln, Holz zu fallen. 
Holzbire, Holzopfel, wild im Wald 
wachsende Birnen, Aepfel. der Holzer, 
Holzheujer, Holzhauer, Holzmacher, Holz- 
hacker. der H6 Izmarschant (ob. Bas.) 
Holzhandler. Ndi Kdtterli, du blsch 
uffim Holzweg, L. Ex. 12., im Irrthum. 
D&mm mues-me mitt-im Ho Izschleg el 
wihJce, er ist dumm, versteht nichts. Vgl. 



chdlbere. D&mm bruuclit-me nitt mitt~im 
Holzschlegel (z f ) wihke, ist ein gescheidter 
Bursohe. der Holz - 8 ch opf , Holz- 
schuppen. holze, intr. Vb. hab. , Holz 
fallen, Holz sammeln. 2) sich prCLgeln. 
d f H6lzede , Schl&gerei, Priigelei, Kei- 
lerei, studentischer Ausdruck. hdlzig, 
Adj. holzicht, demHolz fthnlich; holzern; 
bildl. steif, trooken, ungemuthlich (von 
Mensehen). 

hdn, Adj. zornig, unwillig, erbittert. 
Vgl. fer-hone. „'S isch kai Sams tig so 
hdn, f 8 %8ch e halbe Dag schon, ass die 
arme Liitt cho'nne d f Hemli drochne. u 
Hon si iiber ain, Br. Vr. 161. d*Honi, 
Entriistung, Zorn, nach Spreng in Basel 
nur scherzhaft gebraucht. 

hope , intr. Vb. hab. , rufen , larmen, 
um einen Entfernten aufmerksam zu 
machen. 9 s G'hop , Larm. hoh 6pp ! 
Interj. des Rufenden; hopp! Antwort 
des Gerufenen: Hier bin ich! oder Ich 
komme! 

hoppe , intr. Vb. hab. , hinken , auf 
einem Bein hupfen, bei Spreng auoh 
ungeschickt tanzen. der Hoppi, wer 
hinkt; bei Spreng der Hopper, unge- 
schickter Tanz ohne Schlag und Masz. 
hopper I e , humperle , schwankend 
gehen, im Gehen hupfen. hopse, intr. 
Vb. sein, abwechselnd zweimal auf einem 
Beine hupfen, den Hopser (Zweitakt- 
walzer) ausfiihren (vgl. der Schliffer). 

hops, pradikatives Adj. gefallen, ge- 
schwacht (vom Weibe). E MaitH hops 
mache, schwangern; hops si. 

's Hor, Plur. d'Hor, in der Kdspr. 
Horer. „Churz Hor si gli burs ted u — 
„ Wo mitt isch , isch gli dailt u , wenig 
Gut, wenig Sorge. Sprichw. „Ander 
Hor, ander Gliik u , man soil einzelne 
Haupter Vieh nicht zu lange behalten, 
wenn man mit Gewinn Viehzucht treiben 
will. Frei, Hof „Tugmatt tt 1853. 'S will 
kai Hor lo, nicht nachgeben. Ufs Hor 
gliich , ganz , haargleich. 'S isch - mer 
hor gli ich, gleichgiltig. Bime Hor, 
Adv. beinahe ; aber Ain bim Hor ne, bei 
den Haaren raufen. 'S isch um kai Hor, 
kai Horli besser. Er hett Hor an de Zene, 



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171 



isfc erfahren. der Horheujel , Horhayel 
(B.-St.), struppiges Haupthaar, Kind, 
Weibsbild mit solchem zz Tschuppel. 
's H6rheujeli , Gretchen in der Hecke, 
eine Blume. hdrig (h«eric), Adj. haarig. 
hore, tr. Vb. bei den Haaren raufen, 
zausen. Hau-se, 's isch e Horamslet 
der Hdrrugge , HSrrihgge , Ruekgrat 
des geschlachteten Schweins, Rinds. 

hdre, intr. Vb. hab., aufhSrerf, nach- 
lassen. Hffr au emol! s. g'hore, horen, 
gehoren. Wotsch noni ball hore mit Stai- 
b&nglet Naoh Spreng hiess es im vori- 
gen Jahrhundert landsch. auoh zugeh5ren ; 
gehorchen. 

home, intr. Vb. hab., mit den Hornern 
stoszen. 2) v. Menschen, miirrisch, un- 
leidlich sein, sich miirrisch benehmen, 
choldere, musche. der Ho mi , murrische 
Person; auch der Hornibok. h6r- 
nele (Dem. v. hdrne , in Bedeutung 2) 
zz zornele , musche , choldere. 8. diese. 
'* Hornli, kleines Geschwiir im Ge- 
8icht, meist auf der Stirne. 

j,Weng g'Chaz im Homig a d* Sunne 
litty se litt-si im Merze hindere Ofe", 
B.-R. „ Me g'set im Homig lieber e 
Wolf ummelauffe as e Ma oni Chattel", 
B.-R. 

d'H6rnU8e(le), Hornisse. 

h08Ch6! hdscheho! Br. Vr. 41., das 
Rufen vor der Thiire ohne Klopfer oder 
Schelle, um sich bemerkbar zu machen, 
t. hosche, anklopfen, um Einlass zu 
begehren. Vgl. heusche, Hoscheho ! — 
War isch dof im Spiel „Fdrpen-ufgciber- 
lis u , s. Basler Kinderreime. 

d'HOBe, PL, die Hose(n), Sing. u. PI. ; 
'* Hosli , Hoseli. „ Wenn das machsch, 
se mues-me der d' Ho sen apzie!" d. h. 
den mannliohen Charakter absprechen. 
der H6sechnppf(li) , Br. Vr. 150., 
Hosechnopfler, Br. Vr. 47., Knirps, meist 
spaszhaft. Br. Vr. 150. Er hett festi 
Ho s efil eteri , Geld, der Ho selade , 
Hosenlatz, veraltet, jetzt dafur Hoseschliz. 
der Hoselupf, Ringkampf. E Hose- 
lupf mache — baschge , ringen. Ho s e- 
spannis , Prflgel , Streiche (ob. Bas.). 
der Hoseler, kindisch furchtsamer 



Mensch, Feiglmg. hb'sele, unpers.Vb. t 
hab. , Hosen tragen. „ Wenn } s numme 
hoseled, wenn's scho pfoseled u , wenn es 
nur jemand (ein Mann) ist, der Hosen 
tragt, gleichviel was fur einer, von einer 
Weibsperson gesagt, die um jeden Preis 
einen Mann haben will. Er kennt's so 
guet ass si Ho s es ak , K. v. B. 8., 
grttndlich. Jo wenn di Frati nitt d 9 Hosen 
ahdUy K.B. 76., deine Geschafte besorgte, 
dich vertrate, deine Stelle versahe. 

der Hootsch, s. Hautsch. 

hott! Interj. Zuruf an Zugthiere: 
nach rechts ! auch h6tt-umme ! h6tt-hu ! 
h6tt-e-wdgg ! Bei Hebel hotte , von 
statten gehen ; auch bei Spreng. Es will 
naime nit r&cht hotte ! 

hoz! euphemist. fur Gottes. s. hez. 
Hoz sapperlott ! Wie g'schwind nitt oVruf 
Fart ussim Schlooff mi Maltli uf I 

U.d.H. 75. 

hozle, tr.Vb. auf- und niederschiitteln, 
hart schaukeln, erschuttern. Das hozled 
aim umme uff d&m Wage ! „ Wiene Ham- 
mer -schmitti-hus macht's aim z* hozle in 
de D&rme" (Reber, die Wiese). Bei 
Spreng: Die Gure hotzelt, trabt schwer. 
Der Kerli hotzelt uffim Ross und gumpt 
uf, wie ne Erbsli uffme Flotelochli. Die 
Kutsche hotzelt; man hotzelt in der Kut- 
sche. 

hu ! (il r.) , h uj b ! ZZ title hupp ! hu 
Buebe ! hil Choli ! hil Bigger ! hiipp ! 
Zuruf e an Zugthiere: Vorwarts! Frisch 
d'rauf! 's Huross, in der Edspr. 
Pferd. '* Hurossli, Hurosseli. 

d'Hube (« r.). Under d'Hube cho, 
durch Heirat versorgt werden. Br. E. 81. 
I lo-mer Hmmel nitt uff d'Hube schisse! 
lasse mich nioht betrugen. Frei, Liestal 
1853. Gang-mer ap-der Hube , geh mir 
vom Leibe! Vgl. Hart. Kilt. I. 201. 

der Hiibel, Hugel, Hiibel. '* Hubeli. 
Eben iben - isch kai Hiibel ! 

htible (ii r.) , tr. Vb. Ain htible , ihm 
den Kopf zurechtsetzen, ihn zilchtigen (an 
den Haaren schiitteln); einen imWirtn's- 
haus urn's Geld bringen. Da will i scho 
huble ! Hebel , Statth. 54. , zuchtigen, 
bestrafen ^eigentlich bei der Haube 



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172 



nehmen, hSobeln). Bei Strong an Geld 
* strafen, dass er wie ein gehaubelter 
Falke gezahmt werde (!). 

der Hudel , Lappen ; liederlicher 
Mensch, Lump. *s Hudelbhak, Ge- 
sindel, Br. B. 166. ; davon '* Htideli, 
Huseli (Br.E.60.), Hudibai, Hudi, 
Hudelibudi (Br. E. 142.), Hudilump 
zz Tschumperli, armes Gesoh5pf; hd. 
Haderlump, zerrissener Mensch, Lumpen- 
sammler. Si dure - mi, die arme Hudeli. 
Vgl. Hartm. Kilt. I. 107. 'S isch aunst 
gar en ortlig Hudeli, U.d.H. 79., gar ein 
artiges Kind. 

„Klai Maiteli, Hudelsekli, 
Gang an Bach und w&sch di Bekli, 
Gang an Bach und wider d'rus, 
W&sch di Rekli suber us. u 

(Sohaukellied.) 
hudel e i intr. Vb. sein , mit kleinen 
Schritten, wie Kinder, gehen zz stoffele, 
Br.. Vr. 40. Isch' 8 Kind nitt hinder den 
Elhafe fire im Bappen engege ko z'hudele. 
K. B. 83. 8. ushudle; ferhtidle lo, zu 
Grunde gehen lassen. 2) vom Wetter : 
'* Hu delw&tter, garstiges Wetter. 'S 
mag Hudelw&tter si fon oben abe und 
undenuffe, das isch dene gliich. Rh. 68. 

d ' Hlldere (u r.), spottische Bezeich- 
nung fur eine alte Chaise zz Lotterchaste, 
Lotterfalle, s. Br. Vr. 145. In Breit. 
Bild. 177 ist Hauder die Sohutzdecke 
eines Botenwagens, Schirmdach, so auch 
Binder e (zu hd. haudern, das Gewerbe 
eines Miethkutschers treiben). 

hudle, tr. Vb. zausen, immerfort schel- 
ten, zum Aschenbrodel machen; lieder- 
lich Geld verbrauchen. 

d'Hueb, noch Flurname (so in Bin- 
n in gen Uff-der HuebJ, friiher Hube, Hufe, 
Komplex von 30 — 40 Jucharten. 

's Hueberli(g), Riester, Fleck am 
Schuh. 

's Huen, Schelte : Memme. Das Huen 
hett - si gli g'striche. d 'Hii enerhutt, 
Gansehaut, wie man sie vom Frost be- 
kftmmt, der Hiihnerhaut ahnlich. Me 
schamt-si for de Hiienere , ass 's eso 
hett miiese go mitt ddmm Freischarezug ! 
(Frei, Muttenz 1847.) Be Hiienere 



streuje, sioh brechen. (s. TJelu) De 
Hii en ere gr iffe, durch Greifen unter- 
suchen, ob sie ein Ei legen werden. der 
Hilenerdrak, Hiihnerkoth. 
„ Bege-Bege-dropfe, 
D'Buebe mues-me klopfe, 
D'Maitli mues-me Hebe 
Und-si nie bidriebe, 
De Maitli gitt-me Krutt und Spek 
Und de Buebe Hienerdrek." 

(Sohaukellied.) 
'$ HU energ&tter, Huhnerstall mit Git? 
terwerk (meist nur auf der vordern Seite). 
's Hii enerhiisli , Huhnerstall , -haus. 
E box Hii enertod , sen isch der Giig- 
gel e Witlig ! Br. E. 40., Ausruf der hoch- 
sten Verwunderung. 

Er hett Ol am Huet, ist etwas be- 
trunken. 

Mete, tr.Vb. u. intr.Vb. hab. — «' 
Waid go, das Vieh auf der Waide huten. 
„Mueter gimmer Ches um 'Prot, 
I will de Gaisse hiiete, 
Ass-si niitt ferwiieste." Kdl. 

2) das Haus iiberwachen. 

Mf! huf ohdl Zuruf an Zugthiere: 
halt! huf z'rugg! zuriick! 

der Huuffe, Hujfe, PI. Hiiiiffe, Huffe, 
hd. Haufen. Aim e Huffen dneschwdze. 
f S isch als amme Huffe, alles durchein- 
ander. D& heg (hat) ganzi Huffe Gait, 
Geld im Ueberfluss. E (Stcik-)Huffe 
Babe zz 15 DRuthen, ein Masz. Vgl. 
g'huftig. huf fie, tr.Vb. haufeln (Kar- 
toffeln) ; dagegen h iiffe I e , intr. Vb. 
hab. zz E Huffe, e Huffeli mache, in der 
Kdspr. Exkremente auswerfen. z' huffe 
dik foil, ubervoll, zum Ueberfliessen. 

d'Huft, die Hiifte (mhd. huf, hufft). 
d'Huftchr ahked, sohleiohende Ent- 
zundung des Huftgelenkes. 

hilg&rlo (u r.), intr. Vb. sein, kauern, 
von alten Leuten. z&me - hugerle , ab- 
magern. 

d'Hulftere, wolliger Schneeball, liefert 
Bander zu Reiswellen, Garben. 

d'Hulle, Art Miitze fur kleine Kinder, 
B.-St. s. K. B. 17. 

d'Hulse, nur yon Patronen gebrauoht, 
sonst Hultschede, Hiiltsche (hulsa, 



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173 



hulsche), Hulse, y. Bohnen, Zwiebeln u. 
dgl. s. ushultsche. 
d'Hummele, die Hummel, 
hump^le , intr. Yb. hab. , hapern, 
stocken (yon Geschaften), fehlen, ruck- 
warts gehen. „ 9 S himpeled dert und do, 
gdb wie der Biraig macmt und rieft und 
dribt. a W. 93. , d. h. die Wasser bleiben 
aus, fliessen sparlich. Wenn 9 s naime ne- 
mol wott himpelen aw, mer wis sen-is z* 
hdlffe, mer nemme's nitt z 9 g'nau. U.d.H. 
48. s. Br.Vr. 132. „Wahrlich in golchen 
Hiimpelschulen wachsen keine Leute 
in's Regiment, sondern lauter Hudler 
und Hudlergesind ", in solchen "Winkel- 
schulen. Fechter, Sohulwesen von Basel. 
'S sig afen alles ferstiimpled und 9 s hilm- 
peli afe durane. Br. E. 15. Hd. hum- 
peln zz ungenau, ungeschickt arbeiten. 
's Hu mp eli , Anhohe mit Bauerngut 
bei Fullinsdorf. humperle , s. hop- 
perle. 

dor Hund, Plur. HUnd, hd. Hunde. 
Birs. Hung, 9 s Hundi, Kdspr., '* Hiindli, 
Birs. Hiingli ; Htindeli. 2) Magen des 
Schweins. Der Hund fulXe, sich voll 
fressen , Spreng. Uffim Hund si , in 
Qeldverlegenheit. • Aim der Hund ge, 
yon Handwerkern , entlassen , fort- 
schicken. 9 S hett efange mer .... ass 
roti Hund, im Ueberfluss. Das got-di 
en alte Hund a! Das isch iez under 
allem Hund, unter allem Begriffe. Da'sch 
g'mnd fur e Hund , bemerkt man einem, 
der fallt, eine Ohrfeige erhalt u. dgl. 
„Er het's lesser, as e Hund, er bruucht 
nitt z 9 bailed Sprichw. von einem Reichen, 
der hat, was er wiinscht, wShrend der 
Hund durch Bellen das Seinige erbitten 
muss. (Frei, Liestal.) der Hu n d sfu 1 1 , 
Schelte, elender Eerl. der Hunds- 
jung , verachtl. Lehrling. '« Hunde- 
bhak, Gesindel. Verstarkend tritt Hund 
vor Nomina : d 9 Hu ndsarped , hunds- 
miied, hund sme sig, hunds-chalt 
oder „ chalt wie immene Hunds stall a , 
hundsgmain. Die Hund s chdzere! 
Schelte. Ftile Hund, Schelte. Br.Vr. 
71. hunde, intr. Vb. hab., ubermaszig 
arbeiten. d 9 Hu nderei , Uberm&szige 



Anstrengung , Schinderei. hundert- 
8chiess! Interj. H'dnterg, Flurname 
in Muttenz , am Fusze des Wartenbergs, 
nach der Sage aus Hund-trog. Die ehe- 
maligen Unterthanen der Herren von 
"Wartenberg hatten die Hunde letzterer 
zu futtern und deren Futter in einen 
Trog abliefern mussen, der an obiger 
Stelle gestanden. (Frei, nach Bruckners 
Merkwfirdigkeiten.) 

der , 's Hung , Hunig , Honig. Er 
nimmt der Hung d'rapp , das Bessere 
vorweg. '* Htihg-hafeli , Honigtopf, 
Honignapf. 

's HuuntSCh(i) (u r.), Eutergeschwulst 
bei Kiihen vor dem-Kalben, Fluss. 2) 
Traubenart, verwandt mit der Albele, 
Elbling. (Geschlecht ?) 

alle htipp ! (ii r.), Interj. Mahnruf zur 
*Eile, an Zugthiere. Br.Vr. 145. 

huppe (m r.) B.-St., intr.Vb. sein(?), 
rufen, jauchzen, sich dadurch bemerkbar 
machen, z. B. im Walde, gugge, hope. 
(Frei.) 2) Do hupt esone Drxppeli im 
Strau bi Baizekachlen und bi Oasserolle. 
U.d.H. 90. Hier wohl zz hokt , sitzt. 
d 9 Huppe (u r.), 8. Tschaggo. 

biipperle, intr. Vb. sein und hab., 
hiipfend gehen, auch bei geschwollenen 
Fuszen, wobei man nicht fest auftreten 
kann. 

hupsch(eli) , Adv. leise, sacht, sanft, 
vorsichtig, manierlich. fir.Vr. 162. 168. 
Bisch nitt hiipsch , so due doch hilpsch! 
Hiibsch ruejig si, recht ruhig*. Me mues 
gar hiibschli und orteli mitt -em umgo. 
Spreng. d f Hupschi , Schonheit. hup- 
sche, intr.Vb. hab., hiibsch werden. 

Er isch au kais huTlgS Hasli me , 
nicht mehr Jung, der Hiirlig , heuri- 
ges Rebschoss ; eine Gattung kleiner 
Fische. Spreng. 

hure (u r.), intr. Vb. sein, kauern 
(huren), mit auf die Waden niedergelas- 
senen Schenkeln sitzen. 9 s Hu reziggi, 
HurefdngV.s , ein Fangspiel , wobei man 
sich durch hure, niederkauern , rettet; 
doch muss man nach 3maligem hure sich 
fangen lassen. 



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174 



hurle (v. franz. hurler oder hurren, 
bmmmen ?) , intr. Vb. hab. , heulen , v. 
Sturmwind, durcheinander schreien und 
stfirmen. 's Hurliwdtter zz Hudelwdtter, 
sturmisohes, unfreundliches Wetter, der 
Hurlimuz , das Aussehen, die Kleidung 
am Morgen, bevor man gek&mmt und 
recht angekleidet ist. Br. Yr. 137. — 
Morgeg'stat. der Hurlibaus , „ Brumm- 
katzchen u , Bezeichnung einer Kanone 
(v. hurren, brnmmen und bus, baus, 
Katze) bei Hebel, Statth. 259., Schmelz- 
ofen 129. (G5tzinger, Hebels Ged.) 

hume, intr. Vb. hab., das Horn blasen 
(Feuerhorn, Horn des Bahnwarters), 
(hiirnen). 

humigle , unpers. Vb. hab. , stechend 
frieren, an Fingern und Zehen. 'S hur- 
nigled-mi, fuhle stechenden Frost an den 
Fingern ; dagegen intr. Vb. hab. 's hur-. 
nigled , rieselt. . . . Es schloszet, und 
witter unde hurnigled's. Heb. Haberm. 41. 
der Hurnigel, schwacher Winterhagel. 

hiirote, hirote, tr. Vb. u. abs., heira- 
then. s. hirasple. Isch-er scho g'hurote? 
verheirathet. Spaszhafte Redensarten auf 
angehende Eheleute, beim Kirchgang: 
'S liitted wider aim in' 8 Eland ! Der 
Chare lauft wider lieber ! 'S zien wider 
zweu mer am Sail ! Bei Spreng der 
Hilrot, die Heirath. 

d J Hurst, PI. Hurst, Hirst, und '* 
G'h first (v. hurst; hd. Horst ~ Raub- 
vogelnest), Gtostrauch, Gebusch, Ge- 
striippe, auch Hecke. Hurst an Hurst 
scho hunderd J or. Hebel, Karf. 22. 
„ Wie 's aber derzue ko sig, so haig 's 
usseme Hurst derneben e Stange fommene 
Hirschg'wei useluege se. a Dr. 5. Er 
kenn liicht in d f Hirst ineschlieffe. Dr. 4. 
Br. Vr. 96. Hurst und Nasi nshebe, 
alles, was man nur findet, wegnehmen, 
alles erben. Er nimmt Hurst und Nest, 
nimmt alles, lasst seinem Schuldner die 
Asche auf dem Herde nieht. 

d'Hurt, PL HUrt, Obstlager im Keller, 
auoh Banne (v. die horde, Umhegung). 
„ Wemme z* Johanni drei Opfel a de Bourne 
g'set, se soil -me d'Hurt z'wdg mache, 
denn 's gitt fill Ops u , wenn man am 



St. Johannstag sohon kleine Aepfel sieht, 
so hat man ein Obstjahr zu er war ten. 
Maria Geburt , bringt Biren in d'Hurt. 
BR. (Frei.) '* HUrtU, holzernes Ge- 
flecht zum Dorren des Obstes, die Horde. 

's HUB, Dem. Husli und HUseli, Kdspr. 
Hilsi. En alt(s) Hus , alter Mann. 
'* Husli, Abort (euphemist.) ; Arrest- 
lokal, Hebel (Mann i. M.) ; Hulmerhaus, 
Br. Vr. 28. Bi opperem z' Hus si , zu 
Miethe. Ussim Husli si ~ ussim Stubli, 
in groszer Gemuthsauf regung , fast yon 
Sinnen sein. '* Htisbrot (das Gegen- 
theil von Bikebrot) ZZ Burebrot, „Bur- 
gerbrod", vom Bauer und Burger oder 
Stadtbewohner im eigenen Ofen gebacken. 
der Husgang, die, der Hausflur, s. Erm. 
der Hu smaister, Hausherr, Vermiether. 
der HA 8 me , Miether des ganzen Hauses 
oder eines Theiles (ob. Baa.), PL Hus- 
lUtt, Miethsleute. d'Husreuki , klei- 
nes Festmahl zur Einweihung eines neuen 
Hauses. d'Hushaltig , Familie. 2) 
Haushaltung im hd. Sinn. 3) im alten 
Basel, das Finanzkollegium. d'H&s- 
haltere, Hauswirthin, Stellvertreterin der 
Hausfrau. d 'Hu swurze, gemeine Haus- 
wurz. „Blileit-si, se git's im Hus e Hoch- 
z\tt. u Die Hauswurz soil, wie die Turtel- 
tauben, Krankheiten von den Hausern 
fern halten. huse, intr. Vb. hab., haus- 
halten, sparsam wirthschaften. Br.Vr. 30. 
„Huse die, wo Huser hai! u Spriohw. 
s. Rh. 78. 

„lch und mein altes Weib 
Hausen gar iibel, 
Hansen scho sibe Jor, 
Hai no kai Ohtibel." Gassenh. 
z'rugg huse, schlecht haushalten. hus- 
lig, Adj. haushalterisch , sparsam. 'S 
si huslig Liltt. 'S isch e Huslige; das 
(Jegentheil 'S isch e LuftifbusJ. hiiscle, 
in den kleinsten Dingen sparen und haus- 
halten, allm&lig etwas erhausen. Spreng. 

der Husar, Bezeichnung fur eine un- 
weibliche Frauensperson. der Hu s are- 
dab ak, in B.-St. zz Niele. 8. dieses. 

d'HUBChe, PL Husche, Ohrfeige* Aim 
Husche ge. 

bust! (U r.), hiitistf Interj. Zuruf an 



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175 



Zugthiere : links t auch hust umme / 
Hiist-e-hd ! Hust ewagg ! 

hust^re , intr. Yb. hab. , unter Larm 
seine Arbeit verrichten, sich abarbeiten, 
auf den kleinsten Vortheil und Nachtheil 
achten mussen, ob. Bas. 

hutt, Adv. heute. Der Ain isch hiitt 
cho, der Ander mom, sie kamen ver- 
einzelt, nicht genau zur festgesetzten 
Zeit, nicht piinktlich. huttigsdags, Adv. 
heut zn Tage , B. - St. hizedag. Doch 
sag nur Niemeds , 9 s gab nitt Wunder 
hizedag. TJ.d.H. 93. Bei Hebel, Som- 
merabend 32. hutt ie und ie, heut je und 
je, den ganzen Tag. 

d'Hutt (« r.), PL Hiitt , Haut. E 
(fmuetligi Suit. De bisch e Lugner, wo 
di d'Hutt aruert! ein Erzliigner. Hutt-e- 
Landi foil z 9 due ha, Br.Vr. 191. z: alii 
Hand foil , uber Chopf und Hals z 9 due 
ha, vollauf zu thun haben. 



d'Hutte zz Ohrdeze, ausWeiden ge- 
flochtener Tragkorb. Stell d 9 Hutten app ! 
ZZ Stell g 9 Chreezen app! ZZ Nimm Blazl 
setze dich. ,, Ach Gott und Her, wie 
grosz und schwer isch 9 s Bros imar lis 
Hutte! u Interj. (Rothenfl.) 

d ' Hiltte , neben ZiegelhUtte , Ziegel- 
brennerei ; Festhiitte, Festhalle. '« Huttli, 
armliches H&uschen. Hd. Hutte zz chlai 
Hiisli. Doch auch Si hai-im 9 s Hutli 
zueg 9 macht , von einem Zahlungsunfahi- 
gen. 

d'Huzelbire, ausgetrocknete, gedorrte 
Birne. E. B. 4. (im Aargau d 9 Huzle, aus- 
getrocknetes, verdorrtes Obst.) 

? 8 HuzgUT, s. Ghuzghiir; wohl von 
hiuze, frech und gire, Geier, denn nach 
Spreng kleidete sich ein solcher Fas- 
nachtsbutze in einen wildenVogel, Grei- 
fen u. a., oder hiuze-gir (freche Begehr- 
lichkeit) ? 



I, J. 



1. Das reine kurze i entspricht mhd. 

Lange : ScMtt (schit), ritte (riten), Ipsche 
(Ibesche), lisch, Utt (list, lit, aus ligest, 
liget). Eine Ausnahme bilden: kUce 
(kichen), Bisse (bisze), gisch, gitt (gist, 
git), bissig (bizec?), filicht (vil lichte), 
silt (sit, ihr seit), Find (vient), bei welchen 
mhd. Lange zu unreiner Kurze geworden 
ist. Es erscheint ferner in den Pronomen 
mi, mis, di, dis, si, sis, wenn sie unbe- 
tont «ind ; in den reduplizirenden Formen 
Uppapele , bibi ; in den Lehnwortern 
Dhirdnn, Fiodnli,.Mdriann(li), Siggare, 
Zige&ner. 

2. Das unreine kurze i entspricht 

mhd. Kurze (vgl. oben 1.), doch haben 
eine Anzahl von letztern sich in un- 
reine Lange verwandelt, z. B. Bire (bir), 
Schwiger (swiger), Hirni (hirne), wirser 
(wirs), Zibele (zwibolle), lidig (lideo), 
Chirsi (kirse) u. a. 2) mhd. 8: Bitt 
(bete, ahd. bita). 



3. Das gedehnte reine i entspricht 

mhd. Lange, hd. ei (gespr. ei): Wi 
(win), schwine (swinen), Chib (kip), lisch 
(is), chiiche (kichen), Hirot (hirat), sig 
(si) , Spir (spir) , Zisli (zislin) ; dazu 
Schmisetli (fr. chemisette), Ziberli (zip- 
pert, Schm.) ; gedebnt aus mhd. Kiirze : 
Hirz (hirz). Lange haben die, Lehn- 
worter Bapir , Brise (prise), D&rpedin 
(terebintina) , Drini (Katharina), auch 
Driinzi, Drinetli, Chdtteriinli ; Kabiziner, 
Lisi, Mattfo u. a. 

4. Das gedehnte unreine i entspricht 

mhd. Kurze (vgl. oben 2), ausgenom- 
men: gine, hinecht, mhd. ginen, hinacht 
(hinte) ; mhd. ie : Fridi (Vriedel) ; mhd. 
8 : Firniss (verniz u. virniz), lidig (ledeo, 
lidio). 

5. In offener Silbe stehen nur die 
beiden gedehnten i. 

6. Im ob. Baselb. hat sich mhd. Lange 
haufiger erhalten: Riiff, pfiiffe , risze, 
Liiste, Spriszele , driissg, unt. Kan ton: 
Riff, pfiffe u. s. w. Vor t u. z ist auch 



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m 



dort Kurzung durchgedrungen : Zitt, witt, 
Giz , Hiz ; nach Hunziker , "Worterbuch 
XXXV. im Aargau dagegen: Giit, GHz. 

7. Im Birseck und in Baselstadt wer- 
den alle reinen u zu reinen i , alle un- 
reinen ii zu unreinen i. 

8. Unbetontes i erscfceint 1) in End- 
silben: den Verkieinerungssilben 1 (i), li 
(lin), der Endung 1 (in, en, e) an weib- 
lichen Substantiven : Chuchi (kuchen, ahd. 
chuhhina), aber Mittx (me tine) ; 1 (e, i) an 
mannlichen Substantiven : Ani, Atti, Lugi, 
Sdmmi ; 1 bei sachlichen Substantiven : 
Wdspi, Lini, u. v. a. Salari (fr. salaire), 
Bagaaschi (fr. bagage) ; 181 Brotis r Backis, 
Bboggis, Anis (rahd. aniz) ; den adjectivi- 
schen Endungen ig (ic, ig) und ISCh 
(isch , eseh) ; den adverbialen 1! (liche), 
llge (lingen); der Endung i (iu, e) des 
No in. Fem. Sing, der Adjective ; der En- 
dung 1 (e, i, iu, e) des Nom. Piur. ; der 
Endung ISCh in der II. Sing. Ind. Pras. 
(ist), wo das i nicht ausgeworfen wird, 
und den Endungen tl, tlSCh der I. (III.) 
und II. Pers. Sing. Konj. Impf. sohwa- 
cher Konjugation. Ferner in den Ab- 
leitungssilben ig (ung) und ig (ent): 
Hoffnig , Hornig , rdsig (rasend) , dvsig 
(tiisent) u. a. 2) in den Vorsilben bl, gl 
(selten, meist g'). 3) in den tonlosen 

Pronomen : 

,1. Pers. i, mt. II. d%. 

is. % (B.-St), euch. 

III. si, im, in. Losen, i will-l's 

ferzelle , so guet - i's ha mege no b'hal'te 
us miner Juged , es euch. ( Hagenb. ) 
4) als Bindevokal bei Zusammensetzun- 
gen : Bruttigamm (neben Bruggem, briute- 
gome). Vgl. Affikdt (advocatus), Appi- 
zaller , Bartlim6 x basim&nte , Brodikdl, 
Elifdnt, Kabiziner , Kabinitll , Dtiliba, 
rabidt. 5) Abgeschwacht aus a, o, u in: 
Laptig (Lebtag) , Meentig, Zistig, Elsis, 
Wadchtig, Firtig, oppls (etwaz) , barfis 
neben barfuesz, J6sis, dahk-i-Gott ! (Dank 
euch Gott.) 

9. Quantitativ unterscheiden sich vom 
Hd. : ligge (liegen), Schmitti (Schmiede), 
zimmlig (ziemlich), g'schinne (geschienen), 
Ml (viel, B.-St. fil) , give (girren). Vgl. 



ferner : hize hetzen , Brit*. Brett , chrize 
kratzen, gine gahnen, schmirze schmer- 
zen. 

i; i, UCh (ig, ige), pers. Pronom ich. 
Dat. mer; mtr. * Accus. mi; mi. PI. mer; 
mir. Dat. u. Ace. is ; eus, B.-St. uns. Die 
Formen vor dem Semicolon sind tonlos. 
Sie werden (in 1. II. III. Person) Verben, 
Prapositionen , andern Pronomen und 
Bindewortern als Suffixe angehangt: 
Han-i, han-i-di, kan-in, han-ech, han-is; 
mitt-ech , app-im , won-ech (g'se ha , als 
ich euch sah) u. a. In Frageform des 
Verbs fallt i vor einemVokal aus: Han- 
in nitt droffe f Han - ech f Vor einem 
Eonsonanten kann es weggelassen wer- 
den: Han-i- di nitt guet g'maint? und 
Ha-di nitt guet g'maint? 

i («' r.), Adv. ein, vgl. inn. i-b&ndle, 
tr. Vb. mit Bandera einfassen. s. fer- 
bandle. 

iber-biko, in B.-St. bekommen, erhal- 
ten, kriegen — ubercho, bik6. 

i-bhake, tr. Vb. einpacken ; abs. viel 
und hastig essen. Hiitt hai-si ibhakt, die 
Lutt ! i-bleije, tr. Vb. , Aim oppis, 
beibringen, begreiflich machen, machen, 
dass etwas verstanden wird , festsitzt, 
wohl von bli(?). Lueg, do stot der Fer* 
ze/isler bi sini Schuldnere, won-er all uf- 
botte hett, und hett-ene's w&tterlig ibleit, 
wie dii und salbe miles g'weelt si, ein- 
scharfen (mit Drohungen). Br. Vr. 89. 
i-bloije , tr. Vb. Ddmm han-is ibloijt, 
den habe ich tiichtig ausgescholten, meist 
verbunden mit k5rperlicher Zuchtigung; 
auch ihm etwas beibringen, begreiflich 
machen (v. bliuwen, bl&uen). i-brenne, 
tr. Vb. ; es aim ibrenne ~ ibtoije. 
i-brdchle, ibrbkle, tr. Vb. einbrocken. 
i-buke, tr. Vb. beim Nahen oder Sau- 
men umlegen, umschlagen, ein Kleid. 
i-bu schele, tr. Vb. den Saugling ein- 
wickeln. i-bus chele , tr. Vb. eigent- 
lich sorgsam in Btlschel binden, Br.Tr. 
181., einhullen, v. Schnee. i : ch&llere, 
tr. Vb. im Keller versorgen, fur den "Win- 
ter daselbst unterbringen, Wein, Lebens- 
mittel. i-chhr e , bi aim, intr. Vb. sein, 
ihn besuchen, auch — hd. einkehren, 



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177 



beim Wirth. i-dr&ge, tr. Yb. , abs. 
von den Bienen, einsammeln. i-due, 
tr. Yb. zuknopfen (ein Kleid), schliessen ; 
einsperren. D'Hiiener idue. 
ie entspricht 

1) mhd. ie (in): briegge (brieken), 
Brie8ch (biest), die (die, diu), Frieael 
(vriesen), Grien (grien), iedw&der neben 
jedw&der (iedeweder), Chien (kien), Miesck 
(mies), niene (niener, niender), niemer 
(nieman), schier (schiere), Siech (siech); 
gieng ; unorganisch, nach Analogie, chiem 
neben chem, miech, frieg. 

2) entstanden duroh Eontraktion nach 
ausgefallenem h: Wie'necht (wibenacht); 
ohne Ausfall von h in Diemant neben 
Dimmd, Diamant. Im Birseok Wiewasser 
neben Weiwasser (Frei). 

3) aus tie: Biel, Dorf, v. buhel, dort 
Biiel gesproehen ; statt ne im Impf. Eonj. 
IY. Reihe, A-Elasse : fier, schlieg, stiend. 

4) Gedehnt ans i, i vor ch, s, soh: 
Diechsle (dihsel), Qiechte (giht, gegihte), 
Qriesgram (grisgram), ehniempe (knippen), 
spienzle (zu spehen), Wiechsel (wihsel). 

4) In Lehnw5rtern : Niele, Lienc (fr. 
nielle, lat nigella), Friesli (fr. frise), 
Biesse, Biessli (fr. piece). 

Endlich in den Ableitungssilben ier: 
Balbier, fr. barbier (3silbig), BaUer, und 
iere bei Verben : schwadroniere u. v. a. 

Im Birs. nnd in Bas.-St. entspricht es 
allgemein fie: Fiess - FUess; hd. reiaem 
i; yereinzelt ft: liege, lftgen, o: Miesch, 
Moos. 

ielemol(e), ielimol, Adv. hie und da, 
zuweilen, oppedie, oppenemol (aus ie [je] 
ein mal). 

iemerst ! Interj. der Elage, Sehnsucht. 
Der Tag will iemerst no nitt cho ! Hebel, 
Wachter 121. Hafnet-Jungfr. 48. 

iea, jez, Adv. jetzt. Du hesch iez g'ha ! 
hast deinen Theil gehabt. 

i-fadle, tr. Yb. dppis if (idle, einleiten, 
die Yorbereitungen wozu treffen. ife r - 
stdnde, babe ich in Binningen gehort, 
sonst i -fer8tande. i-feesehe , tr. Yb. 
den Saugling einwickeln (v. ital. fascia, 
Davos Feescha, Aarg. Fa&sche, Einder- 
wickelbinde). d'l-fuer, Auffabrt, zu 



Scheunen. i -fU re (ii r.), aim ifure, ihm 
ernste Yorstellungen , Angst machen. s. 
Holl. i-gh, aim, Medizin einschutten, 
einfl5szen. 

der (Bluet-) Igel, Blutegel, angelehnt 
an I gel, verwandt mit Agle, Egge. 

I-g J macht8 zr Most, Marmelade, mit 
Zucker zu Gal ler te eingekochter Saft 
von Fruchten. Br.Yr. 141. 

igpttOrlere, tr. Yb. tipper ignoriere, 
sich stellen, als kenne man ihn nicht; 
oppis ignoriere, thun, als wisse man etwas 
nicht. (fr. ignorer.) 

l-gramse, tr. Yb. mit Gitterwerk ver- 
sehen . l-gihdere, tr. Yb. durch eine 
enge Oeffnung einfloszen (s. gudere). 
Wie fill Milch witt iez d&mm Chind no 
igiidere t Lo no, 9 8 heg g'nue ! Im untern 
Eanton ischoppe, doch meist von festen 
Nahrungsmitteln gebraucht. i-h&hke, 
tr. Yb. einhaken , den Haken eines Din- 
ges wo befestigen. 2) abs. =r drischlo, 
z&mmehaue (tr.), tuohtig arbeiten, wacker 
essen. 3) etwas wagen, versuchen, unter- 
nehmen. Er hett nitt mbge ih&hke. i- 
legge, tr. Yb. Aim ilegge, Geld in die 
Sparkasse legen. 

d'llle, wisz Ille, weisse Lilie, auch 
Eule; bei Hebel llge; 'Br.Yr. 197. 
Iilje (aus gilge, lilge). Die Blatter der 
weissen Lilie benutzt man gegen den 
Brand. Die Perigonbl&tter werdon ge- 
sammelt und in einem Glas ohne Wasser 
an die Sonne gestellt. Ein Oel soil nun 
herausfliessen , das gegen Ausschlage 
dient. Bl&ui Ille y Eule, deutsehe 
Schwertlilie. Q&l Tile, gelbe Sohwert- 
lilie. 

„Drei Rosen im Garte, 

JDrei Illen im Wald, 

Im Summer isch's liebli, 

Im Winter isch's chalt." Edl. 

i-mache, tr. Yb. einwickeln (den Hals, 
ein Kind) , einzfiunen , einhegen. Der 
Oarte imache. 2) Frilchte einkochen 
oder zur Gahrung einlegen. Surriieben 
imache. der Imacher, wer dies thut. 
s. Ig'machts. 

der Imber, Ingwer. 

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178 



's Imbi (ahd. das impi), die Imme, 
Biene; auch '* Imbeli, Imblu Es oils 
Imbi, alte Fran. „'S isch miti-den Imme 
wis mitt -de Sehof: me hett gli fill und 
gli wenig u f d. h. sie vermehren sich 
schnell, allein in Folge von Unglucks- 
fallen (Frost bei jenen, Seuchen bei 
diesen) wird ihre Zahl sehr schnell re- 
ducirt. (Frei, Oberwil.) „ Wenn der Hus- 
maister stirpt, se soil -me d'Imbi ruke 
(den Bienenkorb), siist stirpt-er opp. u 
* s Imbelichrutt, Sumpfspierstaude. 
Die jungen Bienenschwarme sollen sich 
an den Eorben lieber ansiedeln, wenn 
diese mit Imbelichrutt ausgerieben wer- 
den. der Imb, Bienensohwarm. '8 hett 
en Imb g'stosze. der Imb stand, f s 
Imbhus, Bienenstand, Bienenstook. 

's Immi, ehmaliges Hohlmasz fur 
trockene Dinge, */ ft Sester. 

z* Immis (Imbiss), Mittagsmahl, auch 

== z 9 Middg, dd Ndmittag, so Rh. 99.: 

Ka'ach z? Immis mitt , und H. u. E. 66. : 

„Biseh braf g 9 si und hesch flissig 

g'lert. 
So isch am Zwelfi t'Schuel ferbei 
Und au der ganzi Immis frei. u 

„Hanseli am Bach 
Hett lutter guet Sach, 
Hett Fischli fir z 9 Immis 
Und Krepsli fir z 9 Nacht." Kdl. 
9 S w&r hohi Zitt zum Immis esse, H.u.E. 1. 
„ Im XY. Jahrhundert asz man zu Basel 
so fruh zu Mittag, dass 12 Uhr schon 
zum Nachmittag gezahlt wurde, nach 
einer Verordnung von 1466 : Ein jeder, 
der da schiessen will, soil auf die zwolfte 
Stunde naoh Ym bis s in dem • Graben 
sein a , d. h. um 11 Uhr an andern Orten. 
OchsV. 182. 

d ' Impartinanz , Unverschamtheit, 
Frechheit. imp&rtinant, Adj. 

's ImpJri, die Himbeere (aus Hind- 
beere). 

i-mumle, tr.Vb. ernhiillen. Due-di 
guet imumle, wenn d* use witt ! i-mutte 
(u r.), tr. Vb., Bas.-St. Blunder imutte — 
ispruze, trockene Wasche anfeuchten und 



zusammenrollen, damit sie zum PlStten 
durch und duroh feucht werde. 

in6 f Adv. hinein, herein. In t*Stube 
ine, Hinter Ortsadverbien : anenine, hln- 
denine, f6rnenine, tissenine, obenine, dort- 
ine ; aber durine , 8. derdurine unter 
dur. Dri-ine cho , ins Trinken u. a. 
I nimm nie niUt ntibenlne, ausser der 
gewdhnlichen Mahlzeit. Als Yorsilbe bei 
Yerben trennbar: ine-luege, ine-schmeke 
(in die Euche) u. a. ine-borze, intr. 
Yb. sein, unter Anstrengung in etwas 
eindringen. Es isch e Hummele, si borzt 
in' 8 Bliemli ine. W. 35. Isch 9 s nitt e 
Wunder, doss-si no Blaz d'rinn hett (im 
Eorb) und 9 s nitt bim Ineborze Spring 
und Scherbe gittf U.d.H. 93. Hier ist 
es wohl tr., hineinzwangen , mit Weg- 
lassung des Objets. ine -due, tr. Yb. 
hineinlegen (ein Eleidungsstuck in einen 
Schrank) , hineinschaffen , hineinf tthren 
(Heu in die Scheune, ein Gerath ins 
Haus an seinen Ort). Ine-gh, tr. Yb. 
meist abs., dem Yieh Futter (in die Raufe) 
zustecken. Hesch (de ChiieneJ scho 9 s 
zwoiit Mol inege f ine-juke, intr. Yb. 
sein, rasch hineinspringen, z. B. ins Haus, 
an einen verbotenen Ort. ine-mache, 
tr. Yb. hineinbefestigen. 'S Glas isch- 
mer use g 9 heit, mach-mer's wider ine! 
(an der Taschenuhr). ine-schlieffe, 
intr. Yb. sein, hineinsohlupfen. 

inn, Prap. mit Dat. u. Ace; immer, 
aus inn-mer, dagegen im mir; inn drei 
Doge , innert dreier Tage, naoh Yerfluss 
von drei Tagen. In „e Gotsndmme u 
hat sich inn nach Abwerfung von n in 
tonloses e abgeschw&cht. Auf die Frage 
wohin wird inn mit dem m&nnliohen 
Substantiv ohne Artikel verbunden: ing 
Garte, in Ofe, in Wold, in Sal, dagegen 
in t'Schuel, in 9 s Chemi; der unbestimmte 
Artikel dagegen bleibt in alien drei Ge- 
schleohtern: inn e Dorf, inne e Gass, 
inne e Garte. Yor dem bestimmten Ar- 
tikel wird n im ob. Bas. apokopirt: 
i d'Statt, unt. Kan ton inn d'Statt, 
i 9 8 Hus, in 9 s Hus. Eben- 

so bei an: a der Mur, a 9 s Bett, und 
in der Yorsilbe un: uferschant, UfloU 



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179 



Mit dem weibliohen bestimmten Artikel 
(d*) wird inn assimilirt, z. B. imm 
*Pfanne, imm p 'Ferie. In *s Frankriich 
ine, naoh Frankreich hinein. D. H. 17. 
inddmm , Adv. in dem Augenblick, 
gerade, s. Br.Vr. 10. 

2) inn , Adv. Inn si, eingeschlossen, 
von Thieren im Stall. Si d 'Huener inn t 
auch dinn. Von Kleidern, zugeknopft 
8ein. Hesch d'Hosen, der Eok innf 
Nachgesetzt hinter einer Proposition oder 
einem Adverb: zwUschen-inn(e), d'r'mn- 
irm(e). 

inne, Adv. innen. Innedra, innefer, 
inwendig (s. fur), innehang, innen. Innen 
am Schaub , innen ann der Kasarne, 
zwischen dem Sohaubsohen Hause (vor 
dem ehmaligen Steinenthore in Basel), 
der Easerne (in Liestal) und der Stadt, 
aossernalb der Stadt, diesseits genannter 
Liegenschaften. d'rinn-inne, innen, im 
Gegensatz zur Umhullung. Er litt ganz 
d'rinn-inne , z. B. im Hen , ist damit zu- 
gedeckt; yon einem Splitter im Fleiseh, 
unbemerkbar. dinne, drinnen, im Gegen- 
satz zu „aussen tt . Wai-mer dinne blibef 
(im Zimmer). Ndi , mer wai use ! (ins 
Freie). innenufe, (von) innen hinauf, 
z. B. die Treppen hinauf ins Haus (hin- 
auf). innenumme ; innenuse, fo 
innenuse, von innen heraos. inner t, 
Pr&p. inner, binnen, im Verlauf von. 
Innert 10 Stunde muess-er zum Land us, 
Innert zwe Dage mues-i's wihsse. 

in-stants , bei der Wage : f s isch in- 
stants, halt sioh die Wage. 

'b Inflteremant, Instrument; Urkunde, 
Dokument. s. Br. Jak. d. Gluokssohmied 
105. 

intr&SSiere , tr. Vb. wundern. in- 
trdssdnt, Adj. nach Frei auch statt 
indrdssiertj eigennutzig, geizig, knauserig. 
He, si hett g&rn, wenn alles in der Ornig 
isch und isch derno ielimol intr ass ant. 

intrigiere, intr. Vb. hab., aufstiften, 
aufhetzen, intrigiren, Ranke Schmieden. 
der Intrigdnt, rankevoller Mensch. 

i-nuke , intr. Vb. sein , einnicken , s. 
(fjerirntike. 

d'lpsche, Jipsche, gebr&uohlioher Ei- 



bisch, Volksmittel gegen Geschwiire und* 
Halsweh. f s Ipsche-dhe, der Ipsche- 
s aft. 

irdig, Adj. irden. Irdig G'schir. 

ire , tr. Vb. ihrzen , mit Ihr anreden. 
:) Du irsch-di, er duet-di nitt ire. u (Wort- 
spiel.) 

fre, iri, ir, zueign. Pron. ihr ; der, die, 
das ihrige. Zum pers. Pron. * i (irer) ine, 
gehort die Form Irene zwtinzg, Br.Vr. 47. 

i-r&nne (t r.), intr. Vb. sein. Aim 
schier 's Hus irenne, einen uberaus haufig 
besuchen und ihm daduroh uberlastig 
werden, einen uberlaufen. i-ruere, 
tr. Vb. Es aim iruere, vergelten, mit 
Bosem. I wiU-der's scho no ainist irilere ! 
I will - der scho no ainist der fur dtie t 
Will-der's scho no istriiche! 

is, Ace. Sing, neutr. des pers. Pron. 
der IIL Person, auch in's. Hett demo 
lang is, jo 's Freneli ag'luegt. Br.Vr. 1 86. 

i-sake, tr. Vb. einstecken, zu sich 
nehmen. Br. E. 145. Oelder einsacken, 
s. Dettwiler, Hagroschen, zz isekle. 
i-sape, tr.Vb. gierig einstecken, zu- 
sammenraffen, ob. Bas. der I-sasz, 
Ortsangesessener ohne Biirgerrecht, Uie- 
dergelassener, friiher Hintersdsse. 

's Iisch, das, der Is, das Eis. iische, 
intr. Vb. hab., Eis breohen, sammeln. 
iischig, isig, Adj. eiskalt. „'S isch 
alles under 's Iisch gange a , er hat sein 
ganzes Vermogen vergeudet (Frei, Brez- 
wil 1847). „der Is" hat Verfasser ge- 
hort am 3. Juni 1877 von einem in Basel 
seszhaften Oberbaselbieter. 

i-SChieSSe, tr. Vb. meist absol., den 
Teig in den Ofen schiessen. s. Schussel. 
i-schindle. 'S Bai ischindle, das ge- 
broohene Bein schienen. der I-schlag, 
eingehegtes Stuck Land. 2) Naohlass 
an einer Eaufsumme. i-schlirgge, 
tr. Vb. unsauberlich beibringen, z. B. dan 
Eindern Brei, Arzneimittel. i-schlb, 
tr. Vb. ein Stuck Land mit einer leben- 
digen Hecke einhegen. i- s choppe, 
tr. Vb. Aim oppis ischoppe, mit Gewalt 
beibringen, einzwingen, damit vollstopfen, 
z. B. den Eindern Speise, die sie nioht 
lieben. 



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180 



. 's l86, Eisen. Ea hett ea Iae op- 
g'rennt! hat ein unebeliches Kind. Aim 
uff d'lae go, ihn genau fiberwachen, 
Schritt und Tritt belauschen, eigentli^h 
ihm in die Hufeisen tehen (G5tzinger). 
Ain z&mme achlo, wie 'a alt Iae, durch- 
blfiuen. iaig, Adj. eisern. der (d'J 
Iaeban, die Eisenbahn. Vgl. d f la-ban, 
Eisbahn (volksthumlioh blosz '* IischJ. 

i-sekle , tr. Yb. , s. iaake. i-aeze, 
tr. Yb. meist abs. , Ziegel in den Ofen, 
zum Brennen. i-aihke, intr. Yb. •sein, 
die FtLlle der Glieder verlieren. Er iach 
gam ig'aunke. i-atriiehe, tr. Yb. 
D&mm will-i's aeho iatriiehe! zn fuhlen 
geben, eintr&nken, entleiden. i-sttize, 
tr. Yb. Holz zum D5rren in den heissen 
Ofen sohaffen. 

ittem (t r.), Adv. kurz, sei dem wie 
ihm wolle. der, 's Ittem, Stuck Land, 
s. B train. 2) Umstand. Jez isch no en 
Ittem! noch ein Punkt. 

i-zie, tr. Yb. Ain izie, f&r siohein- 
zunehmen, zu gewinnen suohen. Appa % 
ai hain-in izoge, jez nuzt alles Zueaprdche 
niitt me ! 2) abs. Gaben einsammeln, fdr 
Arme, Brandbesehacligte,Yereine (Monats- 
gelder), s. E. 8. 121. Er isch uffim 
Izug, zieht die Geldbeitr&ge ein. der 
I-ztiger, Einsieher; neu einziehender 
Hausbewohner. 



Die Spiralis j entsprioht anlautend 
im Ganzen mhd. u. nhd. j. der Jast 
( jgst, gest, der Gascht) ; mhd. g in : Jipa 
(gips), Jork (Georg), Jdmf (Genf), Jon 
(fr. gagner). 

Inlautend entsprioht es 

1) mhd. j (hj), nhd. h : b&je (b»hen, 

ahd. bahan), blmje, dr&ije (dreejen), chr&ije 
(fcreejen), Chr&j (kra, ahd. chraia), m&ije 
(mcejen), aaije, w&ije , blileije (bliiejen), 
briieije, friieije aber frlie (vruo), gliieije, 
Miieij (mueje), s. ap-mtieije (muejen). 

2) = mhd. h, im Conj. Pras. starker 
Yerben mit anslautendem h: achldj (zu 
slahen, slan, auch schldii gesprochen), 
g'sej (gesehen), g'achej (gesoheben), ziej 



(ziehen). Analog loj (1511, zu lazen), 
dilej (tuon). 

8) j zz mhd. W (aw, now, ouw, iuw, 
Iw, ij, ih, ig), ei (eij, eig). Loj (law), 
Rdijel (zu rauweln, Schm. ). Analog 
Chrdijel (krduwel, ahd. ehrewil) neben 
Chroijel oder Chroujel, bloije(r), v. blaw, 
Buej (ruowe) neben Rue, rueije (ruowen), 
rueijig und rUeijig (ruowee), driieije (v. 
mhd. druo?), de Ch&ejje neben Chiiene 
(kueje, kuewe, ahd. chuowi), Chiieijer, 
chueijere; doijele (zu touwe), Froijeli 
(frouweli), Hoijeli (zu houwe), stroije 
(striuwen). Nach Analogie: neuje sfcatt 
neume (neizwie, neizwo), zweujfer, -li) 
(zweiger), Qibouj (zu bou-w), Souj (sou-w). 
Ffleujel (bliuwel), bleuje (bliuwen), dreu- 
jer (triuw-), euje (iuwer), Heujel (hiuwele), 
cheuje (kiuwen), neuj (niuwe), chneuje 
(knie-wes), speuze (spiutzen) neben ipra/e, 
zweije (zwigen), apeuje (spiwen), geuje 
(giwen), achneije (sniwen). Ygl. noch : *» 
leuje , meuje, weuje; Scheije (schinke), 
haijef (zu hei, hey), Maije (mei(g)e), 
Maijer, 8irs. M&ijer (major, meiger, 
meier), d'R&ije (ahd. riga, nhd. Reihe), 
maijeran (majorennis) , MaijerSn (ital. 
majorana). 

ja! neben jo! ja; ersteres gilt fur 
etwas grob. a. jo. Ja) s6! Interj. ach 
so! J a) na%! Interj. derYerneinung, auch 
n&nfii! J& was waiter dennt aber was 
yerlangt ihr denn ? wollt ihr ? j&! Interj., 
beim Besinnen angewendet. 

j&ble, s. jaate. 

d ' Jacht, Jagt, Jagd. Der Storch luegt 
wichtig d'ri und macht dock au nur uff 
e Freaehli Jaeht. W. 34. d'J ach tig, 
gerausch voiles Umherlaufen, beim Suchen. 
D& hett au e Jachtig ! macht viel Larm ! 
jage, tr. Yb. Der HaU , g'Qurggelen 
app jage, duroh Essen und Trinken 
durohbringen. ('a) J&glia, B.-St, ('a) 
Fdng(er)lia (machej , Fangspiel ; syn. 
J6gerlia mache. der Jaghund , Jagd- 
hund. der Jeger, Jftger. 

J&mf und Gdmf, die Stadt Genf. 

der Janneral, bei Hebel fur General. 

j&se 9 intr. Yb. hab. , g&hren , v. Wein 
u. a. (mhd. jesen), gaschen. f S hett 



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181 



g'j&se , gegohren. 9 S j&s-t , bei Spreng 
f s jis-t. der Jast, PL Jaste (v. jest, 
Gahrschaum) , Hitze, Eifer, Bile, Hast, 
Uebersturzung , s. Br. E. 14., Launen, 
Muthwille , so Hebel , Wiese 83. Was 
he8ch fur J as ten im Chopfli f B 8 under i 
Jaste, ib. 220. Unseri gueti Stall Basel 
g* spirt 9 s au, si bikunt derfo J&ste, W. 101., 
Beklemmungen, gerath in Aufregung. 
Und 9 s Mannle b'schaut erstuunt si 

Frau 
Und salt: n Was hesch filr JUsten 
aut" 
jaste, ja8tle, juste, juste, jUstle, 
justle , jable (s. haste) , intr. Vb. hab., 
in Eifer, hastig, iibersturzt than, sich 
tibersturzen. Nur kai so G'j&bles! 9 8 
got d'rum g'schwinder nitt, W. 74. 

Gab was er jaste, was er zable mag, 
Es batted nitt, es blibt die alti Klag. 
U.d.H. 6. 
der Jasti, Justli, hastige, alles tLber- 
stiirzende Person, j as tig, Adj. g&hrend, 
hitzig, hastig. E jastige Mentsch, zorn- 
muthig. 

der Jass, ein Kartenspiel. jasse, 
dieses spielen. 

j&tte , tr. Vb. , auoh abs. gebraucht, 
gaten, jSten. *s J&tt, Unkraut. 9 s 
G'j&tt, langweiliges, ermiidendes Jaten. 
5 &t tig, Adj. voll Unkraut. E jclttigen 
Acher. I ha drei Dag im Rogge g'jtitted, 
Spruch zum Schnellsprechen. 

j&tte, tr. Vb. rasch sehleudern, einen 
Ball, Stein (v. fr. jeter?). s. ferj&tte. 
Die het's g jutted! (die Kugel). * 

jede, jedi, jedes, jeders, so Br.Vr. 18. 
179. 180. jidw&dere, 4, -rs, jeder, 
im Neutr. Jedermann. 9 8 isch jedw&ders 
fro, wenn 's uberen isch. E jedwtidere 
Glilhggi maint efange, er chonn 9 s Mul 
an aim apbuze, apwiische. 'S cha f s nitt 
iedwddferji Chue. Hebel. 

Jegerlis, Ji&gerspiel. Jegerlis mache; 
auoh Ldndjegerlis. 

Jesis! Her Jesis! Jire! o Herje! 
o J4 ! o Jimer ! Her Jimer ! o Her 
Jtmerli ! Jemerli ! Br. Vr. 25. , Jemerli 
m! Br.Vr. 184., Jieggerli! Jieggislil 



Jieggi ! Jieggis ! (letztere fur etwas Ge- 
ringfugiges), Jesis G6tt! Interjektionen 
des Erstaunens, Bedauerns, der Bestur- 
zung u. a. Euphemismen fur Jesus. 
Jesis Maria ! Jesis Mareije ! (het d'Suppe 
lo g'heije I spaszh.). Jesses Maria ! schreit 
9 s Freneli, der Hans! mi Hans! isch's 
meglif D. H. 25. J ere, J ere, Je! do 
w&r*8 um mi g'sche. U.d.H. 65. 

's JetLChli, Griff an der Sense (v. 
jiuoh, jeuch, Joch ; jiuehhalme, Handhabe 
am Jooh). 

jeuke, tr. Vb. jagen, soheuchen ; intr. 
Vb. hab., unablassig an etwas treiben, 
zur Arbeit antreiben. Do hett der Lerer 
se milese go jeuke und mit Buess mid 
Salz sen abejage. Br.Vr. 21. der Jeuki, 
wer letzteres thut. (Aus Binningen er- 
hielt ich die Form jeigere, viel arbeiten, 
vielleioht yerschrieben fur jtiggep]) 

jez, s. iez. 

JO, Adv. ja ; verst&rkt Jojd ! Vgl. ja. 
Jo frili ! ja freilich, ja gerne. Jo warli ! 
gewiss. Jo woll ! Interj. der Ueber- 
raschung, Ei was! 2) des Unwillens, 
der Drohung. Jojd du! B.-St. Aijd du! 
Interj. der Entriistung, des Tadels. 

der Joggi, J6keb, Jdkbb; Schaggfi), 
8chaagg(i), Schdggeli; Jeggel (Binning.), 
Jobbi, Heb. Statth. 97., Jdbbeli, Joggeli, 
Jjikebli; Boppi , Oppi, Oppi (Nd'ppi), 
B.-St Beppi, Bippeli, hd. Jakob. In 
Frenkendorf habe bei einer meiner Basen 
oft Jaakob geh5rt. 

„Lueg do der Jobbeli inn sim Betty 
Wie dd-der e Bar Bake hett. u 

(Breitenst.) 

» Joggeli will go Birli schutle, 
9 Pirli wax nitt falle ; 
Do 8chikt der Maister 9 s Hilndli use, 
9 8 soil go 9 s Joggeli biase: 
Hundeli will nitt Joggeli bisse, 
Joggeli will nitt Birli schutle, 
} Pirli wai nitt falle. 

Do schikt der Maister 's Bangeli use, 
9 8 soil go 9 8 Hundeli schlo : 
Bangeli will nitt Hundeli schlo, 
Hundeli .... 



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182 



Do schikt der Maister 9 s Filrli (Feuer) 
use, 
9 8 soil go 9 s Bdngeli brenne: 
Filrli will nitt Bdngeli brenne, 
Bdngeli .... 

Do schikt der Maister 9 s Wdsserli use, 
9 S soil go 9 8 Furli Id 8 die : 
Wdsserli will nitt Filrli Ids die, 
Filrli .... 

Do schikt der Maister 9 s Chdlbli use, 
9 8 soil go 9 s Wdsserli lappe: 
Chiftbli will nitt Wdsserli lappe, 
Wdsserli .... 

Do schikt der Maister der Mezger use, 
(Er) Soil go 's Chdlbli stdche: 
Mezger will nitt Chdlbli stdche, 
Chdlbli .... 

Do got der Maister sdlber use, 
Go go resoniere: 
Mezger will jez Chdlbli stdche, 
Chdlbli will jez Wdsserli lappe, 
Wdsserli will jez Filrli losche, 
Filrli will jez Bdngeli brenne, 
Bdngeli will jez Hundeli schlo, 
Hundeli will jez Joggeli bisse, 
Joggeli will jez Birli schutle, 
9 Pirli wai jez falle." 

(Beliebtes Schaukelliedchen.) 

Der Joggel-Joggi, Jakob, Sohn des Jakob. 
Bi 9 s Joggi 9 s, im Hause, in der Ffemilie 
das Jakob. Der Fetter Joggeli. Franze- 
Joggeli, Dorfname. Das isch der wdri 
Jakob! die rechte Art. joggle, tr.Vb. 
rutteln. Das joggled Aim nitt ubel 
ummenander uff der neuje Strosz, in 
der Iseban ! 2) intr. Vb. sein, plump, 
wackelnd gehen. Due-mer nitt so joggle, 
und lauff au grad ! 3) intr. Vb. hab., 
den „ Jakobstag a feiern. ( Breitenst., 
Herr Ehrli.) 

„ For Joh&Mii Rilebe , no Johanni 
Rileblu u BR. 

jdle, jole, intr. Vb. hab., jodeln, jauch- 
zen. s. Br. Vr. 7. 

j6m6re, intr. Vb. hab., jammern. der 
Jomeri, d 9 J dmerchreeze , stets 
klagende, weinerliche Person, j 6 me rig, 



jomerig, Adj. jammernd. j'dmerlig, j&m- 
merlich. 

der Jon, Beihe, Strich gesohnittenen 
oder gemahten Getreides, der Jahn, das 
Schwad. jone, intr. Vb. hab. , strich- 
weise schneiden oder mahen (jan,janen, 
v. fr. gain, gagner). 

's Jor'S, Adv. jfthrlich, im Jahre. 
f S J or 9 8 emdl. „Die spote Jorgdng 
chomme nie ler. u BR. 

der J5rk, Jorkli, Heb. (Fetter Bans) 
J erg; Schorsch, Schorschli, Georg. n Jork 
und Marx bringen oppis Arg 9 s. a BR. 
Die beiden Ealenderheiligen bringen gem 
sohlechtes Wetter und Frost. 

der J6sepp(li), gekurzt Sepp(li), Seppi, 
Joseph. Unterscheide davon Jo, Sepp ! 

jubeliere , intr. Vb. hab., laut jubeln. 
Die hai g 9 jubeliert, wo-sie das ferno hai ! 
jUUChzge, juuchzne, Birs., intr.Vb. hab. 
jauchzen. der Juuchzger, Jauohzer. 
I will - di lere juuchzge ! iron, dir das 
Weinen entleiden. 

der Jud, d 9 Judene, Jude, Judin. 's 
Judechirsi, Art Pflaume, gemeine Schlute. 
„Jud, Jud, Jud, 
I hdnk-di anne Stud, 
I hdhk-di anne Gatter, 
Der DUfel isch di Fatter.* 

(Spottreim.) 
judele, intr. Vb. hab. , judisches Aus- 
sehen haben. 

d'JugSd, kontr., Ueugeborner. Si hai 
Juged Ubercho, s. Br. E. 104. 

's Julie, Site auf dem Postwagen, 
oberster Sitz im Theater. In aim Juhe 
si, voller Jubel. 

der Juli, Julius, Eigenname. 2) Monat 
Juli, meist aber Heumoned genannt. 
d'Jumpfere, Jungfrau, Jungfer. 's 
. Jilmpferlu 

„Jumpfere Maijer, 
Hett Hilener und kaini Aijer, 
Hett Rdbe und hai Wi, 
Wdr mocht au Jumpfere Maijer si. a 
d 9 Jumpfererdbe, Jungf ernrebe. 

Jundt, Familienname , sehr haufig. 
'* Junte, die Familie Jundt. Bis 9 s 
Junte, in ihrera Hause, Ereise. 



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183 



fo Jungem uf zz fo Ohlinem kif, Von 
Jugend auf. Jung(i) ha, Junge zurWelt 
bringen (v. Hund, Katze u. a.), jungle, 
tr. Vb. abs. Junge werfen, von Hunden, 
Eatzen. (Hebel.) 

d'Junte, weiblicher UnterrOck. 9 8 
Juhtli. Wemme danze will ,• mues - me 
Junte ha, d. h. das weibliche Geschlecht 
moss auch vertreten sein. 

jupp! title hupp! s. hilt 

d' Juppe (ital. giubba) und Jippe, 
landlicher "Weiberrock. '* Jippewibli, 
altere Baselbieterfrau in solcher Jippe. 
Die alte Basel bietertracht des weiblichen 
Geschlechts umfasste : e Jippe, e B&gine, 
roti Striimpf; beim m&nnlichen Kleid: 
e Zwilchrock , cjiurzi schwarzi Hose, 
zwUchigi Striimpf und Schnalleschue, Die 
alte Baslertracht, siehe H. u. £. 126. 5. 
Bald hangt 9 * der Mueter an der Jippe, 
bald am Bok im Fatter. U.d.H. 79. 

.d'Jurte, Jute, d'J&uchert (u r.), altes 
Feldmasz (jiuch), das Jauchert, der Juch- 
art. Basler Schriftdeutseh „die Jucharte tt . 

JUSt, Adv. eben, gerade. De hdtsch 
nitt chonne juster cho, gelegener (Hebel). 



Friiher als Adj. n zuverlassig* „Zuerst 
befahl man den Liestalern, ihre Arbeiten 
wieder aufzunehmen und sodann, weil 
sie noch nicht just und ihnen nicht zu 
trauen, die "Waffen auszuliefern." Brodb. 
Gesch. v. Liestal 131. Ferner: '8 Rest 
aber , im Jokeb si Schaz , stot do , ass 
wenn's nitt denke d&t; 's hept mittim 
Arm der recht Elleboge und krazt si hin- 
derem Or, ass wenn's-em naime nitt ganz 
just w&r u , D. 10. zz gesund, wohl. 
justem&nt, Adv. gerade so , ebenso ; 
gerade. Justem&nt so mues-es si, so 
isch's r&ckt. Do hetjustemUnt en Agerste 
si here lo. Dr. 6. 

just(l)e, justle, intr. Vb. hab., uber- 
eifrig sein, arbeiten, s. jaste. 

„Lueg, wie d'Wiber Chuechli bache, 
Wie-si juste, wie-si zable ■! 
Mitt-im Chelle, mit der Gable, 
Jo, iez isch's bald numme g'hiir. u 
(Hagroschen.) 

der Jux (u r.), Spasz. s. Bh. 97. 
juxe, intr. Vb. hab., spaszen. us Jux, 
im Scherz. 



K, s. €h. 



1.. 



Die Liquida 1 entspricht im Ganzen 
mhd. und nhd. 1. 

Eingeschoben ist 1 in Aflikdt und stra- 
bliziere (strapazieren). Bildungs-1 er- 
scheint in schlitle, nhd. schlitten, hiiffle, 
chrukle u. a. 

Der Vokal vor einfachem 1 ist in be- 
tonter Silbe durchgehend gedehnt, ganz 
im Gegensatz zu ostschweizerischer Mund- 
art (s. Hunziker, Aarg.W5rterb.XCIX.) 
und zum Mhd.: aih&lig (einhellec), lale 
(lallen), MaUchloss (fr. mallette). 

Vereinfachung von inlautenden 11, ohne 
Ersatzdehnung ist eingetreten in : Bolite 



(ital. bolleta), Borzeldn (ital. porcellana), 
Zibele (zwibolle), Ampeli (lat. ampulla), 
Bouele (nhd. Baumwolle); Tonlosigkejt 
in den Zusammensetzungen : wdllfel, For- 
tel, Urtel, Arfel, Mump/el, Hampfeli; 
mit Dehnung: Eldnd (ellende), nilele 
(niillen, neben wtlelen), Niele (fr.nielle), 
Lo'li (ahd. lallo, lollo). 

Die Verdopplung 11 ist nach betonter 
Kiirze durchgehend ; einfache Liquida 
nach betonter Eurze kommt nicht vor. 

Vokalisirung des 1 und 11 zu u, uw 
kommt in .Basler Mundart nicht vor (da- 
gegen in Bern, Aargau. Vgl. Hunz. Oil.). 



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184 



Nach Lange erscheint verdoppeltes 1 
in den Zusammensetzungen : Wol-ldbe, 
Wol-luat. 

Statt r ersoheint 1 in : Chilbi (kirwe, 
kirchwihe) , Chilche (Kirche) , BaUrier 
(barbier), Mftrsel (mors»re), Chifel (die 
kiwe, der Kiefer), Oertel (gerter, gertel), 
Raigel (reiger, reigel), Zundel, M&rmeli 
(kleine Marmorkugel) , Id dele (v. loter), 
BSsele (R5sern, "Weiler nordwestlich yon 
Liestal), Surhampfle (sawrampfer), Liss- 
blei (Kdspr. statt BUsblei). 

Verdrftngt ist et in: ass (als), s&b 
(selb), kailo8, Sigelagg, Baseldnd. 

Durch Assimilation yon Id entstanden 
in: ball (bald), Wolleberg ; in Schonen- 
buch: Schull (Schuld), Holler, Holder, 
Hollunder; in Pfefnngen: d'Holle, Hal- 
de, in Frenkendorf d'Holde; auch G&ll, 
Geld. 

Fur n stent es in: Friesel (vriesen), 
Agle (agene, Spreu). Vgl. albe und amme, 
ehmals. 

's Lab, die Lauge (lap, lab, Spul- 
wasser, Anfeuohtnng). 

l&be* Me mues dock g'l&pt ha, sioh 
nahren. Die filer en e L&be / leben ge- 
ring, auf groszem Fusze, liederlich. I 
aber denk mi game Lebtig d'ra und sott 
i hunderd Jor long z* lebe ha, W. 78., 
sollte ioh hnndert Jahre leben, alt wer- 
den. I & big, Adj. lebendig; lebhaft, 
munter, Br. Vr. 51. 66.; yon der Strasze, 
belebt, so Br. E. 182. Er isch e L&bigef 
L&big, l&big t Interj. , Aufforderung zur 
Eile, zu groszerem Ernst bei der Arbeit. 
2) vora Fleiseh: Made, Wurmer habend. 
*S isch-ine l&big worte. der L dp tig, 
Lebtag, das Leben lang. Mi L&ptig 
duen-i das ntimm. 2) Lebensscbieksale, 
Leben. Si handle der ganz Dag i d&mm 
Hub inn, die hai en erb&rmlige L&ptig I 
Die hett e Laptig g'hat viel Boses, viel 
Ungemach erlitten. 8) Lebensweise in 
Bezug auf Essen, Trinken und Arbeit. 
Das Chind isch gli faiss bi dene LUtte, 
si hai gar e guete L&ptig. Wenn-i d& 
L&ptig h&tt, wo du, i mdcht 9 s Schaffen 
au btsser ferlide / 4) Larm, Aufregung. 
Da'sch e Laptig (fsi bi dene Chindere, 



wo* 8 g'haisse hett, me woll e Bais mache. 
Hepp dock nitt 8 one L&ptig ! maoh nioht 
so viel Aufhebens. En uhg'freute Laptig, 
freudenloses Dasein. E guete Laptig ha, 
gut gen&hrt werden, sorgenfrei leben. 
Iez he? 8 e L&ptig 'get ging es lustig, 
hoch her I Die fUeren e L&ptig mitt- 
enander ! Miner, diner, siner, irer Lap- 
tig, bei meinen .... Lebzeiten. Sone 
L&ptig, wie das e L&ptig isch, han-i 
miner L&ptig no hai L&ptig erlapt ! 
Vgl. Br.Vr. 13.14.88. 

lache, Part, g'lache u. g'lacht, lachen. 
l&chere, unpers. Vb. nab., zum Lachen 
reizen. 'S hep-mi fottig g'l&chered, won- 
er das g f sait hett. l&cherig , Adj. das 
Laeben erregend. *S hch bidriibt l&che- 
rig! (8paszh.) 

der La&Chema, P&chter eines Bauera- 
hofes, Meiergutes. PL d'L&&cheliitt und 
L&&chemanne, mit ungleicher Bedeutung. 

d'Lachmatt, Hof bei Pratteln, yon 
Lache zz Qumpi , oder Lache („Lohe u ) r 
Merkzeicben an einem Baum, einge- 
hauenes Grenzzeichen ? Vgl. Basl. Lands- 
ordnung. 

d'Ladame, mit erweichtem t, Laterne 
(fr. lanterne); spaszb. Lad&ttere, La- 
d'&ttere. 

der Lade, PI. L&de, Erftmerladen. 
'* L&de(m)lL Er popperlet am L&demli, 
Hebel, Sonntagsfruhe 16. 2) Fenster- 
laden. Guete Dag zum Laden it Bildl. 
Math uf an dim Herzli au 's L&demli 
bald. W. 23. Vgl. Hoselade. Si an Lade 
legge, sich entschlossen, energisch an ein 
Untemehmen machen, eigentlioh: „sich 
an der Bretteryorriohtung zum Feilhalten 
von Waaren sehen lassen a , Weig. II. 5. 

d'Lade, PL Lade, Truhe, Schachtel, 
Lade. *s L&dli, Schachtelchen. 

lade, tr.Vb. Gaste einladen, zur Hoch- 
zeit, Br. E. 27. Abs. HaiUer scho g'ladef 
v. Heu, Getreide u. dgL Er heg g'lade, 
z' fill g'lade, uff d'Sitte g'lade, ist be- 
trunken. d 9 La dig, Ladung; Rauscb. 
D& hett e Ladig, e g'horigi Ladig I 

Du ferfiuecht8 Lader ! euphemisi far 
Lueder, Schelte. l&de rig, Adj. ledern. 



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185 



L&drige DubaksekeL s %) langweilig. E 
l&drige Bursch, lOdrigi G'sellschaft. 

's und der Ladr6tt, la retraite, Zapfen- 
streich. „Sibeni mues-es wol si ; si schlen 
miner Sex der Ladrett scho ! a (Hagenb.) 
Text zum Ladrett : 

„Drei l&derig Strilmpf 
Und zwe derzue g&nn fumf, 
Und wenn-i ain ferlier, 
So han-i numme no fier, 
So han-i numme no fier, fier, fier, 
So han-i numme no fier, 11 
's L&f, d'Lafzge, Lippe (lefza, lefs, 
Lefze, „beweglicher Rand eines L&ngen- 
spaltes* 4 ). Bi drochene Lafzge, Br.Vr. 48. 
/ ha-mi in 's L&f bisse, 

laftre, intr. Vb. hab., lappisch thun, 
sich benehmen. der L dfe r i, l&ppischer, 
alberner Mensch. Idferig, Adj. albern, 
lappisch. Gar grusli laferig due, 

d'Lafete, Laffette (lat. ad fustis, fr. 
aftut, Stock, Priigel). Aim uff d'Lafete 
ge, ihn durchprugeln. 

d'Laffe, Schulter des Rindes. Idffe- 
1am, schulter- oder baglahm. 

Halt di Lafuttere ! B.-St. = Halt f s 

Mul ! Vgl. fuUere, 

laggiere, reft. Vb. hab., sich eine 
Blosze geben. Da' isch schon laggiert ! 
Er hett-si laggiert! 

der Laggetl, Mussiggfinger (v. Lakai). 

HU, Adj. lau (la, lawes); Hebel lau 
(Storch 8.). Laiwarm Was$er. Lai 
Watter, 

im Laid si, in der Trauer. Laid drOge, 
Trauerkleider. Aim oppis z' Laid due, 
ihn schftdigen, beleidigen. Aim z' Laid 
lube, einen bestandig zu argern, zu scha- 
den auchen (ostschweiz. laidwUrche), z 9 
Laid, zum Trotz. N&i, z' Laid nitt! 
„Laidmantel u trugen frtLher bei Leichen- 
beg&ngnissen die n&chsten erwachsenen 
mannlichen Verwandten; die Mantel 
waren lang und von schwarzer Farbe. 
d'Laidliitt, Br.Vr. 191., die Leidtragenden, 
Trauernden, n&chsten Angehorigen eines 
Verstorbenen. laid, Adj. schw&chlich, 
elend; verachtlich, feig (ob. Bas.). lai- 
dig, Adj. misslich. Da'sch e laidigi 



G'schieht mitt dene Buebef Auch e laidi 
G 'schicht ! s. ferlaide. 

der Laim, Leimen, Lehm (dagegen 
Lim , Leim [ ei von uns spitz gespro- 
chen!]). laimig, Adj. lehmen. der 
Laimsieder, langweiliger Mensch, der 
selten in Gesellsohaft gent. 

der Laist(e), Leisten (dagegen oVListe, 
die Leiste). Alles tiber ai Laiste schlo, 
einseitig behandeln , gleich maohen , 
gleich behandeln. 

d ' Laistig , „ Leistung u , Execution 
gegen einen saumigen Zahler. I ha no 
nitt alles Gait binenander und mues jez no 
uff Aine d'Laistig ne, z. B. gegen einen, 
der ein(en) „Gantrodeltermin u nicht be- 
zahlt hat. (Frei.) 

der Laiterti-Chli (Kdspr.), zahme 
Esparsette. 

d ' Lakdasche , lederne Tasche mit 
Salz far die Kilhe. '* Lakerli, Ku- 
chen mit vielen Gewfirzen und Zucker, 
„ Basler Leckerli tt . Die sie backen 
hiessen im XV. Jahrhundert Lebkilcher. 
Ochs V. 40. 'a Lakerlimul, Br.Vr. 
89. , Spitzname. (du) Lakersbueb ! 
leise Schelte, v. 18cker, Fresser, Schma- 
rotzer, Possenreisser. — Ldk-mer in Arsch ! 
Er hett-mi g'haissen in Arsch lake, ge- 
meine Abfertigungen. 

lale, Idle, intr. Vb. hab., vor sich hin 
lallen, summon, auch sich einfaltig be- 
nehmen. Br. E. 63. 73. der Lali, Br. 
Vr. 77., Loli, Laliburger, Br. E. 78., = 
Lappi , Laferi, Alberi, Loffel , Challi t 
Laffe, einf SI tiger, alberner Mensch. 

lalle , intr. Vb. hab. , lodern , heraus- 
schlagen, vom Feuer; bei Spreng auch 
die Zunge herausstrecken. der Lalli, 
loderndes Feuer, die Lohe. Fur was 
au sone L&lli bi ddmrn Waiter f wozu 
ein solches Feuer im Ofen? 2) aus- 
gestreckte Zunge. Aim der Lalli zaige, 
usestreke zz Ain uswevje, ihm Fratzen 
schneiden, ihn damit necken, hohnen. 
Bei Spreng d' Lalle, Der „ Lalle- ' 
kinig u , L&llenkSnig, „ der sich auf dem 
Rheinthor in der groszen Stadt fiber dem 
Zifferblatt der Uhr befand und einen 
gekronten Kopf bildete, welcher seine 



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186 



rothe Zunge bei jeder Schwingung des 
Perpendikels heraustreokte und hineinzog 
und eben so oft die Augen verdrehte, 
sollte dem baslerischen A del zum Spott- 
bilde dienen, durch welches man zur 
Zeit, wo Herzog Leopold die Stadt pfand- 
weise besasz, nach der misslungenen 
bosen Fassnacht (1376) denselben ver- 
bohnen wollte. u (Lutz, Rauracis 1827. 93.) 
„Der Ltillekinig uff der Bruk 
Und *8 Richthus und mehg ander Sink 
Fo alter Bailer Herligkait 
Isch halt fom Sturm der Zitt fer~ 
wait. u (Hagenb.) 
d'L&lle, Spitze, Zacke, Languette, 
zungen&hnliche Ausschnitte an Halsstrei- 
fen. s. usldlle, languettiren. 

lam, Adj. lemer, leemst, lahxn, lahmer, 
faul, trage (Birs. lamm, mhd. lam). Du 
lame Hund! Schelte. Da'sch e lame 
Sakermdnt (fommene Chrtdcht) ! 2) miide, 
abgemattet, wie gelahmt. I bi gam lam 
fo ddmm fille Fare I der Ldmarsch, 
Ldmaa8chsch, Br.Vr. 31., tr&ger Mensoh 
(Sohelte). Da'sch e rachte Ldmarsch! 
Idmmer e , Idmere , intr. Vb. hab. , un- 
thatig , trage herumliegen , dasitzen. 
s. timmelammere. der Ldmmeri ZZ 
Ldmarsch. Auch lammere ZZ leutsche. 
Ygl. mhd. luomen, lomen, erschlaffen, 
ermatten. 

lamantiere, intr. Vb. hab., klagen, 
schimpfen. f 8 Lamanto, Klagen, 
Weinen. 'S nuzt alles (Lamanto) La- 
mdntiere niittf 

lammere, intr. Vb. hab., lammen, 
vom Sohaf . d'Ldmmere , Mutterschaf. 

lampe , intr. Vb. sein, welken, schlaff 
herabhangen, von Pflanzen. Br.Vr. 61. 
I am pig, Adj. welk, schlaff. Lampigi 
Stude, faul, trage. der L d mp e , Wampe, 
am Hals des Rindviehs ; Doppelkinn und 
fetter Hals. 2) herabhangende Unter- 
lippe. Der Lampe lo hange, nachlassig, 
trage, traurig, unzufrieden, miirrisoh, 
verdriesslich , verstimmt , kleinmuthig, 
mi8svergnugt sein, sich schlafrig beneh- 
men. s. Br. E. 73. Br.Vr. 154. Und du t 
Rest, muesch-em ihaize und e bizeli nooche- 
lege; 's jung G'Jligel mues lustig si und 



darf nitt der Lampe lo h&hke , wie m 
Huen, wo 's Pfipfi hett. D. 13. (Der 
Birsig) d& mitt Mie und Not dur d'Statt 
schliicht und der Lampe htihkt , W. 93., 
trage dahinschleicht. s. L&tsch. 3) Eappe 
am Strumpf (an der Ferse). Chaasch au 
zwe L&mpe mitt enander mache f Wort- 
spiel (am Mund und am Strumpf). I (im- 
pel e, lummern, lummen, schlaff, kraft- 
los, schlotterig herunterhangen. lata- 
pelig, lummelig, locker. Spreng. 

d'Lamperi, die Lambri, das Getafel. 

's Land, PI. nur Lander, hd. Lande, 
Lander. Wilsse, zaige was Lant's (isch) , 
wie es stelifpwas slch" gehort, was Branch 
ist. Er well morn wider ferbi ko und 
luege was lants. Dr. 4. „Der Baselbieter 
nennt sich „Volksblatt tt ; gut, lasse er 
das Volk uber die Wiedervereinigung ab- 
stimmen, es wird sich dann zeigen, was 
Lands." Farnsburger Bote, 10. Februar 
1875. Me waiss nie bin-im-, was lants, 
wie er es meint, wie man mit ihm steht. 
d' Lants -chr aft , ein Landsmann. der 
Landjeger, Polizeidiener , Landjager. 
9 8 La mpfa s 8 , Weinfass zum Transpor- 
tieren, im Gegensatz zum Lagerfass, das 
stets im Keller liegen bleibt. der Land- 
sch aft ler zz Baselbieter , Bewebaer 
Basellands. 2) ein politisches Blatfc, 
eine Zeitung. „Landesherren a im 
alien Sisgau waren (ygl. Basellandsohaft- 
liche Zeitung, 1867, No. 14.) : die Herr- 
schaften Homburg, Wallenburg, Ram- 
stein, Liestal (selbstandig) ; die Stifte und 
Kloster fur ihr Land und ihre Leute; 
die Edeln von Anwyl, Kilchberg, Gelter- 
kinden, Boekten, Itingen, Reigoldswyl, 
Bubendorf; endlich die Landleute auf 
einigen Hofen, wie Bubendorf, Pratteln, 
Benken ; sie hatten ihre eigenen Gesetze 
in Dinghofrodeln. Der konigliche Gau- 
graf ward nur noch in seinem Eigenthum 
anerkannt, so die Grafen von Tbierstein, 
mit Sitz auf Farnsburg, in der Herrschaft 
Farnsburg. 

d' Lande, die Lanne, Gabeldeichsel ; 
*s Landelu 

d'Landere, das Spalier fur Reben, 
das Gelander. 



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187 



landfre, intr. Vb. hab., jodeln. Br. 
Vr. 7. 63. der L& tidier, Jodel, 
Jauchzer. 

Iand8^m, Adj., bei Hebel (Wiese 217.) 
langsam. In landseme Schritte (243.). 
Er isch landsem g'fare. (Frei.) 

d'Landwid (lano wid), die Langwiede, 
den Wagen durchziehender Baum, der 
das hintere Gestell mit dem yordern ver- 
bindet ; in Wenslingen heisst sie Lank' 
wid, in Binningen auoh Landwig. 

landwilig, Adj., spreehen im Birseok 
solehe, welche die ubliche Ausspraohe des 
rid als gutturalen Na&allauts h verhoch- 
deutschen, wie statt Wang - Wand (fal- 
sche Analogic). (Mittheilung von Lehrer 
Theophil Gutzwiller von Therwil. 

d'Lane, das Treppengelander. D*Lanen 
app ritte, hinnntergleiten. 

lang, Adj. Idngldcht, Adj. ziem- 
lioh lange. Langi Zitt , Langeweile. 
y S got fur die langi Zitt, zum Zeitvertreib 
(gegen die Langeweile). Ldngstiler, 
eine Kirschen- und eine Birnensorte mit 
langen Stielen. lange Haber, iron., 
Gteiselhiebe. uff d'Lengi, atrf die 
Dauer , auoh „in d ' Lengi u . lengstes , 
Adv. langstens. '* Ldng-schdli, Art 
Haletuch far Weibspersonen. z 9 lang 
ma the, intr. Vb. hab., sich zu lange 
aufhalten, zu viel Zeit brauohen. E(s) 
Langs und e(s) Br ait 8 mache, viel, urn- 
standlich reden, sohwatzen. s. BrUeiji. 

lange, tr. Vb. nach etwas greifen, 
etwas holen. Inn 8ak lange, in die 
Tasche greifen. Aim ami, ais Idnge^ 
Br. Vr. 36., e Husche lange, H. u. E. 85., 
eins verse tzen (Ohrfeige) ; bildl. eine 
boissende Bemerkung maohen. Es hett- 
mer in' 8 H&rz g*ldngt s&lbmol, die/ in* 8 
Hdrz, mich im innersten Herzen ver- 
wundet. Br. Vr. 37. Er hett im DUfel 
en Orfige g'lOngt, sioh in einer Spekula- 
tion getauscht. 

2) l&nge, intr. Vb. hab., ausreichen, 
langen. Da Banclel Idngt nitt. Das 
lemgt witter ine, hat tiefere Folgen. Me 
waiss jo nie, wie witt das Idngt / wohin 
das fuhrt. Me waiss nitt, wo dcht die 
Red au ane lange sell , Br. Vr. 44. , wo 



sie hinaus wolle, worauf sie gemunzt sei. 
s. g'Mnge, Br. Vr. 12. 

lappe, tr.Vb. leeken, schlurfen (laffen, 
lappen zz schlurfen, vgl. ISfs), schlappen 
d. h. gerfiusehvoll leeken, schlurfen, von 
Hnnd und Eatze ; hd. l&ppern, in kleinen 
Zugen trinken, s. mtimmele. 's G'lapp, 
das Schlurfen, Leeken. 

der Lapp! , dummer Kerl, Laffe, Br. 
Vr. 121., unverst&ndiger Gelbschnabel. 
Do haisst's -• Lappi due d'Augen uf ! 
sei auf deiner Hut! der Lippi-Ltippeli, 
ablautende Reduplication. Hebel, Ver- 
g&ngl. 57. 

d'Larffie, Gesiohtsmaske. Da' macht 
e Larffe, e G *fres ! schneidet eine Fratze. 

's Larifarizng, Dummheiten. App a, 
da'sch Larifarizilg ! Dummi Larifari- 
8ache, Br. Vr. 54. 

lftrmidiere, intr.Vb. hab., argen Lfirm 
verfuhren, arg lftrmen; losziehen. 

lart8Che, ladtsche, intr.Vb. hab., un- 
verstftndlich, wie ein Betrunkener reden. 
Br. B. 63. s. ummel&rtsche. der Lftrt- 
schi, Tabakspfeife ; auch leidenschaft- 
lioher Rauoher. Er hett der Ldrtschi 
allvwil im Mul ! auch d 'Ldrtsche , Br. 
Vr. 110. 

der La&SChi, dummer, gedankenloser 
Mann (ob. Bas.). 

der LasSd, die Weinlese ; unt. Kanton 
der Herpst. 

der Last, bei Spreng, die Last; jetzt 
ebenfalls weiblich. 

's Laster, konkr. lasterhafte Frauens- 
person. 2) Aim alii Laster, alii Artelaster 
s&ge, ihn schandlich ausschimpfen. Der 
„Laster8tecken u war ein 6' (180 
Cm.) langer, starker, mit den obrigkeit- 
liehen Farben (schwarz und weiss, wie 
im heutigen B.-St.) bemalter Stock, den 
der Delinquent mit sich tragen musste, 
so oft und. wohin er ausging. Br. Gesch. 
v. Liest. 150. 

d ' Ladattere, Lad&ttere, 8. Lattime. 

der LatSCh (fr. lacet, Schnurriemen, 
ital. lacoio, lat. laqueus), Schlinge, 
Schieifen, Enoten ; Masche (b. Stricken). 
2) im Groll verzogener Mund, aufgewor- 
fene Lippe; unzufriedenes Gesicht. E 



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188 



L&tsch mache ZZ E chrumm Mul mache. 
derHeu l&tsch, eigenthilmliche Schlinge 
des Heuseils. J s L&tschmul, sohiefer, 
h&ngender Mund. l&tsch e , tr. Vb. 
knupfen. g. Br. E. 8. Vgl. dp-l&tsche. 

lMtSChig, l&rtschig, Adj. weioh, wider- 
lich anzusehen, unappetitlich, y. Fleisoh, 
Speck (ob. Bas.). Vgl. l&rtsche. 

der LatSChigiger, Schelte (?) (Binning.) 

Er het's uff-der Latte g'ha — uffim 
Strich, hatte es satt. Ain uff-der Latte ha. 

der Latte, Mergel, Topferthon. 

lfcttinisch, Br.Vr, 2. 66., latinisch, 
ladinisch, Adj. lateinisch. 

der Lattner, der Letter, Emporkirohe 
(lat. leotorium). 

's L&U, '* Lo, die Lohe. E Huffe 
L&u, da' risst er z'erst ewegg ; d' ruff 
geend zwai Hienerst&l der gliichlig Weg. 
W. 90. 

d'Laui, y. l&u, Lauliehkeit, Lauigkeit. 
Spreog. 

d ' Laubfl&ke , PI. , Sommersprossen. 
laube, tr. Vb. Horn/ laube, die Blatter 
yon den durren Hanfstengeln schlagen 
(Aarg. sore). Da K&rl isch furt cho, 
me hett wilder Laub ho Staub me fonnem 
g'se ! Frei , Pratteln 1849 , hat keine 
Spur hinterlassen, ist spurloB yerschwun- 
den. 

der LaUCh, Gebirgsiibergang bei Lan- 
genbruek; Waldlauch, Uebergang hinter 
dem Sennhof Wald; ein Felsen daselbst 
heisst Lauchftue. Durstellauch , Ueber- 
gang beim Sennhof Diirstel; 9 s Leuchli, 
soleher bei Barenwil. (Alt-Bezirkslehrer 
Nusperli, f 1876.) 

lauffe, luff, g'loffe, hd. lief, gelaufen; 
er lauft, hd. lauft, intr. Vb. sein, gehen, 
springen. 

„Mig g'loffe, mig g'soffe, 
Mig g'8tole, mig cfh&hkt!" Sprichw. 
Lauffe wie zueme Ror us , mit Eile. 
Ic&ffele, Edspr. E lauffige 
Brunne , laufender Brunnen, Quellbrun- 
nen, das Gegentheil yon Sod-, 2Sugbrunne. 
leufflg, Adj. briinstig (vom Hund). 
„Handle wie Chauff-e-Lauff got", Sprich- 
wort, au prix courant, im Kurspreise, 
wenn die Kontrahenten in Bezug auf den 



Preis nichts bestimmen , sondern es bei 
dem erst naohkommenden Marktwerth 
bewenden lassen, z. B. bei WeinverkSufen 
unmittelbar naoh der Weinlese, wenn die 
Trauben kaum erst gekeltert sind. (Frei.) 
der L e uffe r, langer, sohmaler Teppich 
auf Fuszboden, Treppen, im Hausflur. 
'* Leufferli, Leufterli, Schiebfenster- 
chen, kleines Fenster, wie sie in Bauer- 
h&usern ublich. s. G'leuff. 

der LatLSer, Luser, etwas verkomme- 
ner Mensoh. 

's LftW&r , das Lavor , Waschbecken 
(fr. lavoir, holland. lavoor). 

lax, Adj. naohsiohtig (hd. unbe- 
stimmt, sohlaff). Z* lax si mitt sine 
Chindere. laxiere, abs. Vb. nab., ab- 
fuhren. d'Laxierig , Laxanz, Abfuh- 
rungsmittel. 

laz (mhd. letze, yerkehrt, unrichtig, 
unreoht), Adj. umgewendet, verkehrt. 
Der Strwnpf l&z mache. Aim die IcLzi 
Sitte zaige, die Ruck-, Kehrseite. Spreng. 
2) yon zwei oder mehreren Dingen das 
unrechte. 'S isch-mer oppis in l&ze Hals 
cho (in die Luft- statt in die Speiserdhre). 
Der laz Schue. An L&ze cho. Am L&ze 
si. Die l&zi Hand, U.d.H. 6. Si der 
l&z Finger ferbinde, sich gewaltig irren, 
sioh in seinen Erwartungen t&uschen, s. 
Br. Vr. 56., das unrechte Mittel ergrei- 
fen, iibel berathen sein. 3) yon Sinnen. 
Er duet ganz l&z , ist aus&er sich (vor 
Schmerz). p 'Frau isch - em g'storpe, jez 
duet-er gar l&z , ist untrostlich. Br. Vr. 
36. Aim der Chop/ l&z mache , yer- 
wirren. Er isch l&z im Chop/ ~ Kindt- 
fiir, nitt r&cht bin-im siilber, 's feelt-im 
im obere Stitbli. 4) yerkehrt, dem Bech- 
ten entgegengesetzt , unrichtig. Oppis 
l&z mache. Mi R&chnig isch l&z. Was 
L&zis sider f gang en isch. Br. Vr. 172. 
5) schlimm, zu bedauern, fatal, nach- 
theilig. 'S isch l&z, ass -der nitt cho 
sitt. 'S got l&z / 'S isch l&z 'gange ! s. 
Br. Vr. 116. Da'sch laz! steht schlimm. 
Oppis L&zis mache, einen Selbstmord 
begehen. 'S kenn gar liicht der lez Weg 
go (yon einer Erankheit), Rh. 86. Beim 
Stricken: l&ze Stich, linke oder krause 



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189 



Masche ; Idz und rdchts strike, mit krau- 
sen und glattcn Maschen; Idz Bingli, 
Bordchen am Strumpf; *s Ldzli — '# 
Wurfeli, Naht am Strumpf. 
„Hansjoggeli Spilma 
Het d'Heseli lez a, 
Nimt *s Gigli in d'Hdnd 
Springt mitt in d'Allmand." Kdl. 
Peter L&zkopf, der alles verkehrt an- 
stellt ; eigensinniger Mensoh. Spreng. 
Sie hell der Belz Idz a, ist wetter - 
launi8ch , missmuthig , ungnadig. Idz 
ufsto, im Unmuth. Idze, iibel aus- 
schlagen. 'S hett tf lazed, Spreng. 

ledig, lidig, Adj. unverheirathet (hd. 
ledig zz frei von Beschwerden). Die lidigi 
Burste. 

Aim der Lefitte Itise , die Leviten 
le8en , eine Strafpredigfc halten : die 
Leviten, Priestergehilfen , mussten alle 
7 Jahre das Gesetz verlesen.. 

legge , Baa. - St. lege , tr. Vb. legen. 
laisch , lait ; Impf. laiti ; Part g'lait. 
Bag.-St. legsch, legt, legti, g'legt. I cha's 
amine nitt legge, fassen, begreifen. Und-i 
schiess d'Stro8z durus, ka-mer's nitt lege, 
U.d.H. 45. , zurechtlegen , begreifen. *S 
hett-in g'lait, er ist gefallen. De h&tsch- 
mi schier g'lait, umgestdszen (beim Glei- 
ten auf dem Eise). 2) eine Krankheit 
hat ihn aufs Krankenlager , Sterbebett 
geworfen. Das hett - in g'lait. Abs. v. 
Huhn: Eier legen. „Hilener mig groszen 
Auge si gueti Legghiiener." d'Legi, 
Lage, Sehioht. d'Ligede, 1) — Legi, 
2) wollenesWickeltuoh und zwei Windeln 
fur den Saugling. D'Lene macht sider 
d'Legede z'weg. K. B. 73. Bei Hebel, 
Wiese 138., Lager von Holz, Steinen 
zum Stauen desWassers. 

d'Leisi, ob. Bas. Linsen; Dorfname 
der Reinaoher. 

'8 Leisi, Lisi, Elise, Elisabeth \ Lise- 
hetli, LUetliy Liseli. 

lene , tr. Vb. lehnen , leihen. g'leent, 
geliehen , Bas.-St. liiche, g'liiche. Do 
auech-i epper , dem-i halt mi Herz ka 
sider liiche. U.d.H. 36. 

's Lenij Lineli, Magdalena. s. Mddtt. 
2) Sohelte. Das Leni ! dummes Gesohopf. 



's Lerchli, die Lerche. 

16re, tr. Vb. lehren. 2) lernen. 'S 
wird-in scho lere I ihm zur Lehre dienen. 
'£ got Ditschland zue dert one! Der 
Fikari hett drinn e Pfarer g J lert, Theo- 
logie studiert. der Lirbl&z, Lappen, 
auf dem die Madchen sticken, nahen, 
ferst&che u. a. lernen. 2) Probestuck. 
3) Lehrstelle, die dem Anf&nger Ge- 
legenheit giebt, Sioh praktiseh auszubil- 
den. der Lerjung , PI. Lerjunge (hd. 
Lehrjunger, 8. Eding. deutsoh. Lesebuch 
I., pag. 195.), Lehrling, . Lehrbursche 
(Lehrjunge). 

der Lerlauf, Eanal zur Ableitung des 
Wassers neben den Muhlr&dern, Hebel, 
Wachter (zu ler, B.-St. lar wie hd. leer). 

letst, letzte. 'S Letst im Hafeli ha, 
im Sterben liegen. Er isch nitt der Letst, 
nioht der Ungesohickteste. uff d'Letsti, 
Adv. gegen das Ende, zuletzt. z' letst 
am And gang - i dock , sohliesslich. 
letst(i), lltsthi, Adv. letzthin. 

der Leu | B.-St. Lai, Birs. Lei, und 
aus dem Hoehd. entlehnt L8wh, Lowe. 
Due wie ne Leu , wild , wuthend. „ Es 
isch emol e Lai g'si , derno isch no ne 
Lai ko, derno isch er nimmen elai g'si." 
(Wortspiel, Bas.-St.) '* Leujemilli, 
groszes Ldwenmaul. der Leuje , Laije, 
Gasthof zum Lowen. 

d'Leuse, die innere Bunge am Wagen, 
das Holz, welohes die Leitern von innen 
stiltzt. s. Stokleuse. 

leutBChe, B.-St. laitsche, intr.Yb. sein, 
mit den Ellenbogen aufliegen, nachlassig 
sitzen , liegen , faulenzen ; bei Spreng 
• volksthumlioh auch ruhen. Und f s Wirmli 
uffim Bletli laitscht imme wisse Betli. 
U.d.H. 18. E Belli, wome laitsche ka 
und waichi Kissi nebena. U.d.H. 26. 
'S Besi laitscht mied uff der Disch ine. 
D. 13. 

der Lewatt, Kohlreps. „Wein haben 
wir genug und vom allerbesten ; denn 
wir haben letzthin in einem Lewattaker 
viel Champagner gef linden." D. H. 21. 

der Lib (i r.), beim Vieh, die Gebar- 
mutter. Der Lib usmache , sioh einen 
Leibbrueh zuziehen. 2) die Taille, am 



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190 



Weiberrock. Uffem Lib drttge, auf dem 
bloszen Leibe. Us Lib-e-Ldbe, aus Lei- 
beskraften, mit grostem Eifer. Er isch 
mitt Lib und Ltibe derbi, mit ganzer SeeLe. 
'* Libli, Weste, Gilet. Br. B. 128. := 
,, f s Bruschduech a , bei Spreng, Brustkleid 
eines Frauenzimmers. Leibg eding 
war frfiher ein jabrlicher Ruhegehalt. 

d'Liich(t) (t r.), Leiche, Leiohen- 
begangniss. Aim an d'Liich go, Ann e 
Liioh ap. Isch Mitt e Liicht E groszi 
Liich, zahlreiches Leiohenbegangniss. Br. 
Vr. 189. 

liicht, bei Spreng liecht, Adj. von 
geringem spezifischem Gewicht. Liiehti 
Frucht. 2) muhelos. Liiehti Arped. 
3) leichtsinnig. E liiehti Hutt. E liichts 
BurstlL liichte(re) , intr. Vb. hab., 
leichter werden. 

„ Maintsch 9 s Herz wett 's Iberg'wickt 

eppe biko, 
Fcmg nur a z 9 singe , es Uiehtered 
schS." U.d.H. 36. 

's Lid (lit) , Deckel , z. B. auf einer 
Kufe, Butte. 'S Boktelid, B&ttenelid, 
Frei, 1851. 

der Lidlon, die Entechadigung an er- 
wachsene Kinder, die lange im elter- 
lichen Hause geblieben, wahrend ihre 
Gesehwister scbon fruhe eine eigene Haus- 
haltung gegrundet. (Aarg. Lohn der 
Dienstboten, von lito, horiger Diener. 
J. Grimm.) 

lide (i r.). 'S litt-mi (lip-mi, leidet 
mich) nimm lenger do, ich halte es nicht 
mehr aus. 

*s Lidl, Lidia (i r.), Lydia. 

lidig, s. ledig. 

„ Won-i bin lidig g'si, 
Isch's-mer am woolste g'si, 
'S wirt-mer met L&be long 
Niimme so wohl. a (Gassenh.) 

lieb, Adj. Der lieb lang Ddg , den 
ganzen Tag. Er waiss uff der liebe Wtilt 
nutt a-z'fo mittim, durohaus niehts. Fo 
der Liebi hep -me nig g'&sse. Sprichw. 
D'Liebi mues ziggled ha, Sprichw., was 
sioh liebt , neokt sioh. lieb 61 e , intr. 
Yb. nab., verliebt thun, liebaugeln. Er 
isch gdrn, wo der Lieberhergott en Arm 



usestrekt, im Wirthshaus, spriohwortliche 
Redensart. 

's Liecht, Fensterdffhung. Zwe Fuesz 
im Liecht, im Lichten. ZwMsche Liecht, 
in der D&mmerung. 2? Liecht go (aus 
„ z* Liechtede u , naoh den von jedem 
Theilnehmer mitgebrachten Kerzen in 
Schwaben „eine Karz" genannt. Spreng), 
auf Abendbesuch gehen zz z' Obesiz, go 
ch&lte ; syn. z' Stubede (Besuoh bei Tag), 
z' Ohilt, zur Geliebten (am Abend). Goosch 
eppe z* Liecht no irm dim O- 'stad. "W. 46. 
d'Liechtliitt, die einen Nachtbesuch 
abstatten. der Liechtschw&rmer, 
kl einer Naohtfalter, der das Talglicht 
u. a. umschwarmt der Liechtstok, 
der Leuchter. „Liechtmdss duhkel macht 
der Bur zum Junker", Sprichw., ist es 
am Lichtme8stage dunkel, so giebt es 
eine reiche Ernte. (Frei, 1849.) 

'* Lied wider fo fornen astimme, mit 
etwas (einer Erzahlung) wieder von Torn 
beginnen. Jez isch's us und fertig, und 
'8 Liedli hett en And ! die Sache ist zu 
Ende. 

liege. Part., in der Kdspr. g*liegt, sonst 
g'loge, liigen (Ostschw. liige, so auch bei 
Hebei , Hafnet. Jungfr. 68.). Liege wie 
'drukt (gedruckt), meisterlich, frech. 'S 
isch erheit und erloge, vollstandig erlogen. 
Er hett siner LUptig ainisch (amol) 
g'loge, hort nie auf zu liigen. f erloge, 
Adj. erlogen. 2) lugnerisch. Eferlogene 
K&rli. d f Lug, bei Spreng der Lug, 
Luge, der Lugi, Liegi , Lftgner; der 
Lugihund , Lugizipfel, 's Lugimul , Ver- 
starkungen. 
• liederlig, Adj. von geringer Qualitat, 
geringe. Liederlig Zug. 2) Gar zueguet 
isch liederlig, Sprichw. von einem, der 
gegen andere zu gefallig ist , z. B. zu 
voreilig Biirgschaft leistet. (Frei.) 

d'Liene, in Binningen zz Niele^ fr. 
nielle, Waldrebe. 

der Lieni, Lien&rt, Leonhard. 2) Mi 
Wage isch alliwil uff der Lieni, ist stete 
ausgeliehen (v. lene). Der Linie macht, 
zur Aushulfe dienen. „'S isch e Chaste 
g'si, wie BureluU se fo Jude mdngist 
ohauffe und wie-si bi m&hgem wichtigen 



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AJ088 , bi Hochzhten un *Tauffene der 
Lieni miiese go mache." Br. Vr. 132. 

'8 Liesch, Lieschgras, grobes Gras, 
Bin8en : man hat davon Liestal herleiten 
wollen: Thai, wo viel Liesch w&chst. 

LieBtel (Lichstal, Lichstall, Lichstahl, 
Lichsthal, Liechstal, Liechtstal, Liestall), 
unter der Adelsherrschaft der wichtigste 
Ort der Landgrafschaft Sisgau. Herr- 
schaftsrechte tlbte zuerst der Gaugraf 
im Namen des KSnigs ; seit 1041 (Kaiser 
Heinrioh schenkt die Grafschaft im Augst- 
und Sisgau der Kirehe zu Basel) der vora 
Bischof damit belehnte Landgraf des Sis- 
gaus ; im 12. Jahrhundert bis c. 1250 
die Grafen von Frohburg ; dann die jenen 
yerwandten GTafen von Homburg. Von 
1305 — 1400 stand Liestal unter dem 
Bischof von Basel; von 1400 — 1831 
unter der Stadt Basel. Seitdem ist es 
Hauptort des Kantons Basellandschaft. 
(Vgl. Brodbeck, Goschichte von Liestal.) 
„H!e isch guet Liestlerban, 
Sibe Suppen und kaini warm!" 
singen die Liestaler Knaben beim Bann- 
umzug. Frei, 1852. 

lifere , tr. Vb. Ain lifere , zu Grunde 
richten, in ein fruhes Grab sturzen, durch 
Rummer todten; auch vom Arzt, einen 
Patienten durch unrichtige Bebandlung 
todten. Der Dokter . . . hett-in g'lifered, 
me darf'8 numme nitt sage. 2) zu Boden 
saufen. Ein reohter Zunftbruder und 
Saufanrichter , der alle Zeit ein paar 
Gaste liefern kann. Spreng. Da'sch e 
achonl Liferig! saubere Geschichte, 
wird auch von den Exkrementen ge- 
braucht, die das kleine Kind in's Bett- 
chen gesetzt hat , auch von einer unan- . 
genehmen Aufgabe. 

ligge, B.-St. lige, liegon. / ligg, lisch 
(Jr.), Utt; ligge. Impf. Ugti, lUti (i r.). Part. 
g'l&ge ; Heb. Deng. 175. lige. Guet ligge, 
gut gebettet sein. Demo gip-der, dass der 
4 D&g 's Ligge we duet 1 Er hep fill 
uff de h'gende Giietere , liegt gem lange 
im Bett, ist bequem, etwas trage. 2) sich 
legen: uff *s Bett ligge; aber ujjim Bett 
ligge. ligglige, Adr. liegend. 



} s Lila (/' r.), der spanische Flieder, 
Lilac (hd. lila, Adj. zz blassviolett, flie- 
derblau). So geend-si, biss-me nimmeme si 
hinderm Lilabusch mag g'se. U.d.II. 76. 

's Lilache (/ r.), Leilaken, Lailaken, 
Leintuch, worauf man im Bett liegt. 
'8 gip Fdze wie Lilache , gewaltige 
Sohneeflocken (Hyperbel). 

der Lim (i r.), Leim. D& Schrai und e 
Krach, das 8 -me g f maint hett, d'BetUade 
gieng ussim J Am , isch ais g'si , D. 14., 
in Stilcke gehen. 

lind, Adj. weich. Lindi Wulle , fein 
anzufublen. Das Gegentheil much. Yon 
Speisen, genugend gekocht, weich, gar; 
vom Brot , frisch , neubache ; vom Wein, 
mild ; Und und watch , vom Schnee, Br. 
Vr. 181. 

liilgg, Adj. „Er isch g'wiis mittim 
lingge Bai z'erst ussim Bett u sagt man 
von Jemand, dem es am Tage verdriess- 
lioh gehi. s. Br. Vr. 71. „8iz zue, mer 
warte mitiem lihggen Arm ! u zu einer Per- 
son, die das Essen verspatet hat E 
lingge Dopi , wer mit der linken Hand 
isst, arbeitet, wessen linke Hand ge- 
schickter ist. lings , Adv., Komp. lihg- 
ser, weiter nach links. 

's Lini (i r.), Lina; Liinzi, Karolina, 
K. B. cap. IV. 

linig (i r.), Adj. leinen, linnem E 
linig Hemmli. 

lire (i r.), Spreng lyr(l)e, tr.Vb, dre- 
hen, wickeln, auf einen Knaul winden; 
abs. eine Arbeit unertraglich hinziehen, 
mit ihr nicht vorwarts kommen, saumen, 
trage, nachlassig betreiben (von lire, 
Leier). Wie 's umme lirt und nur eso « 
si Mues im Leffel b'schaut. W. 38. der 
Liri, Lirich&zer, wer nie zur Sacbo 
kommt, nie zur Zeit fertig wird. d 9 Lire~ 
rei, Saumseligkeit. Zu. Liri: Norggeli, 
Lamar sch, Schluhggi, Schlurggi, Chnorzi, 
Chnorzeler , Ful&nz , fule Hund , fule 
Chaib , fule Siech , e DusselicJiremer. 
d'Lire, 1) eintoniges, langweiliges, er- 
mfidendes Lied, solche Musik, Erzahlung, 
ein ewiges Einerlei. s. Br. E. 22. Bei 
Spreng d'LyrflJe, Schelte fur eine un- 
geschickte, trage Arbeiterin. Der gliiche 



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192 



Lire danzen alii no , und J 8 isch-mer, 's 
sig die alti , won-i scho for drissig Jore- 
g'hert heb. W. 61. der Lirema, Leier- 
niann. 2) fades Getr&nke, bei Spreng 
~ Lauerwein , Tr&berwein , Wassermost. 
Da'sch wider emol e Lire! 's Lirekaffi. 
's Li rum, der LirechUbel (Lirumkubel 
im Zeitungsdeutsoh) , eine Art groszes 
Butterfass. Spreng Lyre, Drehfass zum 
Butte rn. 

lis (i r.), Spreng auch line, Adj. von 
Speisen: ungesalzen, zu schwaoh gesal- 
zen; vom Kaffee: schwaoh. lisli(g), 
li8elig, Adv. leise, sachte, gelind. Lisli 
fomt der Wind. U.d.H. 17. (6. - 40. 56.). 
lisbache , leicht, schwaoh gebacken; 
bei Spreng auch Sohelte: Zartling. 

lisme, intr.Yb. hab., stricken (ob. Bas.), 
naoh Spreng von lid-samen, die Glied- 
chen oder Masohen zusammenfassen. Nach 
Ochs II. 134. verfertigten die (Hosen-) 
Ue8zmer Bauern- und Winterstrumpfe und 
Miitzen und verkauften solohe in offenen 
Laden und im Eleinen. d'Lismernodle, 
grobe Stricknadel, Strickholz. 

d'Lische, s. Lieach. 

's Lissblei, Kdspr., s. Rissblei.' 

d'Liiste, Liste, die Leiste , Einfass- 
streifen. Vgl. Laist. 2) der Liste, eigent- 
liche Gegend der Biegung zwischen Hufte 
und Scham. Fom Liste, Fleisoh des 
Binds von dieser Stelle. 

d ' Littenei, ewiges Einerlei. 

lize , tr. Vb. knupfen. s. hinder elize, 
timmelize. 2) die Augen falten. 3) um 
sich beiszen (vom Pferd), den Mund ver- 
ziehen (vom Menschen). Da'sch e r&chte 
Lizi! d'Lize, dunne, leichte Schnur, 
z. B. am Seidenstuhl. Br. E. 163. 

lo, B.-St. losse, lassen (mbd. Ian). 
I lo , loss ; loosch, lossisch; lot, losst; 
mer leuje , leend, len. Pras. Konj. leui, 
loi, lei; mer leuje, leije. Impf. lies 
(mit erweichtem ss). Imper.^o, loss; 
Uujedjjleend. Bei Heb. Statth. 110. loss; 
ib. 73. Saged, i loss-en grUesse; ib. 136. 
loont-mi go; ib. 257. Ion. Part, g'lo, 
g'losse. ^Hat eim Satz mehrere ruhende 
Yerbalformen (Infinitiv, PartioipK so 
steht das abh&ngige Wort naoh dem re- 



gierenden, im Jlochd. vor demselben: 
Demo licm-i das Loch ToTusfulle^ aus- 
fiillen lassen. Hdtt - in numme nitt lo 
lauffe, laufen lassen. I han-in g'haisze 
go, gehen heiszen. Er wird's so ha 
welle mache, haben maohen wollen oder 
gewollt haben. De wirsch's ha g'hore 
sage , sagen gehorfc haben oder haben 
sagen horen. De hdtsch-di jo nitt dorfe 
lo g'si, durfen sehen lassen. I hdtt -in 
an moge g'hore sing en , mogen singen 
horen. I wott, i h&t?8 frUejer dorfe due> 
das8 .... hatte thun durfen. Won -in 
g'hbrt ha singe , nachdem (als) .... 
(hatte) singen horen oder singen gehort 
hatte. Vor einem Infinitiv wird lo wieder- 
holt: Wo loosch dini Schue lo mache f 
Lon~in lo g6, in Rune. Abs. v. Dingen, 

1) lose werden, von einem Knopf am 
Kleide. 

So isch 's , so got *8 

Und wenn's bricht, so lot's. 

Sprichw. 

2) verkaufen, lossohlagen. 1 lon-ech's 
billig. 3) obscon. Si lot. 

's Loch, Thure. Mues-der zaige, wo 
der Zimmerma 's Loch g'macht hett ! Br. 
E. 77. Mach, ass zum Loch us chunsch! 
packe dich. 2) Zimmer, Gelass. Da'sch 
e fUecht Loch! 3) Gefangniss. Er isch 
im Loch. „Plattner befahl den Land- 
j&gern, die Schnapsgurgel in's Loch zu 
spedieren." E. u. h. Not. 8. „Einer von 
Lampenberg wurde auf's Schloss von 
Waldenburg, mit Stricken gebunden, in 
der herbsten Kfilte gefuhrt und dann in's 
sog. Loch geworfen, weil er zwei Sonn- 
tage hintereinander nicht in die Kirche 
gegangen war. u Ochs VII. 21. (1653.) 
• 4) — Oillleloch. 5) gemein filr Mund. 
Halt 7 8 Loch! Hep f s Loch zue! 6) 
weibliohe Scham. — Inn ai L6ch ine lutgty 
Br. E. 82. , starr wohin sehen , glotzen. 

Ussim, uffim letste Loch pfiffe, dem 6ko- 
nomischem Ruin (Bankerot), dem Tode 
nahe sein. Wttsse, uss welim Loch der 

Wind pfift, den Grand einer Saohe, eines 
Verfahrens kennen. Suffe wie tie Loch- 
Inn ai Loch ine bruele y anhaltend, unauf- 
horlich weinen. 's Ldchwk, Schmerz 



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193 



in Folge vom Ausziehen eines Zahnes. 
loch e j intr. Yb. hab., ein Loch graben, 
meiseln, bohren, v. Zimmermann u. a. 
lochle, intr.Vb. hab. — '* Lochli mache, 
eine Art chlukere mit Bdtach. s. jenes. 
'* Lochli n '* Ziesi, ein Spiel. Der 
Aufgerufene ergreift den Ball und sucht 
eraen der Davonspringenden damit zu 
treffen. Der Getroffene springt mit dem 
Ball zum Lochli und sucht seinerseits 
einen zu treften, was ihm bei der groszen 
. Entfernung selten gelingt. Fehlt er, so 
ist er duss, d. h. ausserhalb dee Spiels 
u. s. f. Wer zuletzt nioht getroffen wird, 
ist Her des neuen Spiels. 

lod&le , Utter e , intr. Yb. hab. , nioht 
mehr fest sein , — halten, waokeln, sich 
bewegen, im Zerfall sich befinden, yon 
gesellsohaftHehen und staatlichen Einrioh- 
tungen , hapern, schlimm stehen. Br. E. 
121. 2) 1 6 dele, trinken; wohl statt 
logele. s. dieses. 

'8 drihke atelt-me niemola i 
G'lodeled vines immer ai. 

Hagroschen. 

lddig, Adv. unvermischt, nur in Ver- 
bindung mit hitter gebraucht. s. dieses. 

der L5ffel. Ain fiber der Loffel bal- 
biere, ihn berfioken, betrugen. Da maint, 
er heb d'Wiahait mit Loffle g'fr&aae, 
thut, stellt sich gelehrt. Vgl. Schuelotfel 
Maine, ai haigen elai mit Loffle d'G'ler- 
semkait g'frHaae. Hebel, Epistel an den 
Pfr. Guntert 82. 2) Schelte, einfaltiger 
Mensch, Laffe. S) in der J&gersprache, 
die Ohren des Hasen. Frei, Frenkendorf 
1846. 8. Schwaiaa. 

der Logel, '* Logeli , bei Spreng die 
Logel, das Lftgel (lagel, legel, lat. lagena), 
hdlzernes Fasschen zum Aufbewahren der 
Pische. 2) fur Trinkwasser, zur Zeit der 
Ernte viel gebraucht. Bei Spreng: hdl- 
zernes "Weingefasz mit Deckel und Sohna- 
bel; bildl. versoffener Eerl. E Logel 
foil Wi, Hebel, Statth. 150. d'Logeli- 
auger, Spitzname auf die Frenkenddrfer. 
Itigtle, intr. Vb. hab., trinken. Ei % 
logeled g&rn. "Vgl. oben lodele. 

16kl6, tr. Vb., locken, verlocken. Br. 
Vr. 31. 



der L61, Lbli zz Qdli, Laffe, Dumm- 
kopf, Pinsel. Idle, s. lale. Und alle 
die langen und breiten Lbhle , die mit 
ihren Thalern klimperten, fingen an zu 
lachen. Hart. Kilt. I. 198. 

*8 Ldli, Waldchen bei Biel-Benken; 
Flurname (ehmals wohl Wald) in Ther- 
wil ; naoh Spreng vom keltischen lo, 
Wald(?). 

dlione, die Lehne, Liinse, Achsnagel 
(lun, Ion, lone), s. der Lung. 

d'L6rbone, edler Lorbeer, ob. Bas. 

10S. Oppia loa ha, griindlioh verstehen, 
worin bewandert sein. He^a gli loa g*ha, 
wo 'a fel , Br. Vr. 148. , herausbringen, 
wissen, merken. Iach niitt loaf giebt's 
keine Gelegenheit, sich zu belustigen, 
ist keine lustige Gesellschaft in der N&he 
u. s. w., kein Krieg im Anzug? Woa iach 
loaf was giebts? 'S iach niiU loa mitt- 
im , er taugt nichts. loazie ( hab. ) , 
fiber ain, weidlich 8 chimp fen. Z 9 Basel 
hett-er no ainer Monier g'waltig gege 
d'Apgobe loazoge und kai Blatt for 'a 
Mul g'no. (General Buser.) 

's LOS. „ Wie 'a Wdtter i de Loadage 
iach (die 12 Tage von Weihnachten bis 
Dreikonigen), ao iach* a gonz Jor. u WR. 
lo ae (loszen) , intr. Vb. hab. , das Loos 
Ziehen. 

's Losamant, Wohnung (logement), 
ob. Bas., sonst '* Loachi, Logis, Wohnung. 
'* LoachiU, Br. Vr. 119. loachiere, 
intr. Vb. hab., wohnen ; ubernaohten. 

der L5sch, Coaksstaub. 

1086 (losen), g'looat, intr. Vb. hab., 
horchen, lauschen, horen, zuhoren, Br. 
Vr. 36., Acht geben. Loa au! hore doch! 
Waa heach g 7 8aitf — HiUsch g*looatl 
Abfertigung. Loaener, Luaener hiessen 
im XIV. Jahrhundert die Geschworenen, 
welche auf die Schwdre loaen, d. h. Acht 
haben und Fehlbare dem Rathe verzeigen 
sollten. (Erdbebenbuch 130.). Spater 
Loaer : 

„Der Loaer ann der Wand 
Hort ai aigni Schand, u 
»Der Schwa" zer muea e Loaer ha u , d. h. 
wenn man die Verlaumdung nicht gerne 
hdrte, so mfisste sie bald schweigen. 
* 13 



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194 



Sprang. Zu Jiftgden, die lange ausblei- 
ben : Du hesch der „ Botz-loa u odroffe I 
(Spreng.) 

d'Loflig (v. 158611), Erlos, Einnahmen. 
Hait-der e guetihosig g 9 haf 

168-kabitle^ iiber ain, schimpfen, ibm 
den Text lesen. Nur fiber Petrua wurde 
toskabitled (wegen des Regena). Basel- 
landschaftl. Ztg., 27. Juni 1877. 

lflte, tr. Vb. ldthen. abs. waekar trin- 
ken, zecben. Br. £. 165. Der Alt leted, 
ao lang *s go will. 

d'Lot8Che, B.-St. ■=. Qumpi. Bert si 
d 9 Fresthen ummegumpt und in d'Lotsckm 
ineblumpa-t. H. 12. 2) geflhrliches Lock 
im Wasser. a. Mannelotsehe. Bei Spreng 
Grube, wie sie J£naben beim Spiel mit 
Schnellkugelchen (Chlvker) in die Erde 
machen. 

16tt£re, a. Ibdele. Idttirle, in Prat- 
teln ~ norggele, sebr langsam eine Ar- 
beit verrichten. Bei Spreng lotle, log, 
looker, welk sein. Er lotted am Stil, 
ist nicht mehr zuverlftssig. der L otter* 
bueb , liederlioher Menseh ( v. lotter, 
sittlich haltlos, leichtsihnig, nichtanntzig). 
der hotter ch ante , d'Lotterfalle , 
altes , verlottertes Gerft th , z. B. Chaise, 
halb zerfallenes Haus. d 9 hottergass 
(B.-St. u. Liestal), von hotter, eine Art 
Possenreisser im Beden and Si&gen, eine 
Gasse, in der jene ihren Sitz batten (Erd- 
bebenbuch 120.), oder in Liestal frfiher 
verlotterte, halb zerfallene Gasse (?). 
lotterig, Adj. nicht fest, los, wackelnd, 
waokelig, looker, zerfallen. So UUerig 
und schlotterig, to htmgrig luegach und 
halt. Rh. 133. Bei Spreng ist lottelig anon 
welk. Vgl. Heb.Waehter60.: 'Slopperig 
ChruHz. 

loze, intr. Vb. hab., zerriasen sein, ao 
einhergehen, heromlaufen. s. ummeloze. 
der ho zi , zerrissener , nachlassiger, 
etwas langsamer Menseh. Nu nooche, 
nooche, dir Erzlozt! ihr Tragen. lozig, 
Adj. nicht feat, nicht solid zz lotterig. 
E lozigs Bad ; zerrissen , ferlozt , z. B. 
lozigi Schlappe, Br. Vr. 47. 

d ' Loze zz '* Nipperli , a. dieses. 
hoze 8chlo, in Therwil — nipperle; 



der Stock, womit aie gesohlagen wird, 
heiaat der h&ffiatt; dieselbe anf dem Bo- 
den fortaohlagen, heiast drille, aie gegen 
den h&ffiatt werfen, Uegge, aie mit letz- 
term aus der andern Hand fortachlagen, 
$chlo (Therwil, LehrerTheoph.Gutz wilier), 
der Ludi, Lift (u r.), L6ggi, Ludwig. 
a. SAffludi. 

„Der Ludi, der Jjudi 
lack gar e schlimme Bueb, 
Er nimmt de Maitle d'Maije 
Und stekt-*e uff si Buet. u Kdl. 
luege, intr. Vb. hab., aufmerkaam wo- 
hinblioken, lugen. I eha nitt rfaht luege, 
aehe nicht wohl. , 2) anfpaasen , Sorge 
tragen. '8 lot- si luege, litest sich auf- 
paaaen. Me cha nig g'nueg luege, sioh 
nicht aatt aehen. I ha nitt ddrffe luege ! 
konnte das Blend 'nicht ansehen. JSttr 
luege. Z 9 Jill (z 9 lang) in 9 s Qlas luege, 
sioh beransohen. Er cha umm d'Egge 
umme luege, achielt; Spreng Er luegt in 
die anderi W&U. Er luegt wie ne Mus 
zueme haib Brot us, verwundert, komisch. 
2) tr. Vb. Aim, zue aim luege , fur ihn 
aorgen, ihn besorgen, ihm ab war ten, z. 
B. einen Eranken; auch No aim luege. 
Ufg'stande isch 9 8-mer mengi Nackt, hett 
no-mer g 9 luegt und, bin-i krank g 9 si, 
g 9 wacht. W. 58. Zue oppis luege, Sorge 
tragen. Zue siner Sack luege, selbst 
nachsehen, ein fleiasiges Ange daranf 
haben. Zue de Seujt luege, Hartm. Kilt 
I. 8. , eie besorgen , uberwachen, beauf- 
aiohtigen. Zue de Chindere luege. Umm 
oppis luege, sieh umsehen nach. De 
Seuje und de Huenere luege, aie futtern. 
Br. Vr. 28. d 9 huegl#cher J die Augen. 
d 9 huegi, Aussehen. D& macht e huegi ! 
aieht achon aiist der Lueginsland, 
Sterngucker, Kalendemaeher , Wetter- 
macher. Spreng. 2) ehmals ein Thurm 
in Basel. „Den vierteu Theii der Stadt, 
ao da anfahet bey Bgloffa, genant Spalen- 
thor bis an den Thurm hwginjsland zam 
ndwen Pollwerk aoUen die Sohmied und 
Metzger behlieten und versorgen. tt Spreng. 
Chilchelueger, Kirchenaufseher, s. 
Hebel, Staith. 246. lUegele (kAb.), 
schelmisoh blicken. s. Br. E. 32. 



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195 



d'Luenz, feile, freche Straszendirne, 
bei Sprang: failles, trages Weibsbild; 
ahd. luenz, Tr&gheit, Saumseligkeik 
one luenz, Adv. hurtig, alsbald. Spreng. 
ibid, luenze, faulenzen, friiher senium* 
raern, nur von gewiasen Weibsdingern 
gebrauoht. 

der Luft, Luftzug , sanfter Wind, 's 
Luftli. 2) &'Luft, die Luft, Dunstkreis* 
luftig, ob. Bas. luftig, Adj. locker, v. 
Brot, porog (wnib'schussig). 2) leicht- 
sinnig, flatterhaft. der Lufti, L&ftibus, 
Luftibuz, leichtsinniger Mensch, leichte 
Haut, Windbeutel. liifte (ob. Bas.), 
unt. Kant. ferUfte , tr. Vb. u. abs. , <J as 
Zimmer luften. 

d'Lug, die Luge, s. liege, 's Lugli, 
kleine, sog. Nothlfige, Dienstluge. Spreng. 
Be bisch e Lugimeiei! Lugner(in). 'S 
hett kai so Lugimeisi - Ziig d 9 rinn , Er- 
logenes (Binningen). 

lugg, Adj. locker, v. der Erde, luck 
(lugge), unfest zusammenhangend , lose, 
nicht fest, nicht straff; schwachon Cha- 
rakters , sittlich unfest, leichtsinnig. 
Lugg lo , nachgeben, s. H. u. E. 129. 
Br. E. 44. nitt Vdgg gh. Mit aim z % lugg 
si, zu schwach sein, ihn nicht strong 
genug behandeln. G&b wie der Fatter 
au si epere mag und „bhietie drili u eait, 
er heb nitt Zitt, ea lot nitt lugg, gibfc nioht 
naeh. U.d.H. 80. Lugg strike, mit weiten 
Maschen, auch g&tterig strike, lugge, 
intr. Vb. hab., abnehmen, schwinden, von 
der Arbeit, von Vorr&then. Ee lugged 
efange, die Arbeit ist bald fertig, riickt 
dem Ende entgegen. 'S lugged uff eueer 
Hurt! 

's Luggi {u r.), Luise. 

der Lui (v. fr. Louis), Ludwig. 

d'Luke, Luoke, Loch; Zanluke. Bat 
hett e Luke get z. B. durch den Tod 
einer bedeutenden Person. 

lulle, little, intr. Vb. hab., mit Lippen 
und Zunge saugen. 2) nasohen, schl&ke, 
Spreng: mit dem Maul immer am Kruge 
hangen. der Lulli, Lulli % der Luller, 
Saugbeutel, fur den Saugling. Spreng: 
der immer ludelt, nudelt und schlotzet, 
die Flasohe fleiszig ansetzt. E* g'hort- 



em no e Lutty fUr e Frau. Spreng. 2) 
spaszh. Tabakspfeife. der Lullizapfe, 
bildl. , Schelte fur ein Kind, das gerne 
saugt oder StLssigkeiten nascht. 

der LummSl, das Stuck Fleisch am 
Ochsen, worin die Nieren liegen. 

d'Lummele (Birs.), Messerklinge, v. 
fr. lame oder mbd. lamel (lat. lamina). 
Ochs Y. 137. hat ein Lomenen bei An- 
lass der Messer- und Waffenschmiede. 

der Lump©, PI. Lilmpe und Lumpe, 
Lappen, Lumpen. 2) Sohnupftuch, Nase- 
lumpe, Schnuderlumpe. der Lump, PL 
Lumpe , liederlicher Kerl , auch Lum- 
bdazi , Lumbaazifag abiindus , 
Taugenichts, Vagabond. '* L&mpli, 
Demin. 'S Stumpli g'hort im Lumpli, 
sagt man scherzend, indem man sich oder 
an dem- den Best der Flasche einschenkt 
Und im Limpli hilft-er, wenn-er ka, 
g'wis U98 der Not und nimt-si einer a. 
U.d.H. 12. d f Lumperei , dummer 
Streich. Lumpereije dribe, dumme Spasze 
treiben, dumme Streiche spielen. 'Sisth 
e Lumperei in der Babirmuli, Misstrauen 
gegen eine Person, ein Geschift. '* 
L'&mpebhak, Gesindel. '* Lumpe- 
mentseh, Lumpedier, Schelten fur 
eine gemeine Weibspexson, Dime. *e 
Lumpe-Drini, K. B. 95H, Schelte fur 
ein unreinliohes , schmutziges Madchen. 
d'Ltimpedoggede , nachlassige, lie- 
derliehe "Weibsperson , Dime (Bas.-St.); 
nach Spreng, die in einer Haushaltung 
nioht mehr nutzt als eine Puppe (docke) 
von Lumpen. Der guet Ma mues ferdArpe 
bi einer Lumpedoggede eb-er well oder nitt. 
L'&mpezundel, Zunder aus gebrann- 
ten Lumpen ; schnode Zunge, LSstermaul, 
Taugenichts. d'Lu mp emilli, armliche 
und oft mussige Papiermiihle. Lumpe- 
muUer, armseliger, ungeschickter w Pa- 
pirer tt . Spreng. Lilmpischwil^ fin- 
girter Ortsname bei Meier-Merian, Ma- 
reieli, pag. 5. d'L&mpede, Anlass 
zu Verschwendung und tollem Leben. 
Lumpe erscheint auch weiblich in : 
„ Chemif&ger mit der Lumpe 
Macht die t olte Wiber z 9 gxvmpe. a 
(ob. Bas.) 



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196 



„W6 iach di Fetter f 

— Im Holzhua! 

Wo* duet-er im Holzhwf 

— Stok uamoche I 
Waa iach im Stohf 

— E goldige Ring ! 
Waa iach im Eingf 

— E goldige B&cher ! 
Was iach im BUcherf 

— E cklme, chline Lumpeat&cher t u 

Kdl. (Frei.) 
lumpe, intr. Vb. hab., liederlioh sein, 
liederlioh leben. Ain lumpen und l&mpe, 
l&sterlich misshandeln. Spr. lumpele, 
intr. Yb. hab. , von Kleidern , zerknittert 
sein, niobt steif, viel zu wenig gest&rkt ; 
scbleobt stehen, vom Hauswesen. I urn- 
pig, geringfiigig , nichtsnutzig. Witge 
dene lumpige z& Frdhklene, der Kleinig- 
keit von 10 Franken. Davon das demin. 
lumpelig, Adj. ein wenig lumpig, nach- 
lassig , liederlioh ; auoh herabh&ngend 
sehlaff, von einem Eleide; v. Tuchstoff, 
Papier, die sich gering anffihlen; welk, 
v. Pflanzen. 

der Lun, die Laune, PL LUn, Lannen. 
Im Lun ha, Br. Vr. 13. Waa hesch im 
Lun, im Sinne, was gedenkst du zu thun? 
Wenn-m der Lun a-chunt. Er hett eao 
aini Lun, Quet im Lun, aufger&umt. 
Nitt im Lun ai ZZL nitt im Strumpf ai, in 
ubler Laune. s. TJnnlun. lilnig, Adj. 
launenhaft, launisoh. Da'ach e limige 
Chdzer ! 

der Lung (lune, lun), Nabennagel. 
s. Lone, 

d'Llingge, Lunge, Lunge. Er het's 
uff der Lungge , leidet an der Lunge. 
Luhggen und L&bere wcLnd-em abeg'heije, 
Spreng. 'a LtthJcli , kleine Lunge. 
Spreng. 

der Lunzi, Leonz. 2) Sobelte, nach- 
l&ssiger, etwas liederlioher Mensoh 
(Bernh. Wyss , „ Schwyzerdiitsch a , ver- 
muthet Entstellung aus Nuntius), v. die 
Lunze , Bettlagerin , und dies v. lunzen, 
schlummern (?). „ der Lunzi u y ein 
Spiel. Der Lunzi hat ein versteoktes 
Tasohentuch zu suchen. . 1st er in dessen 
Nahe , so ruft man warm ! , haiss I ; ist 



er druffobe, d. h. ganz nahe dabei: de 
ferbrennach! ; befindet er sich weit davon 
weg: choU! , ia-choU! u. s. w. 

lupfe, tr. Vb. heben, einen schweren 
Gegenstand in die H5he. Cha'ach du dd 
SaJc liipfe. Aber auoh: g'Chappe, *s 
Chdpli , der Huet lUpfe, den Hut, die 
Mutze abziehen, den Hut lfiften, gruszen. 
9 Pai lUpfe, sioh beeilen. 'S Bai lupfe, 
aufstehen. Er mag 'Pai nilmm g'lupfe, 
schleppt beim Gehen die Fftsze nacb, 
geht schwerfallig. 

„Hopaa Liaeli, lipf der Fuesz, 
Wenn-i mit-der danze muea ! u 

Tanzliedchen. 
Aim lUpfe, ihm helfen eine Last (zu) 
heben. 8. dp-, Uberliipfe, Er hett ais 
g'lihpft, ein Glas zu viel getrunken. Bei 
Hebel, Statth. 47.: Hett-er z' Nacht 
ai Chrihegli g'lupft bim brotnen RiplL 
tr. Vb. Ain lupfe ; unpers. 'S hett - in 
g'liipft, er maoht Bankerott, fallirt. 2) 'S 
liipft - mi , ekelt mich. 3) packt mich, 
reisst mioh hin, z. B. Musik, ein Gedicht, 
eine Rede u. s. w. der Lupf, Aufhulfe ; 
bildh „ No e Lupf, ao isch-er erzoge! u 
Spreng. Vgl. Hoaelupf, 

lurtflChe, intr. Vb. hab., behaglich, 
langsam saugen, bedachtig trinken (ob. 
Baa.). 2) mit der Spraohe nicht heraus- 
riicken, undeutlich reden, vgl. l&rtachc; 
bei Spreng auch sohnarren, rare, die 
Lurtach, Scbelte eines im Gehen, 
Beden und . Thun tr&gen Weibsbildes. 
Spreng. 

der liUB-bueb, -hund, 'Zipfel, 
bei Spreng Luahutti, Sohelten: Laus- 
kerl. „ Nicht die Laua u , keineswegs, stud. 
Ausdruok in B.-St. luaig, Adj. elend, 
verkommen. luae, liise, lausen; bei 
Spreng auoh schmeicheln, streioheln, 
kienzle, „ Wenn d 'Huener chr&ije und 
liise, git' 8 Roge. u Er hett -em g'luaed, 
wohl — Er hett -em uff d'Ore ge. '8 
iach beaaer , e Lua im Chrutt, aaa gar 
kai Flaisch, Spriohw., besser ein Ueber- 
bleibsel Spook, als gar niohts, lieber 
etwas, als nichts. Spreng. Laus einer 
Nubs, der Keim. Spreng. 



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197 



d'Lusirne, der, die Luzerne, Sohneoken- 

klee. 

luustere, lustere (v. luszen, verbor- 
gen liegen, lauern) , intr. Vb. hab., lau- 
8chen. Der ander luatered und macht: 
80 so ! U.dJL 5. Me darf doch lustere 
und lose, wer am beaten uff der Spur 
itch. Rh.» 56. Luuste rfr a u hiesz naoh 
Spreng die Wehmutter, Hebamme und 
weiee Frau, eigentlich Lauscherin (land* 
schaftlioh). 

lustig, Adj. was Freude, Last erregt. 
E lustig G'schichM, Farsli u. a. 2) voll 
Lebenslust, fidtt. E lustige R&rli, lustig 
Lutt, lustigi Maitli. 3) iron. Da'sch ie% 
lustig / (aueh Da'ach jez n&tt I) eine sau- 
bere Gesohichte! der Lust, Spreng. 
lustier e , refl. Vb. hab., und ferlustiere, 
sich bei us ti gen. Dass-si d'Familie ka 
der ganz Dag cVra lustiere. K. B. 111. 
Vgl. g'lu8tig, lflBtern. 

lutt (u r.), lutter, liltst, Adj. laut, 
lauter. Si mache Ijttt, sprechen laut, 
larmen ; lutt ge , von sich horen lassen ; 
uberl&tt ufe lache, ganz laut lachen. 

latter (u r.), Adj. hell, klar: lutter 
Wasser, das Gegentheil yon trilbe; lul- 
terer, lauterer. 2) adverbialisch ge- 
braucht, lutter Wdsser, niehts als Wasser; 
lutter armi Lutt wone dort. 'S hett lutter 
Buhggel uff ddmm Acher. Mer k&me 
nimmeme fom Flek ewegg for lutter G'se. 
U.d.H. 10. lutterlodig , Adj. unver- 
misoht, lauter. 'S isch lutterlodig Wasser / 
von einer sohlechten Suppe. E lutter- 
lodigi Wassersuppe. 'S isch lutterlodige 
Dr&k, eine werthlose Sache. 'S isch die 
lutterlodige Fulked fonn-im, ass-er's nitt 
macht ! ZZ bhuri Fulked, reine Faulheit. 
luttere (il r.), v. lutter, refl. Vb, hab., 
▼on den Trauben, hell, durohsichtig wer- 
den, der Reife entgegen gehen. 2) tr. 
Vb. zum zweiten Male brennen, von ge- 
branntem Wasser. 

d' Lutt , Leute. Under fremde Liitte, 
unter Leuten ausserhalb der eigenen Fa- 
milie oder des Heimatortes. Liltli, 
atii Liltli (zartl.). Sfisch do im Kaste 
d'rinn die file LMi stof W. 61. s. Br. 
Vr. 15. 16. 58. der Luttusmaeher , 



d ' LUttusmacherne, Verleumder, Verleum- 
derin, vgl. Armluttploger, der Liltt* 
uf-stifter, wer die Leute gegen ein- 
ander aufhetzfc. Br. Vr. 32. 

lutte, intr. Vb. hab., l&uten. D'Ore 
liltten aim, naeh demVolksglauben, wenn 
Jemand Abwesender fiber einen (B5ses) 
redet. 

n Wenn's aim i den Ore Ititted, so 

redt-men oppis fo aim : 
Ltitted *s aim im r&chten Or, so redt- 
men oppis Gfuets, 
Lihtted's aim im lingge, so redt-men 
oppis Bosis. u 
Br. Vr. 53. 185. Vgl. Hart. Kilt. I. 204. 
Olfi liitte, um 11 Uhr. B&ttzitt liitte, bei 
einbrechender Dunkelheit. Merke den 
Unterschied der beiden Partizipien (ob. 
Bas.) : *S heg glutted , es lftutete , hatte 
gel&utet, und 'S heg g*liltte, das L&uten 
ist zu Ende , dooh lieber ferliltte ; sonst 
lautet das Part. g'lUtte; Br.Vr. 155. hat 
g'liitted, und Vr. 53. (Bas. -St.) g'litte. 
der Lutter , wer lautet. s. *fo-, zame- 
liltte. 

d'Lilttere (U r.), der Liter, Masz fur 
Flussigkeiten. 

luttere (u unr.), intr. Vb. hab., tiich- 
tig, viel trinken. der Lutteri, wer 
gerne trinkt (aber sohwacher als Saufer) ; 
man schilt aueh ein Kind, das immer zu 
trinken verlangt mit : du ebige Liltteri ! 
Bei Spreng ist Littene ein versoffenes 
Weib (v. lit, Obst-, Gewiirzwein, dieses 
von lldan, verderben), daher die Litgeber 
(allemann, Landrecht). 

J s Luxemarti-Beri, die Toiikirsohe, in 

Bothenfluh nach einem gewissen Luxe- 
marti (Martin, Sohn des Lukas), der (1835) 
an deren Genuss beinahe gestorben ware 
( Heimatkunde von Bothenfluh). der 
Luxe dag y Lukastag, Tag des Basler 
Erdbebens, 1356. Z' Nacht um Zeni 
*isch '8 ko, me hett der Luxedag g'firtjust. 
Hagenbach. 

luzel, Adj. klein, sohmachtig; elend; 
wenig, gering, unbedeutend, v. Menschen 
(ob. Bas.). *S got lilzel har % karglich, ftrm- 
lioh (engi. little). Spreng. der Liizel, 



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1»8 



Sehelte: Ifoi7-*e (hattet sie feet), Aot'Me, 
<Ke LftzeJ/ Br. Bild. 274. = die tftitf- 
n«j5€ ! (t) Ltivelma, Pamilienname (z. 
B. in Zyfen). 



^Dtfr Liitelma, der Litaeima 
Mitt sine lange Baine! 
H&U-er sine Bchxdde xaalt. 
So blib-er au dekahur t u Kid. 



M. 



Der Nasal m im Ganzen wie mhd. 
u. nhd.; Tor einfathem m igt der Vokal 
stets gedehnt. 

Yereinzelt stent es im Aniaut fur w: 
mer, wir, munzig neben wunzig, winzig; 
im Inlaut: neume , neiszwie, neisz-wa, 
irgendwie , - wo , Schwdlmli , swalwe ; 
ntimme, niuwan, niwan, mit Yersoharfung 
dee m und Verdumpfung des i. Fur I: 
Simpangel (ail - bengel) , dampe neben 
dalpe. Fur ».• Om~gcLLl (Umgeld aus 
ungelt). 

%) Abgefallen ist es in : Bode, bodem, 
hai neben haim, Fade, fadun, vademe, 
Base, Ote; zum y orschein kommt es wie- 
der in : Fademli, Baaemli, neben haufigern 
F#deli, Bdseli, Ausgestoszen ist es in : 
Arfle, Arm voll, Hairi, von Heim-rich, 
Heinrieh, Botiele, selten Lai statt Laim, 
Lehm. 

S) Gemmination des m, duroh Assimi- 
lation entstanden, haben wir aus mb: 
Bumme (fr. bombe), Zimmer (zimber), 
z' Immia (imbisz, in-bisz), umm (umbe), 
dvmm (tump), mb : gimmer, gib - mer. 
nm: wem-ml, wenn me, ammel, einmal 
wenigstens, wttm-me'r aus wdrnn-mer (So 
B.-St.) zz wax - mer, wollen wir ? nw : 
AmmU, Anwil (Dorf), v>em-m4r, aus wenn- 
mer, 1) wenn mir (Dat.), 2) wenn wir. 
mn : ferdamme (verdamnen). md : Hemli, 
Hemmeli (hemdel, hemdelin, von hemde). 
nm : Zrmmed (zinment), Ammol (anemal). 

4) Das alte mb, das nhd. in mm sioh 
assimilirt, bat sich noch im obern Basel- 
biet erhalten in: Zimberma, Chumber, 
chrumb, Drumbe; allgemein ist es in: 
dimber, dunkel, Btimbel, Bennwil (Assim.), 
W&mpe (wamme), Hamper ch, neuer Hand- 
warch, g'Chimpetti, das Kindenbett, Bim* 
'pawn, Bindbaum mWiesbaum, achdmper 



neben achanUig, v. sehandbar, was Schande 
bringt, vom Stamm beran, tragen. Merke 
ferner : Utnpaiaae , Ameise , hrhnpele, 
Imb(i), Chambe, Ampeli, bample, blampe, 
Bump el, BumpU, dampe, D&mpia, dram- 
pe, Taehumpel , gumpe, Qrumpel, cJUim- 
pere, Chlumpe, chniempe* lampe, L&mpe, 
Stwnpe, Kumpeni, Kumplimdnt, rumpuae, 
Stampeneije u. a. 

5) Aus n 1st es ferner durch Angleichung 
entstanden in : /#m/, neben feuf, funf, 
Hamf, S&mf, Jdmf, Q&mf, wafer 8 chant, 
ob. Baa. mit Ausstoszen des m uf enchant, 
Mumpfel, Mund voll (munt-vol), Hampfie 
(hanfe*vol), Jumpfere (juno-vrouwe, Jung- 
frau, Jungfer, Jumpfer), aampft, aamft, 
Bamfpjft, Zvmpft, H&rkumpft, fumft, 
Bamael, Pinael (ob. Bas. aauft, Bauft, 
zoiiftig, fotbftj; Ampoa (ane-bosz), Im- 
brunst (iribrunst), Imperi (hint-ber), em- 
p/6 (ent-f&n). Vgl. ferner: gigampfe, 
Pfitmpf, Rumpf ; ebenso : chump furt 
(chwUfurt), er wom-pi4re (woont bi ire), 
htim-mer (hand mer, haben wir), gam-mer 
(gdnd~mer) , aim -mer (iind-mer); auch 
etwa: lom-mer (lend-mtr) , fom-mer 
(fend - mer). 

6) ma: gnmae, g'noma , rama (wer 
keinen „Stioh u gemaoht), Samstig. 

7) ml: drwmle, Hemli, ramlig, chum- 
lig, dumle. 

8) mt: Eeml, a ami. 

. 9) Eingesohoben ist m in: ckniempe 
(nhd. knippen). 

10) Yerdopplung von m mit Kurzung 
desvorhergehendenYokals ist eingetreten 
in; niimme (niemere u. nimme), Brumm- 
beri, Brummbeli (bramber). 

11) Fur altes einfacbes m ist Yerdopp- 
lung eingetreten in: Ammelemdl (1st 
amylum(?)), Ammtr , Emmer (amer), 



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199 



Hammer (hamer), Schramm* (sehram), 
Summer ( Burner), Schwumm (swam), 
SMamm (slam) , fromm (vrom), Kemmi 
(kamet, Weig.), Chummed (komat), Ntim- 
mere (ital. numero), Sammi (Samuel), 
Sammed (samit), Ckammere (kamer), 
BummSre (AaTg. bomer, Hunz.), Himmel 
(himel). 

m£, bei Spreng statt mag. I ma nitt. 

der Ma, PI. Manne , Mann, Manner; 
Ehemann. Drei Ma for ! Fier Ma hooch. 
Der Wildmd, Gasthof zum wild en Mann. 
2) in Mannsform gebackener Euchen. 
Yerkurzt ist es in: me, man (unbest. 
Pron.), Hdfme, Fuerme. — Lueged , it 
Manne , so cha 's nttmme go ! ihr guten 
Leute. f a Mdnsbild, Pi. Mansbilder. 
's Mdnnefolch, collect, die Manner 
ira Allgemeinen, auch zz Mann, PI. 
Mannef dicker. Br. Vr. 88. So ne Manne- 
folch bruucht au oppis Chlaider dur 's 
Jor dure ! 9 s Manli, kleiner Mann. 
En alts Manli. 

„So s ziet das Manli ummenand, 
Kroomt Besen iberal im Land. u 
U.d.H. 72. 
der Ma nno, tuchtiger Mann. Besp&kt for 
somene Mamto. Br. E. 1*2. Dagegen : Dem 
Manno hatte ich nicht seviel Gutes zuge- 
traut! Harta.KilkL116. der Mdnnog- 
gel , spaszh. Mann, Ehemann. '* Manli, 
das Mannchen, beim Thier. 'S Manli 
mache, sioh auf die hintern Beine stellen, 
Tom Hund, Hasen (faire le beau). 2) 
sich viel einbilden, sich gtellen, auch '* 
Mdnli zaige* d'Mdnnelotsche , eh- 
mals ein Badeplatz im St. Albanteioh 
in Basel, s. Lotsche. *s Mannwerk , 
fruher, soviel ein Mann in einem Tage 
bewaltigen konnte, aJtes Masz fur Feld- 
arbeit. s. Mdnnwerch. manne , intr. 
Vb. hab., vomWeib, sich verheirathen, 
einen Mann nehmen. 

mache, intr.Vb.hab., gagen, entgegnen. 
„ Der Ander lustered und macht : . 

So so! 
Es schiint, es dteng~ech nitt fom 
beste go." 

U.d.H. 5. 



Do hait-er's(! macht-er. 2) tr.Vb. E 
Wag (12 Stunde per Dag) mache, zuruck- 
legen; einen Weg anlegen; ausbessern. 
A, AU maehe,, g. AU; Aggi, Aui mache, 
s. Aggi; busbils macJie, a. bus. D'Hose 
mache, Sicken; .Kaffi mache, zubereiten; 
d'Hor mache, kammen ; Laim mache, 
^ubereiten ; SpUeli mache , Seide auf 
Spulen winden; Schue mache, ver- 
fertigen ; Arnere ne ' Chind mache , sie 
schwangern; es Ainere mdcfre, sie be- 
schlafen ; oppis mdehe, einen Fehler be- , 
gehen, sick verfehlen, 2) sejne Nothdurfifc 
verrichten ; e Chloofter Hplz maq/ie, ^cbla- 
gen, spalten und aufsetpeu, s. Brodb- 11$ ; 
auch sagen und spalten* s. ferm^ehe. 3) 
intr.Vb. hab., sich geberden : Si macht gar 
grUseli, Ghuselihet der Fatter g* macht, 
Hebel, Statth. 280. Si hett erbfirmli 
g'macht! Br. Yr.U7, s.W.41. 4) refl.Vb. 
hab., gedeihen, sein Gluck ma^hen, sich 
bessern, sich benehmen, sich auffuhren: 
Er macht-si in ddmm Basel ! Wie macht- 
er-si jez bi sim neuje Maister f 'S macht- 
si eso ! geht an. Ferner : 'S macht niiU, 
thut niohts ; 9 s macht im nUtt, z. B. ein 
schwerer Fall, schadet nicht, hat keine 
schlimmen Folgen. 'S macht chatt, il 
fait froid. *S macht amm ander e W&tter 
umme, die Witterung stent im Begrin^ 
unmtschlagen. Macfi au (n)e wenit be- 
eile, spute dich. Mach au e wenig still, 
halte dich ruhig. Aber mach-mer still 
und zie di Kdpli ordlig app. W. 57. 
Si nddchberlig mache, sioh n&hern, in die 
N&he rticken. >S hett 6ppe g'macht! hat 
wahrlioh stark geregne*. Ndi , wie's 
macH, und ndi, wie's schiittedi Hebel, 
Statth. „Herr Pfarrer, ich ha jez g'Ohue 
g'macht, mached-se jez au! a , E. u. h. Not. 
27., Possen reissen. Suber mache, wischen, 
kehren, wasohen, fegen. Nu, so lon-in 
mdche ! so lass ihn nur I Z' lang mache, 
sieh zu lange aufhalten, zu viel Zeit 
brauohen. Es aim wiiest mache, ihn grob 
behandeln, mit Undank belohnen. Si 
wiiest mache, sich besohmutzen. WueH 
mache, abs. von Eindern, seine Nothdurft 
verrichten. Es mittenander mache, sioh 
abfinden, verstandigen. s. ap-schaffe. Er 



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200 



cha'8 g'mache, kann bestehen, hat eine 
ordentliche Existenz. I cha's (g'Jmache, 
bin satt. Er het '* nihmm chonne g'mache, 
hatte mehr Ausgaben als Einnahmen, 
es langte nicht mehr. Q'mainrbt und 
' Presidante , die hat's au mitt Halblin 
g'macht , begnilgten sich mit , kleide- 
ten sieh in Halblein. „ Kai Wunder t 
macht der Hund Blunder, er hett der 
Mueter 'Puuchi g'frdsset" auswerfen, 
von Exkrementen ; dik , dilnn maehe. 
. „I waits nitt, was-i ussem mache mues u , 
U.d.H. 5., wofttr ioh ihn halten soil. 
In der Kdspr. : Was machelischf statt 
machsch. Bei 8preng: Aim maehe, erb- 
lich vermachen. der Mdcherlon , Lohn 
fur Sohneiderarbeit, franz. facon. 2) auch 
von anderer Handwerksarbeit. d 'Ma che- 
sch aft , ver&chtl., Macherei. d 'Ma chi. 
Si h&nn scho wider en Anderen inn der 
Machi, Hebel, Rech.-Bath Gyser 22., in 
Aussieht, im Auge, eigentlich in Arbeit. 
Bei Spreng, tolles Wesen, Gewuhl. Was 
hand die folli Bure fiir e Machi? — 
Den nachl&ssigen Oebrauoh von „mache u 
zeige Folgendes: 

; , Frtie, wenn'8 Dag macht, macht-si der 
es tagt, erhebt sich 

Bur u88im Bett use. Er macht 
von . . . od. verlasst sein . . . offiaet 

d' Chammerdiiren uff und macht-se wider 
schliesst 

zue , umm - si an d 'Arped z'mache. Er 
die Arbeit zu beginnen. 

macht z'er8t Fur a, urn 's Kaffi z 9 maehe. 
anzunden bereiten 

Derwil macht d'Frau d'Stube sufer, 
reinigt, kehrt (wilschtj 

macht Ornig und macht derno d'Hor. 
sehafft kftmmt 

Wenn-si lang macht, so macht -ere der 
s&umt zeigt, macht 

Ma e sur G'sicht ane. Uss damm machi- 
daran kehrt sie 

8%'Si (frad nitt fill; aber 's macht halt 
sich nicht irirft 8tanb 



doch kai guet Bluet, werm's alliwU haisst- 
auf 

„Mach au, as 8 d' fertig wirsch!" Wien- 
Spute dich, damit . . . 

erst z'letst am And uffe W&g macht, fur 
daran geht, sich 

d 'Sach filr uffe M&rt go z'w&g z'mache, 
anschickt zubereiten, rfisten 

macht' s esb grilslig obenaben, ass-er nitt 
regnet so heftig 

waiss, was-er mache solh u 
anfangen solle. 

(Nach dem „Hausfreund tt v. Osw. Schon.) 

m&chtig, Adj. ungeheuer, gewaltig, 
Br. E. 49. E mdchtig groszi Statt , aber 
auch e groszm&chtigi Statt, letzteres volks- 
thumlicher. E groszm&chtige Md. E grosz- 
m&chtige Hund. L. Ex. 6. M&chtigi Frucht, 
uppiges Getreide, — Als Adv. heftig, 
stark. MUcht\g chlopfe. 

d'Made, das Schwad, die Mahd, der 
Jahn, v. m&ije. M&derthauen, aus 
Milder - tagwan , friiher Tagwerk eines 
Mahders. der M&der, Maher. 

d'Made, Wurm, im Fleisch, Ease, 
Sauerkraut u* a. 

's Maderi, die Materie, Eiter, Blut- 
eiter, "Wast in der Wunde. Maderie zie, 
eitern. 

's MadlJ, MddUenli (fr. Madelaine), 
Magdalena. 

der Mage, PL Mage, hd. Magen (Sing. 
u. PL). Und d' Arped macht au, dassfo 
Zitt zu Zitt aim 's Quzi g'schmekt und 
nitt im Mage litt , W. 80. , keine Magen- 
beschwerden verursacht. der Mage- 
schluas , VerengeTung des Scblundes 
und Magenmundes. — I ha der Mage 
ferlore der zue — der Ou, die Lust, 
alien Sinn. 

lllageT, mtg&rer, Adj., hd. magerer. 
der Mi gtrlig, magere Person. d'Ml- 
geri, Magerkeit. mdgere, intr. Vb. 
hab., mager warden. 

's Mag^sin, Magazin (v. fr. le ma- 
gasin). 



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201 



magg&le, intr. Vb. hab., stinken, tod 
faulem Fleisoh (Binningen). 

der M&gSOme, Gartenmohn (v. mage- 
same, Magsame). Die Eapseln heissen 
Chdlpe, Mdggsomech&cheli. Es herrscht 
violfach nooh die verderbliche Unsitte, 
dass die unreifen Eapseln, frisch odor 
getrocknet , im "Wasser gesotten werden, 
and der Absud kleinen Kindern zum 
Trinken gegeben wird, damit sie dann 
lang und anhaltend schlafeh. 

d'Magrone (Sg.), die Macaroni (PL); 
hd. Makrone ist Zuckergebackenes aus 
Mandelteig , in Bas. Md. 's MagrSnlL 

d'Magt, die Magd; bei Spreng auch 
Magd. „ Zur Magd ", ein Gesellschafts- 
baus in Basel, jetzt ein Wirthshaus in 
der St. Johannvorstadt. 

mai! maijed! Interj. des Erstaunens: 
denke dir! denkt Euch! 

der Maije, Monat Mai. Vgl. Brodb. 
Oesch. v. Liestal 79. mayen. E chiiele 
Mai bringt Frucht und Heu. u BR. '* 
Maijerisli , Maijeblilemli, wohl- 
riechende Maiblume. der Ma ij e , (Mai-) 
Strauss. f 8 Maijeli, Strausschen. s.W.31. 
Er stekt-im e Maije (es JRosli), legt ein 
gates Wort fur ihn ein. „Steckt die 
Gotte an der Taufe ein Maijeli an den 
Basen und in die zierlich geflocbtenen 
Haare ein Er&nzlein, so will sie sich als 
ledig zu erkennen geben. tt Br. B. 265. 
der Maijebaum, Christbaum. 2) mit 
Bandera und Blumen, auch mit Schnupf- 
tuchern fur die Maurer und Zimmerleute 
behangenes T&nnchen, das bei der Uf- 
richti aufs Dach gesteckt wird; in Bin- 
ningen wird ein solcher Maijebaum beim 
Bannumzug am Auffahrtsfest vom ersten 
Reiter getragen. 3) eroffaet Jemand im 
Dorf eine Wirthschaft (fot a wirtej , so 
stellt man ihm einen Maijebaum vor's 
Haus, eine Tanne, deren Gipfel mit B&n- 
dern, Blumen u. a. geschmiickt ist. 4) 
i wenn man im Heujed das letzte Fuder 
heimfuhrt, so schmuckt man es mit einem 
Maijebaum. (L&ufelfingen.) Hd. der Mai- 
baum — die Birke. 

Maijer, Birs. Jftfi/er, jetzt nur noch 
Familiennape, fruher der ersteVorgesetzte 



basleriscber D5rfer (noch im vorigen Jahr- 
hundert z. B. in Langenbruok ; in Elein- 
huningen aber hiess der gleiche Beamte 
Untervogt ; jetzt Gemeindeprasident. Ocbs 
V. 403.). Meier hiess fruher auch ein 
Lehenmann, Pachter. s. Brodb. Gesch. 
v. Liest. 99. maijerHn, Adj. (fr. ma- 
jeur), vollj&hrig, mundig (mit dem 20. 
Jahre in Baselland, in Bas. -St. erst mit 
dem 24.). „In der alten Landgrafschaft 
Sisgau und spatern Landschaft Basel gait 
beim Weibe Gesohleohtervormundschaf t ; 
Enaben kamen im 25. Altersjahr „«« ihren 
Tagen*, und Unmundige waren u vogtbar u 
(bevogtet). tt Burkh. Landgr. Sisgau 354. 

der Maijeron, Majoran. 

m&iJ6, mahen. Da'sch e g f m&iti Matte, 
etwas Leichtes , eine uberaus gunstige 
Gelegenheit. 

mainaidig, Adj. ungeheuer, gewaltig, 
Mainaidig stark si. *S isch mainaidig 
chalt t I ha mainaidig Hunger ! 

I main-eft (Accus.) jo guetf meine es 
gut mit dir; ob. Bas. mdnde. 2) refl.Vb. 
hab., sich etwas dunken, sich viel ein- 
bilden, sioh brusten. Er (maint) ment-si 
ZZ er maint, er sig's , er maint, er sig e 
Her, er maint, er haig alles in sim ChrUtli, 
er (heb) haig d ' Wisged alii g 'frdsse. 
Aim d 9 Mainig sttge , ihn tftchtig aus- 
schimpfen , kein Blatt vor den Mund 
nehmen. '8 haig e Mainig, e Wortli z* 
sage, e Schritt z* due, wojne noochen im 
game Ltibe d'ra bunde sig, Br. E. 135., 
es sei ein ernster Schritt, eine hooh- 
wichtige Sache. '8 haig in dllwtig e 
Mainig I Br. Vr. 3. 

'8 Mais, der Mais; doch hSufiger '« 
Dtirke-chorn. Mai spf lutte , Knodel, 
Elosze aus Mais. 

der Maisel, der Meissel (mit gescharf- 
tem s). 

Aim der Maist6T zaige , ihn zurecht- 
weisen. Bei Heb. Statth. 213. ist Maister 
der Schinder, Abdecker, was bei una 
Wasemaister. Maister w&rte, gewinnen. 
Die DUtsche si Maister worte. Da do 
(Mensch, Hund) wird woll no si Maister 
finde ! man wird ihn wohl noch bandigen 
kSnnen. Aim Maister todrte, ihn bemei- 



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202 



stern, d ' Ma isterchaz , eine Frauens- 
person, die gerne den Herrn and Meister 
spielt. der Husmai 8 ter , Hausherr; 
d'Husmaisterne, Hausfrau, Maisterne, 
Hebel, Statth. 101. maistere, tr.Vb. 
zurechtweisen. der Mais ter i ZZ 
Maisterchaz , aber von mfinnlichen Per- 
sonen. maisteriere, intr. Vb. hab., 
auf eigene Rechnung mit Gesellen ar- 
beiten. maisterli(g) , Adj. meisterhaft, 
aueh gewaltig. E maisterli langi, hoochi 
und braiti Schilre. Br. Vr. 27. maister- 
lo8 (ig) , attrib. u. pr&d. Adj., wahlerisch 
im Essen, leckerhaft, verwohnt ; ungezo- 
gen, verzartelt; bei Spreng auch tadel- 
suchtig, splitterrichterisch. der Mai- 
sterlos, w&hlerisches Kind n. s. w. 

; , Maisterlos 

Wird nitt grosz, 

Blipt e chXaine Stumpe. u Kdl. 
' S isch numme Maisterlosged formem, ron 
einem storrischen, eigensinnigen Einde 
gebrauoht. Bei Spreng auch Maisterlosi, 
Muthwille, Verzartlung ; Leckerhaftigkeit, 
Tadelsucht. 

's Maitli, M&dchen, Jungfrau. Mai- 
teli, Kdspr. Maiti, ganz kleines Mad- 
chen, Dat. de Maitle(ne). Dock de bisch 
Tcai Maiteli me, iez sag -t- der Maitli. 
Hebel, Wiese 74. 

„ Surchrutt 

FiUt de Buebe d'Hutt 

Und d'Majtle d'Mage 

Ass-si lere Wasser dr&ge. a Kdl. 

„ Suri Holzbpfel, langi Stil d'ra, 
Freu-di, mis Maiteli, de muesch e 
Ma ha. " 

„ Schlooff, Rindli, schlooff 7 
Uff'der Matte waide d'Schof, • 
Die schwarze wie die wisse 
Si wdnd '8 Mai Maiteli bisse." 
Wiegenlied. 
der Maitlirauft (rampft), die untere 
Kruste am Brod. Bei Spreng Maitli- 
st&uber , der den Madchen nachsetzt 
und sie auseinanderjagt. 

's Mai, Mehl. Mdl-chnolle. Er 
isch mittim M&lsack (mit der Belz- 
chappej g'schlage. der MdldcLu^ die 



Milbe, hd. ein graulioh - weisser, klebri- 
ger, aus Pilzen bestehender Ueberzng 
auf Pflanzen. Me mues-em *s Mvl am 
jilngste Dag no mitt-ere M&lburste J 
Dod schlot er ist ein unaussteblicher 
Schw&tzer ! 

milad(er), Adj. unwohl, kranklich 
(fr. malade). I mag nitt eso schaffe, i 
bi e chlai malader scho er bar Dag. 

m&lche, g'mulche^ melken, molk, ge- 
molken. 'S isch niitt me annim z* mdlche^ 
nichts mehr bei ihm zu holen. Me hett-en 
g'mulche biss uff's Blui. Spreng. s. neb 
mtilchig, ziechmdlcMg. d'M&lchdere, 
hdlzernes Gefasz, in dem bei una das 
Schweinefutter gereicht wird. „Ein Euter' 
wie eine Melchter" , Hartm. Kilt. I. 10. 
(hier MelkgefSsz). Er isst, was -men in 
ainer Hand innere M&lchdere mag er- 
dr&ge! sehr viel. 

„ llaleffz " fruher das peinliche Recht. 
der Malejtzbueb, bdsartiger, auoh bios 
8ohalkhafter (Bursche) Knabe. 

male, tr.Vb. mahlen. „Wdr z'erst 
chunt, maalt z'erst." (Sprichw.) 2) kauen, 
wiederkauen. Br. Vr. 28. Vgl. mole. 

's Mal-8Chl088, Vorlegsehloss; Mai- 
8 chid 8 8 li. 

d'Malune, Melone, gemeiner Kurbis. 
Die kleinen heissen Chihrpis, ChUrpse. 
Sie wird besonders auf „Komposthaufen a , 
auoh in Rebbergen gepflanzt. Knaben 
hohlen sie etwa aus, schneiden Gesichter 
hinein und tragen sie dann bei Nacht, 
mit einem Cherzli im Innern, herum. 

der Malz, bei Spreng Auss&tziger 
(Maloz , Malotsch). malzig , aussatzig. 
d' Malzga 8 8, in B.-St. von malenzei, 
der abscheulichen Krankheit des Aus- 
satzes benannt* (Erdbebenbuch.) 

Malz^cher, ein kostlicher suszer Apfel 
um Basel. (Spreng.) 

'8 Mamm£rch , Mannwerk, Juchart 
Mattland, im Birseek sehr ublicher Aus- 
druck, bei Aeckern Jdchert. (Frei, 1850.) 

MammSrlis mache (B.-St) = Miieter- 
lis mache , Mutter , Papa und Mams 
spielen ; v. Mamme , Mammeli , Mama, 
schon zu Sprengs Zeit statt des schonern 
MUeterli eingeburgert. 



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203 



'8 M&mm, M&mmi, M&mmeU, Mtim- 
m&mm, Milch, trinkbare Flussigkeit uber- 
haupt (Kdspr.) ; hd. der Mamm — weib- 
liche Brust; Eater. 

„Die chline, Mine L&mmeli 
Bringen-im Maiteli Mdmmeli. u 

(Kinderreim.) 
„ W&r jez Mammi mache cha (Wein) 
Hankt gidroost sis Bukti a. u 

(Hagroschen.) 
mdmmele, intr. Yb. hab., langsam, in 
kleinen Zugen trinken, wie S&uglinge. 
Bei Spreng fleissig an der Flasche saugen, 
rich ein Glasohen Wein wohl schmecken 
lassen, den Wein in kleinen Zugen kosten. 

mane, tr. Yb. erinnern an. Er maant- 
mi fill ann si Fatter. 2) erinnernd an- • 
treiben, z. B. einen Schuldner, drangen. 
Hep-mi der Hairi g'frogt, eb-i au ing 
Kwnedi chomm, maant's-mi d'ra, ass 
vmn-Vs nitt fermocht, kommt mir yor. 
'8 soll-mer e Manig n, ioh werde es 
mir gesagt sein lassen. 

mang6 (maneo), m&ngi, m&hgs, man- 
cher. I han-im MtLngs ge, manohe Gabe. 
m&hgi 8 ch , mdhgist , mangmol , Adv. 
manohmal. Spreng : Der wie mengste t 
der wie vielte ? Die wie mengste Stand 
het'8 g'sMagef wie viel Uhr? 

mangge, intr. Yb. hab., fehlen. Br. 
E. 131. (v. fr. manquer). 'Smangge-mer 
no 50 Fr&hkli. 

mangg61e, intr. Yb. hab., langsam, 
ohne Lust, maisterlosig essen. s. Br. £. 
130. Auch ohne Appetit, (an einem frem- 
den Tisohe) scheu essen. s. K. B. cap. XII. 
Spreng : langsam und mit Unlast kaaen ; 
lang menkele, sich Zeit zum Essen nehmen. 

mangle , tr. Yb., Ain, vermissen, den 
Mangel verepuren. 1 mues-in alliwil no 
mangle, d& guet Ma! 1 ha*s g f mangled, 
es mangel te mir. Hand-si's nitt g* mang- 
led t Br. Yr. 52. Was jez no manglisch. 
Br. Yr. 120. Hd. mangeln ist nur un- 
pers % Vb. wie W. 68. Es wird-is mangle 
eppe sunst no me. 

's Mingled - Chrutt , Mangeld - chrutt, 
Qartenmangold. 



mangSChS, mangsMe, tr. Yb. mit Last 
und mit vollen Baoken sohmatzend essen. 
der Mangsch(e)libuger, Fresser (v. 
fr. mange bougrel). 

d'Manier, Benehmen, Lebensart, An- 
stand, Gewohnheit (maniere). Nitt grad 
fo de fiinste Maniere. Br. Yr. 109. Da'sch 
ekd Manier , aim eso z' cho, von einer 
unverscharaten Behandlung. 

m&nnjiflgg, Adj. groszartig, pr&ohtig, 
herrlich (B.-St.). (fr. magnifique.) 

's ManSfer (fr. manoeuvre), im PL Al- 
bernheiten, Spftsze (hd. Ranke, Untriebe). 
Was machsch au fur Manofer f Er hett 
das Manofer scho lang im Brtmch ! den 
Kniff. 

's Mansbild, die Mannsperson. 

'8 ManSCh6tli. Ain an 's ManschetU 
nib, H. 66., ihm Handfesseln anlegen. 

der M&nuel, Mdmtewel, Mdnneweli, 
Mdnni, Emanuel. 

m&nzle, grosz than (Binningen)? 

ebe so m&r (ob. Bas., thurg. wol!), 
Adv. warum nicht gar. Der Chaaper 
het'8 Qanggdlt nitt ge, du muesch's iez 
zale ! — Ebe so m&r ! ( Antwort des 
Angeredeten.) 2) zum Trotz. Hesch-mi 
gester nitt tooUe mit -der lo, se chausch 
htttt ebe so m&r au elaigge go! Bei 
Spreng: eben so gem, eben so wohl, 
eben so leicht Han-i so fill do, so 
will *i* 8 ebe so mar usmacke. Mues-es 
g'loge si, so lieg ebe so mar rdcht ! 
(mhd. mare, lieb, von Werth, also meere, 
eben so gut; hd. mar zz weioh, reif, 
murb.) 

's March, das Mark (lat medulla). 
'* Habermarch, Birs. Habermargg. 
d' March, Grenze; der Mdrehstai (lat 
margo). „ War Marchstai ferzezt, mues 
no sim Dod so lang as e brennige Ma 
ummegaiste (als Irrwiseh umherwandeln), 
biss d' Marchstai wider am rachten Ort si." 

d'M&re, Stute. 2) Kraeke, Behind- 
m&hre, elendes Pferd. 3) Sehelte fur 
ein bosee Weib. Da 'sch e M&re ! Die 
Mitre soll-mer nimm in's Hus cho! 

's Marei, MdreUi, Mareijeli, Mari, 
Marili, Mei, Meili, Meijeli, Mjggi, Md- 
riggi, Mdriggeli, Riggeli^ Maria. 



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204 



„ Jests Marerje 

Het d'Suppe lo g'heije!" 

Interj., meist spaszh. 
Hebel, Karf. 4. A'Marei (aber '8 Anne- 
Btibi). Mareije-Lis, Maria Elisabeth. 
„ Mareijeli, Mareijeli 
Stand uf und mach es Liecht, 
I g'horen opper dr&mpele, 
Ha g* merit, es sig e Dieb. u Edl. 

der Marfel, bei Hebel, vom mhd. 
marbel, Marmor, Marmel. 

marggfere, tr.Yb. aufzeichnen, z. B. 
beim Spiel (fr. marquer). 

'a Mariailll, Maria Anna. 

der MAria, Moriz, Mauritius (Frei.) 

d'Marke, Margge, die Mark (fr. la 
marque). 

der Marmel 9 Marmor, a. Br.Vr. 64. 
's Mdrmeli, der Marbel, kleine Spick - 
kugel, Chluker(e). 

marddi, Adj. kr&nklich, verdriesslich. 
Bei Hebel, Statth. 27. aind Marode (PI.) 
plundernde Naohzugler (v. fr. maraud, 
Bottler, Taugenichts). 

Aim der Mar8Ch mache ZZ aim d' Mai- 
nig sage, aim dbekabitle, ihn tilchtig schel- 
ten, ihm einen soharfenYerweis geben. 

der M&rt, Mared, Markt, Marktplatz. 
z' M&rt, auf den Markt. Mitt aim z' 
Mart fare , ihm den Meister zeigen. 
Spreng. m&rte, intr. Vb. hab., mark- 
ten, feilachen, handeln. Es isch e Lauffes 
und e, Mdrtes hitt, ass wdr kai Stik fo 
allem morn me z* ha, U.d.H. 87. 

'a Marterbildli, abgezehrte, bleiohe 
Person, Br.Vr. 126. 

*s M&8, daa Masz, fur trockene u. flus- 
sige Dinge, Sester ; Milchmasz ; Maszstab. 
Aim *a Mds ne, das Masz nehmen, z. B. 
y. Schneider. 2) ihn uberfordern. Jo 
jo! da hett 's MUs! hat eine gehdrige 
E5rperl&nge. Dann auf Dinge fiber- 
tragen, die nioht gemessen werden, z. B. 
von saurem Weine : Jo jo, da hitt 9 s Mas, 
ist entsetzlich sauer, zeiohnet sioh durch 
Saure aus. Bei Spreng: Mach, ass~es 
in *8 Mas got! treibe es nicht zu arg! 
masse. Da chem-mer g* masse! kame * 
mir eben reoht! Ygl. Mos. 



's Mas-bltlemli, Maszliebohen. Blun- 
ders wo do und dert er im Rosen e Mas- 
bliemli sto sit (sieht). W. 5. 

der M&SChel, weiblioher gemeiner 
Hanf (in Sohonenbuch riohtig mannlioher 
Hanf, y. lat maseulinum, m&nnlich (?). 
Vgl. Fimmel. 

d'Maschigge (it.), entstellt aus Ma- 
schine, yerdriessliehe, verfehlte Einrioh- 
tung, Masehine. 

M&886r. Er schreit, toie wenn-er amrae 
MOsser stekti, entsetzlich. Die ka sthw&ze, 
me kdm mil kaim Messerrugge derzwische I 
vgl. K. B. 106. 

massif, Adj. grob, plump, ungesittet. 
Da'sch e massif e Kdrli! 

's Masz61i (v. masz, Speise; engl. 
meat), Bisschen Speise, Bissen. Kai 
MOszeli han-i bi sOchs Wuche g f Osse ass 
Dokterziig und e bizeli lutteri BrUeiji 
derzue. Br. E. 144. maszlaidig, Adj. 
uberdrussig, missmuthig, s. Br.Vr. 132. 
177., unwillig, unwirsch, verdriesslich. 
(eigentlich wem die Speise entleidet ist). 
Maszlaidig schliicht mi Birsig langi Zitt; 
der Weg isch nitt d'ra tschuld, er hett 
nitt witt. W. 85. Bei Spreng nooh der 
Masze, Speise, Bissen. I ha no kai 
Masze g'asse und bi no niiechier. d *Ma s z- 
laidi, Ekel vor S&ttigung oder Schwan- 
gerschaft, Ueberdruss. 

mastigi Adj. ubermassig nahrhaft 
2) ftusserst fett. n In Amerika weiss man 
vom Mist nichts, weil der Boden sonst 
mastig genug ist." Hartm. Kilt I. 150. 
Bei Spreng auoh schwerleibig. Ein ma- 
stiger Mann, der kaum schnaufen kann. 
Eigentlich nur vom Mastvieh und fetten 
Aeckern zu brauchen. 

der Masurka, die Masurka (polnischer 
National tanz). 

Matta-i, Tag des Matthftus. 'S isch 
Mattai am letste mittim! er liegt im 
Sterben, es ist aus mit ihm. 

d ' Matt6, "Wiese ; in Zusammensetzun- 
gen -Matt: Chranzmdtt, Lachmdtt, Schof- 
mdtt, Schizemdtt (Binningen), Schutzen- 
und Exerziermatte in Basel. Mdtte- 
chlh, auch S&gerli. „"Wer ein Kleeblatt 
mit vier Blattchen findet, hat Gluck; in 



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205 



die Kirohe genommen , l&sst es einem 
die Hexen am verkehrten Sitzen er- 
kennen. tt 

matter dallig, Adj. bleich und ab- 
gezehrt (Binningen); bei Spreng matt, 
mude. "Wer lange keinen Schlaf ge- 
nossen oder des Weines zu viel genom- 
men, dass er die Flugel hangen l&sst, 
der heisst matter ddtlig. Ain matterddUig 
machen und verderben. 

matt^rle zz machete, Kdspr. fttr ma- 
chen. 

der Mattis, Matthias. Mattis bricht Is ; 
fint-er kais, so macht-er. "WB. 

maue (ob. Bas.), die Speise im Mund 
herumwalzen , vor Verlegenheit , Ueber- 
«attigung oder Feinschmeckerei. 2) wie- 
derkauen. 

mauggere, refl. Yb. hab., sieh etwas 
krank fuhlen, ob. Bas. zr si g'Mbe. 
Spreng sich maugern zz sich mudere, 
krankeln, sioh krank legen. „Wann ein 
Stuck Hornvieh sich maugern und er- 
kranken wurde, so soil diejenige Haus- 
haltnng, zu deren dieser Stall gehorig, 
sich innhalten und nicht unter die Leuth 
kommen. tt Basl. Mandat v. 1715. 

manse, mouse, tr. Yb. stehlen. 

's Mazestuk, Stuck Packtuch ("Wal- 
denburg). 

m8, unbest. Pron. man. Lds-men-au! 
man hore ! Br. Vr. 45. Vgl. Br 6s - me 
aus broseme, ahd. prosama. 

d'Mechanik, Mechdnig, Spannvorrich- 
tung an Fuhrwerken. D'Mechanik zie, 
spannen. 

meggfile, intr.Vb. hab., nach Faulem 
riechen, schmecken; bei Spreng auch 
rieohen wie ein verharntes Kind. 2) y zz 
bokele, ib. 3) in Biel-Benken — nop- 
perle, s. dieses. (Mi.ttheil. t. Lehrer Deok 
aus Biel-Benken, in Riehen.) Me ggelU 
schlo, bei Spreng dasselbe was ndpperle 
und meggele 2). Vgl. Loze. 

d'Meije, '* Meili, Br.Vr. 113., 's Meijeli, 
Maria. Nai, Meijeli, mer wa'nd's lo sto. 
U.d.H. 25, 

der Meijel, Pokal, Humpen ; bei Spreng 
auch Meigel, Meihel, eigenlich Harnglas 
(v. die Meige, Meihe, Ham) ; hohes, von 



unten bis oben gleioh weites Trinkglas, 
glatt oder kndpfig, mit oder ohne Griff. 
meigen, meihen, harnen. Meige- 
wunne, gesammelter Ham. „Ein feil 
Gilen (Bettler) nement salb, die machent 
sy us meigewunne und bestrichent sich 
under dem antlitz, so werdent sy ge- 
schaffen, als werent sy in ein fure ge- 
fallen und das heisset under inen ein 
scheffin antlitz. tt Urkunde v. 1422. 

der Meis, Jeremias. 

Mejes (aus Jfmz,.Munze?), Geld,Ver- 
mogen. En ainzig Kind, derzue hett-si 
Mejes, boz WeU! B.-St. = Die hett Beli- 
gion (Liestal), Baze, Bazelif s. E. B. 
cap. XV. 

„ Maystbach " , fruher gesobrieben fur 
Maisprach, jetzt Maisperg. 

meegge, intr. Vb. hab., dumpf, wider- 
lich und angstlioh schreien, wie gebun- 
dene Kalber. 2) unverstandlich reden. 

meliere, Bas.-St. (fr. se meler). Ir 
alle kenne jo der Birsig — nitt f 'S duet 
niemeds au-si gem meliere d'ri, denn 's 
soil nitt alles sufer bin-im si, sich mit 
ihm zu schaffen machen. 

der Memll, Emil (Frei). 

m6nde, ob. Bas., meinen. 

„ Der Schnider mit-der Scher, 
Er men't, er sig e Her, 
Er men't, er sig e Lampfogt, 
Und isch dock ummen e Oaissbok. u 
Kdl. 
Wo men't -men, ass 9 s sigt Frage an 
einen Eilenden. 

der Meentig, M&antig, Montag. s. blau. 
E Meentig s - chopf, unklarer Kopf nach 
durchwachter und verjubelter Nacht, 
Katerkopf. 

mentschemuglig, prad. Adj. isch's 

au mentschemuglig f ist moglich? 

Hl6r, mirer, die merste, ob. Bas., sonst 
mer, maist; auch mi, 

„A B C, cha niltt me, 
H&tt-i g'lert , so chont-i me ! u Kdl. 
Die mersti Zik, won-er bi de Bure dient 
hett, hett-er miiese z* Acher dribe und z 1 
Waid fare. Das Stuk Land, wo die 
mirer e Boilm d'ruff si. Der merer Spak 
isch iez g'&sse, mehr als die Halfte. 



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206 



n ein Mers a , Entscheid der Mehrbeit, jetzt 
Hdndmer. „ Besonders soil man auch 
ein Mere , ein Mere bleiben lassen. tt 
OohBV. 12. 

der M6rdrtbel, '« Merdmbeli, die 
Korinthe. der Mlr-rttech, M6r-retig, 
Merrettig (beide e kun). Die pulverisirte 
Wurzel , nfichtern im Wasser genossen, 
stillt den Hasten. Mit Essig* angebruht, 
kann sie zum Vertreiben der Sommer- 
sprossen (Laubfldke, Merzefldke, Merze- 
spriiggeli) rerwendet werden. Der Baft, 
morgans nuchtern (1 Loffel Toll) genom- 
men, ist ein Mittel gegen d'Uszerig. 

Es aim z' merke ge, einem bedeuten. 
Merk's Marx! Interj. merke wohl! 
Mirkige, fingirter Ortsname. Werm's 
ain fersto will und merke, werm-er fo 
Merkigen isch, Br. E. 18., wenn er uber- 
haupt dergleichen versteht. 

der Merz, Merze, Monat MSrz. „ Wenn 
Amen im Merze mittime Sak foil Sehne 
iiberen Acher got, so g' set -me, won-er 
dure gang en isch u , d. h. Schnee im M&rz 
sohadet dem Getreide. 

„ Merzeblue8t — nig guet, 
Abrelleblue8t — halb guet, 
Maieblue8t — ganz guet. u 
„ Merzerstaub bringt Gras und Laub. u 
„ Merze8taub, Abrellegulle, 
Duet de Bure g 'Chaste fulle." 
'8 Me rzebluemli, gemeiner Huflattig. 
Die Blatter heissen Rdsshuebe. DieBluten- 
korbchen geben Thee, die Blatter werden 
auf Wunden gelegt Merzefl&ke* 
Me rze8prilggeli, Sommersprossen. s. 
Laubfl&ke. 

m6flig, Adj. Er lapt mesigf Wort- 
spiel (mit mesig, maszig and mesig statt 
mosig, abgeleitet yon Mo a, Masz). 

der Me8m6r, nur noch Familienname, 
war fruher z: Kuster, Siegrist, Sigerst 
(saorista). 

meste , tr. Vb. m&sten , fett maohen. 
2) masten, abs., ein NahAngsmittel zum 
Fettwerden abgeben. 

's Mettaljong, le medaillon. 

d'Metti, umstandliche Geschiohte (s. 
Fuer), Umstande, ein Aufhebens. 



„ Er lehnt-si zfrugg und '* hunt-en a 

Ass wie-ne Drang zum Schlooffe, 
Er heft long g'nueg jez d'Metti <fha 
Mitt sine junge Sehofe." Rb. 18. 
'8 isch en Erzmetti mitt d&mm Burst, 
er will gar niltt me folge ! E schoni 
Mettu Br. Vr. 96. 159. Bei Spreng: 
Sehmansgesellsobaft, zu goth. mat, matjan, 
essen. Ygl. M&szeli, 

's Meuchli, Spreng Mauchli, Riiebe- 
mauchli, Scheiben oder klotzweise ge- 
sohnittene Ruben zu einem Gekoche 
(Kochede). s. Milch, 

mezge, tr. Vb. scblachten. In 's Hus 
mezge, sagt man grob von einem Hage- 
stolzen, von alten Gesehwistern and 
Freanden, die man (be)erben mochte und 
zu diesem Zweoke lebenslanglich an 
8einem Tische halt oder ' sonst am Hei- 
rathen verhindert. Spreng. d'Mezg — 
d 'Schol , Scblachthaus. d ' Mi zgede, 
das Wurstmahl, die Metzelsuppe. Das 
Bettellied bei diesem Anlass lautet: 
„Duri, diiri Bire 
Hinderm Ofe fure, 
'8 SUli hett e chrumbis Bai 
G&tt-mer e Wurst, so chan-i hau 
• G&tt-mer nitt e chlaini, 
Lieber zwo fiir aini. a 
Si h&nd sich uf das Erb g'freut, wie ne 
Hund uf d'Metzgede. Es het nachten e 
Metzgede g&, blutige Handel. Spreng. 

mi, mine, mini, mis, in B.-Si. prfid. 
auch mUns, meines, zneig. Pron. Es client 
zur Umsonreibung des Genetivs bei Sub- 
stantiven in Yerbindnng mit dem Dativ 
desselben, wie: Im Ma si Hus, Garte, 
8chure, das Hans, der Garten, die Scheune 
des Mannes; so: mim Fatter si Hus, 
das Hans meines Yaters oder meines 
Yaters Hans ; mim Fatter sis, das(jenige) 
meines Yaters. Das Hochdeuteohe : Er, 
sie, es gehdrt mir, giebt die Mundart 
duroh: 's isch, 's g'hdrt mi, min, mine. 
Ebenso di , din , dine ; si , sin , sine. 
Mit Mine bezeichnet die Frau, die Ge- 
liebte ihren Gemahl, Geliebten, mit Mini 
der Gatte, der Geliebte seine Gattin, Ge- 
liebte. Mis 41! Jo misil! Uffmiarm 



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207 



Stlf Betheuerungen. Euphem. Misiechtt 
M%8&c ! 

Michfli, Michaelstag. 

„ Warm* 8 am Micheli nig cha si (die 

Weinlese), 

So bringt der Oalli sure Wi." BR. 

Micheli, Demin. v. Michel, Michael. 

Michelfelden, Dorf im Elsasz, vom 

alten miohel, Adj. grosz (oderv. Michel ?). 

der Midag, Mittdg, Mittag. Heach z* 
Midog <fhd? hast du schon zu Mittag 
gespiesen? b. z' Immis. Was haimer z' 
Midag $ — GhrUselidorn annere Rftp- 
8 takes ose ! — Schhiz und Sptik und 
Affedr&k ! — WaschblUz -Usdrukede ! — 
Duggerdiig und Dftnggelit — Opfelmues 
und W&qe, das lot -si z&me dr&ijef — 
Oppis Drtiks fo Aijere I — Oppis Gug- 
gers fo Aijere / — Oppis fomme dote 
Dier f (Fleisch.) — Loffelstil und Gabty- 
zingge ! — Gidult ! — Ferd&mpft FUdle- 
umiischf alles spaszhafte, abfertigende 
Antworten. 

miech 9 s. mache. 

's MieSCh (mies), das Moos, Rh. 105., 
bei Spreng auch Mies, miese , vom 
Mose reinigen, entmosen. Spreng. 

miete , intr. Vb. hab. , an steilen Ab- 
hangen Yorspann nehmen oder geben 
(ob. Bas.) • 

's Miggl (i r.), Marie; Miggeli, Md- 
riggeli. 

's MiggSrli, kleines Ding, kleine Per- 
son, sonst auch Buggerli ; auch Miggis. 

Mflch&li, in der Edspr. Milch. „Wenn 
e Chue e waichi Hirnschale hett, se isch's 
e gueti MUchchue. a 's Milchmoiichli, 
ob. Bas. ~ Milchbrochli , Brocken in 
Milch eingeweicht. d'Milchrichte, 
die trichterformige Seihe, durch welche 
die Milch geseiht, gefiltert wird. Er 
luegt d'ri wiene Milchsuppe, bleich. 
'8 g J set dri wie ne g'chozti Milchsuppe, 
bleich, abgezehrt. der MilchtrUmmel, 
groszer Laffe, dem kanm noch der Milch- 
bart keimt. Spreng. 

Mildedie ! (fr. mille de Dieu), Fluch- 
nnd Kraftwort. Da'sch e Mildedie ! ver- 
wunschter Eerl. Dti mildedie Zan! 



milidarle, intr. Vb. hab., Soldat sein. 

2) Soldaten spielen. Bas Milidarle chosch 
GUlt. Was isch do, lieber Gfott, nitt 
alles gange / Miliddrled, g'jfigled, g'fange, 
g , 8chliUed i lebhaft sin-i 's no (sehe ich . . .), 
Rh. 112. 

's MiM (das milze), die Milz. 

„mynnen." n Auoh sollen die Koohe 
schworen, dass .sie keine fremde Tochter, 
die sich um Geld „mynnen a (minnen, 
lieben) ISsst, langer als eine Nacht ent- 
halten, sondern sie dann furbasz weisen 
werden, wohin sie gehort. tt OchsV. 145. 
ygl. V. 177. 

der Mfnggis, Unordnung, Durohein- 
ander, Untereinander. s. Muttech, Muttig. 
Bei Spreng Miggis, Geniste ron allerlei 
Unflate; Geflechte, von Lumpenhandeln, 
die man nicht wohl erlesen darf. 

mingg-mangge(?). Er duet mihgg- 
mahgge, ist unzuverlftssig, unsohlussig. 

's Mini, Mine, Mineli, Mina, Wil- 
helmine. 

miri, meinetwegen (was an mir liegt). 
De chausch mir a go, aber blib nitt z* lang I 
Br. Vr. 43. Mira w6ll ! aber nicht dira 
(woll) u. s. w. 

mischle, s. muschle, der Misch- 
ma s ch, Gemisch, Duroheinander. 

miserdblig, miserdbel, Adj. elend, 
schm&hlich, nichtswurdig. Da'sch doch 
e miserdblige Gl&nggi I 'S isch miserdbel 
fo-der, mi d&wtig filr e Nare go z 9 ha f 

's Mis&ri (v. fr. la misere), beim Pan- 
durspiel : I machen es Miseri, habe solche 
Earten, die keinen „Stich a machen, wobei 
ich nicht gewinne. 

Misli, B.-St. E aber, Misli, ndi, wie 
guet do, Atlasrok di klaide duet! zartlich 
fftr liebes Eind, H. 69. Vgl. Mas. 

der Mi8t 9 Dunger; Misthuffe. Bildl. 
D& blander ed Mist, Unsinn. So ful ass 
MisU der Mi s tfi h k , Mi stjoggi , 
unreinlicher, unfl&tiger Mensch, Schelte. 
's Mist-sthbli, Sohemel am Wagen. 
miste, tr.Vb. abs., den Stall von Dan- 
ger reinigen. 2) dungen. En Acher miste- 

3) abs. v. Vieh: Exkremente auswerfen. 
s. stalle und stelle, Er hett Drak in der 
Nase^ me chont dusig H&rtopfelstude miste 



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208 



mitt t Vgl. Br. Vr. 66. Dort hai-s'i g'sait 
oder g 9 „m&8tet?, wohl ZZ g'misted. 

d'Mistle, weisse Mistel, als Ziegen- 
futter gesucht. 1875 batten die Misteln 
im Baselbiet so sohreeklich Uberhand 
genommen , dass man fur gut fand , 
gemeindeweise einen ftrmlichen Vertil- 
gungskrieg gegen sie in Scene zu setzen, 
bei Busze far Sftumige. . 

mitt, Prftp. o. Dativ. Mitt sant allem, 
mit allem zusammen ; es steht auch statt 
dermitt, damit, z. B. im Drohsprneh : 

„ Chunsch-mer hai und chansch-mer 

niitt, 
Nimm-i d 'Buete und fiz-di mitt." 
mip Fli88, absiohtlieh. Es mitt aim. hd, 
8. ha. mitt-halte. Mit „Wait-er mitt- 
haltef" wird der w&hrend der Mahlzeit 
Eintretende eingeladen. Antwort : „ I 
dahk(e), i ha (scho) g'hat* oder „'S 
wird '« woll au bald ge ? a oder „ I 
chumme g'rad derfof* mitthi, Adv. 
hie und da. Er isch mitthi zuenis cho. 
Auch „mitunter tf . 

Do jagt-er si zu'r Stuben us, 
Mitthi au gar no ussim Hu8. 
(Hindermann.) 
mitt-schlaipfe, mitt - schlaiffe , mitt- 
8chlaike , tr. Vb. mit sich sohleppen, 
verlooken, verfuhren. der Mittwuche, 
die Mittwoche, der Mittwooh. Mitteli, 
Plur. , flilssiges Yermogen , Geldmittel. . 
d'Mittelifaste, Mitfasten, der dritte 
Mittwoch naoh dem Aschermittwoch, als 
Mitte der Fastenzeit. 

mitt-z55kle, tr.Vb., ain, mitnehmen, 
mitlocken, verleiten. 

d'MixdUT, Arznei; *s Mixdiirli. 

z 9 miz(6), Adv. mitten. & mizen im 
Winter, auch mitten imm Winter. 

der M5ff, gefuhlloser, besohrankter 
Mensch (ob. Baa.). 

's MSffi, Moffeli, M&ulchen. 8. Moppi. 
Bei Spreng Milffi, spottisches Mftulohen. 
mo f fie, intr. Vb. hab., muffeln, mit 
vollen Backen kauen, auch Moss essen. 
Was hesch wider z' moffle f tadelnd. Bei 
Spreng die Speise lange im Mund herum 
werfen, wenn sie heiss ist oder sich nicht 



wohl beissen lftsst mbfftle, intr. Vb. 
hab., langsam, muhsam kauen, mit zahn- 
losem Munde, auch ohne Appetit essen. 
tr. Vb. E b'hUetis ! E SchUnkeli moffele 
cha-men alliwil. Br. E. 124. der Moffl i, 
wer moffled; Spreng Muffler. 

Bl5g6j meae, m5gen, vermdgen. Mag, 
mag8ch, mag; moge; mog, meg; mocht, 
mecht ; 'moge. Jez isch 'a anders. Ep f s 
dermitt au besser sigt '8 mag si, i 
waiss-es nitt, W. 84., kann sein, ist mog- 
lich. Der Han8li mag' si nimme g'se, 
gtib wiener d'Augen astrengl, W. 64., ver- 
mag sie nicht mehr zu sehen. Men isch 
fo frue ew&gg g'fare bis Nomitag, so long 
ass 's } gang en isch, so lang ass d 'Stieren 
und d 'Moss hai moge g'go. Demo hett- 
me-se ap-g'lo, ass -si hai chonne go v? 
fr&sse sueche. Der ander Morge hett-me 
derno das Fe wider z&me g'suecht, wem- 
me hett wblle fare. (ob. Bas. im vorigen 
Jahrhundert) Ain moge, es mit ihm 
aufnehmen, es ihm gleich thun, an Kraft, 
Ffthigkeiten. 'S mog -in e Kain. Br.Vr. 12. 
2) Jemand leiden konnen, meist ver- 
neinend. I mag-in nitt z: er cha-mer's 
nitt, i chan-in nitt schmeke. 3) kranken, 
ubermannen. Das hep -mi moge. Das 
hett -in moge. Br.Vr. 122. 165. Jo i 
mocht 's wUsse! das mein ich! Br. E. 196. 
Jo i mdcht ob ! iron., das lass ich schon 
bleiben. I mag da Sak nig g'lOpfe, bin 
es nicht im Stande, es f ehlt mir an Kraft, 
aber I mag d& Sak nitt lupfe, habe kein 
Verlangen darnaoh , keine Lust dazu. 
Er mag eso g'cho, vermag hin zugelangen, 
hat gerade Zeit genug. 2) seine Ein- 
nahmen langen gerade, er hat gerade 
genug. 

der Moke, PI. Moke, groszes klumpen- 
artiges Stuck, groszer, sohwerer Mensch, 
fettes, schweres Kind. 2) groszer Brooken, 
Bissen. Br.Vr. 8. 's Mokli, Brooken. 
„ G'sUgnis Gott der Her, Spis Gott, 
d'Moken alii ann mis Ort u , hett s&lb 
BUebli g'sait. Br. E. 129. Der Hairi 
wird notisno schwerer , bald afange fer- 
mag-i-ne nimmeme z 1 schleppe, d& Moke! 
W. 12. Er hett Durst no Moke! spaszh. 
Er mocht und frisst Moke wie Kinder- 



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209 



achiieli. Spreng. mokig , Adj. fett, 
dickleibig; ungelenk. 

d'MolftSte, MaUate, Maleate, PI. (lat. 
molestiee) , Besehwerden ; Dummheiten, 
so Br. E. 107. GrUeaz Gott Jork! der 
Choli macht schiint's Molds tef 

mole, malen; dagegen male, mahlen. 

's Mdli, bei Spreng Maty, kleinere 
Mahlzeit, z. B. Sechser-, Maiater- and 
Doktermtily, die aber zuweilen an groszen 
Mahlzeiten ansehwellen. 

der Molli (Br.Vr. 4.), Mdller , Molli- 
chopf, -grind, grob f&r Kopf ; anoh Grind, 
Motach , Mot8ch, 8eater (groszer Kopf), 
Sibeststergrind. "Bei Spreng ist Molli 
ein fettes Kind. 

„ Was macht di Mutter am Samatig t 
— Si apint, ai singt, si wagled 'a 

Chind , 
Si gitt-im aia ann Molligrindf 

mdltSCh, Adj. zersehlagen, zerquetscht, 
yon Obst. Bei Spreng melsch, angefanlt, 
mehlicht, yon Aepfeln, Birnen. 

der Mon, Mond, Br.Vr. 6., Hebel, 
auch Mo, so Mann im Mond; '« Moduli, 
Sommerabend 6(j. 

der Mon, PI. Mon, blau-gruner Flecken 
auf der Haut, in Folge eines Sohlages, 
B. Moat. 

's M55nli zz G'mol, Molch, Unke. 
s. Hebel, Wftchter i. d. M. 8. 

m6nderigB 9 Adv. am folgenden Tage, 
Hebel, Statth. 241. Vgl. morn. 

's M5nt8Ch, Mtntach, Weibsperson, 
meist in ver&chtliehem Sinne, Dime. s. 
Br.Vr. 122. Daa Mbntsch! 'a Bdttel- 
montseh , Bettlerin. 'a LumpemdjUsch, 
unsittliehes Weibsbild, Dime. In guter 
Bedeutung: zweu Montachli, Br.Vr. 96. 
108*, aber auch im schlimmen Sinne, so 
meist LumpemontaMi. mSntaehele, 
unpers. Vb. nab., menschlioh sieh beneh- 
men, im Guten und Sehlimmen, mensch- 
liche Sohwfiehen theilen. ' 8 montacheled 
holt au bin-im! er ist eben auoh ein 
schwaoher Menseh, es geht ihm wie 
Andern. 

der Mopper, Mops, Hundename. , 

's M6ppi, Kosewort fur Mund. s. Moffi. 
E tfsp&saig Mobbi, Br.Vr. 90. 



Wie-n-er jez im Schlooffli lacht 
Und 80 nt Iwttig Mobbi macht! 
(Breitenstein.) 

mop86, refl. Vb. hab., sieh langweilen 
(Baa. -St. stud. Ausdruck). 

d'Mor, Zuehtsau, mhd. more, eigent- 
lioh schwarze Sau, von „der Mor tt , Maurus 
(Gotzinger). 2) Sohelte fur eine schmu- 
tzige, auoh fur eine verhasste Weibs- 
person. Alti Mor, altes verhasstes Weib. 
Dr&kmor , Soumor. 'a Morli, leise 
Schelte fur Kinder, auoh Mori, 'a M6re- 
gredeli , schmutzige Weibsperson. Bei 
Spreng der Mordnt, wer vor Unflat wie 
ein Mohr aussieht, „Morentrost tt . d-Mo- 
r&lle, Sohelte fur eine verhasste Weibs- 
person. 

Morech, fern. ?, essbare Morchel. 

d ' Morewtirze, gemeine Mohre, wilde 
Art. d'G&ller&ebe, die angebaute, kul- 
tivirte Mohre. 

morggig, Adj. morgend. d'Mdrggt- 
auppt, die am Hoohzeitstag im Hause 
der Braut gerustete Vormahlzeit. z' 
mor g gen (fast) drihke , fruhstuoken. 
Hait der aeho z 9 morgge g'haf gefruh- 
stuckt? 

Aim Moris lere, auoh Aim Moris Itrt, 
ihn zureohtweisen (v. lat. mores). 

d'M6ridat» spSttisch, von BAnkelsan- 
gern erzahlte, resp. gesungene Mordthat. 

mom, Adv. morgen. mornemdrgge^, 
morndem&rgge, morgen fruh, mom f rile. 
Am Meentig de Morgge, am Montag 
Morgen. moonteriach, Adv. am fol- 
genden Tage. Morn z 9 Nacht, wenn 
d f Mutter ChUechli bacht! (spaszh.) mor- 
gen Abend. 

mortBdumm, Adj> sehr dumm. Gell 
daa iach mordadumm! L. Ex. 9. E 
Mdrtak&rli, gewaltiger Kerl. mor la- 
me's ig, Adv. sehr stark, der M6rta- 
apedaakel, gewaltiger Lftrm, GebruU. 
'S itch e Morterei, daa Klafier die 
St&gen ufz'dr&ge I eine furohtbare Arbeit. 
m'drterlig, Adv. furohtbar. Der Wind 
pfift und schnided gonz merterlig iber 
der Berg ibere und 'a lot- ai nitt apasse 
mit de Ferkdltige. D. 10. morterlig 
aehreije, entsetzlioh weinen. morte, tr. 
14 



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210 



Vb. mordeh, todten ; radebrechen. s. &se-, 
dbemdrte, 

's MOsoh , Mesch (mosch , messe), 
Messuag. moschig, Adj. messingen; 
moachigi Baiff, Br. Vr. 28. 

d'Mos, die Masz, bis 1. Jan. 1877 ein 
Hohlmasz fur Fliissigkeiten — l l / 2 Liter. 
der Moshafe, fur Milch; d'Mos* 
fldsche, d'Mosbud&llje , fur Wein. 
mdsig, Adj. was eine Masz halt, ander- 
hdlbmosig u. s. w., Ton Gefaszen. Vgl. 
mesig. 

d ' M086 , Spreng der Move , Schmutz- 
flecken (mose, mate, Wundmal, Fleck). 
2) n Mon, blaulicher Fleoken auf der 
Haut als Folge eines Schlages; hd. die 
Mase zz Narbe, verunzierender Flecken, 
das Mai. 's Mdsli, U.d.H. 67. fer- 
m6 8-t, Adj. besohmutzt, von Kleidern. 

der Most, Gutedel, eine Traubenart 
2) Apfel-, Birnenwein, Cider, moste, 
tr. Vb. und abs. , Apfelwein bereiten. 
Opfel mo8te, sie quetschen and pressen, 
urn Cider zu bereiten. Bildl. mit Gier, 
hastig und unanstandig essen, verschlin- 
gen, dass die Briihe zu beiden Mund- 
winkeln herunter trief t ; syn. moffle. Da- 
yon der Mosti, Mostchopf, wer dies thut, 
auch wer stets zu essen verlangt und 
damit sehnell fertig ist, Fresser, meist 
von Eindern gebrauoht. 
# 2) *s Most zz Jg'machts , Confiture, 
Marmelade, bei Spreng gesottener Wein, 
gesottene ■■ Aepfel , Birnen , Zwetsohen. 
BildL Das isch Most ffir-in ! von Einem, 
der etwas Erwftnsohtes zur Hand kriegt, 
erlangt. Hd. der Most (lat. mustuin, 
neuer Wein) ist der ausgepresste Saft 
Tor der Gahrung, durch welehe er erst 
zu "Wein wird. 

der Motthuuffe, d'Mutte, Hauf en von 
Basen oder Gestr&uch zum Verbrennen 
(auf dem Felde)* Br.Vr.2. der Mott, 
das Ergebniss des Brennens, die sehwarze 
Erde und Asche^ Branderde ; im Aargau, 
in Bern u.a.0. ist die Mutte, dieErdsoholle, 
ein Basenstuck. motte , intr. Vb. hab., 
solohes verbrennen ; unter der Asche 
fortglimmen. Bildl. „Denn, sagt unsere 
Chronik, es habe stets in ihm gemottet, 



wenn er zusehen musste, wje sie ihre 
schonen Matten um einen Spottpreis an 
die Herrenguter verschacherten und so 
den siehern Ertrag der Landwirthschaft 
dem unsichern der Posamenterei opfer- 
ten", habe ihn furchtbar geargert. Basel- 
landsohaftliche Ztg. vom 26. Jan. 1876. 

der Mot&Ch , Motsch , Motsch-chopf, 
dioker Eopf; Kind, erwachsene Person 
mit solchem Kopfe. 

's MdUBi und d'Maise, die Meise. 

's MdUBter, das Munster. 

mu ! (u r.), das Brullen des Bindviehs; 
in der Edspr. ist 's Mu zz Mitchell, Kuh, 
Rind, Ealb. 

d'Muuchaime, die Hausgrille, das 
Heimohen ; 's Muhaimli (Bas.-St.) , 's 
HaimU (bei Hebel). 2) — der Muuchi, 
8. muuche. 

muuche (u t.), intr. Vb. hab., miirrisch, 
versohlossen sein. der Muuchi, mfir- 
rischer, versohlossener Mensoh. Er isch 
e Muuchi und lot -si nie zue de Lutte! 
Auch der Muuch, Bei Spreng: muke, 
murren, 'der MuJd, wer nioht vor die 
Leute darf, oder Niemand das Maul 
gonnt. 

mfiuohig (ft r.), Adj. mit stinkenden 
Eitergesohwuren behaftet, eine Erankbeit 
der Pferde. 

d'Muchle, Suppensehussel. *s M&cheU, 
kleine Schfissel, Tasse. 2) Bezeichnung 
fur ein fettes, rundes Kind. 

miichae, intr. Vb. hab., sohwaoh stoh- 
nen zz g*ruchse y s, dieses. Was hait+der 
au fur e' Muchsesf 

mudere (a r.), intr. Vb. hab., unwohl 
sein, betrubt, verstimmt aussehen, s. 
fimme+rnudere. Bei Spreng sich mudern, 
siechen und muken, wie die Vogel, wenn 
sie sich mausen oder den Pips haben. 
Vgl. maugere. muderig , Adj. ohne 
JSsslust, unwohl, verstimmt. '3 isch alk* 
muderig, Br.Vr. 178. 

mU6Cht, Adj. :r g'schmucht, 8chmuecht, 
s. jenes. Bei Spreng muchilos, schwach, 
ohnmachtig; d'Muchtlosi, SchwSohe, Ohn- 
machtr 

mued isi, bei Spreng hSflioh far be- 
trunken sein (landschaftlich). '* Miled-si, 



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211 



Mudigkeit, Ermattung. AUes Miied-si 
f ergot aim, wem-men use' chunt. 

miielig, Adj. muhsam, zu Miie, Muej, 
Muhe. Vgl. Br. E. 138. 

mueme, intr. Vb. hab., Bas.-St., kosen, 
scherzen. 

„ TJnd-si macht es jez eso, . 
Wit 9 % au anderi Jumpfere mache, 
Wemme iritt enanderno 
Mitt~ene mueme will und lache 
Und zum Hofle hett kai Lust," 
Balth. Reber, „die Wiese 41 . 
Bei Spreng dem Mannsvolk zuviel er- 
lauben, schmeicheln, duroh die Finger 
sehen. die Muem, die nach den Man- 
nern strebt, mannsuohtig ist; '» Milemli, 
Hurchen ; Muemerei , verd&chtiger Um- 
gang mit Mannern, allzugrosze Nachsicht 
(mhd. muome , mume, Mutterschwester, 
hd. Muhme , Mutter- , Vaterschwester, 
Base ; Einderwa" rterin). 

d'Muelte, Mulde, Baoktrog (ahd. muol- 
tra). d'Muelt- 8 chare , Scharreisen 
des Backers, urn die Mulde vom aus- 
gewirkten Teig zu reinigen; bei Spreng 
schwerer Wecken yom „ Muldenkraz tt . 
d'Muelt8ch&rede, der zusammenge- 
scharrte letzte Teig der Mulde; bei Spreng 
em "Wecken davon ; ferner ein Spottname 
blasser Leute, die wie ein halbgebacke- 
ner Muldenkraz aussehen. 9 s Muell- 
sch&rli, das letzte, aus zusammen- 
gescharrtem Teig bereitete Laibehen ; das 
Brot desselben ist gewohnlich etwas fest, 
statt luftig, locker; es heisst auch ** 
MUtschli, wovon mutschligs Brot, /est, 
schwer. 

's Muer, Moos, Moor, Schlamm ; muerig 
Land, Sumpfland, Spreng. 

's Mue8, meist ohne PL (OpfelmUeser 
habe ich gehSrt am 22. Dez. 1877 [Rei- 
goldswil]), Erbsen. E Schissle Mues 
stelt d'Mueter hi. W. 37. Vgl. Usmach-, 
Suesz- oder Zukermues. 2) Brei: Opfel- 
mues, Habermues. „Mues dsse isch e herti 
Spis." Wortspiel. Vgl. Chachel- oder 
Blattemuesti. muese, yon guten Erb- 
sen, sich reoht markieht auskoohen las- 
sen , Spreng. mues el e , bildl., gleioh- 
sam erbsenweise, im Kleinen, nach und 



nach betrugen, Spreng. der Milesli- 
zeller, Geizhals. Vgl. Chiimi, 

mU686 f miese, miissen. I mues ; muesch 
(scb weich) , mues ; miiese, miese, B.«Sk 
mien(d), bei Hebel, Statth. v. Soh. 136. 
der miient. Konj. miles, mies. Impf. 
miles - ti , miles - 1 , mies - 1. Part, miiese, 
miese. 9 8 hett halt nitt miiese si! das 
Sohicksal hat es nicht so gewollt. 

Muet ha, Lust haben, aufgelegt sein. 

's Mueti, Mutterchen, in der Edspr. 
b, W. 54. 9 s Miheti selig, ib. 69. Gros- 
miieli. Mueterli, Mileterli , Mutterchen. 
f 8 Mueterliguet, das Erbe von der 
Mutter her. Br. Vr. 35. 9 s Mueter- 
dilti, Sehoszkind, verzftrteltes , ver- 
hfitsoheltes Kind. *s Mueterchind, 
Heb. Haberm. 16., Saugling. 

d ' Muetere, Sohraubenmutter, Schrau- 
bengewinde. 2) Essigmutter. 

d'Mngge, Mucke; '« MilggU. „Fliege 
d'Mugge dief , se git's B&ge; ftiege-si 
aber hooch und hai ne Muggedanz, se 
git* 8 schon Wcitter." 

„Danzen im Janner d'Mugge, 
So mues der Bur no im Fueter guggeJt 1 
2) im Plur., Besonderheiten, sonderbare 
Ideen, Flause, Launen, Tuoken; Sohwie- 
rigkeiten. J&&, das hett sini M&gge! 
Er hett sini M4gge / Launen, Br. E. 35. 
Muggen und Flausen, E, B. 148; Muggen 
im Chopf ha, Tiicken, s. Bar. Vr. 62. 
Aim d 9 Muggen usdribe , einen derb zu- 
rechtweisen. „ Dem Schimmel' und dem 
Lammli seien die Mucken schon langst 
vergangen; man wisse nicht, welcher 
jetzt der freinere Tschoii sei. u Hartm. 
Eilt. I. 4. 

d'Mugg, das Eorn, das Absehen auf 
der Flinte. Bildl. Am uff der Mugg ha, 
auf dem Eorn, ihn ungern sehen, nicht 
leiden mbgen. s. Br. Vr. 171. Da hett 
die Baslerburger, gar griseU streng uff 
der Mugg g 9 ha. (Hagenb.) 2) Barthaar 
mitten unter der Unterlippa 
/ der Muggi (u r.) — Muuehi, s. dieses, 
so in Seltinsberg,Wenalingen; inBothen- 
fluh, Liestal, Binningen etc. Muuehi. 

muggle, auch munggle, munkeln. Es 
got 8cho long so nes G f mug gel im 



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212 



Dorf umme, Gemunkel, Gerftaht. Bei 
Spreng mumle, murmeln. Me mumled 
in der ganze Stadt derfo. (engl. to 
mumble.) 

's Mill (u r.), Muler, Mund, Maul. 
Halt 9 8 Mul! schweige — halt 's Loch, 
d y Schneugge , g ' Gosche v d 'Schnure , 
d' Waffle (alle grob). 

Und was-em SchrifUigs us a d 'Sonde 
ktim, 

Dot sig, o88 wenn-er'a uaaim Mul 
aim nam. U.dML 77. 
9 8 Mul s tot -em me still, er ist eine 
Klatschbase. *S fart-mer im Mul umme, 
liegt mir auf der Zunge. Si achw&zt, 
ass -me maint (oder — '* iach aim) 'a 
Mul aott-eren apfalle! viel. — Er hett 
e Mul, wie ne SchUredor! — ass -me 
chord mittime Heuwage d'rifare , — me 
chdnt e halbe Dag Bazebrotli , Schue- 
'achlurgge me bangle! sehr groszen Mund. 
Si hai wilesti Miller , bdse Zungen. 
Aim e wilest (bos , grob) Mul ahanke, 
trotzig, grob widerreden. *S Mul bruuche, 
. mit Heftigkeit widerreden. „Dieweil mir 
berichtet, dass die Weiber droben zu 
Liestal mit unguten und unbesoheidenen 
Worten ihre Manner zu rergangener Re- 
bellion und Aufstand nicht wenig animiert 
und theils noch jetzt die Mauler tapfer 
braucben thiigen, u Brodb. Gesoh. v. Liest. 
182. Aim tiber '« Mul fare, in die Rede 
fallen. 'SJHul wUache und go, gehen 
ohne sieh zu bedanken. 'S Waaaer louft- 
im im Mul zamme , der Mund wftssert 
ihm darnach. *S Mul in allea h&tike, in 
allem mitspreeben. Er h&nkt 'a Mul wie 
ties olt8 Bo88. „Sollen alle jungen Hau 
und Einsohl&ge so lange verbannet seyn, 
bis das Holz dem Yieh „au8 dem Maul 
gewachsen". Verordnung v. 20. Juli 1805. 
(Frei.) Mulaffe fail ha. d'Mul- 
ddsche, Maulschelle. mulful, zu 
trage zum Reden. d'Mulfftli, Mund- 
fftule. „Gege d'MulfUli isch guet, wemme 
Schlangechrutt dur 'a Mul ziet oder a 
Hals h&nkt. Wie 'a Chrutt apdored, f er- 
got d 9 Mulfuli. u Gege d'MWfMi bi de 
Liitte oder bim Fe aoll-me dr& gtiti 



Widli ne, aSlUae ddmm ehranke Mbntseh 
oder Fe dur *8 Mul zie und nooche i 
Baueh hanke. Wie d' Widli apdore, f er- 
got au d'MulfUli. 2) Mul, Sobnauze 
am Geschirr, Ausgieszrinne. mule, intr. 
Vb. hab. zz 'a Mul bruuche, grob, trotzig 
widerreden, s. timmemule. der Muli, 
wer dies zu thun die Gewohnheit hat. 

die Mtdche, die Milob, welche far 
eine K&serei gemolken und dabin regel- 
m&ssig abgeliefert wird. „Die biessige 
Mulche ist eine der kleinern im Kanton." 
Basellandsoh. Ztg., 15. Febr. 1875. In 
Bern: die Kftse ernes Halbjabres zu- 
sammen. 

's Z 9 Muli, das zu acht- oder vierzehn- 
t&gigem Mehlbedarf hinreiohende, in die 
Muhle gegebene Quantum Getreide. Es 
z 9 Mali drosche ; z* Milli faase, d. h. Ge- 
treide auf der Bilni, dem Dachboden, 
Estrig. Mittim z 9 Milli, Br. Vr. 41. 
„ MUliwarm und Ofewarm 
Macht die riiche Buren arm. a 

Sprichwort. 
E Figgl und e Mali ha, 8. Figgi. Er 
8ait: I stopf-der d'Mili scho, an Schatte 
muesch enanderno ! H. u. E. 59., das 
Handwork legen. Inn der Muli sail- 
me* a zwoH Molt Abfertigung fur lastig 
Fragende. 

'g Mummi; Mummeli, Laus, in der 
Edspr. Aim Mummi abemache, dbe-strek. 
Bei Hebel, Wiese 193. auch ~ Rind, in 
der Kdspr. 

der Mumpfel, PI. Miimpfel, Mund 
Toll, Bissen; '* Miknpfeli. Br. Vr. 44. gueti 
Miimpfeli. E Mumpfel Spak, grfczeres 
Stuck, ein Bissen Speck ; aber «e Spdk- 
' mumpfel, nur ein kleiner Speokwurfel. 
s. dieses unter S. d'Mu mpf lede, viele 
Brooken, Menge von Milmpfle. 
„Muller, Mdler, 
BoggeatMer, 
MwrnpfelAbiaaer, 
Eoae8ch%8aer. u Kindergpruch. 
Er iach mump f el-mo gig, hungrig. 

MOmpfe, Ohrfeigen. Die Mutter hatte 
ihm im Unwillen ein Paar Mtimpfe w- 
gedacht. Br.B. 199. miimpfe,Vb. s. mOpfe. 



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213 



der Munch, verschnittener Hengsi. 
Munehestai, Stein, Burg der yon Monoh, 
jetzt Dorf. 

der Muildflpiz, Br.Vr. 2., Mundstuok. 
Vgl. Siggarespiz, 

d'Mundur (fr. monture), Soldaten- 
kleidung. Br.Yr. 45. Bo hat-si alii die 
Manne g'muzt und hai-si in iri Mundure 
g'stekt. ib. 46. 

der Munggi, verschlossener, in sich 
gekehrter, murrisoher Mengch. s. Muggi, 
Muuchi (mhd. munke, murrisoher, trftger 
Mensch). 

der Muni, Zucht-Stier. s. Br.Yr. 8. 
Er hett e Chopf wie ne olte Muni. Ber 
Muni isch guet ap-lo aber nitt (guet) a- 
binde. der Munifisel, Oohsenziemer. 
d'Munimatt, die dem Zuehtstierhalter 
yon der Gemeinde zur Nutzung angewie- 
sene Wiese. „Auf Hofen, wo Gespenster 
hausen, und wo man mehrere Stilcke 
Vieh in einem Halsband zuaammengebun- 
den findet, soil ein schwarzer Muni dem 
Treiben der Gespenster Einhalt thun. Das- 
selbe gilt yon einem schwarzen Gaissbok 
und einem schwarzen Giiggel (Pfeffingen). 
Was chunt d 'Strosz app t Isch 's 'Post f 
— Ndi, f 8 isch der Zifner Munibuss, d. h. 
der Omnibus yon Zyfen. (Frei, Liestal 
1852.) 

f 8 Munster ap^ribe, in Basel, eine alte 
Jungfer sein, die am Ende des Jahrhun- 
derts das Munster zur Feier des Jubel- 
festes konnten ausputzen helfen. Spreng. 
s. Motister. 

d'Muntierig, Eleidung. Albe hep-me 
Sundig und W&rehtig Zwilchhose a~g'ha 
und Zwilchmuz, da'sch die ganzi Muntie- 
rig g^si , am Sundig d'ppe no e boueligi 
schwarzi Zipfelchappe. Fast 's ganz Jor 
isch-me barfis gauge. Font Kaffi hett-me 
s&lbmol no wenig g'wiisst, me hett au nitt 
so Jill H&rtopfel pfianzt ung g'&sse wie 
iez. (ob. Bas. im yorigen und zu Anfang 
dieses Jahrhundert.) "Wirz. 

muntli(g), Adv. mundlich. 

'8 MtillZ, die Scheidemunze ; hd. die 
Muuze =z Stilk G&U, in der Edspr. Baze. 
Bet hett Miinz! ist reich. I wUl-der 's 
Munz ferl&se ! Drohung. Zu einem jun- 



gen Ehemann, der bald magered, sagt 
man etwa: G&ll, si nimmt-der 's Manz! 
„Munz oder OmtimzJ* Spiel der Jungen, 
da sie mit Zahlpfennigen anschlagen, 
und derjenige, dessen Pfennige mit der 
Munz- oder Bildseite auswfirts fallen, die 
mit der OmUnz gewinnt. — Ein Vater, 
dem man die Geburt eines Eindes mel- 
-det, fragt zuweilen: Isch's Miinz oder 
Omunz f d. h. ein Bftbehen oder ein M&d- 
ohen ? Spreng. 

's Munzi, d'Munze, auoh 's Pfaffer- 
miinz, Erausemunze; wilds Munzi. Jene 
liefert Thee gegen Leibschmerzen. — 
Bienenk5rbe, die man mit Munzen-, Taub- 
nesseln- und S&szapfelbaumlaub ausge- 
rieben hat, werden yon den Bienen nicht 
wieder yerlassen. 

MunzSch (Munoianum ; Munzaha), die 
seit dem 15. Jahrhundert zerfallene Mutter- 
stadt yon Liestal, am Ausgang des Rosern- 
thales. Die Eirche St. Lorenz stand bis 
1765 ; an ihrer Stelle liegt jetzt der Fried- 
hof des basellandsohaftliohen Eantons- 
spitals. Es war wohl alte rauraohisohe 
Kiederlassung , nach einem jungst auf- 
gefundenen Steinbeil mit yerfehltem Oehr 
zu schliessen (jetzt im Eantonsmuseum 
zu Liestal). 

mupfe, intr.Vb. hab., hohnisoh lftoheln, 
spotteln, auoh blosz spottelnd den Mund 
yerziehen, die Nase rumpfen. der Mupfi, 
wer dies oft thut. Be bruuehsch gar nitt 
z* mUpfe, i ha's woll g'se, wie d' es 
m Up fig 8 G'sicht g'macht hesch! s. Br. 
Vr. 59. Spreng mumpfe zz. 's Midi fer- 
zie (zu Mund). 

miirp (murwe), Adj. murbe; Murps, 
Hefenbaekwerk. 
„ Me waisst . wer 9 s Murb am scheenste 

macht, 
Wer d'Lekerli am greeste bacht. a 

Rh. 80. s. B.Vr. 178. 
der Mu'rblig, bei Spreng, zartlichee, 
schwachliches oder krankliches Manns- 
oder "Weibsbild ; Siechling. 

mursle, mirsle, mersle , tr. Yb. im 
Morsel zerstoszen, yon Milrsel f Morsel. 
Ber Mir 8 el isch bar ad derzue uffem runde 
Biseh. W. 74. 



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214 



nrarte, intr. Vh. hab., sich abmtthen. 
8. si apmurte. 

zu MtLS (u r.): 'sMilsli, Mauschen ; mUsli- 
8tUl, mnsdod. Hesch 's Milsli g'fangef 
Frage an das fallende oder aufstehende 
Kind. 'S wirt Mils ha! wird scirwierig, 
beinahe unmoglich sein. Ygl. BUittimus, 
Blinzgimus, Milsli, Musorli, waren kleine 
Hohlkuchlein, anderswo Milehorli, Eyer- 
drli genannt. Spreng. m u s e , intr. Vb. 
hab., Manse fangen, mausen. 2) stehlen; 
in dieser Bedeutung auch ynause, im 
untern Eanton immer. Die guete Chaze 
muse lieber in ander Lutte Hilsere. Sprioh- 
wort. 3) refl. si muse, mausern, die 
Federn oder die Haut wechseln. d'Md- 
8 ere, Mauskatze die den Mausen eifrig 
nachgeht. miisele, bei Spreng, von 
Weinen, die im Alter einen sonderbaron 
Gesohmack bekommen. 

muUSClie, musohe, intr.Vb. hab., auch 
mitt aim musche, schmollen. s. Bh. 11. 
der Muschi, Muschchiibel, Muschchopf, 
Musch grind , wer leioht schmollt. 's 
G'musch, d' Muscherei, das Schmollen. 

der Muschgedaller, eine Traubenart, 
Muskateller. 2) eine Pfirsichart, feinere 
Sorte. 

d'MuBOhg^dnUBS, Muskatnuss. Er 
ferstot so fill derfo ass e Chue fonnere 
Muschgednuss ! gar nichts. 

mfischle, tr. Vb. die Earten mischen. 
Hebel, Karf. 75. Durenander miischle, 
vermischen. s. Br.Vr. 19. d'Musch- 
lede, 's Miischlede ~Mtil , Gemisoh von 
Korn- und Roggen, von weissem und 
schwarZem (ruuchem) Mebl; bei Spreng 
gemengtee Zeug, Mischelfruoht 

d'Musig, die Musik. 2) Musikgesell- 
sohaft. 

n Eusi Mueter olti 

Isch eso ne Dueig, 

Isah sibe Jor im Himmel g'si, 

Jez chunt'Si under d'Musig, u 

Gassenhauer. Vgl. Br. Vr. 40. 

muslig (u unr. ), Adj. beschmutzt. 
Vgl. schmusle. 

„D* Sungigstrumpf, die wiss und rote 
Niemols muslig oder g'fiikt." 

(Hagr5schen.) 



,,In den Beben sieht man schon muslige 
Trauben", Basellandech. Ztg. 1876, wohl 
Trauben mit Flecken, Zeichen der be- 
ginnenden Reife. Bei Spreng Musel, dem 
die Bruhe und der Unrath yon den Trau- 
ben um Maul und Nase klebt. 

der MUSS , JRSnimuss , B6mmussU, 
Hieronimus. 

's Muster, nichtsnutzigeWeibsperson, 
Dime, muster e, tr. Vb. zur Ordnung 
weisen (eigentlicb. Musterung, Heerschau 
halten , soldat Ausdruck). Da" han-i in 
d'Schuel g 'mustered ! in die Sohule ge- 
wiesen, gejagt. s. faemustere, Mremustere. 
Spreng: Me hett-in g'mustered, gab ihm 
den Laufzettel. 

muthwilligen, nach Ochs VI. 487. 488. 
Nothzucht treiben. 

mutflChe, tr. Vb. mit Faustschlagen 
traktiren. 

'8 MiitSChli, s. Mueltscharli, Y.mutsch, 
zu sprode ; bei Spreng durch „Murbbrot- 
chen" ubersetzt. mutschlig, Adj. 
nags , feucht und sehwer , vom Brot. 
^Musste der Meister des Siechenhauses zu 
St. Jakob den Feldknaben yon Mutteoz 
alle Ffingsttage 8 MutschdUn Brods, 4 Kas 
und 4 fi zahlen; dagegen durfte er mit 
seinem groszen rothen Vieh in den gan- 
zen Muttenzer Bann zu Waid fahren" 
Lutz, neue Merkwurdigkeiten 152. 

der Mntthuffe, s. Motihuuffe. 

der Mllttech, d'Muttig (u r.), Unord- 
nung, Haufe. E ganze Muttech so Zug. 
I bi-im Wtiger nitt z' g'ring g'si , ass-er 
cho g'si isch in eusi Muttig. Br. E. 177. 
2)' heimlicherVorrath, meist v. Obst, den 
Bander sich (im Heu Oder in einen andern 
Versteck) anlegen, die Mauke. Spreng 
die Mutig , Geniste von allerlei Unrath. 
E grUliehe Mutig vo Kindere, Wenn emol 
alles zame hunt, so wird' 8 e schone Mutig 
get einen trefflichen Roman, yon einem, 
der viel Lumpenstreiche gemachi Me 
het wider e verfluechti Mutig usg'no ! ein 
argerliches Diebs- und Hurengeniste. 

mtittele, intr. Vb. hab. zz bruUele, 
muffen, miiffen, muffzen, dumpf, faul, 
Hbel riechen, z. B. in schlecht oder gar 
nicht gelufteten Zimmern. Bei Spreng 



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215 



Lst muile, faul aufeinander liegen. Die 
Pappe zum Druck ist no nitt g'nueg g'mutlet. 
E Triibbeli Kinder , die aufeinander muteln. 
mutt el, feuclit, weich, y. Brot, noch ganz 
f risen, und muttele zz bocken, bokele. 
Vgl: Muttiy bei Spreng zz Bock. 

muttere, intr. Vb. hab., brummen, 
murmeln, murren (Aarg. leise, undeut- 
lich sprechen), munkeln. Es muttered 
wider oppia im Folch, me hort dann und 
wann oppis bridle derfo, s. Hebel, Fest- 
gabe 349., ist etwas im Anzuge. Hebel, 
Rech.-Rath Gyser 64. 

Mutt£z, Muttenz, amFusz desWarten- 
berges, 1 Stunde ostlich von BaBel, von 
mutatio, Poststation oder Statio mutans, 
Abldseposten der romisohen Garnison? 

der Muttiy Schaf, Ziege, Kuh ohne 
Horner, bei Spreng — Book. 2) Huhn 
ohne Schwanz, Kaulhuhn, Kauler; auoh 
9 a Mutteli. 3) fettes Kind, Dickkopf, 
faisse M&tti. Wenn vim der Mezger chan 
e Bai uff d'Wog g'heije, anstatt xme 
Stiik Flaisch, so duet's im no im Mviti 
wol, B.-St., in der Seele wohl. d'Muttir 
gaiss, ungehornte Geiss, Ziege. 
„ I bredige, was - ? waiss 
Fonnere olte Muttigaiss. 
Si hett der SUlferlore (den Schwanz), 
For hundertusig Jore, 
Si hett-in wider g'funde, 
For hundertusig Stunde. 
Chaz, Mu», 
Jez isch 'Fredig us!" . 

(Einderpredigt.) 
Hd. der Mutz, am Schwanz bis an den 
After gestutztes oder gestutzt aussehen- 
des Thier. (Weigand.) 



mutigen, Spreng, s. i-mutte (u r.). 
der Mux (u r.) , die geringste Be- 
wegung, der leiseste Laut, der Muck. 
Mach-mer kais kai Mux me! Niemand 
rtlhre sich 1 Dd macht kai Mux me ! giebt 
kein Lebenszeichen von sich, ist mause- 
todt. Auch kai Muxli mache. „Und 
gUnd Zwai enand e Schmizli , macht -er 
do kai Mixli", vernal t er sich ruhig. 
U.d.H. 12. De hersch kai Mixli. "W. 51. 
si mnxe, sich mucken. Er hett-H nig 
g'muxt, won-er-mi g'hort hett. 

der Muz, *s Mutli, £urzes Oberkleid 
fur Manner und Knaben ohne Sch5sze, 
der Mutzen (v. mhd. muzen, stutzen; 
2) putzen). 

„Grileni MHz und tilbi Hose, 
G'set-me jeze wenig me." 

(Hagr5sohen.) 
„ Der Fiit hett es churzis Muzli a-g'hd 
und e Tsch&ppel uff; der Andres e lange 
Zwilchrok und e Hut." *s Muzhuen, 
s. Mutti 2) und Dunnermuz. muzig , 
muz, Adj. gestutzt, zu kurz, von Haaren, 
Kleidern, stumpf. 

„ Wenn Ain es stainigs Acherli hett 
Und au e muze Ffiueg, 
Derzue es riidigs Fraueli, 
So hett er z* chraze g'nueg. u 
Bei Spreng auch schlecht gelaunt. muze, 
tr. Vb. und refl. hab. , (sich) putzen, 
schmttcken, schniegeln ; (si) muzerle , s. 
K. B. cap. VII. , Br. E. 2., W. 45. 46, 
g'muzt,*Ady geschmuckt, sauber, schon 
gokleidet. E g'muzti Brutt. 

der Muzer , Spitzmaus. Er hett e 
Buuch wie ne dr&gige Muzer. 



jr. 



Der Nasal n ist im Anlaut apoko- 
pirt in: umme neben numme , nur, itt 
neben nitt, nicht. 

2) Im Auslaut hat sich n erhalten in : 
Born, Bun, Sun, Lon, Mon, Dun, Huen, 
gruen, Ban, Barddn (fr. pardon), Ba- 
telljon (fr. bataillon), Kantdn (fr. canton), 



schon, hdn, Qo(r)n, Horn, morn, ran, 
Spen , Fon u. a. m. ; sonst ist es abge- 
sprungen , so oft ihm tonloses e voraus- 
geht, so im Infinitiv, im Particip des Pra- 
teritums, in der Flexion und der Ablei- 
tungssilbe -M (mhd. lin). 

3) Naoh betonter Silbe ist es abge- 



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216 



sprungen, sum Theil Ersatzdehnung be- 
wirkend, in: Stai, Bai, elai, kai, Wi, 
Bi, cha, ehli, Mai, Ma, Duliba (tulipan, 
Tulpe), Bai, max, mi, di, si, hi bin, si 
sein, sind, g*si (gesin) gewesen, ha (nan) 
haben, ne, n& nehmen, g'no genommen, 
ge, g& geben, gegeben, g'sehe gesohehen, 
g'se sehen, gesehen, d'ra, hi, seho, nu, 
fo (van) fangen, cho (ge)kommen, sehlo 
sohlagen, lo lassen, go gehen, sto stehen, 
derfd davon, due, 'do than, gethan, flie, 
zie, n&i, z& zehn, t ein. 

Each unbetonter Silbe: me man, kd 
kein, fo von, Fuerme, Bourne (vgl. das 
8tumme e). 

4) Im Inlant wurde es ausgestoszen 
in : Duzed Dutzend (duodeeim, douzaine), 
Sages e (segansa), Wagese (wagense), Obe 
(abent), Juged, Duged, hoffedlig, ew&gg 
(enw§o), Mimed, Bdrched, Barked (bar- 
kan, Barohent), allefals, Zwiling (zwine- 
lino, Z willing), Bare (parno), Lilache 
(lin . . .) , mi 8 , dis , sis , ais , kais , mim, 
dim, sim , aim, kaim, niemer niemand, 
auoh niemez , chaasch kannst , feuf funf, 
eus, is uns, Ferboust Missgunst; in den 
Ableitungs8ilben -ig , -l%g : Witlig, Ga~ 
stig , H&lsig (hSlsine), zitlig (zitelinc), 
dusig (tusent), Bdchnig, Ornig, Humge, 
Birmige; vgl. ferner Bineberg, Birebaum 
u. a. 

5) Im ob. Bas. wird n abgeworfen in 
den Pr&positionen inn, arm: I Garte, a 
's Hus ; ferner in der Able^tungssilbe 
unn: Umuea, u-fersehant, Uhund, Usurp. 

6) Statt des verwandten I steht es in: 
chnilble (kluben), Fazenietli (ital. fazo- 
letto). 

7) Unorganiseh steht n in: Gutschner 
Kutsoher, Nasi Ast, reuchne ranchen, 
Ndijerne , ob. Bas. , sonst N&ijere , &f- 
biirtne, L&tmer (lecter), Salbine (salbeie), 
c g'scheitni Frau (ob. Bas.), tine statt ufe, 
M-e hinauf. 

8) Altem w entsprioht es in: nuele 
(wuelen). 

9) Aus m ist es abgesohwaeht in: 
Durn (tnrm), Bun, auoh Bum (rame); 
duroh Assimilation entstanden in: sant 



sammt, chunt kommt, Sinze (simez), 
ufersehant unyersohamt. 

Wechsel von n und m erscheint in: 
schn&derfresig und schmdderfresig (Stal- 
der achmo'dera'azig) , Durn und Dunn , 
Bun und Bum; von n und I in: CJMn- 
gele und Chnungele Knftul. 

10) In Stadtbasler Md. hat sioh mhd. 
-ent, Endung der III. PI. Prfts. Ind. er- 
halten und ist auf den ganzen Plural 
ubertragen worden, wobei jedoch das t 
meist abfallt, oder auoh in d sioh er- 
weicht: hdnnfdj v. habent, hant, Bas.-Ld. 
hai, hait; wdnn(d) v. wellent, Bas.-Ld. 
wai, wait ; gen, geend v. gent, gen, Bas.-Ld. 
gonge(d) ; leend, ten v. lant, Bas.-Ld. 
leuje(d); 8 ind, sinn v. sint, Bas.-Ld. si, 
sitt; mien(d), Bas.-Ld. muesefdj; dien(d) 
v. tuont , Bas. - Ld. dueije(d) ; zienfdj, 
Bas.-Ld. zieije(d). 

11) Ursprungliches einfaohes n ist ver- 
doppelt in : Bennetts (fr. reinette), grdnne 
(zum Part. Pf. gegrinen, im Aargau — 
greinen, Hunziker, Idiotikon), d&nnere 
(donern), g'wenne (gewenen). 

12) Fruheres inlautendes Doppel-n 
ist yereinfacht, naoh tonlosem Yokal in : 
Baijene't (fr. bajonnette), Ortendnz (fr. 
ordonnanoe), Kandne (ital. oannone, zu 
lat. oanna), &no neben anno (lat. anno) ; 
naoh betontem langen Yokal in: One 
(Snnen, jSnen), Chini (kinne). 

13) Das Wohllauts-w wird fast immer 
(im ob. Bas. selten, in B.-St. immer) da 
angeh&ngt, wo ein Hiatus entst&nde. So in 
B.-Ld. fo Ise, fo 4nne> fo faae, fo inne. 
B.-St fon - fon - fon - fon - 
Im ob. Bas. neume one, - umme u. s. w. ; 
im mittlern und untern Kanton neume-n- 
ane, - umme u. s. w. In der Flexion und 
Ableitung tritt dieses n sogar zwischen 
Stamm und Endung (so im Dat. Plur.): 
de Schuene, fdr-achuene, fie Chilene (und 
Chiieije), chilene (Yb.), e freine, zu fret, 
de Sotine (und Soilje; soUjeJ ; ferner in 
den Deminutiven auf -U : de MaiUene, 
Biieblene, Blettlcne, us alle Chlimslene, 
uff de Fueszw&glene ; aber auoh : foil fo 
JAgene ; in der Wortbildung : zweunisL, 
drunisU Wo es am Stamm abgefallen, 



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aif 



tritt es im Dat. Plur. wieder an: Stai- 
de Staine, Bai - Baine. 

14) Vor einfaohem n in tonloser Silbe 
haben kurzenVokal: fon, B.-St. fon-dns, 
Bas.-Ld. fo ells, vor Konsonanten aber 
auch fo (- Basel) ; an eus, - uns, - Dod ; 
men isch man ist, aber me g'set. 

15) Vor der Media g, der Tennis gg 
and der Affrikata k verwandelt sioh n 
in den gutturalen Nasallaut h.- m&hge, 
Bihgge, Ahke. Beim Gebrauch des Hd. 
verwandelt der Baselbieter sein n vor 
m y &» Pi f * n labiales m : statt bin mir, 
Bein brechen, einfaoh - him mir, Bairn 
brechen, aimfach; vor gutturalem g, k 
in den gutturalen Nasallaut h: statt 
von Geld , wenn Krieg , unkundig - fon 
Gelt, wen Krieg, uhjcundig u. s. w. Vgl. 
Winteler, Eerenzer Mundart. 

na, s. ni. 

nab&, Prap. o. Dat. u. Accus. Mit 
Dativ und naehfolgendem Adverb : n&ben- 
im Hus, ndbe 's Hus, ndben-im Hus dure 
(go). Mit einem andern Adverb verbun- 
den: der ndbe , daneben; ndbendpp 
cho, zu kurz kommen, ndbendpp drampe, 
daneben treten, einen Fehltritt thun, Br. 
Vr. 47. ; nabenine , nebenher , zur 
Seite, Br. Vr. 48. ; ndbenumme; ndbe- 
zue; ndbedure , neben das Ziel; 
ndbentise, abseits, ndbentise go, seine 
Nothdurft verrichten, nQbew&se mache, 
seine Nothdurft befriedigen neben das 
Geschirr , von Eindern ; ndoehindere; 
ndbendo che, danebenher ; n&b en&fe ; 
ndben'&mme , danebenherum ; ndben- 
tisse, daneben , draussen , ndben'&sse 
worn , ausserhalb des Ortes , auf einem 
Gute; ndbedrd, daneben; bei Spreng 
ndbezi, neben sich, beiseits; ndbezi go; 
ndbezi mache, entwenden. ndbed, nur 
in Ndbedstube , auch Ndbestube, Zimmer 
neben der Stube. Allewil eppis im Nabe- 
d&tli b'halte, im Nebenfach, geheimen 
Faeh , immer mit einem Nothpfennig 
versehen sein. Spreng. 

liable, intr. Vb. hab., nibeln, fein, 
nebelartig regnen. Bei Spreng niblig, 
landsch. neblicht. 

d'Naachname, Naachnam, Nachnahme 



(mit hd. a, denn sonst no — nach). 
Ebenso: d'Ndachrichte , die n Basler 
Nachrichten a , neben d 'Norichte. 

d'Nacht, PL Ndcht. Die letste Ndcht, 
aber all Nacht. Demin. Quets Nach- 
teli, in der Edspr. 2? Nacht, bei 
Nacht ; hiltte z' Nacht, heute Nacht (hilit 
z* Obe , heute Abend). Was hai-mer z' 
Nacht? zu Naoht zu speisen. Morn z' 
Nacht, morgen Abend und in der darauf 
folgenden Nacht. Chumm morn z' Nacht 
zue-n-is ! n&cht (e), Adv. gestern Abend 
(la veille); ndchte z 9 Nacht, gestern in 
der Nacht. s. f&mdcht u. hinecht. Dag- 
e- Nacht, bei Tag und bei Nacht. Ain 
tiber Nd cht ha , ihm ein Nachtlager 
geben ; ilber ndcht si , ubernachten. 
der Ubemachtler , wem man im 
Stall oder einem andern Orte ein Nacht- 
lager giebt (Unbemittelter , Handworks- 
bursche). ndchtigi Milch, von gestern 
Abend, ndchte, intr. Vb. hab. , Nacht 
werden. Es nachted stark bey mir, mein 
Gesioht nimmt sehr ab. Spreng. d*Nach- 
'puebe , statt Nachtbuebe , die jungen 
Burschen, die Abends oder Naohts ein- 
zeln z' Chilt oder gemeinsam auf tolle 
Streiche und Abenteuer ausgehen, lose 
Gesellen. e Nach'p uebestilkli, toller 
(nachtlicher) Streich. 'sNach(t) g's chir, 
der Nachthafe, Nachttopf. der Nacht- 
heujel, s. Heujel, Eule; Hebel,Wach- 
ter 16. Ul, SpSt ausser Hause sich 
befindliohen Eindern droht man mit : 
„ Wart der Nachtheujel nimmt - di ! u 
d'Nacht-chappe, Nachtmutze. der, 
die Nachtluft, die Abendluft. s. U.d.H. 
30. '* Na chtmol ne, zum Nachtmol go, 
das heil. Abendmahl genieszen. f s Nach- 
9 pf duenaug , ein Nachtfalter. der 
Na cht r ok, Schlafrock. Na chtwach- 
terruf in Liestal, nach E. u. h. Not. 45. : 

„ Wdnn - der hore , was - i Euch will 
sage : 

D'Glogge hett Achti g' schlage — 
Achti g' schlage! 

Bewaret Fur und Liecht 

Bass Euch Q-ott behilet ; 

Fihr und Liecht nehmt wol in Acht, 

Gott geb Euch all e gueti Nacht." 
* 



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218 



und am Morgen: 

„W&nn-der hore, was-i Euch will 
sage: 

D'Glogge hett Fieri g 9 schlage — 
Fieri g 9 schlage! 

Gott geb Euch all 9 e guete Bag, 

Der Dag fertreibt die finstri Nacht, 

Ir liebe Bilrger seid munter und 
wacht, 

Und. lobet Gott den Herrn!" 
9 8 Nachtziggi, g. Ziggi. — Spaszhafte 
Redensarten : „W&r-di am Dag g'set, lot- 
di z 9 Nacht lo g6 u , oder „Wenn-di ain 
z' Nacht stiilt, lot-er-di g* toils am Dag 
wider lo go u (von einer Hassliohen), 
oder „ Wenn - di ain z 9 Nacht nem , er 
draiti-di /rile (am Morgen) gli wider Act, 
wenn-er g' seech, was-er h&tt, u 

„Anneli, wo bisch n&chte g 9 sif 

— Hinderim Hus im Hofli. 
W&r isch aber bi-der g'sif 

— D& im blaue Tschoopli. 
Wa8 hett-er aber bi-der dof 
Hesch-di oppe chusse lof 
Chilsse lo iscf^ gar e Schand, 
Chumm, mer wai in 9 8 Schwobeland. 
Im Schwobeland si brafi LiUt, 

Si lis sen tmd drihken und zale niitt. u 
Nagel, PI. Negel. Aim f 8 Bluet under 
de Negle fUredruke , von einem harten 
Glaubiger. Was niet- und nagelfest ist, 
gehort zum Hause, was nicht, zum Haus- 
rath. nagelneu, auch fuhkelnagelneu. 
d*Ndglede, das Querholz an der Wand 
mit holzernen oder eisernen Zapfen oder 
Zahnen zum Aufhfingen der Fleisch- 
st&cke. s. Schrage. 's Ndgelborerli, 
der N&ber (nageber), kleiner Bohrer. 

's N&geli, Gartennelke ; diki (g'fullti) 
N&geli, gefullte Nelke. N&geli (PL), 
N&gelich <?#/, die getrockneten Bluten- 
knospen des achten Gewurznelkenbaums. 
naagge , niegge , intr. Yb. hab. , ohne 
besondern Grand klagen. De muesch 
nitt z 9 fill an das N&ftgge di kere, Meili ; 
so Kinder sind oft e bizeli maisterlosig. 
K. B. 80. I kent 9 s denn brobiere, haisst f s 
imme n&dggige Don. K. B. 142. Vgl. 
r&ggele. 



nai, Adv. nein, verstarkt n&ndi, nan&~ 
n&i. E n&i! Interj. des Erstaunens. 
Ni-na-na-ndi, bi Er ! Br. Vr. 57. E n&i 
aut Aber n&i auJ zi Lueg au d6 zue! 
N&i , dir dured - mi au ! wirklich , ihr 
dauert mioh. Br. Vr. 87. Nai wager 
nat nein wahrlich nicht. Spreng. N&i, 
was du nitt saischf Isch 9 s bim Atti nitt 
n&i, sagt der Vater nicht nein, giebt 
er dir keine abschlftgige Antwort. Heb. 
Statth. 163. 

d'NaijSde (y. n&ije, nahen), N&harbeit 
mit ZubehSr. Alliwil fiber der N&ijede 
hoke. d 9 N&ijerne 1 N&ijere, N&herin. 

naime, B.-St, Adv. irgendwo; gewisser- 
maszen^ fast. Im Bege isch's aim woler 
naime. Bh. 76. In B.-Ld. neume. 

naise, 8. neuse. — — ~- 

nakedig, B.-St , nackt; B.-Ld. blutt. 
Wegen nacketiger Tanze an das Hals- 
eisen kommen. Spreng. nakig, Ir 
nackig Chind, Hebel, Jenner 70. (mhd. 
naoket, nackend.) 

der Name and Namme, B.-St. (ostschw. 
nnd mid. name), der Name. 'S Dote- 
g&ssli, so hais8t*8, haig sider-der Zitt 
her si Namme. (Hagenb.) PL N&mme, 
Br. Vr. 38., und N&me. 

N&mig6, N&mischdorf, fingirter Qrts- 
name. „Er isch fo N&mige, nitt fo G&- 
bige. u Sprichw. 

der n&mlig*, der ncemliche. 9 S isch 
der n&mlig Fatter , ihm zum Verwechseln 
ahnlich. % 

mer n&mme, s. ni. 

's Nanettli, Nanette (fr.). 

das Nannil Schelte? 

's Nanni, in der Edspr. Mutter (amme), 
auch N&nne, Nann. 

napperle , nopperle , ndpperle , ein 
Enabenspiel, mit dem Ndpperli spielen, 
einem in der Mitte dickern, an beiden 
Enden zugespitzten St&bchen, indem man 
e8 mit einem Stooke so weit als mog- 
lich fortschl> der Gegner suoht beim 
Zuruckwerfen den quer auf die Erde 
gelegten Stab zu treffen. Vgl. Loze schlo. 

der Nappi, (zuweilen verachtlich) fur 
Napoleon. Fir isch in sinen Auge, wenn- 



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219 



er recti, was alles der N&ppi do und 
g'laistcd hett. Rh. 179. 

e Nar ge, ein Narr werden, zum Nar- 
ren werden. Me chord schier e Nar ge, 
Ausdruck des Erstaunens. Nare heissen 
auoh zu schlanke Kohlsetzlinge , die in 
die Blatter schieszen und aus donen aus 
dies em Grande nichts wird. Wenn d' e 
Narr witt, so chansch-der-en iaige lo 
mache I Abfertigung: Ioh will nioht dein 
Narr sein ! Ain fUr e Na re ha, hinter- 
gehen. Chinder und Nare s&ge d'Wored. 
Sprichw. Mit aim der Nar mache, 
ihn zum besten halten, dagegen Aim 
der Nar mache, ihm in Allem zu 
Gefallen leben, willfahren. 'S mues 
jede Nar si Chappe ha, Jedem Nar 
g'faUt si Chappe, Spriohworter. Worum 
bisch nitt cho f - Du Nar (Narsch), i ha 
miles e schaffe. 's Ndrebainli, am 
Ellbogen. '* Ndrew&rch, Br.E. 116., 
d'Naredel, K. B. VII., Narrheit. '* 
Ndrli, Kosewort, N&rrchen. ndr&cht 
(ig), Adj. (narreht), nftrrisch, uber- 
lustig, einfaltig, auch n&rsch; substanti- 
visch gebrauoht ist letzteres leise Schelte, 
Narrchen ZZ Baschi, Ndrebaschi. N&rsch, 
ferstoosch derm nittt Das g'hort zum 
cheustlige G'sang iez. Br. E. 17. ndre, 
mitt aim, nftrriseh thun, t&ndeln; ebenso 
narle. der Nari, wer gern nart. s. 
si ferndre. 

d'Nase, Theil des Pfluges, an dem die 
Pflugschar befestigt ist. Der Pfiueg lauft 
uff der Nose, greift zu tief in die Erde, 
weil die Pflugschar zu tief stent 2) die 
Nase, Gesichtstheil. Redensarten: Muesoh 
derm di Nase in alles stekef Er will 
d'Nase bi allem ha, Br. E. 164., mischt 
sieh in alles. Er hett d'Nasen alliwil 
Z* forterst, mdehte uberall die erste Rolle 
spielen. '8 wer oni si Nase nitt gange, 
Br. Vr. 90.- '8 g'schet-im uff d'Nasen 
ufe r&cht ! ganz und gar reoht. Mitt der 
Nasen arenne (sein), d'Nasen arenne 
(hab.), auoh blosz drenne, sieh tausohen. 
Aim oppis under der Nase ferrisse , Br. 
E. 67. , unter den Augen zerreissen. 
Aim e Nas drdije, ihn zum besten hal- 
ten, auoh ihn beluxen. De chausch-di 



sdXber bi der Nase ne 1 bist selbst sohuld 
daran, kannst dir den gleiohen Vorwurf 
maohen , die Schuld dir zusohreiben. 
Mer wand -ere numme au z? drumm nitt 
go uff d'Nase binde, woher-mer sind, 
ausplaudem, auskramen, mittheilen, Br. 
Vr. 10. s. Vr. 32. Aim oppis for der 
Nasen ewdgg ne, (freoh) vorweg nehmen. 
E g'scheiti Nase ha, gescheit sein, den 
Braten rieohen. Br. Vr. 12. Der Nase 
no, grade aus, grobe Antwort an einen, 
der sieh naoh dem Weg erkundigt. s. 
Br. Vr. 6. E Chnopf an d 'Nose mache, 
spaszh. statt an 's Nasduech mache, urn 
sieh daduroh an etwas erinnern zu lassen. 
Aim oppis under d 'Nase ribe, yorhalten, 
vorwerfen. Br.Vr. 55. Das hett e Nase! 
geht nioht so leicht. der Nd selu mp e, 
's Nasduech , Taschentuoh ; 's Na s e - 
lumpli, fur Kinder, der Nasezipfel, 
die Nasenspitze; bei einer rothen Nase 
der Zihgge. „ Gege Na sebluete isch 
guet, wemme der chli Finger fo der lingge 
Hand mittime Schnuerli bin't. u 

d'N&sple (melspel, nespala), die Mis- 
pel. „ Forne Nuss und hinde Ndsple u , 
sprichwortliche Redensart in Diepflingen, 
wenn etwas eine gute und eine schlimme 
Seite zeigt (Alt-Bezirkslehrer Nusperli). 
Auch Asple, 

na88| Adj. '8 macht nass, ist regne- 
risches "Wetter, kothiger Weg. 

der Na8t, Ast. Singt 's Dierli nitt in 
Hurst und Nast. (Hebel.) nestig, Adj. 
fisidg, nicht zu verwechseln mit ndstig, 
s. N&st. nistle, tr. Vb., mit einem 
Nast durohprugeln — nudle. 

's N&8t, PI, N&ster, grob fur Bett. 
Wart du donners Schlarpli, ioh will dioh 
lehren, so lang im Nest zu bleiben! 
Hart. Kilt. I. 37. Mached, ass -der inn 
's Ndst chommed! 2) unruhige Person, 
der nichts reoht liegt. s. Fdgn&sU Da- 
von ndstig, Adj. unruhig. 3) fehler- 
hafte Stelle im Gewebe, Kn&ul von ver- 
wickelten Faden im Zettel, s. Wdberndst. 
'S gitt-im Schnurpf und Ndster im 'Pan- 
del, ass-er e halhe Dag mittimfine Scherli 
cha chraze, biss-er's z'r&cht g J macht hett. 
Br. E. 163. der Ndsthopper r das 



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220 



Nestkuohlein, Nesthockchen, junstgeborne 
Kind in einer Familie. 

natsche, intr. Yb. hab., laut kauend, 
horbar essen (Obst). 2) einem Uebles 
naohreden, der Bldz mache. der N&t- 
8chi, bese Zunge. der Opfeln&tachi , 
Kind, das viel Aepfel isst. 's G'nUtsch, 
unaufhorliohes Essen yon Obst (Hd. 
naschen — aehneugge.) Vgl. ch&tache. 

nitt, Adj. hubsch. E ndtt Maitli> e 
ndtt EaUduechli. Die Muli (Mfihle) hett- 
im e n&tte Bazen idrait, viel, sohweres 
Geld. Ironisch: Du biach~mer e N&tte! 
sauberer Bursohe. 

nattitterlig, Adv., spaszhaft fur na- 
turlig. 

d'Nazi6ll, verachtlioh Mr Volk, Gelich- 
ter. Der Quggi und Oaaggi mocht no 
Dokter *i hi dir Nation, wo-mer afe 
laider im Ldndli hau Br. Vr. 76. 

ne, ft£, tr.Yb. nehmen. I nimm, mer 
ndmme, ob. Bas. n&me. Eonj. n&mm. 
Impf. nem, (Bas.-St.) n&m und nddmt, 
Br. Vr. 57. Part, g ' no. Imper. nimm y 
n&mfmjed. Mer wai achnell e Schopli 
ne ! trinken wir . . . Mer wend a is nd ! 
eins zasammen trinken. Wenn'a dort 
brennt, chonnt 'a '* gam Dorf ne, konnte 
das Feuer leicht das ganze Dorf erfassen, 
einaschern. Nimm, wie mueaat'a - der 
wdrte ! denke, nimm an. Heb. Statth. 164. 
Wand Ir das Merits ch n&f die Dime 
heirathen? Spreng. Nimm-im nummtn 
am Fldhgge ! paoke inn. Nimm-in ! zum 
Hunde, der Jemand packen soil. s. dp-, 
&be- y d- y ndoche-i 6fe-, z'wtig- y to*, tfoe-, 
<-, ummen&y %Hberni. 

's Neeschli, kleine Spitze am Eleid. 
B.-St. Nd&schli. 

's Neesli, Agnes. (Spreng.) 

der Neetlig, N&dtlig, soviel Faden, 
als man gewohnlich einfEdelt. 

's Negeli, kleiner Nagel. Aim uffim 
Negeli Jcraze, sohmeicheln, Spreng. Uffim 
Negeli heraage, genau. E Sack fo aim 
Negeli an 'a ander hdnke, Br. E. 125., 
immer wieder aufschieben , mit neuen 
Sohulden die alten bezahlen. Nicht zu 
verwechseln mit Nageli, Gewurznelke. 
s. dieses. 



der Nekte (Bas.-St.), in Eh. 41. and 
Spreng ZZ Akte y Nacken. Si achieszt 
mit der JSond in Nekten a. 

die Nemtig, bei Hebel, Statth. 135., 
vor einigen Tagen — die Ddg. 

d'Nessle, Nessel, Brewneaale^ zwei- 
h&usige Nessel, dient als Schweinefutter, 
naohdem sie abgebruht worden. — Der 
Absud der Wurzeln sei gut gegen Gelb- 
suoht — Nesseln werden auoh zum 
Soheuern des metallenen Gesohirrs ge- 
brauohi — G&li Neaale, auoh g&li Sii- 
gerliy die gelbe Waldnessel ; auoh zami 
Neaale f 

n&tle, tr. Yb. s. Noat. 

der Netti, Hundename. 

's Netti, Antoinette. 

Hen | nei. Waa git 'a Neu8? Anrede- 
formel. Die alte und die neubachene 
Landrbt. Br.Vr. 97. '* Neu, der Neu- 
mond. 'S iach Neu. „ Wenn 'a W&tter 
im Neuje nitt dndered, ao blipt'a zwo 
Wuchen eao. u WK. neujcfrle, intr. Vb. 
hab., Neujahr feiern, sich am Neujahr 
belustigen. der NeujSrring, Geback 
am Neujahr. netimdlchig, Adj. frisch- 
milchend, auf s neue Milch gebend (mil- 
ohen). der Neu8az, Flurname in Bin- 
ningen u. a. 0. eigentlich neu angelegter 
Rebberg, was dort auch zum Theil der 
Fall ist. d'Neuwalt, Weiler an der 
Birs; inn-der neuje Walt 

neume, nduje, B.-St. naime (neiszwa), 
Adv. irgendwie, irgendwo, etwa (im Aar- 
gau u.a.O. nooh neumer fZwing-mi neumer, 
wenn-er cha. Hebel, Jeriner 88.] neujer; 
neumia [auch bei Hebel, Statth. v. Sen. 
und Spreng], neujia, irgend wer, irgend 
etwas; bei uns dafur opper, oppia). I 
ha neumen oppia g'hb'rt. 'S iach -mer 
neume nitt d'rumm. 'S iach -mer neume 
niene r&cht, fUhle mich etwas unwohl. 
'S iach-mer neume nitt wol, nioht so recht 
wohl. 'S will -mer neuje nitt g'fatte, 
gefallt mir gar nicht Br. Vr. 31. 
neumehar, neumehar, irgendwo her. 
De mueach'a dock neumehar hd! irgend- 
wo erfahren haben, zu einem, der mit 
der Sprache nicht herausruoken will. 
neumehi, neumendne, irgendwohin. 



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221 



neumera, an irgend etwas. I ha's 
neumera g'mdrkt. Worumf - Ne4me- 
r u jn / Abfertigung. D6 neumenumme, 
irgendwo in der Nahe. Bei Spreng noon 
naimerine, naimeruf, naimerus, naimerine 
jetzt neumenine, B.-St. naimenine. 

neuse, naise, intr. Vb. hab., in etwas 
hernmstdbern, wuhlen, st&nkern, die Nase 
in etwas stecken, es zu durohsuohen. 
Imm Sak, innere Schublade neuse, 2) 
naschen, heimlich entwenden. So jungi 
Maitli font Land sind schndderfresig wie 
d'Oaisse, si naise gem. E. B. 32. (Bern 
nusche.J 

do nid6| Adv. hier nnten; dort nide, 
Heb. Deng. 116. nider, Adj. niedrig. 
Nideri Mure. Hochd. nieder heisst in 
Basl. Md. dbe ; hd. niederkommen , in 
B. Md. chimpette. 

„ Binge Binge Bdije, 

g p Chinder duet -me sdije; 

Me sezt-sen uff der BosestoJc, 

Do machen alii Niderhok." Kdl. 

der Nidel (i r.), ob. Bas. (unten Bun), 
Rahm, Sahne, die Niedel. 

nidig (i r.), Adj. argerlich, unwillig, 
erbost; launisoh (aber nicht zz hd. nei- 
disch) ; nidig wdrte , Br. Vr. 167. der 
Nidibuz, Schelte fur einen launischen 
Menschen, auch ein weinerliohes Kind, 
a. K. B. 174. 

Bie, Adv. nie. der ^Nieg'nue(g), 
Nimmersatt. 

d'Niele, Iele, in Binningen Liene 
(fr. nielle), gemeine Waldrebe. Die Sten- 
gel werden zum Aufbinden u. dgl. ver- 
wendet, getrooknet von Knaben gerauoht. 
Der Bast dient zu Folleschuble , durch 
die man die Milch seiht, seechted. 

niem^r, niem, niemez, Niemand. Waiss 
niemer nutt z' ferzellet Me darf das 
niemerem sage, Wenn aben (amine) ain 
ussim Dorf niene ine g'wusst hett (keine 
Unterkunft fand) und Niems me g'ha 
hett , Be hett - men -in % d' Wacht do. 
Niemes, Heb. Deng. 18. Niem, Br. 
Vr. 61. 

niene, Adv. nirgends. niene hi, 
nienendne cho, nirgends bin, nioht 



vorwarts kommen; mit naohgesetzter Pro- 
position : nienerummf abfertigende 
Antwort: ohne besondern Grund. Sich 
nienerum g'heije, urn nichts bekummern. 
Spreng. niene me ane, Adv. nirgends 
mehr hin. nienera, an nichts. Wemme 
nienera d&hkt .... niene zue(che), 
nirgends hinzu. nienenumme, Adv. 
nirgends in der Nahe. Isch-er nienen- 
umme t niener app erschreke , fiber 
nichts. Er hett nienerapp nutt g'no, von 
nichts, von keinem Dinge etwas. Bei 
Spreng auch: nienerine, nieneruf, nienerus, 
nieneri. Er isch nienerzu nuz, zu gar 
nichts. 

„Morgerdge und Wiberwe 
Isch am Niini niene me. u 
„ Wart , wenn - i z' Mart go , chauff- der 
ea guldigs Nienew&geli und e lange 
Dahk-draf spaszh. Versprechen. 

der Nierebarger, der Nurnberger 
Trichter. „E8 aim mitt-im Nierebiirger 
ischutte. u Sprichw. 

d ' NierefaiSBti , das Nierenfett. '# 
Nierstuk. Er isch nitt sufer aber 's 
Nierestilk, es ist ihm nicht zu trauen, 
er ist nicht unbescholtenen Charaktefls, 
bekannte Redensart des Generals Buser. 

nie8Ze, Part, g'nosse und g'nieszt, 
niesen. 

's Niesali, fr. la niece, Nichte. Br. 
Vr. 153. auch d'Niesze. 

niet- und nagelfest, 8. Nagel. 

niiffe , intr. Vb. hab. , keifen , zanken 
(ob. Bas.) 

niffle , intr. Vb. hab., mit den Fingern 
zwecklos an etwas herumzerren, arbeiten 
(einem Knoten, einem Knopf am Kleide). 
s. Br. E. 18. 89. 

der Niggl, Niggles, Niggola, Niklaus. 

niggle, intr. Vb. hab., kleinlich etwas 
auszusetzen haben, nergeln, keif such tig 
sein. 2) tr. Vb. argern, verdrieszen. 'S 
hiitt-in nitt eso g'niggled, wenn nitt e 
Htixli, e difigs, g'schwind im's ado halt. 
Br. E. 14. Vr. 104. s. Vr. 94. der Niggli, 
Niggeli, wer an allem etwas auszusetzen 
weiss, Nergeler. niggele, im ob. Bas. 
ZZ niffle. 2) — niggle, in Bdtg. 1). 
Was hesch au alliwil z* niggelen ammer f 



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222 



niggelig, Adj. neckend; verdrieszlich. 
Niggelei, Verdruss. Spreng. 

Nini, Sohlaf, in der Edspr. ; nina go, 
nina mache. 

„Nina Wiegelistosz, 
Iber 's Jot isch 's Maiteli grosz." 
oder: 

„ Nina, BUebeli schlooff, 
Uff der Matte waide d'Schof, 
In der Schure d'L&mmeli, 
Sckloof, mi lieblieb Angeli." 

(Wiegenlieder.) 
Bei Spreng Nani, NanUi, schlaf wohl. 

Hergott Ninife ! Fluch. Hergott Ninife 
und fierzxg ! B.-St. 

d'Niss, PL, Lauslarve, Lauseier. Aim 
uff d f Niss ge, auf den Kopf schlagen, 
prugeln. Gib Acht, sust git's uff d'Niss! 
kriegst da Streiche. Aim uff de Nisse 
si, ihn 8charf beaufsichtigen, streng zur 
Arbeit anhal ten. Spreng. der Nisse, 
karger Filz. Spreng. 

niste, intr. Yb. hab., sioh nnruhig hin- 
und herbewegen, vgl. neuse. s. K. B. 
cap. VI. fernis(e, fureniste. der Nisti. 

nitt, t#, Adv. nicht (in Birs. n. B.-St. 
ist nitt, mit reinem i zz nichts). Nitt-e- 
Wunder! kein Wunder. „Nitt-e-Wunder 
fri88t eusi Chaz Blunder! Interj. des Er- 
staunens. Nitt, 's got-ere guet, wenn-si 
starpe cka, nicht dass es ihr nicht gut 
gienge, wenn sie stfirbe. Br. Vr. 184. 

nitsij Adv. abwarts; bi nitsigants, bei 
abnehmendem Monde. 'Pbnli soil- men 
im Nitsigant seze, si h&nke mer a, brin- 
gen mehr Fruchte. BR. 

HO , Adv. noch. N6 so grosz, nooh 
einmal so grosz, doppelt so grosz. s. Br. 
Vr. 1. ndnilang , nooh nicht lang, 
auch ndniglang. Jo erst no 9 ! ja gewiss. 

no, a) Prap. nach. Zeitlich ; Ais no'm 
andere. No mir chuntsch du! aber Du 
chuntsch n6 mir! Noendnder. No der 
Chilche. N6nech, B.-St. und bei Spreng, 
n6-i, nach euch. 2) gemasz. No damm, 
won-i fonnim ferno ha, 3) Postpositiv : 
Mir no, w&r oppis isch ! Der Nose no, 
Im Wald no, dem Wald entlang. Im 
Back no, dem Bach entlang, l&ngs des 
Baches, endnderno, Adv. sofort Wie 



ne friiniligi Mueter no de Ohindlene luegU 
Hebel (Haberm. 30.) in B. Md. zue oppis 
luege. — b) Adverb, verbunden .mit 
andem Adverbien: ndocke, naohher. 8. 
demSoched, B.-St. 2) nach. Nu nooehe, 
nooche, wdr oppis R&ehts isch ! mir (una) 
nach, wer ein Mann ist. Bieted nooehe, 
ir Manne! beim (Canton. hindendoche, 
hintennaoh, sonst hindemmme; fornen- 
umme u. s. w. Mit vorausgehender Pro- 
position: im Hus no(oche), l&ngs des 
Haose8, aber hinder-im d'ri, nicht hvn- 
der-im nooche, hinter im her. Fom Wald 
nooche, vom Walde her. Er isch fo 's 
Leuje nooche, stammt von der Familie 
L5w ab. In Zosammensetzungen no und 
nooche, im ob. Bas. nur mit no; dort 
brauchen nur Leute, die etwas vornehmer 
sprecben wollen, nooche. No stent vor 
dem Nomen (selten naach: Naachname, 
d'Ndachrichte. s. diese), nooche und no 
bei Verben, zum Theil mit verschiedener 
Bedeutung, z. B. ndoch efa r e , intr. Yb. 
sein, von hinten heranfahren, weiter nach 
vorn fahren, mit einem Wagen, das Ge- 
gentheil von z'rugg fare , und n 6/ a r e , 
intr. Yb. sein , nachfahren , einem Strich 
auf dem Papier, den einzelnen Posten 
einer Rechnung mit dem Finger. Ferner 
ndochego, abs.Yb. ein Gesoh&f t gehorig 
beaufsichtigen ; ndgo, unpers. Yb. sein, 
von Nachwehen, belastigen. 'S got-im 
jez no no, mat merkt es ihm jetzt noch 
an, z. B. eine Erankheit. 'S muese halt 
die Here den Andere no in andere Stette, 
Br. E. 131. , nachfolgen. nddeno , no- 
dino, nofino, nofisno, noedno (H. u. E. 80.), 
Adv. nach und nach. Heb. Statth. 245. 
nootno , auch nootsno. „ Was dock die 
Zitt f ergot und wie me dock notino alt 
wird." (Hagenb.) s. D. 18. notino. nd- 
bainele, Aim, (sein), mit kleinen Schrit- 
ten rasch naoheilen. der N6-bltteijed, 
die Nachbltite. nobruele, aim, (hab.), 
nachschreien , Schelten , Schimpf worte 
naohrufen. d 'N6 -ckilbi, Nachkirch- 
weih. n6-cho, aim, (sein), Bescheid 
trinken. 2) Er chunt nitt nooche, bleibt 
zuruck. nd-dr&glig, Adj. wer gern 
etwas nachtr&gt, v. ndtr&ge, aim oppis. 



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22a 



nrf-drotte, tr. Vb. nachkeltern. Spreng. 
n 6 o c h e - g'heije , hintendrein fallen. 
Rutsch niiU, sunst g'heit der Henker alii 
nooehe! Spreng. nd-lauffe, 'S lauft- 
mer efange no ! langweilt mioh. ' n6- 
m ache y noochemache, tr. Vb. nachahmen. 
Aim oppis nomache. G&ll de machsch- 
mer's nitt noochel 'S macht-im's kain 
noodie. 2) reft. Vb. Fortschritte maohen, 
sich bessern, d. h. die Vorausgeeilten 
einholen. »ooc^e-n^, tr. Vb. , Ain, 
heranziehen (zum Erlernen ernes Berufes) 
zur Arbeit anhalten, ihm darin Anleitung 
geben , wie z. B. ein Vater , ein Hand- 
worker seinem Knaben, ihn in der Arbeit 
nicht schonen. Si Maister hett-in braf 
noocheg'no. Wie-si's in allem, was Hus- 
haltig haiss , so bhihhktlig nooche ntim. 
K. B. 82. n6(oche)-schlaipfe, no- 
schlaiffe , noschlaike , tr. Vb. naohscblep- 
pen. n6oche-renne, intr. Vb. sein, 
naoheilen. Br. Vr. 148. nd-schlo, 
Aim, naobarten, in Verwandtschaf tseigen- 
thumlichkeiten , ahnlich werden. (Weig. 
II. 233.) Wamm schlot au da no, d& 
Griisel f n6 - 8 triiche , Aim , nach- 
schleichen. s. Br. E. 31. Be Maiilene 
nostriiche, nd -studiere, siner Urnst- 
Uge Sack, nachdenken, nachsinnen. Br. 
Vr. 124. ndoche- stune, nacbdenken, 
bruten. Br. Vr. 42. Ber fillen Arped 
noochestune, uber die viele Arbeit at. der 
N6 'summer, Nachsommer. „Burme- 
red 's im Herpst no in 's blutt (lev) Holz, 
8e git's no e Nosummer. u (OUwibersum- 
mer.J f s N6 -wiseli, das jtLngste unter 
den Eindern, naoh welohem man keins 
mehr vermuthet. Spreng. s. N&sU 's 
Ndhezilgli, Kind, das lange nach den 
andern Geschwistern geboren wird, oder 
das 'letztgeborne Kind, 
liobel, Adj. vornehm. Da git 's nobel I 
\ N5beli, Dem. v. Obe, Abend, in 
Ouets Nbbeli ! in der Kdspr,, guten Abend. 
HOOCh, Adj. nabe. 'S Hoor z 9 nooch 
ne, zu knapp sehneiden. hi nooch em, 
Adv. beinabe , nabezue. d'Neechi, 
N&&chi, Nahe, Nachbarsohaft. s. Br. 
E. 114. Neume in der Neechi. fo 
*6ochem % aus der N&he. noochlig, 



Adj. von der -Kuh, die bald kalben soil. 
N&hig, sagt man von einer hoohschwan- 
gern Fran, die ausgerechnet hat. Spreng. 
si nb'bchberlig mache, sich n&hern, 
Br. Vr. 21., zutraulieh, etwas zudringlicb 
werden. 'S lot-si alles nbbchberlig zamme, 
ruokt zusammen, im warmen Zimmer, an 
den Ofen. Br. Vr. 181. 

HO-$?r, nd-Zm, n6-n-em, ndene, naoh 
dir, ihm, ihnen; n6-ls, ndere, n6-\, nach 
euch, n6(n)^ch. 

der Noldi, Noldi, Arnold. 

Nom, wohl Schm&hreden. „Die Unsern 
und Andern werden taglich mit Nom und 
Beib beleidigt, die Lauffen (Posten) jrind 
unsicher." Ochs V. 750. Vgl. IV. 710. 

noppere, intr. Vb. hab., mit etwas Un- 
bedeutendem sieh zu sohaffen maohen, es 
ungeschiokt betreiben. An oppis umme- 
noppere, Oder er noppered long am 
Zwik, me cha's nitt erlaoe. Br. Vr. 31. 
Bei jSpreng holpern, schwer zu gehen. 
Es noppered mit dem Hurote, die Braut 
macht Schwierigkeiten. Es noppered mit 
dem Kauffma, er wird nachstens seine 
Zahlungen eins tellen. Nopperifinger, 
dicke, ungelenke, plumpe, ungesohiokte 
Finger. nopp$rle, s. n&pperle. 

Noppi, landsoh., Jakob. Spreng. Vgl. 
Boppi. 

norggg, intr. Vb. hab., B.-St. naeh- 
lassig, liederlich arbeiten (z. B. stricken), 
ungeschickt bearbeiten. der Norggi, 
lassiger Arbeiter. d'Ndrggede, lieder- 
liche Arbeit (Strickarbeit u. a.), nor g gen 
und worgge, von einem schlechten, 
angstlichen Redner. Spreng. norggele, 
intr. Vb. hab. , langsam, lSssig arbeiten. 
2) An aim norggele, in schlechter Laune 
grundlos, kleinlich tadeln. der Nbrgge- 
ler, Ndrgeli, Kleinlichkeitskramer, Kri- 
tikaster. „Spftter war er auch Eegierungs- 
rath, hat sich aber duroh allerlei Nbrg- 
geleijen, namentlich bei den Hand- 
werkern, ziemlich verhasst gemaoht." E. 
u. h. Sot. 14. 

Not ha, ein naturliches Beddrfniss. 
I ha Notuff en Aptritt. g'not, s. unter 
G. no tig , Adj. nothwendig, bedfirftig. 
Er het's aber au notig 1 'S het's notig, 



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224 



es ist nothwendig , class .... Er isch e 
notige Ma, Noth leidend, pecuniar be- 
drangt Frei, Sissaoh 1848. an Not- 
chnopf cho, zum letzten Mittel greifen 
mtlssen. 

d'Note, '« Nodi, Rechnung, Conto. 
E Nodi zale. 

no de Note, nach Noten, gehorig, 
trefflioh, rasch. Er cha's no de Note, 

's Not61i, Demin. v. Ote, Athem. I 
ha's 8 cho Moned und J or long bi~mer 
b'halte und niem niitt g'chlagt und kai 
Noteli zoge, sprach mit keiner 8ilbe 
davon. Br. E. 59. s. Vr. 16. 

notti zz ainewdg , Adv. gleichwohl, 
nichtsdestoweniger ; bei Spreng dennoch. 
Es isch notte so, ist einmal so ; landsoh. 
I cha notte, nioht, Frei, Waldenburg. 

der N6w5 (fr. le neveu), Neffe, volks- 
thfimlioh Brueders Chind , Schwesters 
Chind (beaohte hier das Genetiv-* beira 
Femininum). 

nul nun. He nut nun denn. He nu, 
so mach denn, was -de witt , 80 kan-i 
witters go. U.d.H. 52. He nu , er het's 
frueijer 8 cho kent, Br. Vr. 14., es ist nicht 
zu verwundern, er kannte es . . . nun6! 
Interj. des Unwillens, um von etwas ab- 
zumahnen. Nunu, leujed das si ! 

d'Nubrig (altes reines ii), Flurname 
in Frenkendorf, aus Neubruch, vgl. Riitti. 

der Nudelstai, NMntelstai, daslffihle- 
spiel (mit 9 Steinen). NUUntelstai zie. 

nudle (u r.), tr.Vb. zuchtigen, prugeln. 
2) Aini nudle, obso5n. 

ase nuechter, frfih am Morgen, in 
nuchternem Zustande. d'Ntfechteri, 
niichterner Magen. I g'hei umm for 
Niiechteri. niiechte(le) , intr. Vb. hab., 
feuoht, schimmelig riechen ; nach Spreng 
sagt man es von Denen, deren Atbem 
des Morgens naoh dem niichternen Magen 
riecht, desgleiohen vonWein-, Bier- und 
Theegefaszen, welche man eine Zeit lang 
ungeschwenkt stehen l&sst, dass sie davon 
muchzend werden. 

nuefer, Adj. gesund, hellauf, munter, 
bu8chber , lebhaft (aus en uefer, ueber 
[bair.]). 'S isch e sufer und nuefer Kind 
g J 8i. K. v. B. 9. Oar e nuefers und 



chdchs und difigs Jtippewibli. Br. Vr. 9. 
Vgl. si fernUefere. 

nuele, intr. Vb. hab., wuhlen. D'Sou 
dUeije g&rn nUele. So lang e Sou lapt, 
n&eledsu Spriohw. Auch grob fur neuse, 
ni8te. 

d ' Nuele, Loch, wie sie ein Bach oder 
Fluss in's Ufer wuhlt. 'S werd bald 
gjriere, er sddchs gar wol ann de Nuelen 
im Risand. (Hagenb.) 

d'Nuet == Not, Naht, Fuge. 

nuke , ntike , intr. Vb. hab. , niokend 
einschlafen. Er nukt iberem Buech, i 
si's (sehe es) ganz ditli. Bh. 65. s. i-, 
fertnulce. 2) gruszend sich verneigen. 
Er nukt mitt-im Chopf. Br. Vr. 53. 
'* Nuggerli (u r.), (Mittags-) Schlaf- 
chen. Er lot's halt lo blampe und duet 
uhg'8chiniert scho frileij si Nuggerli mache. 
Br. B. 138. E Nuggerli in Ere, wer 
will '8 ferwere f Rh. 18. Spreng Nukerli ; 
ernes Siebenschlafers Nukerli nennt man 
einen gar zu harten und langen Schlaf. 

's Nuggeli (u r.) zz der Lulli, Saug- 
beutel , Lutscher. nuggerle , intr. Vb. 
hab., an den Fingern saugen (v. Eindern). 

nuggisoh («r.), B.-St., allerliebst,nied- 
lich, nett, h&rzig. Er sig so amietig, ach, 
er sig eso nuggisch. K. B. 145. „ Wone 
Stimm so herzesgut , nuggisch inerieffe 
duet. H. u. E. 14. 

's Null, die Null. 

numme, nilmm, nimmfej (mhd. num- 
mer), Adv. nicht mehr; auch nummeme. 
Jez wirt's-mer bald nUmm besser ! Aus- 
druok des hoohsten Erstaunens. Da*sch 
nimm niltt! Interj. der Verwunderung, 
z. B. fiber eine ungewohnlich, fiber ihren 
Stand gekleidete Person. 

numme, umme (mhd. niuwan), Konj. 
nur, B.-St. nur. Dr. 4. u. a. Das isch 
numme de MUse pfiffe ! eine Geringfugig- 
keit. 'S isch numme wdr, nur zu wahr, 
mehr als wahr. Nummen ine ! Aufforde- 
rung an Pochende, einzutreten. Br.Vr. 41. 

der Nuunlig, Haufen von 9 Garben 
Getreide; die 10. fiel als Zehnt dem 
Staate anheim. Frei, Monchenatein 1845. 

d'Nunn, Nonne. '* Ntinnefurzli, 
Gattung kleiner Butterbrddchen in der 



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225 



Grosze eines halben Gulden. Spreng. *s 
Nu nneg as 8li , Liestal. d 'Nunnegass, 
Basel. 

Nunndebuggel ! Boz Nundebuggel ! 
leichter Schwur; euphem. statt des fr. 
nom-de-bougre. Nunndedief euphem. 
far nom-de-Dieu, Schwur. „Das wurmt 
mi Birschli haimlig. Ntmdedie ! — fluecht- 
er — die dormers Basler solle 's g'se" 
"W. 86. Lueg, was das filr e Nundedie- 
G'schrei isch! verwunschter Larm. 

nunnele, ein wenig lutschen, saugen. 
s. nuggerle. 

Nuni, 9 Uhr. Het's scho Nuni 
g'schlagef 's z' Nuni, die Vormittags 
9 Uhr gereichte Erquickung. z J Nuni ne. 
„ Und Formittag, wenn 's Nuni schlot, 
Gros&tti fiber 's Ch&stli got, 
Er schdhkt e Glesli Chr&bel i, 
Er cha nitt oni 's z' Nilni si. u 
(Hagroschen.) 
der z* Nunichratte. D'Hand fom z* Nilni- 
chrdtli ! 

der NuSChel, grob ffir Kopf. Aim uff 
der Nuschel ge. (mhd. niischel, Spange 
am Mantel; hd. der Nischel, Schopf, 
Kopf.) 

nusle, intr. Vb. hab., duroh die Nase 
reden, naseln. Er hett e bizeli g'nusled 
und gar lang und brait si Red ferzoge 
und g'r&red, no der Basler Art. Br. E. 92. 
der Nusli, Nusler, wer naselt. 

d ' NUSS , Wallnuss. Nuss ufchlopfe. 
der Nu ssbaum, Wallnussbaum. Aua 
den Nussen wird Nusswasser bereitet. 



Die Halts che(de), das grune Fruchtfleisch, 
wird zum Kleiderfarben verwendet. Die 
Blatter vertreiben Wanzen und Schaben. 
der Nil s sli-sala'd , Rapunzel - Fedie. 
nils si e, intr. Vb. hab., nut Nfissen urn 
solche spielen. 

der Nuster, im Birseck der Rosen- 
kranz, gekurzt aus pater noster, lateini- 
sche Anfangsworte des Unservaters. 

nutt, Birs. u. B.-St. nitt (u, i r.), bei 
Spreng landsch. nunz, (nihtes) nichts. 
Filr Nutt und wider (dber) Niltt, ffir gar 
nichts. 'S i8ch ha*l niltt mittim! rein 
nichts. Er isch niltt z' guet derzue! ist 
dessen wohl fHhig. Niltt isch guet filr 
d 'Auge ! Sprichw. Er hett niltt as g'lacht, 
lachte fortw&hrend. Zilrn niltt! durch 
Assimilation fur zilrn nitt (nicht). 8. Heb. 
Deng. 164. (GBtzinger.) nilttr&chts (ig), 
Adj. lebhaft, ausgelassen; boshaft, bos- 
artig. Nilttr&chzig Buebe, Br. Vr. 20. s. 
Vr. 85. 95. 2) zz od, im Magen, schwach 
(ob. Bas., Reigoldswil). der Nuttnuz, 
Taugenicbts, Br. Vr. 32. nilttnuzig — 
nilttrachts. Das kostet nitt as e guldig 
Nitteli und lange Denk-d'ra ! nichts. Br. 
Vr. 152. 

der Nuze. 'S isch kai Schade so 
grosz, *8 isch au e Nuze derbi. Sprichw. 
nuzlig, Adj. solid, dauerhaft in Farbe 
und SolididSt, vom Zeuge. 2) nutzlich. 
Was gilt's, 's will-mer ain mi Erli ne, 
wo-mer so nuzlig isch. Br. E. 184. nuze , 
tr. Vb. En Acher nuze , f&r die Kultur 
benutzen. 



o. 



EurZGS entspricht meist mhd. Kurze : 
Holder (holer), doll (toll), Ops (obesz), 
Schoche (schoche) , Gotte (gote) , Drotte 
(trotte), Bolle (bolle), lotterig (loter), 
Broffe (proflFen 1475, Pfropf), Bdggede 
(tocke), Zozle (zote), Zolgge (zolk, 
Schmeller), hoppe (hoppen) u. a. 

2) alter Lange: Oste (osten), Hoffart 
(hochvart) , cho , aus ch6 gekUrzt , kom- 



men, fl6ttere (vgl. vlodern), G'schoss 
(geschosz). 

3) altem a: 'brocht (gebracht), Jokeb 
(Jakob). 

4) (ob. Bas.) altem kurzem a: Solz 
(salz) , s. A ; ferner allgemein Dolgge 
(talken), Golz (galz, Schmeller). 

5) mhd. u: droch (trucken), droz 
(trutz), s otter e (suttern). 

15 



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226 



In Lehnwdrtern : Bantdffle, 'Post, Bo- 
st&r, bropper, BrodikSl, Proz&ss, Dokter, 
Dozed, Glo8che (cloche), Koppi (copie), 
BoUte, Bollismiize (bonnet de police). 

Oedehntes entspricht mhd. Kurze: 
bole (bolen), Cknode (knode), cho (komen), 
bore (boren), gorpse (gdrpsen, Schmeller), 
o ! (och), pfosle (pfosen), der/6 (darvon), 
Drog (troc) , borze (ahd. purjan, Schmel- 
ler borzen), Brosme (brosme), Kog (kog), 
chrose (kros?), morn (morgene, morne), 
ndrgge (nhd. ndrgeln), 6rtlig (ordenlich), 
ortne (ordenen), drnig (ordenunge), worgge 
(worgen), Orggele (orgel) u. a. 

2) mhd. Lftnge: zwo (zwo), Bosze 
(bosze), Bone (bone), bo age, Flo (vloch), 
g'not (genote), Lo (loch, Id). 

3) mhd. a : Some (same) , lo (Ian), 
Mos (masze), gooach (gast), Obe (abent), 
Dooche (daht), Odere (ader), no (nach), 
dor-um (dar-umbe), Jon (jan), too (war, 
wa), Schnoogge (snake) Possen, ndochber, 
nooch, bind (nahe). 

4) gedehntem a: hong (hseric), spod 
(spate), Grot (grote). 

5) knrzem a : Hoogge (hake), Schnoogg 
(snacke), schnoogge (ahd. snaoan, krie- 
chen). 

6) kurzem a, u : Chroospele (kruspel, 
krnstel) , hope (huppen) , Antwort (ant- 
wurt, antwurte). 

Birseckisches o, anoh, entspricht mhd. 
ouch. 

Vgl. ferner : Choder (querder, korder), 
Storze (zu stSrzen), and die LehnwSrter : 
Bartdn (pardon), BaUeljdn, imFlor, inFlo- 
ribu8 (lat. flor-ibus), Kcmtdn, Kor (corps), 
Maij6r, Mode, Moris (lat. mores), Note, 
Ortendnz, Ortenari, schofel, Bosmeri. 

In offener betonter Silbe erscheint o 
immer nur gedehnt; es lautet rein, das 
kurze ziemlich rein. In Binningen, Bott- 
mingen, am Birsig, werden alle kurzen o 
zu unreinem u: dueh, Lueh, Chrutt, Hol- 
der u. s. w. Dasselbe soheint in All- 
schwil u. a. O. des Birseck der Fall zu 
sein. 

Quantitativ weichen vom Hd. ab : Bott 
(Bote), cho (kommen), droit, drble (rol- 
len), no (noch), Dooche (Docht), Spore 



(Sporn); ChroU (KrSte). Vgl. ferner: mole 
(malen), Obe (Abend), Bot (Bath), Hoogge 
(Haken), dole (dulden), Forcht (Furcht), 
w&rgge (wurgen), Dozed (Dutzend), hoppe 
(hupfen), rotle (rutteln), flottere (flattern), 
grople (krabbeln), rossle (rasseln), drotle 
(trotten), dopled (doppelt), zotle (zotteln). 

Das kurze entspricht mhd. 5 : Mdsch 
(mdsch, messe, Messing), Gotti (goto); 
theilweise ist es Yerdunkelung you e (3), 
welch letzteres im Birseck und in B.-St 
sioh erhalten (vgl. E.) : drdsche (dre- 
schen), chlopfe, Loffel, losche, opper, 
oppis (Stewer, Stwasz), Opfel (v. PI. epfel), 
schopfe, olf, zwolf; nur im ob. Baselb. sind 
ublich: Montsch, frond (vremde), Mdsch 
(messe), schroklig, Osch (asch, ahd. esci), 
schmoke , Wbsch , Olti , Oltere , Cholti, 
g'wbnt; dagegen aber Brenz (Solothurn 
Brdnz, Frickthal Branz). Vereinzelt ist 
es auf mhd. o zuruckzufuhren : Rdkli 
(rockelin), Dblder (tolde), f oiler (voller), 
Boschi (bosche), Froscji (vrosch), blozlig 
(plotzlich), choltsch, moltsch (molschet); . 
oder auf u, u: i chomm (kum, Konj. 
komme), hblzig (hulzin), chbnne (kunnen, 
kunnen). 

Das gedehnte 5 entspricht mhd. 6, o : 
01 (61e, ole), Gbgel (gogel), Fbgeli (v5- 
gelin, vogelin), mobntrisch (morne), G'mol 
(mol, Molch), Choi (kol, k51e), meist aber 
gedehntem 8 : rodsch (rossohe , resche, 
rescue), G'hdr (gehoarde), hbn (hosne), 
Hdbchi (hoahe), g'hore (hceren), G'kros 
(gekrcsse), lodig (lcetec), Star (store). 
Vereinzelt mhd. 6: grodst (grost), bos 
(bose), hooch, hooch (hoch), notig (notec), 
Chldti (klosz, klot), oder ft: mdge (mu- 
gen), Morttr (murder), flobke (vlucken). 

Verdumpfung nebst Dehnung ist ein- 
getreten in : Chorpli - chrutt (kerwele), 
rodsch (resche, resche). 

In offener Silbe erscheint o nicht. 
Das kurze 6 klingt unrein, das gedehnte 
rein, ausgenommen in Blo\ji (bla, blawes), 
Ghrdiji (gra, grawes), db'ijele (touwen), 
und allgemein im Munde der altern Ge- 
neration des obern ostlichen Baselbiets 
(Rothenfiuh , Wenslingen u. a.) : Bbonli, 
schbn , Flo , Chroijel u. s. w. Merkwur- 



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227 



digerweise ist aber das lange o dort rein. 
Vgl. das gedehnte e (e). 

Quantitativ unterseheiden sioh vom Hd. 
drole (rollen), flb6chte, flooke (flflchten) ; 
merke ferner die umgelauteten : Frosch 
(Frosch), Bolder (Dolde), Chdl, Kel 
(Kohl), jdle (jodeln); endlich: fdrchte 
(f&rchten), g'Chrbs (Krause), FlSomli, 
Fluumli (Fl&umehen) , Bosche (Gras- 
busohel mit Erde). 

0, im Birs. auoh ; bei Hebel, Mann im 
Mond 22., Marktweiber 8.; sonst au. 

Bir bikbr! Interj. des Unwillens. 

Ob (als Prap. nioht mehr flblich), Adv., 
bei Spreng auf, fiber : ob dem Essen, dem 
Tiseh ; ob Tusig, fiber Tausend. '8 Assen 
ob ha, uber dem Feuer. Isch 's Flaisch 
scho obf 6p ~8i , fiber sioh ; obsi luege, 
aufschauen. 

d'Obacht, Acht. 

„ Was fo Freude, was fo Sorge 
In dim H&rzU still ferborge 
Au no l&pt; enanderno 
Han-i-mer's in Obacht g'no. u 

Br. E. HI. 
obe, Adv. oben, in Verbindong mit 
einem Kasus and einer Pr&p. , d'obe , 
droben, wenn es allein stent. Isch der 
Fatter d'obe f Uffim Estrig obe. Uffim 
Durm obe. Im Chasten obe. Mit arm: 
Oben amm Wald , oberhalb des Waldos ; 
dagegen am Wald obe f am Walde droben. 
Mit yorangehendem Adverb: hindenobe; 
z'oberstobe, ganz zuoberst. Mit nachfol- 
gendem Adverb : obend ; oben&ff (ligge, 
schwumme) ; obenuf (cho) ; obendne, fltich- 
tig. Eine Letzge obenane lire. 8preng. 
obendpp , von oben hinweg. Der Run 
obenapp ne, abrahmen zz d' Milch appne. 
obendbe, von oben herunter. Gimmer der 
Huet obendbe ! 2) obendbe maehe ZZ schiUte, 
heftig regnen, in Str5men regnen, auoh 
hageln. 8) Was got uff der Dagsazigf 
— G'hort-me niltt oben abe? — Gilt's 
dcht Chriegf — Got denn als no nUtf 
(Frei, 1847., von den Entschlieszungen 
der eidg. Oberbehorde , der Tagsatzung). 
6bedure, an der obern Seite bin (Gegen- 
satz undedurej. obef fir, obenanf; obefilr 
due. obefure, von oben hervor; obefure 



luege. obefer, oberhalb. obendne, von 
oben hinein, herein; obenine lauffe, vom 
Wasser, in's Hans. 2) Er lauft obenine, 
nach vorn gebfickt ZZ er buggeled. oben- 
ubere, von oben hinflber. obenumme, von 
oben hernm. obenuse, oben hinaus ; oben- 
use cho, in Aufregung, Zorn gerathen; 
hochmftthig, ubermuthig warden. Er isch 
gli obenuse, braust leioht auf. D& hett 
si Chind so ferzoge, doss 's alliwil mb'cht 
obenuse. s. Br. Vr. 122. Obenuse und 
niene, von einem, der hooh hinaus will 
und nirgends auslangt. Spreng. obenusse, 
oben und draussen. obed'ra, oberhalb. 
obenewdgg, wenigstens, mindestens. Was 
obenuff isch , Br. Vr. 19. , was einem am 
meisten bewegt '8 G&lt isch de Moisten 
oben&ff, hat fur sie am meisten Worth. 
Er hett allw&g e bizli der Wi g'spilrt und 
sust allederhand no g'ha im obere StUbli, 
im Kopf. Br. Vr. 48. 

der Obe, Abend. Gueten Obe t Gueten 
Obig ! Guete z' Obe ! Gruszformeln. Z' 
Obe drihhe, ne, die Erfrisohung urn 8 oder 
4 Uhr Nachmittags zu sioh nehmen. Er 
will z' Obe, mSchte zu Abend essen. 
der z' Obechratte, Handkorb, worin 
diese auf s Feld getragen wird. Br.Vr. 68. 
z' Obe, Adv. Abends, des Abends. 2? 
Obe spot, sp&t Abends. HUtt, gestert z' 
Obe, heute, gestern Abend. Aehnlioh: 
Am Morgge, de Morgge, Morgans ; z 9 Jfi- 
ddg, Mittags ; am Fdrmittag, am Nomittag, 
Vor-, Naohmittags ; z' Nacht, Naohts, des 
Nachts. Merke : Er isch am Sundig z' 
Obe cho , Sonntag Abend. '8* Bosili 
chunnt amme Frittig (2? Obe), die Post 
kommt regelmftszig Freitags, Freitag 
Abends. Er chunt all Obe (jeden Obe) 
zuenis, alle Abend, allabendlioh. Er isch 
alii Obe (jeden Obe) bin-is , bringt alle 
seine Abende hier zu. '* Obepfduen- 
aug, ein Naohtfalter. z' Obe si z, auf 
Besuoh des Abends (Vgl. Liecht). 6b e , 
intr. Vb., Abend werden. Bildl. Es obet 
stark mit mir, mein Ende naht. Spreng. 

der OberdOrfler, der Bewohner des 
obern Dorfes. der Oberl&nder, Be- 
zeichnung fur einen plumpen Menschen. 
Du bisch doch e r&chte Oberldnderf siz 



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228 



au grad! Bei Brodbeck, Gesch. v. Liest. 
121. 129. sind Oberldnder die aufstan- 
disohen Landleute yon Solothurn, Bern, 
Luzern. '* Oberw&tter, starkes Ge- 
witter, Hagelwetter. n Da kein Nachlosz 
gegeben werde, als wan vom Oberwetter 
oder durch Kriegsgefahr Sehaden be- 
achehe." Reehtsquellen v. Basel II. 180. 
d'Oberte, Legeplatz fur das Getreide 
oben in der Scheune fiber der Tenne, 
zusammengezogen aus die (das) Ober- 
tervn , bait, die Obere. 's Oberteloeh , 
durch welches die Garben hinaufgezogen 
werden. 

„obenthuren" hiesz im 15. Jahrhun- 
dert in Basel Lotterie spielen. „Und 
welehe Personen darin obenthuren wollen, 
die m5gen ihre Namen einschreiben lassen 
und fur jeden Namen einen Baselplappert 
in die Obenthure des Hafens legen. 
Was dann einem Jeden das Glflok be- 
sohert, das soil ihm gutlioh verabfolgt 
werden. a Ochs IV. 207. ( Obenthure v. 
aventure, Abenteuer.) 

der OchsS, Oxe, Gasthof, Wirthsohaft 
zum Ochsen ; sonst heiszt hd. Ochse, ver- 
schnittener Stier in Bas. Md. Stier, der 
Zuohtstier Muni, auch zuweilen Stier. 
oxe, intr. Vb. hab.., tuchtig arbeiten 
schanze, bUffle (stud. Ausdruck) B.-St. 

5d, Adj., schwach, leer, nfichtern, v. 
Magen, nur in der Verbindung. 'S isch- 
mer od. 'S isch 6d ene worten im Mage. 
Br. Vr. 135. 

's Oderm&HHli 9 gemeiner Odermennig, 
liefert Thee gegen die Auszehrung. 

odi6s (B.-St,), Adj. unleidlioh, arger- 
lioh. 8. Br. E. 90. 'S isch-mer odios. 
K. B. 144. 

der Ofe, PI. 6fe. Ofebrot, war in 
Basel im XIV. Jahrhundert die Abgabe 
an den Lehnsherrn fur die Belehnung 
mit dem Backofen. Noch heute giebt 
man es im Wallis dem Backer fur die 
Beniitzung seines Ofens. (Vgl. Fr. Staub, 
das Brot i. Sp. s.V. u. S.) Ofenmann, im 
alten Basel auch = Husfiirer, s. dieses. 
'* Ofe ror , Oeffnung des Ofens im Zim- 
mer. Es got so still zue, g'Chaz im Ofe- 
ror schmokt nutt derfo ! merkt nichts. 



's 6 feli, kleiner Ofen. 2) Koohherd. 
„ Wemme r Pfanne appim Ofeliloch nimmt 
tmd der Buess d'ra no Umg gliiened , se 
gib's Rage." WR. 

off ha, den Eramerladen, das Wirths- 
haus offen haben. Offe Land, das nioht 
durch Marksteine eingegranzt ist. Frei. 

d' Off arte, das Anerbieten. offe- 
riere, tr. Vb. anbieten. 2) refl. sich 
anerbieten. (fr. offrir.) 

's Ogfid, Agathe. (Frei.) 

6M I (& kurz), halt! Zuruf an Thiere. 
2) Interj. des Widerspruoh, daraus wird 
nichts I Aber oh&f wart, das wirt nitt 
halb so bressiere. Br. Vr. 107. 

d'Ohome, der Bergahom. 

5i, gedehnter, unreiner Diphthong; 
ersoheint nur vereinzelt in : Bloiji blaue 
Farbe, v. bla, blawes; blbije v. bliuwen; 
Grbiji v. gra, grawes; doijele touwen; 
Chroijel , ob. Bas. , sonst Chreuel. 

's 01. der Olchueche, auch Nuss- 
chueche. der Olgdz, dummer, verstock- 
ter Mensch zz Stole, s. U.d.H. 15. Dosto 
wie nen Olgoz, verblufft, ohne sich zu 
ruhren und etwas sagen zu konnen. Er 
hett Ol an der Chappe, ist etwas betrun- 
ken. Er het's Ol ferschutted bi-mer, 
stent nicht mehr in meiner Gunst. Er 
luegt dri , wie wenn-er 's Ol ferschutted 
halt. Ol- flake, soherzh. ein Loch im 
Eleide oder weiszem Zeuge. Spreng. 
die, tr. Vb. und intr. Vb. hab. , Oel 
pressen. Me sott -in oh und 's Ol de 
Soiie gel — Bei Spreng (voraltet), die 
letzte Oelung geben. Slele, intr. Vb. 
hab., nach Oel riechen. d f Oli , die Oel- 
presse, Gebaude und Maschine. 

61f, elf, Zahlwort. am Olfi , urn elf 
Uhr. „D'Glogge hett einlifi g'schlage", 
alter Nachtw&chterruf in Liestal. Frei, 
1845. 

Olt, ob. Bas., alt. d'Olti — Bid, 
das Alter, der Olt, die OUi, grob fur 
Vater; Mutter, Gemahlin, Geliebte. 
„ Eusi Mueter olti 
Mitt irem lange Hals 
Si mag - in streke, wie -si will, 
So g* set -si doch nitt als. u 

(Gassenhauer.) 



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229 



in <*'6m&chte falle, in Ohnmacht 
fallen; PL hd. Ohnmachten. Spaszh. 
'S wirt-mer omalchderig , statt ohnmach- 
tig (angelehnt an M&lchdere). 

der Ome, PL Ome, Eimer, */ 4 Saum 
zz 25 Masz =: 877 2 Liter. Hd. die Ohme, 
Ohm ist zz 4 Eimer, also n unserm 
Saum z: 100 Masz =150 Liter. 's 
Oomg&lt, falschlich far Umgeld, oder 
assimilirt aus Ungeld, verhasstes Geld ? ; 
dieses bedeutete ursprungslich nur eine 
Abgabe yom Wein (was heute Oomg&lt). 
Mit der Zeit wurde es zu einem allge- 
meinen Ausdruck fur Abgabe, Auflage, 
Kontribution, besonders aber von Lebens- 
mitteln; daher Mehlumgeld, Metzger- 
umgeld. Oohs II. 77. 

Ombaisse , s. Umpaisse. 

OmUHZ, s. Mtinz. 

Ouldas, Adv. ohnedies. I wer oni- 
das cho, 

„Onolzwil", aus Hunolteswilare. s. 
G ' main. 

der 5pfel, Sing.; PL d'Opfel, ver- 
dunkelt aus epfel, dem alten PL v. apfel, 
wie es im Birs. und in B.-St. noch lautet. 
9 9 Opfelchnauschi , s. chnauschle. 
9 8 Opfelmues , d'Opfelbappe , Apfel- 
brei, letztere mit Milch. 
n Eusi Mueter olti 
Chocht es Opfelmues, 
Si hoked uffim Pfannestil 
Und riiert's mittim Fuesz." 

(Gassenhauer.) 
d ' Opfe l-schdrede , Apfelrinde. s. 
Hartopfel. *s O pfe Iborerli. 's Opfe I- 
urpsi , s. Urp8i. 

*s Opfer, nur kirchliches Almosen 
beider Konfessionen. z* Opfer go, im 
Birseck, weil man das Scherflein selbst 
auf den Opferteller hintrug. Frei. 

OOpme, intr. Vb. hab., athmen, schnufe, 
B.-St. ootme, so Br. Vr. 5. 

5ppe, Adv. 1) zeitlich: von Zeit zu 
Zeit, hie und da. Heb. Statth. 161. Oppe 
mdcht8ch au haim zz Em6l, einmal wirst 
du doch heimkehren wollen. Si chdmnien 
oppe, bppenemol , oppe die , Adv. 
bisweilen, zuweilen, hie und da. I holen 
bppedie dppis , zuweilen etwas. Oppe 



bringsch-mer doch no Freud und haitri 
Stunde. Heb. Wiese 92. 2) etwa, viel- 
leicht, ungefahr. Bisch du oppen au 
derbi g'si f Oppe zwo Stund. De wirsch 
doch oppe ch6! Und der Nar hett-me 
nitt oppe chbnne mittim mache , glaubt 
nioht, dass man mit ihm etwa .... 

3) Ausdruck des Erstaunens, der Ueber- 
raschung, der Entriistung. Oppen au! 
hoffentlich. 'S wirt oppe nitt rf sp6t si! 
doch wohl nioht, hoffentlioh nicht. I bi 
oppe m&hgmol dort g'si! oft genug. 'S 
isch oppe guet gange ! uber Erwarten gut. 

4) I ha mi Sach dppe g'macht, Br.E. 130., 
habe doch gewiss wacker gegessen, u. dgl. 
Und oppe hammer Schochli g'macht, gewiss 
sehr fleissig. Hebel, Sommerabend 71. 
Si chb'mme , si bolderen dppe ! man hort 
es deutlioh, dass sie kommen, (denn) sie 
poltern geh5rig. opper , dp p i s (epper, 
eppis), Birs. auch Upper, dppis, jemand, 
etwas. Opper Armer, dppis Guets. Hesch's 
opperem g'saitf E, so bin -i fro, ass-i 
doch opperem z' gliich g 9 se, i ha's gar 
nitt glaubt! zu einem, der an uns eine 
auffallende Aehnlichkeit mit einer andern 
Person findet (Frei). 9 S isch dppis nitt 
v/rig ! Oppis e bizli apwags , etwas ab- 
seits. I h&tt no dppis G'sch&fte, noch 
einige GeschSfte. I waiss-es so guet 
as dppis, ganz genau. Hur hett 9 s dppis 
Opfel gi ! sehr viel. Die haV dppis ew&gg 
g'soffe ! Chumm, wemz dppis bisch ! wenn 
du den Muth dazu hast, wenn du ein 
Mann bist. Waits oppen opper dppis fo 
der Sach t Hett-der oppen opper dppis do f 

der Oppi, Oppi, nach Frei in Pratteln, 
Muttenz 1847; 'S Chruzwirts Oppi ZZ 
Boppi (Binningen), zz Bepp(el)i (B.-St.), 
Jakob. . 

*s Ops , Opst (opaz, obis, obez) , Obst 
(o), doch auch blosz Aepfel und Birnen. 
f s Op sbaumwar ch , collectiv. die 
ObstbSume. Br. Vr. 29. n ln der Frau- 
fastenwuche soil - me kai Ops gilnne. u 
„ Wemme am Dag for Wienacht bim Hai- 
lige-Obelihtte Strauwide am 'Pdiim hahkt, 
so bringe-si 's neechst J or JUL Ops. u 
(Strauwide ist das Band eil&r -Stroh- 
welle , das Hailig - Obelutte ist das Zu- 



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sammenlftuten am Abend vor einem gro- 
szen Festtage.) 

OpBCh(e), Adv., bei Hebel etwa. (Irr- 
lichter 33.) 

0p81, 8. ob. Der Ri lauft au nitt opai 
aiderher. U.d.BL 16. op a ig ant (a) , bei 
zunehmenden Monde. Vgl. nitaigant. 

's Or, PI. Ore. Und legsch-di z 1 Nacht 
uff 'a Or, de biech nitt g'wia, doss ottea 
fertig iaeh , U.d.H. 58. , sioh sohlafen 
legen. s. W. 49. Aim d'Ore lo ato (und 
'a Ldbe ach&hke) , Kinderschreckwort. 
Muea-der d'Ore lo atof dioh bei den 
Ohren zerren ? „H&nd-ene d'Ore g'littef u 
ao frogt-'m gli der Her Bilder, Br.Vr. 58., 
den Herrn SchSnler n&mlioh, der durch 
aein Erscheinen ein fiber inn gefuhrtes 
Gesprach unterbricht, gleichsam als 
wenn er von weitem gehort h&tte, dass 
man fiber inn spreche. Wenn aim d'Ore 
lUtte, so eagt man, es rede Jemand 
yon einem. Hett-er-in afo rilemen tmd 
lobe, as g'toila dttmm Her Dokter d'Ore 
g'IMed hai. Br. Vr. 135. Er het'a dik 
hinder den Ore t ist ein abgefeimter 
Bursche. Biaa uber d'Ore in de Schulde 
ateke, tief verschuldet sein. JEr iach im 
Diifel en Or opg'loffe , schnell gehen. 
der Oreblamper, 'a Oreb'Mhk, Ore- 
b'h&hg, Ohrengeh&nge , Ohrenringe. E 
bar Oreb'h&nk. L. Ex. 2. der O re- 
grub I er , Ohrwurm ; bei Spreng 'a Ore- 
myckeli. 

d'Orggele achlo, die Orgel spielen. 
der Orgeliat, Organist, 'a Orggeli, 
kleine Orgel ; Drehorgel ; bei Spreng land- 
schaf tlioh EtLbel, Zuber ; im Wiesenthal 
auch zz Maitli. 

der Orliger, grobes weisses iWollen- 
zeug, wohl aus Nordliger, Norliger (im 
St. Galler Rheinthal: Stoff aus NSrdlin- 
gen. G5tzinger). Hebel, H&fnet Jung- 
frau 33. 

d' Or nig, Ordnung. '8 iach alles in 
Ornig. Ain, oppia in der Ornig ha, gut 
besorgen, zur Ordnung gewohnen. orne, 
Br. Vr., 14., und ortne, ordnen. in der 
Ornig, Adv. ordentlich. 2) gehorig, 
gebuhrend. 



's Ort, die Ortsohaft (der, das ort). 

'a Ortbrett, Seitenbrett an einem Span- 
bette. Spreng. 

6rt61i(g), ortlifg), Adj.; Komp. ort- 
liger; Snperl. ortligat, ordentlich; artig, 
liebenswnrdig; httbsoh, stattlich. Orttigi 
Chinder. En ortligi Borzion Schne, D. 11. 
'8 gitt dock no ea orteliga J or , d'Arne 
chommen uberol guet ine. Frei. En ordeU 
GiUtli, Heb. Statth. 161. Als Adv. auch 
ziemlioh. Ortlig groazi H&rtopfel. Scho 
a&lbmol hai 'a d'Wirt olliwil ortlig chonne 
moche. OrUig due, sich artig benehmen, 
liebenswurdig sein. Mittelmaazig : En ort- 
ligi Predig. En ortlige Diach-un, Spreng. 
Ain orteli zuerichte, misshandeln. 

'a Ortenari (ordinaire), die gewohn- 
liohe Nahrung, beatimmte Portion, das 
aus 6 — 10 Gerichten bestehende Mittag- 
eaaen der hablichen Bauern an Markt- 
tagen (ob. Baa.) ; Gewohnheit. Me kert 
zum Ordin&ri jedeamol gem wider z'ruk, 
W. 79. VgL Hortdpfel. orten&ri, Adv. 
gewShnlioh. Iach' a ferwunderlig nitt, wie 
ortenari der Juged 'a OlUk eao goiiatig 
iacht Br.Vr. 118. 

d'Osch, gemeine Esche. Oaehocher, 
Flumame in Bothenfluh (vgl. Attach). 

der Oser, Schulsack, BfLcheraack, auch 
Speisesack (von mhd. as, Speiae), Hebel, 
Haberm. 96. Bei Spreng Waidaack. 

d'OostSre (Sing.), Oatern (meiat PL). 

der.Ote, A them. a. Noteli. Kai Noteli 
tie. I ha der Ote achier niimmen ubercho ! 

Ou(w), Diphthong, in Baselland, ist 
auf mhd. uw zuruckzufQhren : Sou (su), 
Bou (bu-wes), boue (buwen, goth. bauan), 
droue (truwen, trouwen), Pr&ter. t houfwj, 
achroufwj, g'achrou(w)e, g J rou(u>Je, Part 
Perf. v. reuje (riuwen) ; Bouele, BoutoeU 
dagegen ist aus nhd. Baum-wolle gebildet; 
Louaer (v. lua). Doch hat sich meiat u 
erhalten : Hua, Mua, Lua, Sua, Mul u. a. 
Der Biraecker sprioht aein ou hoch und 
zwar sowohl fur u als ou (vgl. ou). 

2) ist ou entstanden aus un, durch 
Synkope dea u und Diphthongisiren des 
u (ob. Baselb.): Wbuach, Wunsch, aonat 



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231 



WtmUchy Br oust, Chouat (Glaris Chuust), 
Doust , Ouschled , Fernouft , Ferbo&st 
(Missgunst). Das Adj. gbustig lasst altes 
Ghust vermuthen. 
Ueber 5u, Umlaut von ou s. eu. 



Allgemein ist dus, Dat. PI. una, B.-St. 
uns, Birs. eis, und oilser, unser, ProD. 
possess., B.-St. unser, Birs. eiser. 

's Ou8Chl6d, ob. Baa., sonst Unschled, 
Unschlitt, Fett wiederkauender Thiere. 



P, s. B. 



Q, s. €h. 



R. 



Die reine, starktonende Liquida r ent- 
spricht im Ganzen mhd. u. nhd. r. 

Der alte , kurze , betonte Yokal vor r 
und alien seinen Verbindungen erscheint 
in Bas. Md. immer gedehnt, naturlich 
auch alte Lange : g'horche (gehorchen), 
Lerchli (lerche) , stilrchle (striucheln), 
Hiirot (hiurat) ; r wird daher nie geminirt. 

Der Konsonant, der ihm folgt, ist 
^sot: p, t; gg, k (Affrikata, B.-St. aspi- 
rirte Tenuis), ff, pf, und gescharft: ss: 
Chorp, Chop, der Peter, hert, hety firgge 
und fer-gfgjt (fe'ggi), schUrke, Fdrsse. 
Weich sind nur 1, m, n. 

Der Stadtbasler schnarrt es, er r&rt 
und sprioht es fast als gutturales oh (hr). 

Im obern Baselbiet und zum Theil auch 
im untern Eanton wird es oft gar nicht 
gesprochen: Mon de Moogge statt morn 
de Morgge, mup (murp murbe), dot (dort 
dort), A&nst (Ernst), chuuz fchurzj, Kwa- 
tier (Quartier), dbewoogge, Chop, Allge- 
mein ist es im unt. Kant, ausgefallen in : 
wiser, Eomp. yon we, mhd. wirs, ob. Bas. 
wirser, B.-St. w6-er ; im ganzen Kant, in : 
Choder (korder). 

Fur das verwandte 1 steht es in: 's 
Dafer GetSfel, Agerste (agalestra, agel- 
ster) Elster, Schnuder snudel; im Birs. 
T3 chopper, sonst Tschappel (ital. capello) 
Mutze, Hut; statt al tern w in : Rdkholder 
(weoholter, queckolter, reeolter); statt h 



in: Rollhafe (vgl. hellhafen, Sohmeller 
I. 1080 [Hunz.] ) ; statt n in : niemer (nie- 
mant), aner (jenent) ; statt s in: Gldr- 
iisch , Glareugli, glurle (Hunziker, nach 
Weinhold, allem. Gr. p. 165). Abgefallen 
ist es in: me mehr, neben mer; niimme 
(niemere) ; Nom. Sing, starker Adj. guete 
Ma u. a. Ausgestoszen in : Burked Burk- 
hardt, Dunstig Donnerstag, Walt werlt. 
Unorganisch in: Briesch (biest), Buffert 
(ital. buffetto), morntrisch. Umgestellt 
in: Chriesi neben Chirsi (kerse, kirse, 
kriese). 

r nach Lange entsprioht mhd. ein- 
fachem r nach Kurze in: JErm (eren, 
and. erin), Bert (ber), bore (born), Dure 
(tur), fare (vara), Fore (vorn), #tfre(gern), 
g J ware (gewaren), nere (nern), s chare 
(schern), schwore (swern), spare (sparn), 
wdre (w§rn, dauern), wire (wern, wehren), 
z&re (zern), hare, htore (here), ire (Dai 
Sing. Fern, des pers. Pron. und Pron. poss.), 
schore (schorn), Spore (sporn), Store (star J, 
Bire (bir); Mare (merhe), uberzw&rch 
(twerhes), form (vorhen), dure (duroh), 
Fure (vurch), Eri (eher), Ferli (verlin) ; 
Kari (Karl), Daf&re (taverne), schmire 
(smirwen), Bare (barn), gam (gerne). 

2) mhd. verdoppeltem r nach Kurze: 
Ffarer (pharrore), dere (derren, dSrren), 
dore (dorren), gire (nhd. girren), Chare 
(karren), chdre (zanken, kerren?), spere 



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232 



(sperren) , zire (zerren) , Nar (narre), 
G'schir (geschirre), dur (dtirre), ir (irre), 
Her (herre). 

Kurze findet sich vor r bios in ton- 
loser Silbe: 

In den Ableitungssilben : er- , fer-, 
dur-, for-(use), zer- ; -er, -ere, -ter, -ere 
(bei Verben). 

In den Pronomina: er, der (dir), mer 
(mir), dem bestimmten A*tikel der (Ma, 
der FrauJ , dem Adverb gar (gruslig); 
selten im ersten Theil yon Zusammen- 
setzungen, wie R&rfrktig, karfdnge, mira 
(betont mira), z. B. De chaasch mira g6 ; 
worHimm '(neben wdrumm) , word , wori, 
worsts u. a. 

In den scheinbaren Ableitungssilben: 
Aicher (eichorn), Aicher (einkorn), Aimer 
(eimber), Holder (holunter), Nopperli 
(aus nabeger, nageber, nagber, nahper, 
Bohrer ?) , Noochber (nachgebur) , bpper 
(etwer), Rdkholder (wecholter), Wimpere 
(wintbra), Zuber (ahd. zwipar), Baster 
(basthart), Bider (biderbe). 

In der Fremdwortern : Dokter (doctor), 
Jdnner (Januarius), Kalfakter (calefactor), 
Chasper (Kaspar), Chaiser, Kaiser (Cro- 
sar), Ldttner (leotorium), Maijer (major), 
Mobster ( monasterium ) , Muster (ital. 
mostra) u. a. 

d'Rabe, edler Weinstock, Weinrebe. 
Inn de Rabe, im "Weinberg, der R ab- 
ack er, e StUk(li) Rabe, Parzelle im 
Weinberg. *s Re bland heisst im Volks- 
mund das reiche Weingel&nde von Gren- 
zaoh an uber Tullingen, Weil, Efringen 
bis an den Isteiner Klotz (Heimat des 
Margroflers) , s. Hebel, Festgabe 330. 
der Rabmh, Rdbme , der Winzer; in 
Binningen heisst Winzler der Trauben- 
huter, weiter oben im Land (Frenken- 
dorf XL. a. 0.) Drubelbammert , Drubel- 
wdchter. der Rdpstdke , Rebsteoken, 
Rebpfahl ; bildl. Bezeichnung fur eine 
magere Person — ferklaidet Schitt. s. K. 
B. 147. 

der Rabel , abgemagertes Wesen ; 's 
Rdbeli. rable, intr.Vb. hab., kummer- 
lich, im Elend leben, darben, hinsiechen. 
s. ferrdble. Hebel, Haberm. 50. Wenn- 



der under fremde Liltte schaffe milend 
und r&ble, kummerlioh leben — fast fer- 
rdble , fast zu Grunde gehen. 

rabiat, Adj. wuthend vor Zorn; ent- 
schlossen. E rabiate Kdrli. 2) kuhn, 
v. Gesiohtsausdruck, so Rh. 126. rabiati 
G'sichter. 

d'Raach, Rache, bei Spreng; jetzt 
Rooch. 

raaoh, s. riechelig. 

der R&che, oberster Boden im Hause 
oder in der Scheune. d'Rdcheld si , 
landliches Festmahl am Sohluss der Heu- 
ernte. d'R&chede, Nachlese vom Hen, 
Emd, Getreide, die mit dem Rechen ge- 
wonnen wird. 

der Racfye, Gaumen. der Rache- 
buzer ~ Rippechlemmer , der Rappes, 
Rampes, saurer, geringer Wein. 

r&Chne, abs. worauf zahlen. Er rach- 
ned, er chomm bald wider, z&hlt darauf, 
glaubt bald wiederzukehren. 

racht , Adv. Rdcht derhdr cho , an- 
st&ndig, sauber gekleidet einher gehen. 
Wenn f s - mer rdcht isch , wenn ich mioh 
recht entsinne. Rdcht schdffe , recht 
fleissig arbeiten ; dagegen rdchtschaffe, 
Adv. ausserordentlich. 'S freut-is rdcht- 
schaffe, Br. E. 143. — 2) Adj. E rdchte 
Ma, braver, rechtschaffener Mann. Da- 
gegen Bisch e rachte Dopif recht un- 
geschickter Bursche, ein Tolpel ! '8 wer- 
mer rdcht, lieb. 'S isch sch6 rdcht ! die 
Sache ist in Ordnung! Einverstanden ! 
(s. D. H. 20.) Mi rachte Fatter, leib- 
licher, wirklioher Vater. Er isch nitt 
rdcht im Chopf, etwas verschroben, irr- 
sinnig. der Rachthaber, wer immer 
Recht haben will. rdchts , Eomp. 
rdchtser und witter -, mer rdchts. Er isch 
rdchts, rechthandig; vgl. lihgge Dopi. 

Rad , PI. Reder. 'S isch bin - %m es 
Rad app, er ist erziirnt. '* Rad s chlo, 
ein Knabenspiel, auf Handen and Fuszen 
(um die Tiefenaxe) fortrollen. 2) vom 
Pfau. der Radschue , Spannvorrich- 
tung, die das Rad am Drehen hindert, 
Hemmschnh am Rad; davon d'Reetsche, 
Bauernhof bei Titterten. Bei Spreng der 
Radbare, Schubkarren. 



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233 



's R&f, Ruckenkorb, holzernes Trag- 
gerath, Reff, Stabgestell zum Tragen auf 
dem Rficken, vom mhd. ref (reffes), Ge- 
stell zum Tragen auf dem Rucken (vgl. 
r§f, href (hreves), Leib, Mutterschosz). 
Vgl. Haberraf. Bildl. Ueli , du hesch 
f 8 Letst im Raff bist dem Tode nahe, 
Hebel, Statth. 120. 2) zankische Weibs- 
person. E Raf fonnere Frau. En alt 
Raf, altes Weib. Raf ist auch zz Bare, 
Fntterraufe. 

raffle, tr. Vb. reiben, schaben, raspeln, 
mit den Zfthnen schabend essen, z. B. 
Aepfel. H&rtopfel, Opfel raffle. 2) intr. 
Vb. hab. , Br. Vr. 13. , yon der Kaffee- 
m&hle, rasseln. Unci lustig raffled dnn 
aim fart d'Kaffimuli duss in der grosze 
rueszige Chuchi. d* Raffle, Klapper, 
im Birseck in der Charwoche statt der 
Glooken gebrauoht zz d?R&ri, hd. R&tsohe. 
d'Rdfflede, bei Spreng, zusammen- 
gerafftes Zeng. 

rag^le, unpers. Vb. hab., fein, schwach 
regnen. 

E8 regeled, es drepfeled 
Und d 'Baimli die sind nass ; 
Wenn ain e rechte Kieffer isch, 
So schlieff-er inn e Fass. 

Kdl., Bas.-St. 
Es r&geled, es schneijeled, es got e 

chiiele Wind, 
Es frieren alii Fbgeli (StUdeli) und 
alii arme Chind. 
Er maeht e G'sicht wie drei Dag Rage- 
waiter, ein verdrieszliches Gesicht. s. 
Itegel. der Rdgewind , der Westwind. 
ragge , intr. Vb. hab. , leise weinen. 
Der Gotti (Saugling, T&ufling) hett iez 
nitt eso g'schroue, nfti numme ne bizeli 
fragged. Br. E. 126. 

raggele, intr.Vb. hab., auch mitt aim 
rdggele, an allem etwas auszusetzen wis- 
sen, zanken. Lueg da Galaff do, mbcht 
scho cho r&ggele mit - der ; hett - in der 
Deixel g'stUpftf Br. E. 21. der Rdg- 
geli, R&ggelichopf, Raggelich&zer , necki- 
scher , z&nkischer Mensoh. r&ggelig, 
Adj. zankisch. Imme r&ggelige Don, in 
argerlichera Tone. Br. Vr. 33. Der Fatter 



hett woll e ehli oppis Surs und R&ggelig 8 
g'ha. 

der Ragg&ggeli, wilder Senf (Biel- 
Benken). 

r&ggSre, Br. Vr. 24. ragge zz rapse, 
raxe , intr. Vb. hab. , muhsam, kummer- 
lieh sparen, leben ; knausern, geizig sein 
(hd. raekern zz Rchindend abmuhen, durch 
muhselige Arbeit quftlen). der Rdggeri. 
Da' Raggeri duet no fill zj&me ramisiere t 
ragg&rig, Adj. 

„Du lieber Gott fo Brattele 
Sch&nk miner Frau der Dod, 
So cha-si niimme raggere, 
Si frisst-mer alles Brot." 
Der goldig Huffe , wo -me hett z&mme 
g'raps-t, d& mag jo eppis ferlide. W. 107. 
Vgl. e*m % dggere, errdpse; dpragg&re. 

raiche, tr.Vb. (ob. Bas.) holen; lange, 
reiohen. Gang raich-mer duss anders 
Sand , das isch nitt rain g'nue I fein. 
Er raicht s&lber im Ch&ller e Fl&sche 
fom Besseren ufe. Br. E. 115. Raich- 
mer au e Fader e (Idng-mer e F&dere). 
8. Br.Vr. 91. „Wenn-i mer es (&sze), se 
miies-t-me der Chileffer raiche. 14 

raiffle, intr. Vb. hab., den Beif schla- 
gen, Knabenspiel. 

der Raigel (s. R&ijelJ, Reiher. Und 
Raiger niste d'rinn. Hebel, Vergangl. 53. 
2) Bezeichnung far ein unbandiges, ent- 
sohiedenes, wildes Kind. 'S isch e Bihggis 
g'si, 8one Maine kafrige Raigel. K. K. 49. 
E wiieste Raigel z: Gasserolli, Zieftikte. 
Bei Spreng: junge Rayen, von herum- 
springenden M&usehen. 

Raigetschwil, Reigoldswil (Rigoltes- 
wilare). 

der Raijel, Eater ; auch Raigel, Rolli, 
Ralli, Reujel, bei Spreng Rellig. 

rain, Adj. fein: rain Sand, raine 
Fade; klein, vom Drnck: raini Schrift 
(nie im hd. Sinne). Oppis rain fer- 
schn&zle , in kleine Stucke schneiden. 
Rain niltt, gar nichts. 

d ' Rais due, den Dienst thun, genftgen. 
Es mues sone Bad e J or long, biss-er 
wider derzue chunt, d'Rais due oder no 
l-enger. Br. E. 164. 8. upraise, raise, 
tr. Vb. in Ordnung bringen. Da wirt's 
* 



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234 



scho raise. f Bei Sprang abrichten, an- 
weisen; zu Gange bringen. Vgl. G'rais. 

raite , intr. Vb. hab. , den Bast vom 
Hanf abziehen, die dicken Hanfstengel 
brechen. d'Raiti, Einguss fur die Bett- 
federn, auch Ihguss. 

der Raitgeber, hiesz nach Frei vor 
1847 im Birseck der Rechnungsgeber 
(v. mhd. reiten, raiten, zahlen, bezahlen 
[Wackernagel] ). 

raitle , tr. Vb. zusanimenschnuren (zu 
riden, umdrehen, winden). Er hett-se 
iiber-im Buuch nimm z&mme brocht , gab 
toien-er-se dapfer zogen und g* raffled 
hett , die en gen Hosen , Br. Vr. 47. der 
Rait el , kleine Drehstange, kurze dicke 
Stange. 

der Rake, Kahn, Weinblume. Der Wi 
lauft Rake, ist kahnicht, bluht. rakig, 
kahnioht. Spreng. 

der Rakholder, gemeinerWachholder 
(von queck, lebendig, immergrun und 
(h)olter, Hollunder), vgl. Hdke u. Chagge. 
Theile der ganzen Pflanze werden in 
Wasser gesotten ; das Wasser wird noch 
heiss in Fasser gebraoht, um ihnen einen 
guten Geschmack zu geben. — Aus dem 
abgestorbenen winddurren Holze macht 
man Schwitzthee. — Die Nadeln, auch 
das Holz, werden verbrannt und zum 
Rauchern des Fleiscbes, Speekes benutzt. 
— Die Scheinbeeren werden zum Rau- 
chern der Zimmer und als Gewurz in 
das Sauerkraut gebraucht, auch zu Thee 
verwendet. Ferner werden sie dem ge- 
rosteten Kaffee beigemischt. der Rak- 
hoiderfogel, die Drossel, Spreng. s. 
Ih'oostle. 

der R&lli, s. Raijel; bei Spreng ist 
Rdllig 2) zz Bueberolli, 8. dieses. 

d'Rame, der Rahmen. 

der R&mer, Ruszfeger, Schlotfeger, 
Chemi- , Kemmif tiger, v. ram, ran, rom, 
Rusz. Schwarz wie ne Ramer, Spreng. 
Vgl. b'reme. 

ramisiere, tr. Vb. (v. fr. ramasser), 
zusammenraffen , zusammennehmen. 'S 
Ramisiere ferstande die ussim Funde- 
mtint, as jede binene z' churz chunt ! Br. 
E. 27. Vgl. rdggere. ' 



ramie, haufiger timmeramle , intr.Vb. 
sein, muthwillig herumspringen. 

D* Kinder l&rmen undferkeije d'Schue 
Und ramie fir ir Kurzwil numme 
Mtingmol bis z' Nacht am Nvni umme. 
H. u. E. 86. 
der Ramli. ramlig, Adj. brunstig, 
von Thieren (Eatze). 2) geil. s. si ap- 
ramle. 

der R&mpel, magere, schmachtige 
Person ZZ Es G'ripp, es Baihusli, c dure 
Landjeger. So diinn , er chord e Gaiss 
zwilsche de Homer e chiisse. 

der Rampft, s. Rauft; bei Spreng 
d'Rampfede, Ranft, Kruste, Rinde am 
Brot. ramp fig Brot , krustig. Vgl. 
Buebe-, MaUHrampft. 

rampO| pr&d. unver&nderl. Adj., gleich, 
beim Kartenspiel. 

r&mse, intr. Vb. sein, tuchtig laufen, 
um die Wette laufen, bache, zu mhd. ren- 
sen, die Glieder dehnen und strecken, 
sich zuchtlos bewegen. Bei Spreng ist 
rdmsele ZZ bbkele , bocken , bockenzen, 
nach dem Bock stinken. d'Ramsle, 
s. Rausle. 

d'Ramsfcle, MftrzenglSckchen. 

ran, Adj. rank, lang und diinn, schlank, 
mager. 

randaliere, intr. Vb. hab., Br. Vr. 2., 
argen Larm verf&hren. Randdl schlo. 
(zu Scandal, Aufsehen, Aergerniss?) s. 
rump'&se. 

*8 Rangdewu, fr. rendez-vous, Stell- 
dichein. B.-St. 

rangge , refl. Vb. hab. , sich reiben, 
kratzen ; sich drehen, winden ; sich sper- 
ren (zu mhd. renken, drehend Ziehen). 
D'Liebi mues zahgged ha, 
Wdr Flo hett, mues g'rahgged ha. 
De magsch-di rangge wie d' witt , de 
muesch halt ainisch go ; das isch doch au 
e Norgges f Vgl. r&hggle , rahke. der 
Rangge, groszes Stuck. E Rangge 
Brot. Br.Vr. 8. s. Wampe. Bei Spreng 
R&nkel, Stuck, das man im Ranke herum 
abschneidet, z. B. Brot. der Rang gel 
zz Chue-rihggel , zahes , schlechtes Kuh- 
fleisch. rahggle, intr. Vb. hab., eigen- 
sinnig, trotzig, hochfahrend, Eopf und 



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Leib herumwerfen. E. B. cap. XY. der 
Rang gli , auch Rahgglichopf, Rahggli- 
ch&zer, eigensinniges , trotziges, storri- 
sohes Kind, auch solche erwachsene Per- 
son, der Bank, PL Rank , Biegung, 
Krummung, Wendung im Weg, 8. Br. Vr. 
114. rdhke, abs. nab. , den Wagen 
im Lauf wenden. Der Rank ne. } s 
Rank 8 chitt , Stuck Holz hinter den 
Vorderr&dern, zum rdhke. s. drahke. 

rangSChiere, tr. Vb. (fr. arranger) zur 
Ordnung weisen, ordnen, in Ordnung 
bringen, in Ordnung halten. s. Br. E. 4. 
Rang s chier -mer au no hinde Schal und 
Huet, Rh. 171. 'Tisch rangs chier e,Yr. 13., 
zurecht stellen, ordnen. „Base L&mmli 
war, was man